Golgotha de Steven Cohen

Le parvis du théâtre auditorium de PoitiersEn mettant à jour mes liens pour ma saison 2010-2011 au théâtre et auditorium de Poitiers (TAP), je me suis aperçue que j’avais oublié de vous parler d’un spectacle vu il y a environ déjà quelques semaines… J’ai aussi vu un autre spectacle cette semaine, l’orchestre national de Lille, dirigé par Jean-Claude Casadesus, mais je vous en parlerai une prochaine fois…

Revenons donc à Golgotha, une performance de Steven Cohen, « créé en réaction au suicide de son frère, victime selon lui de l’impitoyable machine économique de notre temps« , dit la notice du spectacle. Comment vous présenter le spectacle ? D’un côté, il y a une vidéo projetée principalement sur le fond de scène. Steven Cohen y évolue dans divers lieux, notamment près de Wall Street à New York, sur d’étranges chaussures constituées de crânes humains montés sur des supports en fer. Il y a aussi une scène assez dérangeante d’exécution sur une chaise électrique. De son côté, l’artiste évolue dans différentes tenues sur scène, souvent les mêmes que dans les séquences filmées, avec un maquillage très particulier et une coiffe à base de plumes et des chaussures extravagantes, dont celles aux crânes, mais aussi des chaussures de plomb avec lesquelles il écrase une à une des porcelaines avec des fleurs artificielles et de petits luminaires formant une croix sur le sol de la scène. Ah, si, j’oubliais, il y a aussi au-dessus de chaque porte de sortie de la salle de grandes photographies.

Bon, l’ensemble est dérangeant, et je n’ai pas compris le message, sauf que Steven Cohen a clairement un problème par rapport à la mort… Je ne renouvellerai pas une expérience avec cet artiste…

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