Un jour à Poitiers, 60 jeunes reporters mercredi en ville!

Un atelier des assises du journalisme 2012, pohoto archives nouvelle république

Dans le prolongement des Assises du journalisme qui s’étaient tenues à Poitiers en 2011 et 2012, le club de la presse de la Vienne, le Clemi (centre de liaison de l’enseignement et des médias d’information), la ligue de l’enseignement de la Vienne et des classes et clubs « journalisme » de collèges et lycées de Poitou-Charentes s’étaient retrouvé le 9 octobre 2013 avec le théâtre et auditorium de Poitiers / TAP comme « quartier général ».

La formule est renouvelée cette semaine, le mercredi 19 novembre 2014. Une soixantaine d’adolescents, encadrés par des journalistes de la presse écrite, de la radio et de la télévision, vont réaliser des reportages en ville et livrer des articles, sons et sujets, au fur et à mesure de la journée sur le blog Un jour à Poitiers et sur twitter sur le hashtag #1JaP. Cette fois, le rassemblement aura lieu dans les locaux de Canopé/ex-CRDP de Poitiers, un lieu que mes fidèles lecteurs ont déjà pu découvrir (voir le cénotaphe de Saint-Hilaire et les expositions de Jephan de Villiers et Eric Straw). La « salle de presse », les ordinateurs pour la tenue du blog Un jour à Poitiers (j’y participerai activement) et les ateliers radio animés par l’association L’œil à l’écoute (avec le soutien matériel de France bleu Poitou) s’y tiendront.

Cette journée est possible grâce au soutien de la Région, du Département et de la Ville de Poitiers.

Des mitaines rustiques…

C’est Maryse qui tient la plume (et les aiguilles à tricoter) aujourd’hui! De mon côté, je vous en ai montré deux paires ces dernières années (des mitaines grises et des mitaines vertes) ainsi que des manchons qui permettent aussi de garder les mains bien au chaud.

Des mitaines rustiques…

Les mitaines rustiques de Maryse1 pelote de laine Katia Oxford (50% laine, 40% acrylique et 10% viscose)

Après les , une paire de mitaines pour aller au marché était nécessaire.
Les gants, au marché, se posent sur les étals et… s’oublient. Les mitaines pas besoin de les enlever, on les garde aux mains, c’est plus sûr.

J’ai choisi cette laine chinée dans un dégradé de beiges et marron. Modèle simple avec un poignet en côtes 3/3 sur 7cm, puis un jersey avec des jours sur le dos de la main et enfin deux rangs de côtes 1/1. Une couture en laissant un espace pour le pouce, et le tour était joué.

J’ai trouvé que la finition était sommaire, alors j’ai fait un petit picot au crochet: un premier rang avec une ms, une m. en l’air et un deuxième rang, en alternant une ms et 3 brides.

J’en fais une autre paire plus raffinée, suite au passage au salon de Moncoutant avec Véronique le 9 novembre dernier. À suivre…

Centre-ville de Poitiers, attractif ou infréquentable?

Campagne de publicité à Poitiers, novembre 2014Après la campagne d’affichage dans le métro parisien l’année dernière et Bienvenue aux touristes cet été, la ville de Poitiers et son agence de communication tourangelle ont choisi de lancer de nouveaux bandeaux web et affiches absolument illisibles et signés « Double Mixte, direction de la communication de Poitiers 2014 (c) Yuriy Shevtsov – Fotolia.com » (la dernière référence, c’est une plateforme de photographies libres de droit, ils n’ont même pas payé les personnes, homme et femme (ouf, parité!), avec un visage  brouillé par le message publicitaire. Comme je l’ai expliqué pour une carte à publicité, lire un texte superposé à une image qui a du sens, comme ici un visage qui met en branle « l’aire de reconnaissance des visages » (même si c’est un visage inconnu) est encore quasiment impossible pour mon cerveau. Je suis loin d’être la seule dans ce cas! Bon, la ville est optimiste. En réponse à une pétition de commerçants et faisant la promotion de cette campagne de publicité dans un article paru dans Centre presse, on peut lire:

« On travaille sur les parkings, la signalétique, les animations. On n’a pas attendu leur courrier pour le faire » répond Patricia Persico. Cette campagne, qui a coûté 45.000€, sera aussi diffusée sur des radios et apparaîtra sur plusieurs bandeaux de sites internet nationaux. Reste à savoir si cela sera suffisant pour séduire les Poitevins.

A lire les réactions sur Facebook suite à cet article, je ne suis pas sûre du tout que les gens adhèrent!

Poitiers, rue Carnot, camionnette d'artisan empêchant le passage des personnes à mobilité réduite et des poussettesCeci étant, les commerçants et artisans réclament, outre la réouverture de certaines rues, moins de PV. Mais ils ne se rendent pas compte que leur comportement est dangereux pour eux et autrui? Voici un exemple relevé il y a quelques semaines par Maryse: un artisan garé pendant plusieurs heures rue Carnot sur le trottoir. Comment passent les personnes en fauteuil roulant ou les poussettes? Sur une rue passante, en plus. Et ne suggérez pas de passer en face, il y a une autre camionnette.

Poitiers, rue Carnot, voitures garées anarchiquement en avant de la zone piétonneEn avançant plus loin, c’est aussi un véritable slalom pour les piétons, alors que nous sommes en zone piétonne.

Poitiers, 2 novembre 2014, voitures sur les trottoirsUne rue adjacente continue à servir jour après jour, en journée, le soir et le dimanche, de parking sauvage, je vous ai déjà montré plusieurs fois cet endroit (revoir stationnement anarchique, ou encore là, des voitures à la place des piétons, mégots, chewing-gums et autres incivilités, ras-le-bol, exemples à Poitiers et Niort). En rentrant de Exhibit B vendredi soir, pour une fois, elles avaient toute reçu un PV, ce qui sera sans doute considéré comme exagéré par les commerçants signataires de la pétition.

Poitiers, boulevard Pont Achard, neutralisation du trottoir sans passage sécuriséLa ville autorise aussi de curieux panneaux aux artisans. Ainsi, devant chez moi, pendant une semaine, ils ont « neutralisé » le trottoir, avec un panneau « changez de trottoir ». Or il est absolument impossible de traverser à cet endroit, avec une circulation dense sur le boulevard Pont Achard, du coup, les piétons contournaient sur la chaussée, sans protection ne serait-ce que par des cônes…

Camionette de livraison devant les pompiers le 15 novembre 2014Au même endroit, samedi matin, vers 8h15. Le samedi, le boulevard est calme. Le conducteur de cette camionnette de livraison de Toupargel a ralenti, regardé les numéros sur son carnet, avec un écart, je me suis reculée dans l’abribus. Puis il a fait carrément demi-tour pour se garer en face, une voiture sortant du tunnel a dû ralentir. Il s’est garé devant les portes des pompiers. Quand je lui ai fait remarqué, il a juste répondu que la première porte est bloquée par des bennes à ordure (c’est vrai) et qu’ils peuvent passer à la deuxième porte. Le temps de sa livraison, deux piétons ont dû passer sur la chaussée (passante) et le livreur a lui-même traversé deux fois car il livrait en face! En s’imposant au retour face au flux de voitures. Trois traversées inutiles (une en voiture, deux à pieds), la mise en danger des piétons, le blocage des pompiers, avec un sans-gêne assumé, voilà qui donne envie de boycotter cette marque! Il pouvait tranquillement livrer en restant du bon côté (espace suffisant entre l’abribus et le vendeur de piles tout en laissant un passage aux piétons), puis aller tourner quelques dizaines de mètres plus loin par le tourne à gauche prévu à cet effet, juste au-dessus du tunnel. Un petit rappel du code de la route, des règles de bonne conduite et de civilité s’impose pour ce chauffeur-livreur.

Il y a encore du travail pour un partage en sécurité de l’espace public! Je sais que c’est pareil ailleurs, mais ce n’est pas une raison pour perpétuer ces comportements.

Tricot surprise (1)

Tricot mystère 2014, le débutAyant croisé Elfie tricot à Moncoutant, j’ai ressorti la fiche achetée à Nans. Bon, comme c’est pour un cadeau « surprise » en fin d’année, vous ne verrez que le début, laine vert vif (Partner de Phildar) et mon inépuisable laine vert foncé (Bergère de France), achetée il y a déjà un bon moment et utilisée principalement pour mon cache-coeur, oups, je ne vous ai finalement jamais montré le résultat final!

Ce qui reste de l’exposition coloniale de 1931 à Paris…

Paris, le palais des colonies de l'exposition coloniale de 1931La manifestation Peaux de tigre et de pouilleux, Du colonisé à l’étranger, organisée par le théâtre et auditorium / TAP et l’université de Poitiers, se poursuit jusqu’à demain (16 novembre 2014). Je vous parlerai prochainement de Exhibit B de Bett Bailey (en 12 tableaux humains, au musée), une performance qui ne peut pas laisser indifférent et où il sera impossible de voir un père expliquer à son fils qu’il a devant lui la preuve de l’existence des races (voir mon expérience à l’occasion de Exhibitions, exposition au musée du quai Branly à Paris en 2012). J’irai sans doute voir l’exposition proposée par la fondation pour l’éducation contre le racisme – de Lilian Thuram –dans le hall du théâtre et auditorium / TAP.

La France coloniale de Léon Drivier porte Dorée à ParisEn attendant, voici un aperçu des installations de l’exposition coloniale de 1931 toujours visibles à la limite de Vincennes et Paris. Je vous prépare une série d’articles sur celles-ci. En arrivant Porte Dorée, vous ne pouvez pas rater La France coloniale de Léon Drivier. Si elle est maintenant au bout d’un bassin (et a perdu son titre), elle était à l’entrée du palais colonial, en haut des marches.

Paris, palais des colonies, sculptures de Alfred Janniot: L'apport économique des colonies,Je consacrerai plusieurs articles au « palais colonial », ex-musée des colonies devenu musée des arts d’Afrique et d’Océanie avant d’accueillir la Cité de l’immigration, « construit de 1928 à 1931 par Albert Laprade en association avec  et avec la collaboration de L.E. Bazin », comme dit la plaque inaugurale. Un article sur les reliefs extérieurs bien sûr, reliefs réalisés par Alfred Janniot (1889-1969), chargé d’illustrer L’apport économique des colonies, et assisté de Gabriel Forestier et Charles Barbéris…

Paris, palais des colonies, peintures intérieures de Pierre Ducos de la Haille… un autre article sur les peintures intérieures de Pierre Ducos de la Haille qui ont été très bien restaurées et sont expliquées et contextualisées,

Paris, palais des colonies, rampe en ferronnerie d'Edgar Brandt… peut-être un article sur le décor art déco, auquel ont participé de nombreux artistes dont , ci-contre la rampe en ferronnerie d’Edgar Brandt

Paris, entrée de l'ancien palais des colonies, aujourd'hui cité de l'immigration… un dernier article traitera de la Cité de l’immigration, je ne suis pas très convaincue par les choix réalisés, et une ligne ou deux sur l’aquarium au sous-sol.

Paris, monument au commandant MarchandEnfin, dans le parc en face du « palais », je vous parlerai du monument au commandant Marchand (mission dite Congo-Nil, 1896-1898), même s’il a été installé plus tard, dans la même veine que le monument aux pionniers de la Côte-d’Ivoire, à La Rochelle.

Couverture de Cacaouettes et bananes, de Jean-Richard BlochParu dans les mêmes années (1929), le livre Cacaouettes [sic] et bananes, de l’intellectuel communiste Jean-Richard Bloch, m’a surprise il y a quelques semaines par ses positions sur les « bienfaits du colonialisme ».

 

Sur le site de l’INA, voir ce petit film sur l’exposition coloniale de 1931 à Vincennes (je vous l’ai déjà proposé, mais il mérite vraiment d’être regardé)

Des lasagnes aux fanes de radis et aux épinards

Lasagnes aux épinards et aux fanes de radis

 

 

Je vous avais présenté cette recette avec les épinards de printemps, mais ça marche aussi avec ceux d’hiver… Je crois que ça sera ma recette de ce soir, comme il ne fait pas froid, il y a encore des radis et de beaux épinards au marché! Il faut que je fasse un peu de béchamel pour finir un reste de chou-fleur à midi, autant un faire un peu plus aussi pour garnir le plat du soir!

Article du 12 juin 2012

C’est la pleine saison des épinards de printemps… Alors, pour changer des cannelloni aux épinards et fromage frais et des épinards à la béchamel, j’ai essayé des lasagnes avec aussi des fanes de radis…

Donc pour un petit plat de lasagnes

– les fanes d’une ou deux bottes de radis non traités

– 500g d’épinards frais (c’est ce que j’avais, mais vous pouvez en mettre un peu plus… 750g au moins)

– un peu d’huile

– de la béchamel (30g de beurre, 30g de farine, 1/2 litre de lait, une pincée de muscade, un peu de poivre, et du sel si vous salez)

– 6 plaques de lasagne

– un peu de fromage râpé

Faire revenir dans un poêlon environ 5 minutes les fanes de radis bien propres dans un peu d’huile (pour moi, en enlevant les mauvais herbes, il y en avait pas mal cette fois-ci), réserver.

Faire fondre dans le même poêlon (il faut penser à la vaisselle!) les épinards environ 10 minutes dans un peu d’huile

En parallèle, lancer la béchamel sur un autre feu… et mettre le four à préchauffer, thermostat 6

Ramollir les plaques de lasagne, 5 minutes dans l’eau bouillante

Assembler le tout dans un plat beurré ou huilé allant au four… j’ai mis au fond les radis et 1/3 des épinards, un peu de béchamel, une couche de lasagnes (3 plaques), le reste des épinards, de la béchamel, le reste des lasagnes, le reste de la béchamel, un peu de fromage râpé, et hop, 1/2h au four, en mettant en gril les 5 dernières minutes… Avec de la salade (gare aux limaces, avec le temps qu’il fait… j’en avais plein de petites noires en prime…), cela fait un plat complet pour le soir, juste un fruit en plus!

Top BD des blogueurs, octobre 2014

Logo top BD des bloggueursLe classement du TOP BD des blogueurs proposé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible du mois d’octobre 2014 est arrivé… merci à lui pour ces savants calculs et cette organisation! Bravo à lui, voir ses commentaires dans son article! En gras, ceux (qui deviennent rares, 5 sur 50) que j’ai lus, et j’ai ajouté les vignettes des couvertures pour que vous les repériez mieux, qu’en pensez-vous? Il faut que je cherche d’autres titres dans les bacs de la médiathèque…

Couverture de Yossel, 19 avril 1943, de Joe KubertUn album dont j’ai parlé ce mois-ci entre dans le classement, Yossel, 19 avril 1943, de Joe Kubert…

Couverture de Les ignorants d'Etienne Davodeaumais Les ignorants d’Étienne Davodeau en sortent.

Couverture de Moi, assassin, d'Antonio Altarriba et KekoJ’espère que Moi, assassin, d’Antonio Altarriba et Keko, entrera aussi prochainement dans le classement…


Couverture de Un printemps à Tchernobyl d'Emmanuel Lepage
Après Un printemps à Tchernobyl d’Emmanuel Lepage, il faudrait que je lise ses autres titres qui flirtent dans le haut du classement.

1- (N) La lune est blanche, 19.17, Emmanuel Lepage, François Lepage, Futuropolis
Couverture de Yossel, 19 avril 1943, de Joe Kubert2- (N) Yossel, 19 avril 1943, 19, Joe Kubert, Delcourt, voir mon avis sur Yossel, 19 avril 1943
3- (=) Le journal de mon père, 18.67, Jiro Taniguchi, Casterman
4- (N) Sharaz-de, 18.67, Sergio Toppi, Mosquito
5- (=) Asterios Polyp, 18.65, David Mazzuchelli, Casterman
6- (=) Persépolis, 18.64, Marjanne Satrapi, L’Association
7- (=) Ceux qui me restent, 18.63, Damien Marie, Laurent Bonneau, Bamboo
8- (=) Le loup des mers, 18.55, Riff Reb, Soleil
9- (=) Idées Noires , 18.5, Franquin, Fluide Glacial
10- (=) NonNonBâ, 18.5, Shigeru Mizuki, Cornélius
Couverture du tome 1 de maus, de Spiegelman 11- (=) Maus, 18.49, Art Spiegelmann, Flammarion, j’ai parlé ici du tome 1 : mon père saigne l’histoire, et du tome 2, Et c’est là que mes ennuis ont commencé
12- (=) Le pouvoir des Innocents Cycle 2- Car l’enfer est ici, 18.41, Tome 1, Tome 2,
13- (=) Tout seul, 18.38, Christophe Chabouté, Vents d’Ouest
14- (=) Le sommet des dieux, 18.33, Yumemuka Bura, Jirô Taniguchi, Casterman, Tome 1,Tome 2,Tome 3, Tome 4, Tome 5.
Couverture de Un printemps à Tchernobyl d'Emmanuel Lepage15- (=) Un printemps à Tchernobyl, 18.28, Emmanuel Lepage, Futuropolis, voir mon avis
16- (=) Daytripper, 18.27, Fabio Moon, Gabriel Ba, Urban Comics
17- (=) V pour Vendetta, 18.22, Alan Moore, David Lloyd, Delcourt
18- (=) Le Grand pouvoir du Chninkel, 18.19, Van Hamme, Rosinski, Casterman
19- (=) Universal War One, 18.14, Denis Bajram, Soleil, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5, Tome 6.
20- (=) Pendant que le roi de Prusse faisait la guerre, qui donc lui reprisait ses chaussettes? , 18.13, Benoît Zidrou, Roger, Dargaud
21- (-) Les vieux fourneaux tome 1, 18.11, Wilfrid Lupano, Paul Cauuet, Dargaud
22- (=) Les ombres, 18.1, Zabus, Hippolyte, Phébus
23- (=) Abélard, 18.04, Régis Hautière, Renaud Dillies, Dargaud, Tome 1, Tome 2.
24- (=) La fille maudite du capitaine pirate, 18, Jérémy Bastian, Editions de la Cerise
25- (=) Le muret, 18, Pierre Bailly, Céline Fraipont, Casterman
26- (=) Il était une fois en France, 17.98, Fabien Nury, Sylvain Vallée, Glénat, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5,Tome 6.
27- (=) Habibi, 17.95, Craig Thompson, Casterman
28- (=) Herakles, 17.92, Edouard Cour, Akileos, Tome 1, Tome 2,
29- (=) Les derniers jours d’un immortel, 17.92, Fabien Vehlmann, Gwen de Bonneval, Futuropolis
Couverture de Gaza 1956, de Joe Sacco30- (=) Gaza 1956, 17.92, Joe Sacco, Futuropolis, voir mon avis : Gaza 1956
31- (+)Melvile, 17.88, Romain Renard, Le Lombard
32- (=) Scalped, 17.86, Jason Aaron, R.M. Guerra, Urban Comics, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5, Tome 6, Tome 7,
33- (=) Manabé Shima, 17.83, Florent Chavouet, Editions Philippe Picquier
34- (=) Trois Ombres, 17.78, Cyril Pedrosa, Delcourt
Couverture de Les derniers jours de Stefan Zweig de Sorel et Seksik35- (=) Les derniers jours de Stefan Zweig, 17.75, L. Seksik, G. Sorel, Casterman, voir mon avis sur Les derniers jours de Stefan Zweig
36- (=) Anjin-san, 17.75, Georges Akiyama, Le Lézard Noir
37- (=) Joker , 17.75, Brian Azzarello, Lee Bermejo, Urban Comics
38- (=) Mon arbre, 17.75, Séverine Gauthier, Thomas labourot, Delcourt
39- (=) L’histoire des trois Adolf, 17.75, Osamu Tezuka, Tonkam
40- (=) Blankets, 17.73, Craig Thompson, Casterman
41- (=) Le pouvoir des innocents Cycle 3- Les enfants de Jessica tome 1, 17.73, L. Brunschwig, L. Hirn, Futuropolis
42- (=) Holmes, 17.7, Luc Brunschwig, Cecil, Futuropolis, Tome 1, Tome 2, Tome 3.
43- (=) Calvin et Hobbes, 17.7, Bill Watterson, Hors Collection, Tome 1, Tome 2, Tome 15, tome 17,
44- (=) Les seigneurs de Bagdad, 17.7, Brian K. Vaughan, Niko Henrichon, Urban Comics
45- (-) Urban, 17.69, Luc Brunschwig, Roberto Ricci, Futuropolis, Tome 1, Tome 2, Tome 3,
46- (=) Washita, 17.69, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5.
47- (=) Lorenzaccio, 17.67, Régis Peynet, 12 Bis
48- (=) Match!, 17.67, Grégory Panaccione, Editions Delcourt
49- (N) Mots rumeurs, mots cutter, 17.67, Charlotte Bousquet, Stéphanie Rubini, Gulf Stream Editeur
50- (=) Tokyo Home, 17.67, Thierry Gloris, Cyrielle, Kana

Un jeu de scrabble en patchwork, avec de petits galets comme pions

Scrabble en tissu, terminé

Je poursuis l’exploration de mes anciennes cartes mémoire… à la recherche d’une photographie que je ne retrouve pas, mais je redécouvre des clichés meilleurs que ceux mis sur mon ancien blog, du coup, je les republie avec les photographies récupérées. Je ne sais plus si j’avais montré à l’époque la pochette des pions, en tissu jaune, je ne l’ai pas retrouvée sur le blog…

Article du 12 janvier 2008: Il y a un peu plus d’un an, je voulais un jeu de scrabble facile à emporter en voyage.

Le modèle : aucun ! Enfin, quand même un vrai jeu de scrabble pour positionner les cases et préparer les pions avec le bon nombre de lettre et leur juste valeur.

Scrabble en tissu, en cours d'assemblageLes matériaux : différentes chutes de tissu, dont les couleurs rappellent celles du scrabble, sauf pour les mots comptent double, le rose ne me plaît pas, alors j’ai mis un jaune. Pour les cases rouges, c’est toujours le tissu de la boîte à couture et de l’étui à ciseaux. Pour les pions, des petits galets plats collectés sur la plage du centre-ville de La Rochelle. Du biais rouge.

  La réalisation : pour la face, j’ai découpé plein de petits carrés de 4 cm de côté. Assemblages par bande, puis assemblage des bandes, en laissant 1 cm dans les coutures, ce qui donne des cases de 2 cm de côté. On voit mieux ce que ça donne sur la face arrière.

  Scrabble en tissu, avec les pions en mini galetsLes finitions : j’ai assemblé ce jeu avec un carré de tissu beige au verso et un tour en biais rouge. Ensuite, j’ai inscrit les lettres et leur valeur au feutre noir indélébile. Il me reste à vernir les pions et à leur faire un petit sac en tissu ! Ça fait partie des bonnes résolutions en ce début d’année.

Une nouvelle amie, de François Ozon

Affiche de Une nouvelle amie, de François OzonSortie cinéma mardi avec Une nouvelle amie, de , dont j’avais boudé les films après le ridicule Ricky et ses ailes de poulet et finalement étais retournée le voir avec Dans la maison (pour ). Il est adapté d’une nouvelle de Ruth Rendell. [Du même réalisateur, voir mes avis sur Dans la maison, Ricky, Frantz]

Le film: une jeune femme dans un cercueil, Laura [Isild Le Besco], son jeune mari, David [], leur bébé de moins de six mois, sa meilleure amie, Claire [], et Gilles [] le mari de celle-ci. Un jour, n’en pouvant plus de tourner en rond dans sa déprime, Claire décide d’aller voir David. La maison est ouverte, accidentellement, elle tombe sur David… habillé en femme. Il lui avoue qu’il avait ce penchant avant de rencontrer Laura, qu’elle avait mis pour seule condition que ça reste privé. Mais au cours de leur vie commune, il n’avait pas eu cette envie, revenue avec le chagrin du deuil, avec l’alibi du bébé qui a besoin d’une présence féminine. Elle promet le secret, mais accepte rapidement d’aller faire du shopping avec lui/elle habillé en femme (Virginia…), puis à passer un week-end dans la maison des riches parents de Laura partis en week-end.

Mon avis: tout le monde parle de la performance de , dans ce film, il ne faudrait pas oublier celle d’, dans le rôle de Claire. Et celle de , qui arrive à jouer avec le genre à merveille, au point de faire douter de l’identité de chacun dans la boîte de nuit: c’est un travesti qui chante celle qui « se sent pour la première fois devenir femme » de Nicole Croisille, mais est-on vraiment sûr du sexe de toutes les personnes présentes? Et puis, quid des relations de Claire et Laura, n’ont-elles pas partagé, adolescentes, le même lit, comme beaucoup d’adolescentes? David aimait se déguiser en femme avec les vêtements de sa mère (tiens, ça rappelle Les garçons et Guillaume, à table ! de Guillaume Gallienne), mais il n’est pas, selon lui, homosexuel. Lors d’un dîner, pour simplifier la situation auprès du mari, Gilles, il avoue une attirance pour les hommes… et ils se retrouvent peu après dans des vestiaires au tennis. Que cherche Claire? Le mari de sa meilleure amie ou celui qui aurait pu devenir son propre mari? Au lit à l’hôtel, elle est prête à franchir le pas, aurait pu tromper son mari avec une femme… mais ça coince à l’étape où il est évident que c’est un homme au lit! David s’habille en femme, mais une femme en pantalon et chemise stricte (Claire) n’est-elle pas habillée en homme? L’ambiguïté exacerbée par le deuil est au cœur de ce film qui ne laisse pas indifférent. D’ailleurs, alors qu’il n’est qu’en fin de première semaine, la salle était bondée à la séance précédente (16h) et suivante (20h).

J’avais souligné la performance de  dans La nuit juste avant les forêts, seul en scène avec un texte difficile (que je n’avais pas trop aimé) de Koltès. Ici, c’est une vraie métamorphose qu’il opère (enfin… sans opération!) jusqu’à l’épilogue, alors que le bébé à l’âge de Claire et Laura lors de leur rencontre.

Pour aller plus loin : le site officiel du cinéaste François Ozon.

Ce film a été inclus dans le festival Télérama 2015, dans lequel j’ai vu:

De retour de Moncoutant!

Moncoutant 2014, aperçu des kimonosJe suis donc allée à Moncoutant avec Maryse dimanche… une journée visiblement beaucoup plus calme que le samedi, à en croire les exposants et les organisateurs: entre 2500 et 2800 visiteurs dont 9 cars, je n’ai pas les chiffres de la police (mais Cagouillette en parlera sans doute bientôt)! L’occasion de faire la connaissance de Sylvie, fidèle lectrice de mon blog (elle participe à l’organisation d’un salon de dentelles et broderies à Airvault dans les Deux-Sèvres les 6 et 7 juin 2015), de croiser au détour des tables devant le concours Laura et de repérer celui d’Edith (qui suivait un atelier), … Hasard du placement, leurs kimonos étaient rassemblés!

Moncoutant 2014, aperçu des kimonosAucune de nous n’a remporté l’un des prix (voir les résultats sur le site officiel Moncoutant/création autour des fils) mais chacune est fière d’avoir participé! Six participantes n’ont pas respecté toutes les consignes (utilisation de boutons et de perles), mais l’ensemble était très réussi… beaucoup mieux que mes photos!

L’occasion aussi de passer le bonjour de Marlie à Gisella Tamagno, qui avait invité les bannières brodées à Vinovo en 2014, …

La broderie pour le concours de Nans-sous-Sainte-Anne en 2012, 5, deux vaches et un vacher à Bernadette Baldelli (j’ai réalisé plusieurs de ses poyas à broder et à coudre de Bernadette Baldelli : pour Nans 2014 et pour le concours de Nans 2012, deux vaches qui entourent un vacher, et deux autres vaches, une autre broderie rouge) et

Le village de Nans-sous-Sainte-Anne vu par MTSA, ma broderie, étape 5 à Marie-Thérèse Saint-Aubin, rencontrée par le passé à Moncoutant et à Nans-sous-Sainte-Anne (revoir le village de village brodé de Nans-sous-Sainte-Anne).

Mes achats à Moncoutant 2014J’ai aussi vu Anne-So / Gardanimaux, Elfie tricot (j’ai justement commencé ma fiche achetée à Nans, mais chut, c’est un secret), … et j’ai été raisonnable sur mes achats: des accessoires en bois de l’atelier des elfes (il m’en reste de précédents achats, mais comment résister?), une grille de broderie de grandes dimensions (avec plusieurs couleurs mais beaucoup de contraste) de Par forts vents d’est et un minikit de Les Brico’lises.