Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Pas un mois sans petite croix, avril de Miss Fil

Le mois d'avril du SAL de Miss Fil En 2010, Miss Fil nous propose un calendrier avec des cases riquiqui (20 points de côté)… Pour avril, elle a choisi des poissons, même si les giboulées de mars sont toujours d’actualité côté météo…

Janvier à avril du SAL calendrier de Miss Fil Toutes les étapes de ce SAL :

Top BD de mars 2010

Logo du classement BD de Yaneck

Voici le classement de mars du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque. Yaneck nous a ajouté les liens vers diverses chroniques, attention, je n’ai pas ajouté les balises d’accessibilité. Ce mois-ci, les notes passent sur 20… En gras, ceux que j’ai lus, avec un renvoi à mon avis.

 

1- V pour Vendetta, Alan Moore, David Llyod, Delcourt, 19.67
2- (N) Le retour à la terre tome 2, Jean-Yves Ferri, Manu Larcenet, Dargaud 19.33, mon avis est par là
3- Maus, Art Spiegelman, Flammarion 19
, j’ai parlé ici du tome 1 : mon père saigne l’histoire, et du tome 2, Et c’est là que mes ennuis ont commencé
4- Couleur de peau miel tome 1, Jung, Quadrants 18.5, j’ai parlé ici du tome 1 et là du tome 2
5- Le grand pouvoir du Chninkel, Jean Van Hamme, Gregorz Rosinski 18.5
6- Blankets, Craig Thompson, Casterman 18
7- Pyongyang, Guy Delisle, L’Association 18, j’en ai parlé ici
8- (N) Blast tome 1, Manu Larcenet, Dargaud 18
9- Couleur de peau miel tome 2, Jung, Quadrants 18, j’ai parlé ici du tome 1 et là du tome 2
10- (N) De cape et de crocs tome 2, Alain Ayroles, Masbou, Delcourt 18
11- De cape et de crocs tome 1, Alain Ayroles, Masbou, Delcourt 17.75
12- L’orchestre des doigts tome 2, Osamu Yamamoto, Editions Milan 17.75
13- Où le regard ne porte pas tome 1, Georges Abolin, Olivier Pont, Dargaud 17.75
14- Quartier Lointain, Jiro Taniguchi, Casterman, 17.75, je l’ai lu aussi, voir mon avis
15- Pinocchio, Winschluss, Les Requins Marteaux 17.67
16- (N) De cape et de crocs tome 3, Alain Ayroles, Masbou, Delcourt 17.67
17- L’âme du Kyudo, Hiroshi Hirata, Delcourt 17.67
18 (N) Undercurrent, Tetsuya Toyoda, Kana 17.67
19- Rides, Pablo Roca, Delcourt 17.6
20- Un homme est mort, Kriss, Etienne Davodeau, Futuropolis 17.6, je l’ai lu en avril

21- Le chat du Rabbin tome 2, Joan Sfar, Dargaud 17.58, mon avis est par là
22- Le photographe tome 2, David Guibert
, Didier Lefèvre, Dupuis 17.5, je l’ai lu aussi

23- Trois ombres, Cyril Pedrosa, Delcourt 17.43
24- Batman Guerre au crime, Paul Dini, Alex Ross, Soleil 17.33
25- Il était une fois en France tome 1, Fabien Nury, Sylvain Vallée, Glénat 17.33
26- La guerre d’Alan tome 2, Emmanuel Guibert, L’Association 17.33
27- Le sursis tome 2, Jean-Pierre Gibrat, Dupuis 17.33
28- Okko le cycle de l’eau tome 2, Hub, Delcourt 17.33
29- Magasin général tome 2, Jean-Louis Tripp, Régis Loisel, Casterman 17.29, j’en ai parlé ici

30- Aya de Yopougon tome 3, Marguerite Abouet, Clément Oubrérie, Gallimard 17.13
31- Lou! tome 5, Julien Neel, Glénat 17.13
32- Blacksad tome 1, Juan Diaz Canales, Juanjo Guarnido, Dargaud 17.11
33- Blacksad tome 2, Juan Diaz Canales, Juanjo Guarnido, Dargaud 17.11
34- Lulu femme nue tome 1, Etienne Davodeau, Futuropolis 17.06, je l’ai aussi lu ainsi que
le tome 2

35- Animal’z, Enki Bilal, Casterman 17, j’ai parlé de Animal’z ici
36- Le photographe tome 1, David Guibert, Didier Lefèvre, Dupuis 17, j’en ai parlé par là
37- Petit Pierrot, Alberto Varanda, Soleil 17
38- Le sommet des dieux tome 1, Yumemakura Baku, Jirô Taniguchi, Casterman 17
39- Un ciel radieux, Jirô Taniguchi, Casterman 17
40- Une aventure rocambolesques tome 2, Manu Larcenet, Dargaud 17
41- Chroniques Birmanes, Guy Delisle, Delcourt 16.9, lire mon avis
42- Canoe Bay, Patrick Prugne, Tiburce Oger, Editions Daniel Maghen 16.75
43- Où le regard ne porte pas tome 2, Georges Abolin, Olivier Pont, Dargaud 16.75
44- Rosalie Blum tome 1, Camille Jourdy, Actes Sud BD 16.75
45- (N) Groenland Manhattan, Chloé Cruchaudet, Delcourt 16.67
46- Les fils de la terre tome 1, Jinpachi Môri, Hideo Hataji, Delcourt 16.67
47- Magasin général tome 4, Jean-Louis Tripp, Régis Loisel, Casterman 16.67, j’en ai parlé par ici

48- Magasin général tome 3, Jean-Louis Tripp, Régis Loisel, Casterman 16.63, mon avis, c’est par là
49-
Le combat ordinaire tome 2, Manu Larcenet, Dargaud 16.6, clic ici pour lire mon avis
50- Ma vie est tout à fait fascinante, Pénélope Bagieu, Editions JC
Gawsewitch 16.58

Le grand C de la compagnie XY

Le parvis du théâtre ausitorium de PoitiersJe laisse passer un peu de temps pour vous parler avec du recul de Hey Girl ! de Romeo Castellucci, très très spécial… vu au théâtre et auditorium de Poitiers / TAP. La semaine précédente, j’avais vu Il faut prendre le taureau par les contes de Fred Pellerin et Le grand C de la compagnie XY, dont je vous parle aujourd’hui.

Le spectacle : 17 acrobates (le site du TAP dit 18, le programme une fois 17, une fois 18, j’en ai compté 17) réinterprètent des figures classiques de l’acrobatie, pyramides humaines etc., par deux, par trois, par plus…

Mon avis : je n’ai pas du tout accroché au premier quart d’heure (soit presque un quart du spectacle). Le premier tableau est dans le noir, on voit à peine la scène. Pour le second, pas de musique, chacun vient chacun son tour monter sur un rondin de bois… Ça commençait à s’agiter dans la salle (un bébé en pleurs) quand enfin, le spectacle a vraiment démarré avec de la musique et un spectacle très chorégraphié, de l’acrobatie certes, mais avec l’élégance de la danse contemporaine…

Pour découvrir un peu : voir le site officiel de la compagnie XY. Vous y trouverez notamment le circuit et les dates de la tournée jusqu’à la fn 2010 et quelques photographies du spectacle (dans la rubrique visuel / le Grand C).

PS : la Compagnie XY est revenue au TAP pour le spectacle de noël 2016 : voir Il n’est pas encore minuit.

SAL étude botanique, l’iris (6)

SAL iris, mon avancée de mars : le début de la grande fleur En mars, j’ai commencé la grande fleur centrale de mon iris…

Allez voir chez Milkinise / Anne-Lise les avancées des autres participantes !

Toutes les étapes du SAL étude botanique :

SAL suffit (5) : une boîte pour la dentelle…

Le matériel à dentelle dans une boîte à chaussure Ce mois-ci, ce n’est pas tout à fait une finition, quoi que… je suis sûre que Anne me pardonnera. J’ai commencé à accumuler du matériel pour la dentelle dans une boîte à chaussures (récupérée comme à mon habitude un soir de recyclage devant un magasin).

La boîte à dentelle fermée, le dessus J’ai commencé par habiller la boîte à l’extérieur et à l’intérieur avec du kraft bleu.

Puis j’ai collé sur le couvercle et le corps de la boîte de la dentelle mécanique dont j’avais trouvé un gros stock à la brocante…

La boîte à dentelle fermée, le côté … et j’ai ajouté autour du couvercle une autre dentelle, mais au corchet celle là je pense, elle vient aussi de la brocante.

La boîte à dentelle ouverte Maintenant, tout mon matériel est bien rangé, deux petites séparations permettent de ranger mes fuseaux neufs (il y a même de la place pour les fuseaux anciens ou encore ceux-là… ), les petits outils pour enfoncer et retirer les épingles, les fils achetés à rencontre de dentellières d’Échillais près de Rochefort. J’ai provisoirement ajouté les fuseaux en papier (que j’utilise pour de la passementerie, il faut que je pense à faire des photographies).

Je n’ai donc plus aucune excuse de ne pas me lancer, avec en plus quelques livres et méthodes et le superbe carreau que m’a offert Monique / Bidouillette / Tibilisfil. Ses très beaux fuseaux de collection sont soigneusement présentés dans une de mes bibliothèques.

Pour les prochaines étapes du SAL-suffit, il me reste notamment à finitionner le KAL sac brea bag organisé par Nananne et à assembler le présentoir à matériel pour les chaussures dont j’ai brodé depuis fort longtemps le chausse-pied, les brosses, les lacets, le chiffon et le spray, le cirage neutre

Toutes les étapes de ce SAL :

Le dernier rêve de la colombe Diamant, d’Adrian Hyland

Logo du challenge du un pour cent rentrée littéraire 2009 Couverture du dernier rêve de la colombe diamant de Hyland Avec ce livre, j’atteins le 1% des livres lus dans le cadre du challenge du 1 % rentrée littéraire 2009, organisé par la Tourneuse de page, et qui prévoit de lire et chroniquer d’ici juillet 2010 au moins 7 livres. Je vais poursuivre mes lectures jusqu’en juillet. Je l’ai acheté après avoir lu une critique dans le Monde des livres et noté la référence dans le petit carnet offert par Emmanuelle.

Le livre : Le dernier rêve de la colombe Diamant, d’Adrian Hyland, traduit de l’anglais (Australie) par D. Fauquemberg, collection Domaine Policier, n° 4266, 10/18, 410 pages, octobre 2009 (inédit), ISBN 9782264047755.

L’histoire : dans un trou perdu au fin fond de l’Australie, aujourd’hui. La petite communauté aborigène de Moonlight Downs y vit dans un campement près de Bluebush. Emily Tempest, fille d’une aborigène et d’un prospecteur géologique / chercheur d’or revient voir cette communauté où elle a passé son enfance et dont elle est partie à l’adolescence pour d’obscures raisons. Mai le lendemain de son arrivée, le chef de la communauté est retrouvé assassiné. Est-ce par le sorcier, avec qui il a eu une violente dispute la veille au soir ? Quel est le rôle de l’amie d’enfance d’Emily, dont le rêve est une colombe Diamant ? Et les relations avec les éleveurs voisins, qui s’opposent au fait de devoir rendre des terres aux aborigènes ? Avant même que la police n’arrive, la communauté s’est dispersée, Emily se réfugie à Bluebush, où elle trouve un petit boulot de serveuse, retrouve des amis d’enfance et bientôt son père, de passage dans le secteur…

Mon avis : un premier polar qui m’a passionnée, surtout pour la description de l’Australie profonde d’aujourd’hui, la confrontation entre des hommes travailleurs esseulés et alcooliques dans la petite ville, des aborigènes qui tentent de maintenir leurs traditions (ou d’y revenir), et des grands éleveurs qui ne pensent qu’à leurs troupeaux…

Sur le même sujet : il y a quelques années, toujours chez 10/18, j’ai dévoré la série des Napoléon Bonaparte, policier aborigène, de Arthur Upfield, même s’ils se passent plutôt dans les années 1950/1960. Pour mieux comprendre le rôle du rêve et la vie des aborigènes, je vous conseille le chant des pistes, de Bruce Chatwin (première édition en 1987).

logo tour du monde en lecture J’ai sélectionné ce livre pour le tour du monde en lecture proposé par Livresque.

Le SAL mystère de Brodstich (6) : la finition

La pochette du SAL mystère organisé par Brodstich, terminée, le devant Pour la dernière étape de son SAL, Brodstich envoie le tuto de l’assemblage contre la photographie de la broderie terminée avec un ourlet. Son assemblage est très original, avec un petit élément rembourré qui permet de piquer des aiguilles… J’ai trouvé dans mon stock deux petits boutons en forme de cœur exactement de la taille des cœurs brodés.

La pochette du SAL mystère organisé par Brodstich, terminée, le dos Et voici le dos de cette trousse. Une grand merci à Brodstich pour ce SAL…

Toutes les étapes de ce SAL :

Des frivolités pour Défi de toile (13)

Petite décoration en frivolité noire et rouge Retour à la revue Burda travaux manuels n° 20 de mai 2009 pour cette petite décoration en frivolité (fil variation rouge et noir n° 8, coloris F33 de Défi de toile, en vente sur le site). Je la referai sans doute avec un fil plus fin et uni…

Retrouvez toutes les frivolités réalisées pour Défi de toile :

Out de Natsuo Kirino

Couverture ed Out, de Natsuo Kirino pioche-en-bib.jpgAlors que vient de sortir de Natsuo Kirino, Le vrai monde (avec une bonne critique, apparemment), j’ai trouvé à la médiathèque un de ses précédents livres, out, grand prix japonais du roman policier [PS: depuis, j’ai lu Intrusion et Le vrai monde].

Le livre : Out, de Natsuo Kirino, traduit du japonais par Ryôji Nakamura et René de Ceccatty, éditions du Seuil, 587 pages, 2006, ISBN 978-2020789531 (paru depuis en format poche dans la collection Points).

L’histoire : dans la banlieue pas très reluisante de Tokyo, aujourd’hui. Masako, Yoshie dite la patronne, Kuniko et Yayoi ont comme point commun de travailler de nuit à fabriquer des paniers-repas et d’avoir des maris lamentables qui au mieux les ignore, au pire les bats. Le mari de Yayoi a même été jusqu’à dépenser leurs économies dans une salle de jeux clandestins et en tournant autour d’une prostituée. La veille, il a donné à sa femme un violent coup au ventre. Elle en a marre, malgré ses enfants en bas âge, un soir, elle l’étrangle. Elle appelle Masako à l’aide, que faire du corps ? Avec Yoshie (qui elle est veuve mais doit s’occuper de sa belle-mère grabataire), elle décide de dépecer le corps dans la salle de bain de Masako et de le disperser dans des sacs poubelles. Kuniko vient frapper à l’improviste, pour demander un prêt d’argent, elle est embringuée dans l’affaire, même si les amies lui font moyennement confiance. La police retrouve vite quelques morceaux, mais soupçonne Mitsuyoshi Satake, le patron de la salle de jeux clandestins. Arrêté puis relâché, celui-ci refuse la situation et veut trouver le coupable… Comme un prêteur sur gages usurier du quartier. Les quatre femmes s’en sortiront-elles ?

Mon avis : j’ai lu ce livre par un samedi pluvieux, avec un gros rhume… Je ne l’ai pas quitté avant de l’avoir fini. J’y ai découvert un Japon insoupçonné (comme il y a quelques années, la Suède de Kurt Wallander, l’inspecteur puis commissaire créé par Henning Mankell), loin des clichés que l’on en a, avec des femmes qui survivent à peine, exploitée dans un petit boulot, avec des prêteurs sur gage encore pire que nos sociétés de crédit revolving, une mafia qui ne se cache pas. Encore un gros pavé, mais cette fois, captivant. Pas de doute, je lirai les autres polars de cette auteure, Disparitions, Monstrueux et Le vrai monde.

logo tour du monde en lecture J’ai sélectionné ce livre pour le tour du monde en lecture proposé par Livresque.

Un samedi au Futuroscope…

Parc du futuroscope près de PoitiersComme je vous le disais ce matin, j’ai rejoint hier Petite Fée Nougat au Futuroscope, à une quinzaine de kilomètres une quinzaine de kilomètres de Poitiers, sur les communes de Chasseneuil-du-Poitou et Jaunay-Clan. C’était l’occasion d’y retourner, même si ma dernière visite ne remonte qu’à l’automne dernier, la photo date d’ailleurs de cette visite, car hier, grand vent, giboulées, les forsythias étaient en fleur mais avaient triste mine, pas de feuilles aux arbres… Il y avait quelques nouveautés que je souhaitais découvrir.

D’abord, l’attraction phare, ouverte un peu avant noël 2009 et dont on entend beaucoup parler par la publicité en ce moment, Arthur, l’aventure 4D. Pas de doute, cette attraction imaginée par Luc Besson vaut le détour, 5 minutes seulement, mais denses, dans l’univers des Minimmoys, projection en 3D sur écran courbe, dans des sièges dynamiques… Je vous invite à voir le film du film si vous ne pouvez pas y aller…

Poursuivons, côté nouveautés, avec Blues sur la Louisiane (dommage que ni le prospectus, ni le site du Futuroscope ne donne le générique du film, pas même le réalisateur), même pas dans l’espace presse… Un film donc de XXX (j’aurais dû noter lors de la projection), sur les bayous et les marais de Louisiane, à l’embouchure du Mississipi, et la Nouvlle-Orléans avant et après Katrina. Un film avec de belles images et un discours très écolo, protéger et régénérer les marais, c’est aussi créer un écran contre les ouragans… Il s’agit d’un film IMAX ® projeté sur écran hémisphérique.

Moi, Van Gogh, film IMAX ® sur écran géant, également sans générique sur le site du Futuroscope (grrr!!! et le droit d’auteur?), m’a beaucoup moins convaincu… Les tableaux de 30 cm ne sont pas faits pour être vus au microscope (sur un écran de pas loin de 30 m de large, cela fait un grossissement de 100 fois). Certes, la qualité de l’image est impeccable, mais l’on ne voit plus que les écailles de peinture… Le commentaire a une tendance à endormir (j’y suis allée à la séance de 14h25, ça dormait ferme dans la salle vraiment loin d’être pleine), si j’ai bien compris, une partie viens des Lettres à Théo de Vincent Van Gogh, je les ai lues il y a longtemps, j’aurais probablement fait un autre choix…

Je ne suis pas retournée voir les Voyageurs du ciel et de la mer (vus il y a quelques mois, des images de Jacques Perrin bien mieux que dans son film Océans), mais en revanche, sur le même thème, j’ai revu avec plaisir Sous les mers du monde, qui passe depuis quelques années et que je n’avais pas revu en 2009. Cette plongée en 3D sur écran hémisphérique avec les poissons qui viennent contre votre visage est fabuleuse…

Je n’ai toujours pas été tentée par la danse avec les robots, un petit tour sur la galerie pour voir les visiteurs tête en bas m’a suffit…

Mais avant de partir, je suis retournée voir les Animaux du futur, une animation de réalité augmentée… Euh, il faut y assister pour comprendre, vous êtes dans un petit train avec des « jumelles » et un capteur sur la main, et vous faites bouger et apparaître des animaux dans le décor.