Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Ernest Pérochon à Niort

Niort, Ernest Pérochon, 1, la façade de sa maison En face de l’ancien lycée de jeunes filles de Niort (aujourd’hui musée Bernard-d’Agesci), avenue de Limoges (au n° 25), se trouve la maison d’Ernest Pérochon, qui aurait grand besoin d’un petit lifting… Elle a été léguée à la ville en 2002, mais les projets successifs (dont une maison d’écrivains) n’ont jamais vu le jour [finalement, en 2013 a ouvert dans ce lieu un centre d’art contemporain photographique].

Niort, Ernest Pérochon, 2, la stèle commémorative Une stèle, inaugurée en 1970 au bout de la rue Ernest Pérochon, lui rend hommage. Né en 1885 à Courlay, dans les Deux-Sèvres, il devient instituteur et écrit des romans, mais aussi des livres pour enfants (certains sont présentés dans la partie conservatoire de l’éducation du musée Bernard-d’Agesci. En 1921, suite à son prix Goncourt pour Nêne (1920), il démissionne et déménage à Niort. Il est mort d’une crise cardiaque en 1942 (voir sa biographie sur le site de la ville de Niort).

Niort, Ernest Pérochon, 3, le médaillon en bronze avec le profil de Pérochon Le monument est composé d’une stèle en granite avec un texte gravé (peu lisible) et d’un médaillon en bronze avec le profil droit d’Ernest Pérochon.

Niort, Ernest Pérochon, 4, la signature du sculpteur Albert Bouquillon sur le médaillon Le médaillon porte la signature et la date « A. Bouquillon / 1970 » pour Albert Bouquillon (Douai, 1908 – 1997).

Les photographies datent de juillet 2011.

PS: en avril 2013, cette maison a été restaurée et abrite désormais un centre de la photographie contemporaine. Voir le reportage sur France 3 Poitou-Charentes (28 avril 2013).

Une grenouille au tricot…

Une grenouille verte au tricot Encore un doudou au tricot… mais pas pour un bébé… pour l’anniversaire de Emmanuelle / le Marquoir d’Élise (parti en retard…). La laine est un vert vif, Partner de Phildar, coloris billard, tricoté en 3,5 (ce vert m’a fait de l’œil alors que je cherchai la laine qui allait bien pour les écailles de tortue). Le modèle, créé par Susan B. Anderson pour Spud & Chloë (merci mon moteur de recherché préféré, qui l’a trouvé avec frog / knitting), prévoyait du n° 5 en aiguilles américaines, cela fait du 3,75, je crois… Comme d’habitude, j’ai oublié de mettre une échelle, elle doit faire une dizaine vingtaine de centimètres de haut…

Une grenouille verte au tricot, détail d'une patte Le plus compliqué, ce sont les pattes, tricot en point de cordelette pour les pattes, « mains » à quatre aiguilles puis cousues, enfin, les « doigts » en 12 exemplaires, à assembler un par un, trois par pattes… Ce n’est pas tant le tricot par lui-même qui pose problème, mais la compréhension du modèle en anglais! Pas de problème pour knit (point avant) ou purl (point arrière), mais whipstitch??? Je ne comprenais pas avec les lexiques, c’est une démo sur youtube (je n’ai pas noté l’adresse) qui m’a sauvée… en gros, c’est un surjet dans les mailles mises en réserve…

Des fanes bien vertes et bien bonnes…

Retour du marché, 18 mai 2012

Vous vous souvenez de cette photographie? J’avais cuisiné une fricassée de cosses de fèves et un bol de soupe aux épluchures d’asperge… Mais il me restait encore une partie des verts d’oignons frais et les fanes de radis… (attention, rappel pour ceux qui viennent chez moi occasionnellement, tout cela n’est comestible que si vous êtes certains que les légumes n’ont subi aucun traitement…). J’en ai fait une version dérivée de la quiche aux fanes de radis réalisée l’année dernière sur une recette de Criquette. Cette fois-ci, pas de tomates (pas encore assez mûres et goûteuses), mais du vert d’oignons frais…

Tarte aux fanes de radis et verts d’oignons

Tarte aux fanes de radis et oignons frais Voici donc ma nouvelle tarte…

– une pâte brisée (maison, mais vous pouvez en prendre une toute faite), avec du papier sulfurisé, c’est plus facile à démouler…

– deux oignons jaunes de l’année dernière

– fanes d’une botte de radis

– les verts d’une botte d’oignons frais

– un peu de fromage râpé

– matière grasse (au choix, huile, beurre)

Et pour l’appareil à quiche:

– 3 œufs

– 250 ml de lait (si vous préférez, vous pouvez mettre de la crème, je préféré la version plus légère)

– (sel), poivre, muscade

Dans un poêlon:

Faire revenir d’abord les oignons jaunes dans un peu d’huile (une petite dizaine de minutes), les mettre sur le fond de tarte;

Faire revenir les fanes de radis, juste le temps de les laisser fondre (env. 5 minutes, ils finiront de cuire avec la tarte), les mettre au-dessus des oignons

Faire revenir le même temps les verts d’oignons frais coupés aux ciseaux (en tronçons de 1 à 1,5 cm), les ajouter au-dessus des fanes de radis

Ajouter l’appareil à quiche (œufs battus dans le lait ou la crème, sel -pas pour moi- poivre, muscade), mettre un peu de fromage râpé au-dessus… enfourner 30 à 35 minutes dans un four chaud (je mets 10 minutes thermostat 8 puis 25 minutes thermostat 7, mais vous connaissez votre four, faites comme vous avez l’habitude pour vos tartes et quiches)…

Soupe verte aux fanes de radis, de navets et d’oignons…

Soupe verte aux fanes de radis, navets et oignons frais Ce week-end, j’avais une belle botte de radis, une autre de beaux petits navets (que vous retrouverez bientôt ici avec ce poulet au cidre et aux légumes nouveaux) et enfin une autre d’oignons frais… Les fanes sont toutes parties dans une soupe, variante de cette soupe aux fanes de radis.

Après avoir fait revenir deux oignons jaunes, j’ai donc mis dans le faitout 3 pommes de terre moyennes (des vieilles, les pommes de terre nouvelle sont parties ailleurs…), les fanes de radis, de navets, et la moitié de ceux de la botte d’oignons (le reste était avec les navets…). Couvrir d’eau au ras des pommes de terre coupées en morceaux, ajouter un bouillon pour le goût (bouillon-cube si vous voulez, pour moi, bouillon concentré maison), cuire à feu doux une grosse demi-heure (surveiller quand les pommes de terre sont tendres), mixer, servir avec un peu de persil ou de vert d’oignon ciselé (vert sur vert…)…

Nos si brèves années de gloire de Charif Majdalani

Couverture de Nos si brèves années de gloire de Charif Majdalani

pioche-en-bib.jpgVoici un livre trouvé parmi les nouvelles acquisitions de la médiathèque.

Le livre : Nos si brèves années de gloire de Charif Majdalani, collection Cadre Rouge, éditions du Seuil, 2012, 188 pages, ISBN 978-2021055108.

L’histoire : à Beyrouth, du début des années 1960 au début de la guerre civile libanaise, en 1975. Ghaleb Cassab, le narrateur, est le fils de filateurs ruinés. Après ses études, il s’emploie chez plusieurs personnes avant de se fixer dans un magasin de tissus. Là, il en profite pour draguer certaines clientes, même si elles se présentent voilées. Après plusieurs aventures, il tombe amoureux d’une femme inaccessible: elle est promise à un homme beaucoup plus riche et plus âgé, qui a remboursé les hypothèques des parents de la belle pour obtenir le mariage. De dépit, Ghaleb va avec un ami acheter des chevaux, puis un jour, suite à une victoire aux échecs, il devient l’heureux propriétaire de tout un lot de machines à coudre… qu’il a du mal à écouler. Et voilà qu’un riche propriétaire lui propose de déménager à travers la montagne une usine mise sous séquestre en Syrie… je vous laisse découvrir la suite par vous même…

Mon avis : j’ai arrêté mon résumé beaucoup plus tôt que la quatrième de couverture: je ne comprends pas pourquoi l’éditeur dévoile tout le contenu du livre, jusqu’au dernier chapitre… D’après la présentation également, ce livre est le troisième d’un triptyque qui comprend Histoire de la Grande Maison (2005) et Caravansérail (2007), que je n’ai pas lus… et que je ne lirai probablement pas parce que je n’ai pas été particulièrement séduite par Nos si brèves années de gloire. Je ne sais pas, peut-être est-ce dû à la position de la femme dans ce livre, objet sexuel plutôt que sujet, ou au caractère aventureux, parfois à la limite de l’épopée orientale, du narrateur.

Bienvenue en arabeUn livre qui entre dans le cadre du défi sur le monde arabe organisé par Schlabaya.

logo tour du monde en lecture Ce livre entre dans le cadre du défi du tour du monde des livres, organisé par Livresque, au titre du Liban.

La maison des Parmes pour Défi de Toile

La maison des Parmes pour Défi de Toile Il y a quelques semaines, défi de toile lançait un SOS pour trouver des brideuses qui voudraient bien réaliser des broderies sur leur toile et avec leurs grilles pour la décoration de leur stand… J’ai reçu la toile, hérité de la grille de la maison des Parmes, et voilà, en fils DMC (les couleurs recommandées). Pas de finition, elle sera faite par défi de toile en harmonie avec les autres grilles.

Éténèsh Wassié / Le Tigre des Platanes

Bouchons d'oreille C’était il y a une dizaine de jours au théâtre et auditorium de Poitiers / TAP, dans le cadre de mon abonnement pour la saison 2011-2012. Pour la première fois depuis l’inondation qui a fait suite au dégel, je retournais dans la salle de théâtre (les autres spectacles étaient dans l’auditorium ou reportés dans une autre salle).

La présentation officielle du spectacle :

Éténèsh Wassié & Le Tigre des Platanes, Éthiopie / France.

Le Tigre des platanes, c’est un impertinent quartet acoustique originaire de Toulouse, qui mine et recycle avec impertinence des musiques increvables. Leurs trompette, bugle, tuba, soubassophone, saxophones, mélodica et batterie ont rencontré, le temps de quelques semaines brûlantes sous le soleil d’Éthiopie, la « tigresse » Éténèsh Wassié. À la voix phénoménale de cette héritière des « griots » d’Afrique, « un don de Dieu », dit-elle modestement, le quartet apporte son habillage musical enthousiaste et quelque peu sauvage. Réunis sur scène, ils nous offrent de partager leur voyage passionné et créatif autour des grands standards de la musique éthiopienne.

Éténèsh Wassié, voix
Marc Demereau, saxophones
Fabien Duscombs, batterie
Piero Pepin, trompette, bugle
Mathieu Sourisseau, basse acoustique »

Mon avis : la salle n’a pas bien réagi au spectacle, encouragée à taper dans les mains, la réaction a été faible, quelques timides accompagnements, cela ne devait pas être très faciles pour les musiciens… Je pense qu’il y a eu une erreur de programmation et que le spectacle aurait été plus adapté pour une salle plus axée sur le jazz, comme le Carré bleu… pourtant, le public du TAP peut réagir, comme je l’ai vu récemment avec Danyel Waro. De mon côté, j’ai été très gênée par le niveau sonore, quasiment insoutenable. Je n’avais pas de bouchons d’oreille dans mon sac… Après un quart d’heure, j’ai commencé à avoir physiquement mal aux oreilles, cinq minutes plus tard, celles-ci ont réagi physiquement en sécrétant du liquide. J’étais au milieu d’un rang, pas exactement à l’avant (place H2), impossible de sortir sans déranger tout le monde. J’ai terminé le concert en me bouchant les oreilles avec les mains, pour atténuer le bruit (impossible de parler de musique à ce niveau sonore). En regardant dans la salle, j’ai vu quelques autres personnes comme moi, visiblement gênées par le niveau de décibels… Dommage, parce qu’avec cette gêne, impossible de profiter de la musique qui après tout n’était peut-être pas si mauvaise… Les musiciens devaient être sourds pour ne pas baisser le son de leur côté!

Dans ma mini-serre, ça pousse…

Ca pousse dans ma mini-serre Vous vous souvenez de mes godets en papier journal, réalisés grâce à la « machine » prêtée par Philippe de Tout Poitiers? Et bien, ça pousse, au moins pour les coquelourdes (lychnis) et les lunaires (monnaies du pape), le reste des graines offertes il y a au moins deux ans par Jean-Marie et Marie-José… Les concombre aussi ont bien levé, mais pas les œillets d’Inde, ils ont dû avoir un peu froid en avril… Je vous mets une photographie de ma « serre maison », une bourriche d’huître, un plastique au fond pour l’étanchéité, un fond en bouchons de lièges, du terreau, et une plaque de plexi venant d’un cadre pas cher par dessus.J’ai mis un godet par-dessus, vous voyez que les plantules ont percé le journal… Il va être temps de penser au repiquage, mais pour cela, il faut que je finisse la remise en état de mon jardin, inondé encore au début du mois, il reste très humide, même si j’ai pu y aller vendredi après-midi et hier, pas samedi, j’ai cru qu’il allait pleuvoir (il faut un gros quart d’heure pour en revenir…).

Thomas et le voyageur de Gilles Clément

Couverture de Thomas et le voyageur de Gilles Clément

pioche-en-bib.jpgJ’ai pu apprécier par le passé un certain nombre de réalisations de Gilles Clément (à retrouver sur son site officiel), le jardin des Sens à Poitiers, le jardin des orties à Melle (il y a d’ailleurs eu le week-end dernier la fête de l’ortie, au départ, il s’agissait de protester contre l’interdiction à la vente du purin d’orties), le parc André Citroën et le jardin du musée du quai Branly à Paris (un musée à revoir ici). Il a aussi réalisé une installation sur le toit de la base sous-marine de Saint-Nazaire. J’ai aussi participé au grand week-end (pluvieux) de replantation en 2002 d’une parcelle à côté du centre d’art de Vassivière en Limousin, dévastée par la tempête de 1999, plantation guidée par Gilles Clément… Je n’ai bien sûr pas raté son dernier passage en avril 2012 à la librairie La Belle Aventure à Poitiers, pour une entrevue guidée par la libraire et Dominique Truco (commissaire, entre autre, de la biennale de Melle), et ai eu envie de relire certains de ses livres, dont je n’avais pas parlé même pour ceux parus depuis la création du blog (et oui, je parle de deux livres par semaine, mais en lis le double à peu près…). Je commence par « son » roman, trouvé à la médiathèque, j’en avais parlé avec Mamazerty, qui était curieuse de lire mon avis sur ce livre… avant de poursuivre avec Le salon des berces.

Le livre : Thomas et le voyageur de Gilles Clément, éditions Albin Michel, 2011 (première édition 1999), 277 pages (avec les annexes), ISBN 978-2226218650.

L’histoire : à Saint-Sauveur-de-Givre-en-Mai (commune associée de Bressuire, dans les Deux-Sèvres) et à travers le monde de nos jours. Dans les Deux-Sèvres, Thomas le peintre habite dans la maison de son oncle décécé, Auguste Piépol, qui était entomologiste et a tapissé les murs de boîtes de petites bêtes. Il a pour projet de peindre le jardin planétaire selon les observations à travers le monde de son ami le voyageur, chargé de lui parler des plantes, des animaux, mais aussi de l’horizon, de la ville, etc… Pendant que le voyageur … voyage et décrit son environnement, Thomas est en prise avec la maison, dévorée par les termites qu’avait élevés Auguste Piépol….

Mon avis : le roman alterne des parties de chapitres de Thomas et d’autres du voyageur, mais aucun risque de se perdre, en haut des pages impair est reporté soit ‘Thomas », soit « le voyageur ». A la fin également, la plupart des documents dont il est question dans le texte, dont la fameuse carte du voyageur, un planisphère australien, centré sur l’Australie et avec le sud au nord et vice-versa… le monde d’un autre point de vue. Très vite (page 37), il est question de plantes invasives, la berce du Caucase et la renouée du Japon, notamment (deux plantes dont je vous ai déjà parlé à propos de plantes invasives). Un livre dans lequel il faut entrer puis se laisser porter par le récit… Les insectes voyagent, les plantes voyagent, le monde est un immense espace, comme un jardin planétaire… le grand projet de Thomas!

Quant à Saint-Sauveur-de-Givre-en-Mai, pour moi, c’est un hameau gris que l’on traverse pour aller à Bressuire, et où effectivement j’ai vu une fois une belle gelée blanche en mai, mais il avait aussi gelé aux alentours… En s’éloignant de la « grande route » (Poitiers-Nantes), il y a quand même à voir une église très partiellement romane, et de belles promenades à faire dans le bocage.

Poitiers, le portail des Augustins

Le portail de l'ancien couvent des Augustins à Poitiers Le couvent des Augustins se trouvait à l’emplacement actuel du magasin des Augustins puis du printemps (fermé depuis), place de l’hôtel-de-ville. Le couvent a été détruit en 1901 et quelques éléments, dont le portail, furent déplacés rue Victor-Hugo (au n° 9), devant ce qui est devenu le musée Rupert de Chièvres (fermé pour rénovation après infestation des bois par des petites bêtes). Je vous avais montré une première fois cet ensemble en janvier 2010, avec des photographies de 2009, avant nettoyage du portail…

Poitiers, portail des Augustins, 1, après restauration J’ai refait des photographies il y a quelques mois, le portail est passé de noir à jaune (en fait, le calcaire doit être assez blanc, mais il a reçu une finition jaunâtre, je ne sais pas pourquoi… Des travaux de restauration y sont en cours, la photographie date de l’année dernière… Ce portail est daté des années 1670 et généralement attribué au sculpteur poitevin Jean Girouard père (voir en commentaire… je n’ai pas le temps de vérifier ce qui y est dit).

Poitiers, portail des Augustins, 4 détails des guirlandes de fruits et de feuilles Je n’aime pas trop ce style avec les colonnes cannelées surchargées de guirlandes de fruits et de feuilles de laurier notamment…

Poitiers, portail des Augustins, 2, détail des chapiteaux et de l'entablement … les chapiteaux corinthiens, le décor trop chargé à mon goût de l’entablement. Dans ce style, je préfère de beaucoup la frise d’angelots   du portail de Saint-Jean-de-Montierneuf, daté de 1643/1644, soit une bonne génération plus tôt.

Poitiers, portail des Augustins, 3, assemblage du décor de l'entablement Mais je vous montre quand même les détails de cette frise, angelots, animaux monstrueux et oiseaux se mêlent dans un décor de rinceaux…

Poitiers, portail des Augustins, 5, la porte Les vantaux de la porte très décorée sont a priori en chêne, mais je n’ai pas vérifié s’il y avait eu un contrôle de l’essence et une nouvelle datation pendant la restauration.

Poitiers, portail des Augustins, 6, détail de deux panneaux sculptés de la porte

Voici le détail de deux panneaux de bois sculptés, encadrés de moulures qui portent le même décor de feuilles…
le monument reliquaire de Sainte-Victoire-Maroze à Poitiers Dans la cour (photographies de 2009) a été reconstruit le monument reliquaire de Sainte-Victoire-Maroze, provenant de l’ ancienne caserne Sainte-Catherine, un temps déposé dans la cour de la Caserne Rivaud, réédifié dans le jardin du musée de Chièvres en 1932.

le monument reliquaire de Sainte-Victoire-Maroze à Poitiers, détail de la tête d'angelot Regardez cette tête d’angelot joufflu et je trouve un peu triste…

Poitiers, l'hôtel Rupert de Chièvres, actuellement musée Au fond de la cour se trouve l’hôtel particulier de Rupert de Chièvres, léguée à la société des Antiquaires de l’Ouest en 1886. Le musée, aujourd’hui géré par la ville, est en cours de réorganisation.

Un dragon brodé pour Zazimuth

Un dragon brodé pour le T-Shirt de Zazimuth Pour l’anniversaire de Zazimuth, j’ai choisi cette année de lui préparer un ensemble pour voyager… J’ai décidé de m’inspirer essentiellement de Créations futées pour mes voyages de Cécile Pouget aux éditions Dessain et Tolra, 2005, dans lequel j’ai déjà pioché un damier pour Véro bis… Après la ceinture de voyage, le masque et la trousse, voici un dragon brodé à partir du modèle amérindien proposé dans le livre, j’ai juste ajouté une langue et des écailles pour qu’il ressemble à un dragon. J’ai choisi des fils de coton de défi de toile achetés à l’AEF en début d’année 2010 et à Créativa fin 2010 à Strasbourg. Seul le noir ne vient pas de chez eux, ils n’en avaient plus quand j’en avais eu besoin… La toile est la toile jaune que je vous ai beaucoup montrée ces dernières semaines (pour un petit lapin jaune, un éléphant, un lion à peine commencé, un sac avec un bonbon à lire brodé)… Je l’ai plaquée en poche sur un T-Shirt.