Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

La crèche du marronnier à Poitiers

Poitiers, la crèche du Marronnier, 1, vue depuis la rue

Il y a quelques semaines, je vous parlais ici, d’une visite de Poitiers avec plusieurs architectes et vous avais emmené à la médiathèque. Avant de vous faire découvrir l’intérieur du TAP /théâtre et auditorium de Poitiers (voir ici la visite avec son architecte, João Luis Carrilho da Graça), je vous invite aujourd’hui à une visite de la crèche du marronnier, rénovée il y a quelques années par l’architecte Patrick Vettier, qui nous faisait la visite. Côté rue (il s’agit de la rue Théophraste-Renaudot, dont vous pouvez découvrir la vie dans mon article sur Théophraste Renaudot à Loudun) et côté cour, le bâtiment a été habillé de verre avec des impressions de feuilles de marronnier.

Poitiers, la crèche du Marronnier, 2, la façade vitrée sur cour Cette seconde peau sert d’écran anti-UV et protège les enfants du bruit et de la vue de la rue. Juste derrière se trouvent des espaces de jeu à moitié en plein air.

Poitiers, la crèche du Marronnier, 3, le marronnier Au fond de la cour se trouvait un bâtiment du 19e siècle dont l’architecte des bâtiments de France demandait la conservation… Bon, ce genre de chose, j’ai du mal à comprendre, puisqu’on se retrouve avec une simple façade (très ordinaire au demeurant) et tout ce qui est derrière a été réorganisé, changement des planchers, des distributions…

Poitiers, la crèche du Marronnier, 4, la façade du 19e siècle Dans la cour, l’ancien marronnier qui donne son nom à la crèche a été abattu et remplacé par un jeune arbre…

Poitiers, la crèche du Marronnier, 5, le décor du 19e siècle Ah, si, il y a juste un petit décor sur l’ancienne façade du 19e siècle.

Merci Cathdragon et Véro bis!

Juillet 2011, envoi de Cathdragon, 1, une ATC aux tongs J’ai reçu beaucoup de courrier cette semaine… Je vais vous les montrer petit à petit, histoire de remercier chacune comme il faut…. N’hésitez pas à aller leur rendre visite sur leurs blogs! Je commence par Cathdragon qui m’a complètement bluffée… De superbes tongs bleues sur une plage en sable avec des coquillages et de belles fleurs (perles) brillantes! Plus qu’un air de vacances!Titre de cette ATC, Les orteils en éventail

Juillet 2011, envoi de Cathdragon, 2, des cartes à publicité Cathdragon a collecté des cartes à publicité (et des marque-pages) au fil des mois… j’adore!

Juillet 2011, envoi de Cathdragon, 3, des cartes à publicité Ou encore celles-ci! Très variées!

Juillet 2011, envoi de Vérobis, 1, enveloppe Véro bis, qui n’a pas de blog, a décoré l’enveloppe…

Juillet 2011, envoi de Vérobis, 2, des cartes …qu’elle a rempli de cartes collectées à Tours et au cours de ses vacances…

Juillet 2011, envoi de Vérobis, 3, d'autres cartes …y compris dans sa Bretagne natale. Les musées ont sorti des cartes originales, de format un peu plus allongé que le carré, mais pas à celui des cartes habituelles à publicité… Un grand merci à toi!

Chaumont-sur-Loire, festival 2011 (4): abandon ordonné

Chaumont-sur-Loire, festival 2011, le jardin n° 13, 1, l'entrée

Cette année, je suis allée visiter le festival des jardins de Chaumont-sur-Loire (sur le thème Jardins d’avenir ou l’art de la biodiversité heureuse) le 10 juin 2011, en train comme d’habitude (jusqu’à Onzain), avec Dalinele. Vous retrouverez les liens vers les articles de cette année avec ceux des années précédentes, sur cette page, et au fur et à mesure de leur publication en bas de chaque article. En attendant la suite, vous pouvez aussi faire la visite sur le site du domaine de Chaumont-sur-Loire). J’essayerai de mettre des liens vers les sites des concepteurs ou les sites créés pour ce festival, n’hésitez pas à suivre les liens…

Je vous emmène aujourd’hui dans le jardin n° 13 La nature des choses, conçu par Soline Portmann, Aurélie Zita et Mioko Tanaka. Quand la nature reprend ses droits…

Chaumont-sur-Loire, festival 2011, le jardin n° 13, 2, la pelouse synthétique et la tondeuse Dès l’entrée, vous êtes accueilli par une tondeuse à gazon… synthétique! C’est le seul coin impeccablement entretenu du jardin, partout ailleurs, la nature a envahi la maison…

Chaumont-sur-Loire, festival 2011, le jardin n° 13, 3, la chambre à coucher Le lit et la table de nuit, au bord du jardin…

Chaumont-sur-Loire, festival 2011, le jardin n° 13, 4, le coin lecture le coin lecture, livre et tasse de thé, tapis vert au pied… Tout le mobilier de la maison (sauf le lit) est recouvert d’une peinture marron…

Chaumont-sur-Loire, festival 2011, le jardin n° 13, 5, le fauteuil le fauteuil… les jardiniers sont sympas, ils y ont mis des fleurs et pas des orties!

Chaumont-sur-Loire, festival 2011, le jardin n° 13, 6, la cuisine Le coin cuisine avec son évier… et son potager au sens propre…

Chaumont-sur-Loire, festival 2011, le jardin n° 13, 7, le coin toilette de loin Une prairie fleurie avec au donc un miroir…

Chaumont-sur-Loire, festival 2011, le jardin n° 13, 8, prairie fleurie Une impression de fouillis très organisé en fait…

Chaumont-sur-Loire, festival 2011, le jardin n° 13, 9, la baignoire Le miroir était en fait derrière la baignoire avec une petite mare pour attirer des tas de petits animaux…

Chaumont-sur-Loire, festival des jardins 2011, quatre vues du jardin 13 en automne (30 septembre)

A l’automne (30 septembre 2011), tout a bien poussé, le lavabo et l’évier débordent…

Pour retrouver les articles de 2011 / Jardins d’avenir ou l’art de la biodiversité :

  • en préalable, le puits avec des archers et les gargouilles du château
  • le jardin n° 1, Le laboratoire, conçu par Méryl Fanien, Philippe Guillemet et Cyrille Parlot
  • le jardin n° 2, Sculptillonnages, conçu par Corinne Julhiet-Detroyat et Claude Pasquer
  • le jardin n° 3, Tu me manques, conçu par Jacob Vilato et Marc Cunat
  • le jardin n° 4, La transparence du ver, conçu par Anne Blouin et Alessandra Blotto
  • le jardin n° 4bis, La bibliothèque du souvenir, conçu par Gaétan Macquet, Oreline Tixier et Pierre-Albert Labarrière
  • le jardin n° 5, L’envers du décor, conçu par Cathy Viviès et Vanessa Farbos
  • le jardin n° 6, Le jardin bijou, conçu par Loulou de La Falaise avec le concours de Paul-Antoine Penneau
  • le jardin n° 7, la sève à la croisée des chemins, conçu par Ernesto Neto et Daisy Cabral Nogueira
  • le jardin n° 8, La biodiversité en question, conçu par Olivier Chardin, Anaïs Brochiero, Philippe Verigno et Anaïs Brochiero,
  • le jardin n° 9, Le jardin pixélisé conçu par Mattéo Pernigo et Claudio Benna
  • le jardin n° 10, Le jardin méditerranéen conçu par les équipes du festival en liaison avec les étudiants de l’Institut national d’horticulture d’Angers
  • le jardin n° 11, Manier avec précaution, conçu par Jeroen et Maarten Jacobs
  • le jardin n° 12, Le jardin des plantes disparues, conçu par Olivier Barthélémy et Denis Valette
  • le jardin n° 13, La nature des choses, conçu par Soline Portmann, Aurélie Zita et Mioko Tanaka.
  • le jardin n° 14, Célébrons et tissons la [bio]diversité, conçu par Manon Bordet-Chavanes
  • le jardin n° 15, Entre ciel et terre, conçu par Wang Xiangrong
  • le jardin n° 16, Lucy in the sky, conçu par Chilpéric de Boiscuillé, Raphaëlle Chéré, Pauline Szwed et Benjamin Haupais,
  • le jardin n° 17, Les bulbes fertiles, conçu par Xavier Bonnaud, Stéphane Berthier, Clément Bouchet, Fabien Gantois, Etienne Panien, Olivier Duraysseix et Guillaume Pezet
  • le jardin n° 18, Le jardin à la rue, conçu par Julien Maieli et Germain Bourré
  • le jardin n° 19, le jardin de Madame Irma, conçu par Gladys Griffault, Clara Juncker, Emmie Nyk et Pascale Trouillet
  • le jardin n° 19bis, La biodiversité bleue, sans concepteur identifié
  • le jardin n° 20, Le jardin à emporter, conçu par Steve Papps, Jo Chapman et Jackie Bennett
  • le jardin n° 21, Le jardin des marées, conçu par Sarah Foque, Roland Horne, Jeremy Clark, Jos Gibson, Olly Hurst et Stan Van Der Laan…
  • le jardin n° 22, Graines d’espoir ou le jardin d’un regard partagé, conçu par des étudiants de l’école Du Breuil et de l’école Boulle
  • le jardin n° 23, Le pollen exubérant, conçu par Yekaterina Yushmanova et Ruth Currey
  • le jardin n° 24, La salle à manger, conçu par un groupe d’étudiantes japonaises
  • les jardins zen : le jardin de méditation d’Erik Borja et Simon Crouzet et le jardin 7
  • les murs végétaux : le jardin 8 et les murs de Patrick Blanc
  • des oeuvres dans le château : La soupe verte de Gerda Steiner et Jörg Lenzlinger, Jardins engloutis et Carnivores de Helene Schmitz, Atmosphère de Shin-Ichi Kubota
  • les oeuvres de Dominique Bailly dans le parc et les écuries et celles de Bob Verschueren (Dominique Perrault, Herman de Vries,
    Manfred Menz)
  • Colorès dans le vallon des brumes
  • les oeuvres de Tadashi Kawamata, de Dominique Perrault (avec de nouvelles photographies des oeuvres de Anne et Patrick Poirier, François Méchain, Victoria Klotz et Rainer Gross), dans le parc

SAL mystère de juillet d’Hélène (5 et 6)

SAL de Mahélia, été 2011, cinquième étape Je poursuis le SAL mystère proposé par Hélène. Pour la cinquième étape, du fil DMC 57.

SAL de Mahélia, été 2011, sixième étape Pour la sixième étape, du DMC 739, pour du demi-point. J’ai aussi ajouté un petit point rose que j’avais oublié… Cette fois, je suis d’accord avec celles qui pensent à un chapeau de paille. Et pour le truc jaune en bas, plutôt un seau (de plage) qu’un arrosoir… A suivre…

Toutes les étapes de ce SAL


La bande de l’été (5 et 6)

SAL bande d'été, cinquième et sixième étapes, des petites fleurs Pour les cinquième (la frise en haut et les fleurs à gauche) et la sixième (les fleurs en bas et la bande en bas) étapes du SAL bande de l’été proposé par Brodstitch (avec des motifs anciens offerts sur ce site), je suis restée dans la même gamme de couleurs, soit des fils DMC 435, 704, 905, 726 et 761.J’ai juste un peu prolongé les bandes en haut et en bas, ma bande faisant quelques points de plus que les 40 points du modèle.

Toutes les étapes de ce SAL

L’exilé du Kalevala de Ville Ranta

Couverture de L'exilé du Kalevala de Ville Ranta pioche-en-bib.jpgJ’ai trouvé ce livre à la médiathèque, parmi les nouvelles acquisitions de bandes dessinées. Il figurait dans la sélection officielle du festival d’Angoulême de 2011.

Le livre : L’exilé du Kalevala de Ville Ranta (scénario et dessin), traduit du finnois par Kirsi Kinnunen, éditions Çà et Là, 2010, 284 pages, ISBN 978-2-916207-40-7.

L’histoire : dans une petite ville perdue de Finlande, Kajaani, au milieu du 19e siècle. Elias Lönnrot, le médecin de campagne, ne supporte plus sa vie, le harcèlement de sa famille, l’ivrognerie de son frère et des notables qu’il est censé fréquenter. Acculé entre ses dettes, ses procès pour des droits fonciers et son amante (femme d’un agriculteur qu’il met enceinte), il préfère fuir dans la campagne, de part et d’autre de la frontière avec la Russie, pour collecter (au sens ethnographique) les récits, légendes, chants et danses traditionnels…

Mon avis : un dessin en noir et blanc parfois déroutant, parfois très réaliste (les scènes sexuelles), qui rend de manière énigmatique les grands espaces blancs en hiver ou le printemps (dont la tragédie sur une rivière). Un style particulier pour rendre les personnages au trait à la plume… Un lourd volume pas pratique pour la lecture au lit (ben oui, ça compte aussi, je lis surtout le matin au lit vers 6h/6h30 avant d’aller au boulot), avec sa grosse couverture cartonnée et ses presque 300 pages., mais que j’ai mieux apprécié… en le terminant dans un canapé, LOL! Je ne regrette pas cette découverte, merci aux bibliothécaires!

Pour aller plus loin : voir le site officiel de Ville Ranta.

Du même auteur, j’ai aussi lu Papa est un peu fatigué, Sept saisons et Suite paradisiaque.

Logo top BD des blogueurs 2011 Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Un lange pour Aaron

Un lange brodé pour Aaron, vue générale Au cours de mon grand week-end début novembre 2010 à Strasbourg, j’avais acheté au salon Créativa entre autre des langes chez Défi de toile, et au musée alsacien Broderies au point de croix et traditions en Alsace de Fabienne Bassang (livre dans lequel j’ai déjà réalisé deux broderies alsaciennes finitionnées en marque-page). J’ai donc brodé un des motifs de ce livre sur un lange, pour le petit dernier de Marquise la Vache, Aaron.

PS: sur une autre lange, j’ai brodé un ours pour Raphaël, le bébé de Tezca.

Un lange brodé pour Aaron, détail Voici un détail de la broderie.

Pour le petit Aaron, en plus du hérisson envoyé directement, j’ai aussi envoyé des coupons pour le bai jia bei, brodé un autre hérisson pour une carte qui accompagnait ce lange brodé.

Couverture de Broderies au point de croix et traditions en Alsace de Bassang

Dans ce livre, j’ai déjà réalisé:

Un Poilu victorieux de Eugène Bénet, 2 : Saint-Benoît

Saint-Benoît, le monument aux morts, 4, vu de face Je vous ai montré il y a quelques semaines le monument aux morts de Civray, ce Poilu victorieux se trouve aussi à Saint-Benoît, où je l’ai photographié le jour de la fête des plantes 2011.

Saint-Benoît, le monument aux morts, 2, la signature d'Eugène Bénet Il est signé d’Eugène Bénet (« Eug. Bénet » ici sur la terrasse, la partie verticale qui sépare la statue du socle)…

Saint-Benoît, le monument aux morts, 3, la signature du fondeur Durenne …est une oeuvre qui figurait au catalogue des monuments aux morts d’Antoine Durenne (au moins pour 1921, sous le n° 5, comme on peut le voir dans la base de données Monumen). Comme toutes les œuvres de catalogue, la mise en scène était réalisée plus ou moins différemment selon les communes. Cette œuvre connut un grand succès et fut commandée à plusieurs dizaines voire centaines d’exemplaires. Je vous propose en suivant le lien un récapitulatif des monuments d’Eugène Bénet. Ici, la marque du fondeur est « Etab[lissemen]ts métallurgiques / DURENNE fondeur PARIS ». Et oui, le même fondeur que pour une ensemble d’oevres dont je vous ai déjà parlé au parc de Blossac à Poitiers (l’amour sur une lionne, une fontaine aux amours et aux nymphes (à revoir un peu givrée ici), un amour sur un dauphin un Faune soufflant dans une corne et un Faune au coquillage). Le monument, inauguré le 1er octobre 1922 (voir le compte rendu dans l’Avenir de la Vienne, 50e année, n° 229, lundi 2 et mardi 3 octobre 1922, vue numérisée n° 4, page de gauche), est aussi signé : « E. Boireau », entrepreneur, sur l’obus gauche, impossible à prendre en photographie ce jour-là…

Saint-Benoît, le monument aux morts, 4, vu de face J’ai essayé de prendre des vues un peu différentes de Civray. Le soldat est ici posé devant un obélisque sur un socle peu élevé, donc assez différemment que sur le précédent. Il brandit de la main droite une couronne de laurier et une palme, symboles de victoire.

Saint-Benoît, le monument aux morts, 5, le côté gauche du soldat Il a le pied droit légèrement surélevé, le manteau semble voler au vent…

Saint-Benoît, le monument aux morts, 6, le côté droit du soldat Il tient le plus haut possible les symboles de la victoire.

Saint-Benoît, le monument aux morts, 7, la poitrine avec les décorations Moustachu, il porte le casque de Poilu (créé en 1915 pour remplacer l’ancien casque qui était plus dangereux que protecteur face aux éclats d’obus), porte son barda, dont le masque à gaz bien visible ici, et ses médailles…

SAL Journée de la femme (2)

SAL journée de la femme, la deuxième étape Je participe au SAL organisé par Défi de toile autour du thème de la journée de la femme. Une deuxième étape en différents gris… Le texte femmes d’hier et le tour…

SAL journée de la femme, les deux premières étapes Retrouvez toutes les étapes de ce SAL :

  • la première étape : une tête de femme
  • la deuxième étape : femmes d’hier
  • la troisième étape : un visage
  • la quatrième étape : le haut du corps d’une nouvelle femme
  • la cinquième étape : le bas du corps de la femme de l’étape précédente
  • la sixième étape : la botte et du texte
  • la finition

Les enchanteurs de Romain Gary

Couverture de légendes du je, de Gary et AjarJe poursuis la lecture des légendes du je, sélection de romans de Romain Gary/Émile Ajar (liste ci-dessous). Je l’ai lu dans le cadre des coups de cœur de la blogosphère, challenge organisé par Theoma (clic sur le logo en fin d’article pour accéder à la liste).

Le livre : Les enchanteurs de Romain Gary. Première édition en 1973. Je l’ai lu dans Romain Gary, Émile Ajar, Légendes du Je, récits, romans, collection Quarto, éditions Gallimard, 2009, 1428 pages (pages 797-1092), ISBN 978-2070121861.

L’histoire : de 1770 à 1970 en Russie et plus particulièrement dans la région de Saint-Pétersbourg pour l’essentiel (à Prague et sur le chemin de Venise à la fin du livre). Le narrateur, Fosco Zaga, doit être un vieillard (dans les deux cents ans) puisqu’il parle d’abord de son adolescence dans les années 1773… Il raconte l’histoire de sa famille et surtout de son père, Giuseppe Zaga, venu de Venise, juif, magicien, magnétiseur, alchimiste, astrologue, comédien (il joue Goldoni et la Comedia del Arte), utilisateur d’automates, et surtout guérisseur de la Catherine de Russie, en un mot enchanteur. Si sa mère est morte à sa naissance, Giuseppe a une nouvelle et jeune compagne, Teresina, aussi venue d’Italie, dont Fosco va tomber fou amoureux, d’un amour impossible.

Mon avis : c’est sans doute le roman le plus déroutant de ce volume, mais j’ai beaucoup aimé cette lecture. Par la magie des enchanteurs, nous découvrons par la bouche du narrateur à la première personne la tyrannie de Catherine de Russie, la Révolution russe (et la guerre civile), et plus brièvement Staline, Hitler. Aussi la vie sexuelle du père, du fils, de Teresina, les prostituées, les automates si à la mode à la fin du 18e siècle, les juifs boucs émissaires, etc.

Les titres du volume :

Logo des coups de coeur de la blogosphère Je l’ai lu dans le cadre des coups de cœur de la blogosphère, challenge organisé par Theoma dont je regroupe mes articles sur cette page. Il était recommandé par Praline.