Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Des fontaines Wallace à Toulouse…

Toulouse, fontaine Wallace du Grand-Rond, 1, vue de loinCertain(e)s d’entre vous ont cru reconnaître une fontaine Wallace dans la fontaine aux amours de Durenne que je vous  ai montré à nouveau l’autre jour… Il s’agit en fait d’un autre modèle, mais qui peut aujourd’hui venir de la même fonderie de Sommevoire, où elles sont toujours au catalogue, en fonte de fer. Les fontaines Wallace sont dues à un autre sculpteur, Charles-Auguste Lebourg (Nantes, 1829 – Paris, 1906), et à la place des Amours de Durenne, il y a quatre cariatides qui représentent la simplicité, la bonté, la sobriété et la charité. Leurs tuniques en particulier sont toutes différentes. Il y en a plusieurs à Toulouse, Cathdragon, les as-tu toutes repérées ? Bon, de mon côté, j’en ai pris en photo il y a un an au Grand Rond (les premières photographies) et au jardin des plantes de Toulouse, mais il y en a aussi sur les places Saint-Georges, Henry Russell, R. Ferrières, du Ravelin, Laganne (devant la galerie du château d’eau) et sur le rond-point Alain Gazeaud dans le quartier de la Côte pavée…

Toulouse, fontaine Wallace du Grand-Rond, 2, de plus près Allez, on s’approche… Ne me demandez pas laquelle est la simplicité etc., je n’ai pas eu le temps d’approfondir la question…

Toulouse, fontaine Wallace du Grand-Rond, 3, la marque de la fonderie D'Osne Ici, la marque de fonderie est Val d’Osne… Il s’agit de la première fonderie qui les a réalisées, près de Saint-Dizier en Haute-Marne. Cette fonderie a par la suite été rachetée par Antoine Durenne, qui transfère la production à Sommevoire (et oui, délocalisation dès la fin du 19e siècle… mais à quelques dizaines de kilomètres, toujours en Haute-Marne), à la Générale d’hydraulique et de mécanique qui réalisait aussi toutes les fontes d’art de ce sculpteur.

Toulouse, fontaine Wallace du Grand-Rond, 4, la signature du sculpteur Lebourg Et la signature « CH. LEBOURG. SC[ulpteur]/1872 ». Charles-Auguste Lebourg a créé les cariatides qui ornent ces fontaines en 1872, mais elles sont toujours à la vente, en quatre modèles de taille et de fonctionnement différents.

Toulouse, fontaine Wallace du jardin des Plantes, vue d'ensemble En voici une autre dans le jardin des plantes de Toulouse…

Toulouse, fontaine Wallace du jardin des Plantes, la signature du sculpteur Lebourg La même signature, « CH. LEBOURG. SC[ulpteur]/1872 ».

Mais pourquoi fontaines Wallace, si elles portent des cariatides et sont dues au sculpteur Lebourg ? Parce que c’est le philanthrope britannique Richard Wallace qui finança à Paris l’installation de ces nombreux points d’eau potable. C’est lui qui a conçu le dessin des fontaines, seules les cariatides sont de Lebourg.

Vous trouverez plus d’information sur ces fontaines et Charles Auguste Lebourg sur ce site

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Des ATC des Véronique

ATC brodée pour les voeux 2011, envoyée à Brigitte Avant d’attaquer le sujet du jour, une nouvelle toute récente, Lili HR organise un nouvel échange d’ATC, cette fois en binôme, sur le thème du rouge, inscription jusqu’au 19 février (2011), envois entre le 9 et le 12 mars… Qui me rejoint dans cette aventure? Inscriptions chez Lili HR.

En faisant le tri de mes photographies, j’ai retrouvé celle-ci, que j’ai brodée sur un modèle de Modes et travaux de décembre (ou novembre?) 2010 prévu pour un motif à tricoter… C’est Brigitte (Brigitbrode) qui a reçu l’original, et beaucoup d’amis la photographie pour mes voeux par messagerie…

ATC de janvier 2011 par Zazimuth De son côté, Zazimuth m’a envoyé cette jolie ATC pour le mois de janvier…

ATC parfumée de Véro bis, février 2011 Quant à véro bis, ce sont deux envois que j’ai reçus ces dernières semaines… D’abord de près une ATC parfumée pour la nouvelle année…

Envoi reçu de Véro bis en janvier 2011, l'enveloppe Elle se trouvait dans cette belle enveloppe en récupération…

Envoi reçu de Véro bis en janvier 2011 …et était accompagnée de tout ceci…

Envoi reçu de Véro bis en janvier 2011, les cartes à publicité Voici de plus près les cartes à publicité…

Envoi reçu de Véro bis en février 2011, l'enveloppe Pour le second envoi, j’ouvre délicatement l’enveloppe au cutter…

Envoi reçu de Véro bis en février 2011, 1, l'ensemble Et là, pluie de cartes et de… coeurs rouges!

Envoi reçu de Véro bis en février 2011, 2, exposition Et oui, Véronique l’annonçait sur la carte (en bas à droite), mais c’était trop tard, LOL! Elle me tente aussi beaucoup avec la nouvelle exposition du château de Tours (Émile Zola, dans le cadre des expositions hors les murs du musée du Jeu de paume).

Envoi reçu de Véro bis en février 2011, 3, cartes à publicité Et encore des cartes à publicité…

VDB 37, un arbre en hiver

Poitiers, février 2011, VBD auprès de mon arbre, 1, square de la République Pour la trente septième VDB (vie de brodeuse), Petite fée Nougat nous proposait de photographier un arbre en hiver… Samedi matin, j’ai emporté mon APN avec pour objectif de photographier à la fois des lampadaires pour le défi de Monique / Bidouillette / Tibilisfil et des arbres pour celui-ci… Même pour certains pris au même endroit, j’ai changé le cadrage en fonction du thème… Voici donc la première pause arbres dans le square de la République, le monument aux morts de 1870-1871 : des arbres rescapés de l’opération massacre en ville… mais cernés par le chantier de Cœur d’agglomération

Poitiers, février 2011, VBD auprès de mon arbre, 2, place d'armes Place d’Armes (place du Général-Leclerc de son vrai nom actuel), quelques pas plus loin, à la place des tilleuls pas si malades, des sophoras ont été plantés il y a quelques semaines

Poitiers, février 2011, VBD auprès de mon arbre, 3, au bord du Clain Bon, samedi après-midi, je suis allée chercher des arbres plus en forme… Le week-end précédent, j’avais déjà vu que les saules pleureurs commençaient à se réveiller… Direction les bords du Clain, sur le chemin entre le pont Saint-Cyprien, après l’hôpital Pasteur en allant vers le pont Neuf… sur l’autre rive, le voici encore plus vert que la semaine d’avant… Si vous voulez vous promener au bord du Clain, Dalinele lui a consacré quelques articles…

Localisation des arbres pris en photographie sur le plan de coeur d'agglo de Poitiers Et voici la localisation des trois photographies sur le plan de Poitiers Cœur d’agglomération… à télécharger sur le site si vous venez en ville, les GPS et les plans vendus dans le commerce ne sont toujours pas mis à jour!

White Material de Claire Denis

Affiche de White material de Claire Denis Je poursuis les comptes rendus du festival Télérama avec White Material (« les choses appartenant aux Blancs ») de Claire Denis, sur un scénario co-écrit avec Marie NDiaye, avec Isabelle Huppert, Isaach de Bankolé, Christophe Lambert, etc. (pour la distribution complète, voir le site officiel du film). Depuis, j’ai aussi vu Les salauds, de la même réalisatrice.

Le film : De nos jours dans une région d’Afrique noire indéterminée, au bord du chaos. Une femme blanche, Maria (Isabelle Huppert), arrête un taxi brousse au bord d’une piste, et revient au long du trajet sur les événements des derniers jours. Dans la plantation de café Vial, des Français sont installés depuis deux générations, Maria tient bon, elle veut arriver au bout de la récolte de l’année, il ne lui reste que quelques jours… Mais le pays sombre dans le chaos, l’armée régulière veut remettre de l’ordre dans le pays en éliminant l’officier rebelle surnommé le Boxeur (Isaach de Bankolé) et nettoyer les campagnes où rodent des bandes d’enfants soldats. Les autres expatriés de la région sont rentrés chez eux, les ouvriers de la plantation fuient, elle s’entête à vouloir rester et sauver la récolte de café. Elle part au village voisin essayer de trouver de la nouvelle main-d’œuvre alors qu’elle tient à bout de bras la plantation, au four et au moulin, dirait-on, alors que les hommes de la maison (son beau-père, le vrai propriétaire, malade, son ex-mari -Christophe Lambert- et leur fils adolescent mou -Nicolas Duvauchelle) ne l’aident pas, au contraire… S’en sortira-t-elle ?

Mon avis : Un film terrible, qui aborde des questions de fond sur l’Afrique, comme les séquelles de la colonisation, sa poursuite par le contrôle des plantations (et, ce n’est pas dans le film, le pillage des ressources en matière première comme l’uranium ou d’autres métaux), l’inégalité de la répartition des richesses, la corruption, la guerre civile, les enfants soldats. Même l’albinisme est montré avec un enfant albinos aperçu furtivement dans une classe de collège : sur ce dernier sujet, voir le remarquable travail de sensibilisation et de prévention réalisé ces dernières années par Salif Keita et sa fondation au Mali, en permettant aux albinos d’être socialement acceptés et de se protéger du soleil en leur fournissant des lunettes de soleil adaptées et des crèmes solaires à fort indice. Seulement voilà, je n’ai pas vraiment aimé ce film, ses choix, notamment dans la photographie et le scénario… Finalement, je pense que je n’adhère pas aux choix de films d’Isabelle Huppert ces dernières années, et j’ai été très dérangée par son extrême maigreur, serait-elle anorexique, malade d’autre chose ou est-ce pour les besoins du film ?

La liste des films de la sélection 2011 du festival Télérama que j’ai vus :

Mettez vos chaussures et sortez votre APN, et lumière!

Poitiers, 5 février 2011, lampadaire 1, rue Saint-Hilaire Après un truc rond et un lieu de culte, Monique / Bidouillette / Tibilisfil nous a proposé de mettre nos chaussures et de sortir avec notre APN pour photographier au moins quatre lampadaires… Vous n’allez pas être déçu(e)s de la variété en centre-ville de Poitiers. J’ai donc emporté mon APN hier matin en allant au marché, et vous mets des photographies plus petites que d’habitude, ils ne valent pas mieux. Cet article remplacera cette semaine mon article sur Poitiers, je suis en train de préparer une nouvelle série et j’ai quelques vérifications à faire…

Première pause à quelques mètres de chez moi, sortie rue Saint-Hilaire… Ces machins rectangles moches sont maintenant les plus fréquents en ville, basse consommation, ils éclairent à peu près…

Poitiers, 5 février 2011, lampadaire 2, rue Aliénor d'Aquitaine Rue Aliénor d’Aquitaine (vous pouvez admirer aussi au passage, comme sur la précédente photo, les branchements électriques, en vous rappelant que nous sommes dans un périmètre de monument historique et dans la future extension du secteur sauvegardé…), voici le modèle un peu plus ancien, cette fois équipé d’ampoules basse consommation qui n’éclairent absolument pas la nuit, impossible de voir les nombreux trous et déjections canines sur la chaussée la nuit…

Poitiers, 5 février 2011, lampadaire 3, square de la République Au square de la République, le monument aux morts de 1870-1871 et les arbres rescapés de l’opération massacre en ville (j’ai prévu une autre vue pour la prochaine VDB de Petite fée Nougat)… et une version sur pied du lampadaire rectangle…

Poitiers, 5 février 2011, lampadaire 4, place d'armes Place d’armes, voici les nouveaux lampadaires, les machins ronds (tiens, j’aurais pu aussi les montrer l’autre jour), ils éclairent vers le bas pour éviter la pollution lumineuse nocturne… en fait, ils éclairent à peine un mètre tout autour, la traversée de la place se fera par les bords ou dans le noir, actuellement, même avec un gros spot supplémentaire dans l’angle de l’hôtel de ville, c’est DANGEREUX de traverser… parce qu’on ne voit pas les bosses et les trous, le « tapis » en géotextile gondole, et au bout de la place, on arrive dans le gravier…

Poitiers, 5 février 2011, lampadaire 5, rue des grandes écoles On sort maintenant du rayon de 500m de chez moi, mais on continue quand même avec un lampadaire de la rue des Grandes-Ecoles… version contre le mur…

Poitiers, 5 février 2011, lampadaire 6, rue des grandes écoles … et version sur pied. Ampoule déglinguée, les glandeurs qui picolent au pied à longueur de journée (alors que la consommation d’alcool est interdite en ville sur la voie publique) ne sont pas encore arrivé…

Poitiers, 5 février 2011, lampadaire 7, rue de la cathédrale Maintenant, nous voici rue de la Cathédrale, il y a les mêmes Grand’Rue… du faux vieux, il y a encore plus moche ailleurs, celui-ci semble avoir été nettoyé assez récemment (avec le changement de l’ampoule?).

Poitiers, 5 février 2011, lampadaire 8, depuis la grande passerelle de la gare Au retour, je suis rentrée par la gare, pour vous montrer d’autres variétés… Je descend donc pour rejoindre la gare par la Grande passerelle. Lampadaires blancs au bord de la chaussée, sortes de sucettes éclairantes sur les bords pour les piétons et gros spots au milieu du parking minute… pardon, il paraît que c’est un rond-point, mais il est toujours encombré de voitures stationnées…

Poitiers, 5 février 2011, lampadaire 9, à la gare Du bas, on voit mieux ces trois variantes…

Itinéraire des lampadaires sur le plan de Poitiers coeur d'agglomération Et voici la localisation de mon itinéraire sur le plan de Poitiers Cœur d’agglomération… à télécharger sur le site si vous venez en ville, les GPS et les plans vendus dans le commerce ne sont toujours pas mis à jour! La différence entre le point de départ et celui d’arrivée vient du fait qu’il y a deux sorties à mon immeuble… une sur le plateau en haut et une sur le boulevard en bas.

Au gui l’an neuf par Capucine O

Capucine O, janvier 2011, 01, au gui l'an neuf... En ce début de 2011, Capucine O m’a gâtée de plusieurs envois… Dans le premier, une très jolie et très originale carte confectionnée à partir de feuille de gui séché et emprisonné entre deux feuilles de plastique d’emballage… Un superbe résultat avec une bonne idée de récupération et de glanage dans la nature! Et plusieurs envois de cartes à publicité, qu je vais vous commenter au fur et à mesure… un grand grand merci à toi, Capucine O!

Capucine O, janvier 2011, 02, cartes à publicité Noir, rouge et orange pour du théâtre et de l’art contemporain…

Capucine O, janvier 2011, 03, cartes à publicité Une nouvelle carte de la série du CNRS en bas à gauche…

Capucine O, janvier 2011, 04, cartes à publicité En haut à droite, vous reconnaissez le graphisme de la Cartoucherie de Vincennes… Plus d’excuse pour ne pas aller au théâtre, amis parisiens, regardez la diversité des pièces qui se traduit dans la variété des cartes…

Capucine O, janvier 2011, 05, cartes à publicité A part les fleurs vertes, une série où les bleus dominent… J’adore le carrosse (en bas à gauche) pour rentrer en transport en commun la nuit de la Saint-Sylvestre… Les deux à droite, en réalité plus grises que bleue, sont pour la maison de la poésie.

Capucine O, janvier 2011, 06, cartes à publicité Un autre envoi avec deux grands formats et plusieurs cartes de format standard…

Capucine O, janvier 2011, 07, cartes à publicité Allo J est une publicité pour une application sur téléphone portable, mais je trouve son graphisme assez sympa… La carte d’Hamlet est très esthétique… mais donne peu envie d’aller voir la pièce (bon, c’est une tragédie, ce n’est certes pas une surprise!).

Capucine O, janvier 2011, 08, cartes à publicité Dans cette série, ma préférée est celle du passage de 2010 à 2011 par la tasse à café… Le manège des Déboussolés est très rigolo aussi…

Capucine O, janvier 2011, 09, cartes à publicité Le noir et le rouge ont toujours beaucoup de succès chez les graphistes…

Capucine O, janvier 2011, 10, cartes à publicité Une petite vue des deux derniers envois, avec leurs petites bandes toujours pleines de commentaires de Capucine O, j’ai mélangé les deux pour les photos suivantes…

Capucine O, janvier 2011, 11, cartes à publicité Je connaissais la version en ligne des fiches de découverte du patrimoine de Paris, mais je ne savais pas qu’elles étaient aussi éditées en version imprimée… Vous avez déjà vu les Yvelines comme sur l’image en bas à droite? Peut-être sur un chanteur de ZAC ou d’autoroute, après tout…

Capucine O, janvier 2011, 12, cartes à publicité J’aime toujours beaucoup les cartes du théâtre de la cartoucherie de Vincennes (les deux à gauche). Au centre, les gardiens de l’Amazonie sont une exposition de la galerie W /Eric Landau rue Lepic dans le 18e… (jusqu’au 22 février)

Capucine O, janvier 2011, 13, cartes à publicité Du noir, du rouge et du blanc… J’aime beaucoup celle de l’œuf et la poule avec les dessins d’enfant (théâtre du Kremlin-Bicêtre). Les amoureux des grenouilles (n’est-ce pas, Emmanuelle) repèreront peut-être celle qui se cache sur les Deux gredins…

Capucine O, janvier 2011, 14, cartes à publicité Une dernière série dans laquelle j’ai un faible pour la tour Eiffel de la rencontre des métiers des compagnons du devoir… Le musée de la poupée, j’y suis allée il y a de nombreuses années, ma mère souhaitait le visiter alors…

Bright Star de Jane Campion

Affiche du film Bright star de Jane Campion Je poursuis mes avis sur les films du festival Télérama avec Bright Star de Jane Campion.

Le film : Dans un quartier périphérique de Londres, en 1818. John Keats, un jeune poète romantique sans le sou de 23 ans, a pour belle et jeune voisine Fanny Brawne. Celle-ci est tout à sa couture, à sa broderie, prépare soigneusement ses habits pour le bal, se moque gentiment de ses poèmes, elle est une des seules de la petite société qu’elle fréquente à les avoir vraiment lus, d’ailleurs. Fanny vit avec sa mère, son jeune frère et sa petite sœur dans une maison louée aussi à Mr Brown, un écrivain qui se moque gentiment de Fanny et de ses tenues. Le frère de Keats est mourant, Fanny souhaite l’aider, et ils tombent amoureux l’un de l’autre. Ni Mr Brown, ni Mme Brawne auraient aimé pouvoir interrompre cette passion ni empêcher Fanny de prendre des cours de poésie auprès de Keats… Y parviendront-ils ?

Mon avis : Un magnifique film en tenue d’époque, il faut vraiment féliciter Janet Patterson qui a créé les décors et les costumes. Inspirée de l’histoire vraie du grand poète romantique John Keats (surtout reconnu par la critique après sa mort de tuberculose à l’âge de 25 ans), Bright star est à la fois un film romantique et une belle histoire d’amour bien servie par les trois acteurs principaux, Abbie Cornish (Fanny Brawne), Ben Whishaw (John Keats) et Paul Schneider (Mr Brown). Je ne suis pas une fan de ces films en costume, d’habitude, mais là, j’ai beaucoup aimé…

Pour aller plus loin : Voir le site officiel du film.

Pour en savoir plus sur John Keats : voir ce site (en anglais) avec ses poèmes et plus de 100 pages de biographies…

La liste des films de la sélection 2011 du festival Télérama que j’ai vus :

Retour sur Moncoutant (2010)…

Le tablier pour Moncoutant, de retour avec les cadeaux Je remercie tous ceux et toutes celles qui se sont inquiétés pour mon coccyx… J’ai encore un peu mal dans certaines positions, mais c’est beaucoup mieux… Le bleu a pris une couleur foncée (non, désolée, pas de photo, LOL!), ça va finir par passer…

Je vous ai déjà beaucoup parlé du au salon de Moncoutant 2010, où j’ai participé au concours (les résultats sont ici) avec ce tablier, que j’ai complété par une pendouille à ciseaux. Il y a quelque semaine, une amie qui allait à Bressuire est passée le récupérer à la mercerie Petits points et dessous. Surprise, elle a rapporté le tablier… et de petits cadeaux…

Le tablier pour Moncoutant, détail des cadeaux … de plus près, voici la bobinette aux couleurs de la boutique et des boutons de Bois Joli… oui, le créateur de ma broderie du premier janvier… qu’au passage, je n’ai pas encore finitionnée… La notice disait qu’elle était à monter sur un pot à confiture standard de 750 g et de 9,5 cm de diamètre… Mais les pots que j’ai en stock ici ont un diamètre de 8 cm… J’ai donc noté sur ma liste de courses d’aujourd’hui de trouver le bon diamètre de pot… j’ai découpé une languette de papier à la bonne longueur, succès assuré dans le rayon du magasin, à mesurer les couvercles, non?

Ah, encore un grand merci à Petits points et dessous pour ces petites attentions supplémentaires, ils avaient déjà fourni les accessoires du concours…

PS:

Pour Moncoutant 2012 : le matériel, les contours, la première, la deuxième, la troisième et la quatrième faces, le toit, l’intérieur, la finition, mes achats

Pour Moncoutant 2010 : vous pouvez maintenant voir les préparatifs le tablier lors du concours, le tablier à son retour et la pendouille à ciseaux… ainsi que mes achats.

Pour Moncoutant 2008 : la broderie pour le concours et mes achats.

Concours Loups 2011: le premier loup

Logo 2011 du concours pour les loups du MafraComme je vous l’ai déjà annoncé, un nouveau concours loup est organisé en 2011 par Défi de toile, j’y avais déjà participé en 2009 et en 2010 (retrouvez d’autres liens en fin d’article). Les ouvrages seront vendus au Centre de Récupération du Loup ibérique, CRLI, à Mafra au Portugal.

Le premier loup brodé pour le concours loups de Mafra de 2011 Pour le premier loup de cette année, j’ai choisi un modèle du n° 124 (octobre 2006) des idées de Marianne : le loup est extrait d’une grade grille sur les animaux sauvages. C’est une revue dans laquelle j’avais déjà réalisé une broderie pour un étui à lunettes, dont le montage est ici ainsi qu’un alphabet pour le tablier présenté au concours de Moncoutant en 2010. J’ai choisi une toile écrue pour doubles rideaux et les fils recommandés en DMC.

Tous les loups que j’ai réalisés

pour 2009

pour 2010

pour 2011

Top BD de janvier 2011

Logo top BD des blogueurs 2011Pour janvier 2011, le classement du TOP BD des blogueurs proposé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible a connu beaucoup de bouleversements, en raison de l’arrivée de nouveaux chroniqueurs. Merci à Yaneck / Les chroniques de l’invisible pour ces savants calculs et cette organisation. Je vais lire certains de ces nouveaux titres. Les BD que j’ai lues sont toujours en gras et les liens vers mes avis après ceux du classement. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

1- (N) Le journal de mon père, Jiro Taniguchi, Casterman, 19.67

2- (N) Persépolis, Marjanne Satrapi, L’Association, 19.38

3- (N) Batman Dark Knight, Frank Miller, Delcourt, 19

4- (+) Astérios Polyp, David Mazzuchelli, Casterman, 18.88

5- (+) Watchmen, Alan Moore, Dave Gibbons, Delcourt, 18.88

6- (=) Maus, Art Spiegelmann, Flammarion, 18.78, j’ai parlé ici du tome 1 : mon père saigne l’histoire, et du tome 2, Et c’est là que mes ennuis ont commencé

7- (+) Universal War One, Denis Bajram, Soleil, 18.58, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 6.

8- (+) Le Grand pouvoir du Chninkel, Jean Van Hamme, Gregorz Rosinski, Casterman, 18.5

9- (+) V pour Vendetta, Alan Moore, David Lloyd, Delcourt, 18.44

10- (N) Black Hole, Charle Burns, Delcourt, 18.33

11- (+) Quartier Lointain, Jiro Taniguchi, Casterman, 18.2, je l’ai lu aussi, voir mon avis

12- (+) Blankets, Craig Thompson, Casterman, 18

13- (+) Pinocchio, Winschluss, Les Requins Marteaux, 18

14- (N) L’ascension du haut-mal, David B, L’Association, 18, Tome 1,

15- (+) Trois Ombres, Cyril Pedrosa, Delcourt, 17.83

16- (+) Pyongyang, Guy Delisle, Decourt, 17.79, j’en ai parlé ici

17- (=) De cape et de crocs, Alain Ayroles, Masbou, Delcourt, 17.75, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5, Tome 6, Tome 7, Tome 8, Tome 9,

18- (+) La mémoire dans les
poches, Luc Brunschig, Etienne Leroux , Futuropolis, 17.7, Tome 1, Tome 2,

19- (+) Un ciel radieux, Jirô Taniguchi, Casterman, 17.7

20- (=) L’âme du Kyudo, Hiroshi Hirata, Delcourt, 17.67

21- (N) Omni-visibilis, Lewis Trondheim, Matthieu Bonhomme, Dupuis, 17.63

22- (=) Nous ne serons jamais des héros, Olivier Jouvray, Frédérik Salsedo, Le Lombard, 17.53

23- (=) Un homme est mort, Kriss, Etienne Davodeau, Futuropolis, 17.5, je l’ai lu ici

24- (N) Quai d’Orsay tome 1, Abel Lanzac, Chrisophe Blain, Dargaud, 17.5

25- (-) Le signe de la lune, Enrique Bonet, José Luis Munuera, Dargaud, 17.43

26- (+) Batman the killing Joke, Alan Moore, Brian Bolland, Panini Comics, 17.38

27- (+) Le sommet des dieux, Yumemuka Bura, Jirô Taniguchi, Casterman, 17.38, Tome 1,Tome 2,

28- (-) Undercurrent, Tetsuya Toyoda, Kana, 17.38

29- (+) Kick-Ass, Mark Millar, John Romita Jr, Panini Comics, 17.35, Tome 1, Tome 2

30- (-) Couleur de peau miel, Jung, Soleil, 17.33, Tome 1, Tome 2, j’ai parlé ce mois-ci du tome 1 et le tome 2

31- (=) Rides, Pablo Roca, Delcourt, 17.33

32- (=) Batman Guerre au crime, Paul Dini, Alex Ross, Soleil,17.33

33- (-) Je mourrai pas gibier, Alfred, Delcourt, 17.3

34- (-) Walking Dead, Robert Kirkman, Tony Moore, Charlie Adlard, Delcourt, 17.25, Tome 1, Tome 2, Tome 3,

35- (+) Pluto, Naoki Urasawa, Kana, 17.17, Tome 1, Tome 3, Tome 4,

36- (N) Elle ne pleure pas elle chante, Eric Corbeyran, Thierry Murat, Delcourt, 17.17

37- (N) L’orme du Caucase, Jiro Taniguchi, Casterman, 17.17

38- (=) Ayako tome 1, Osamu Tezuka, Delcourt, 17.13

39- (+) Où le regard ne porte pas, Georges Abolin, Olivier Pont, Dargaud, 17, Tome 1, Tome 2.

40- (=) L’orchestre des doigts, Osamu Yamamoto, Editions Milan, 17, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4. .

41- (+) Corto Maltese, Hugo Pratt, Casterman, 16.95, Tome 1, Tome 2,

42- (+) Chroniques Birmanes, Guy Delisle, Delcourt, 16.93, vous pouvez relire mon avis

43- (-) Death Note, Tsugumu Ohba, Takeshi Obata, Kana, 16.88, Tome 1, Tome 2, Tome 3,

44- (-) Jéronimus, Christophe Dabitch, Jean-Denis Pendanx, Futuropolis, 16.88, Tome 1, Tome 2, Tome 3.

45- (=) Terre-Neuvas, Christophe Chabouté, Vents d’Ouest, 16.86

46- (N) Fais péter les basses Bruno!, Baru, Futuropolis, 16.86, je l’ai aussi lu

47- (N) Cancer and the City, Marisa Acocella Marchetto, L’Iconoclaste, 16.83

48- (N) Page Noire, Denis Lapierre, Franck Giroud, Ralph Meyer, Futuropolis, 16.83

49- (+) Rosalie Blum, Camille Jourdy, Actes Sud , 16.82, Tome 1, Tome 2, Tome 3.

50- (-) Ikigami, Motorô Mase, Kazé Manga, 16.75, Tome 1, Tome 2