Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Semaine hongroise (3) : le tokay ou Tokaji Aszu

Bouteille de Tokaï Le tokay, ou tokaji, ou tokaj est le nom d’un cépage et d’un vin produit en Hongrie et en Slovaquie (dans sept villages ayant appartenu à la Hongrie avant 1918), sur un territoire de 87 km de long syr 3 à 4 km de large dans les vallées de la Tisza et du Bodrog. D’après ce que j’ai lu, c’est un vin liquoreux… J’ai eu du mal à trouver une bouteille…

Bouteille de Tokaï, détail de l'étiquette Pas de doute, l’étiquette indique bien fabriqué en Hongrie. Comment est-il? Je ne peux pas vous dire, je ne l’ai pas encore ouverte!

PS: lisez les commentaires, Falby vous en dit beaucoup plus sur ce vin!

http://vdujardin.com/blog/wp-content/uploads/2011/03/60890631_p2.jpgComme je vous l’avais annoncé, cette semaine sera hongroise, organisé du 7 au 13 mars 2011 chez par Schlabaya (qui organise aussi le défi du 1 % rentrée littéraire 2010) et Cryssilda (qui a créé le logo) : il s’agira de présenter des lectures, des recettes, des voyages en Hongrie…Je vais essayer de programmer un article chaque jour vers midi…

Mes articles de la semaine hongroise :
– une lecture : Le Faon de Magda Szabó ;
– une découverte de blog : Falby de là bas et son p’tit bonheur
– un vin : le tokay ou tokaji aszù
– une découverte patrimoniale : saint Martin (né en Hongrie et fondateur de Ligugé)

– une broderie : un berlingot sur une grille hongroise

– des timbres hongrois

– des découvertes : le stylo à billes, les allumettes et la vitamine C.

Un p’tit tour au jardin

Mon jardin le 8 mars 2011, 1, les violettes Avec le retour du soleil, je n’ai pas résisté. Hier, je suis partie tôt du bureau, direction… et non, pas le carnaval du mardi gras, mais mon jardin (j’ai triché, en bus pour aller plus vite)! Allez, je vous fais faire une petite visite… Les violettes offertes l’année dernière par Jardin zen sont en fleurs, comme celles que j’ai prises en photographie dimanche à Ligugé… Je vous l’accorde, j’ai un peu de nettoyage à faire, mauvaises herbes, orties, feuilles mortes et petites branches tombées…

Mon jardin le 8 mars 2011, 2, les crocus Les crocus aussi sont bien fleuris dans la pelouse…

Mon jardin le 8 mars 2011,3, les jonquilles Les jonquilles (plantées par mon prédécesseur), plus à l’ombre, commencent à peine à fleurir… Bon, j’ai cueilli celles-ci pour me faire un petit bouquet chez moi. J’ai aussi rapporté un peu de persil frais, il n’a pas gelé. L’aspérule, les scilles (merci Jean-Marie et Marie-José), la menthe, la verveine citronnelle sont bien sorties, pas encore la livêche ni la sauge ananas (un cadeau Emmanuelle).

Mon jardin le 8 mars 2011, 4, un groseiller à maquereau J’ai rabattu les framboisiers qui commencent à faire leur feuilles (mais j’en ai gardé trois ou quatre pour avoir quelques framboises plus précoces), mais pas nettoyé le groseillier à maquereau (il y a un peu de bois mort à couper), je n’avais pas emporté les gros gants, et ça pique (framboisiers, groseilliers normaux et à maquereau, fraisiers, menthe, etc. viennent de chez mon père).

Mon jardin le 8 mars 2011, 5, une euphorbe Les euphorbes (aussi offertes l’année dernière par Jardin zen) sont aussi en pleine forme, comme celle-ci.

Et vous savez ce que j’ai fait, au lieu de m’attaquer au nettoyage comme de nombreux voisins en bord de Clain? J’ai posé mon siège au soleil sur le quai au bord de l’eau et j’ai lu une petite heure tranquille, puis le soleil est passé derrière la falaise et ça s’est vite rafraîchi, alors, il m’a fallu remonter la pente rude du chemin de la Cagouillère, surtout que j’ai perdu l’entraînement avec l’hiver!

Mettez vos chaussures… et photographiez des toits

5 mars 2011, 1, rencontres de motards sur le boulevard à Poitiers D’abord, en cette journée internationale de la femme, je voulais remercier toutes les lectrices de ce blog… en constatant que l’écrasante majorité de ceux qui laissent des commentaires sont… des femmes ! Je reviens ce soir avec un article sur ce thème! Pour ce nouveau défi photo, je suis sortie deux fois… D’abord samedi… et non, pas en allant au marché, Monique / Bidouillette / Tibilisfil nous a donné le thème de la semaine à midi… Par ce beau soleil de l’après-midi, donc, je réfléchis un peu… Ces défis sont aussi l’occasion de redécouvrir mes précédents articles, Comme vous avez pu le constater, à Poitiers, on monte, on descend… par les escaliers de la Madeleine ou le chemin de la Cagouillère, les escaliers du diable, encore plus depuis que je sais qu’ils sont mentionnés pour la première fois en 1047, en empruntant la cueille aigüe ou encore les escaliers des Dunes, en montant voir la ville depuis le chemin des Crêtes, en glissant dans la grand’rue ou en essayant le chemin de Traine-Bot. Nous avons donc toutes les chances de voir des toits en contrebas… aussi depuis la grande passerelle de la gare, peut-être… Je commence par là, voici la vue depuis cette passerelle, dans le sens opposé des lampadaires… Pas de toit, mais l’explication au bruit incessant des motos depuis le matin… Grand rassemblement au bout du boulevard, vers la porte de Paris, gros bouchon et grosse insécurité un peu plus loin, motos sur les trottoirs, très difficile d’atteindre un magasin de tissu où je voulais passer… Pour information, ça fut pareil dimanche, avec un bruit infernal (les motos s’amusant à vrombir dans le tunnel sous le boulevard devant la gare. Sans compter les odeurs de pétrole mal brûlé…
5 mars 2011, 2, depuis le parking Carnot Bon, je réfléchis vite pour mes toits, 30 minutes et je suis encore bredouille (enfin, avec du fil et du tissu quand même), décide de tricher et de prendre le bus pour monter en ville et éviter de me faire écraser en marchant sur la chaussée… Direction le toit du parking Carnot, par l’ascenseur (vous avez déjà essayé les escaliers de ces parkings???). Je me souviens d’une inauguration sur ce toit et de la belle vue… Comme vous le voyez, en ville, nous avons surtout de l’ardoise, dont l’importation (à l’époque depuis les ardoisières d’Anjou) a été facilité depuis l’arrivée du chemin de fer au 19e siècle…

5 mars 2011, 3, depuis le parking Carnot avec flèches Bon, reconnaissez-vous quelque chose? Je vous aide… La flèche jaune indique le toit de l’église Saint-Porchaire (tuiles plates sur le clocher, tuiles creuses sur la nef). La flèche rouge est pour l’hôtel de ville.

5 mars 2011, 4, depuis le parking Carnot, le lycée Victor Hugo On tourne un peu et voici le lycée Victor Hugo, toit plat, toit en métal et pour le corps de bâtiment plus ancien, toit en ardoise (je vous reparlerai un jour de ce lycée…).

5 mars 2011, 5, depuis le parking Carnot vers le collège Du côté opposé, que voit-on?

5 mars 2011, 6, depuis le parking Carnot vers le collège, avec flèches La flèche jaune marque l’ancienne chapelle des Jésuites (collège Henri IV aujourd’hui, encore un article en perspective), l’arbre au bout de la flèche verte est un survivant du square de la République avec le monument aux morts de 1870-1871. Tiens, au bout de la flèche verte, que fait un toit en tôle ondulée en plein secteur sauvegardé?

5 mars 2011, 7, depuis le parking Carnot vers les Trois-Cités En tournant le regard plus vers la rue Carnot, au fond, sur l’autre colline dans la brume, les immeubles à toit plat des Trois-Cités…

5 mars 2011, 8, depuis le parking Carnot vers le bas Je vous prouve que je suis tout en haut? même pas le vertige! Au bout de la flèche jaune, toujours l’hôtel de ville dont on distingue presque les tigres chimères d’Auguste Cain, et au bout de la flèche rouge, une statue de saint Nicolas.

6 mars 2011, 1, la gare de Ligugé Nous arrivons à dimanche… 13h03, départ de Poitiers… en TER. 13h08 (enfin, un peu plus, il y avait un peu de retard…), arrivée à Ligugé (pour un article que je souhaite préparer pour jeudi prochain, dans le cadre de la semaine hongroise…). Aïe, la gare… fermée, archi-fermée, même pas un distributeur de billets (à prendre dans un des deux ou 3 TER qui s’arrêtent encore ici dans chaque sens chaque jour).

6 mars 2011, 2, toits à Ligugé depuis la passerelle Du haut de la passerelle qui domine les voies, une petite vue des villas du début du 20e siècle et des lotissements qui fleurissent ces dernières années… Tuiles creuses et tuiles mécaniques pour les toits. Si j’étais allée plus au nord, à Angles-sur-l’Anglin par exemple, vous auriez vu des toits de tuile plate (vous pouvez un peu les apercevoir sur cet ancien article consacré au monument aux morts de 1914-1918 créé par Aymé Octobre).

6 mars 2011, 3, violettes à Ligugé Je fais mes petites photographies pour jeudi… pense à vous avec ces violettes qui annoncent le printemps…

6 mars 2011, 4, chemin de Ligugé à Poitiers Et hop, chemin du retour, ben oui, bande de fainéant(e)s, une, deux, une, deux, et 9,5 km dont une bonne grosse moitié à travers bois et le long de la rivière!

6 mars 2011, 5, viaduc de chemin de fer et usine sur Saint-Benoît Peu de toits donc pour cette promenade de retour (1h45), mais je n’ai pas résisté, en passant sous le viaduc de chemin de fer (pas la ligne que j’ai prise à l’aller, mais celle vers La Rochelle)… avec une cheminée d’usine à l’arrière…

Trajet de Ligugé à Poitiers Pour les piétons, Mappy (le trait en bleu) ne connaît que les routes! J’ai tracé mon trajet à peu près en rouge… J’ai évité au maximum les routes, en traversant le domaine de Givray, passant le long du Clain, un tout petit bout de route au sud de Poitiers, puis j’ai rejoint le cimetière de Chilvert, l’ancien chemin du tram pour rejoindre le rempart sud… Mappy disait 8,2 km en 2h, mon podomètre 9,5 km (en 1h45).

Donc, à Poitiers, en ville, plutôt de l’ardoise, vers le nord, des tuiles plates (et la langue d’oïl), vers le sud, les tuiles creuses (et la langue d’oc). La Fontaine disait, en descendant de Paris, qu’à partir de Châtellerault Chauvigny (à une vingtaine de kilomètres à l’est de Poitiers), on ne parlait plus français, il entrait en langue d’oc… Depuis, la limite a glissé un peu vers le sud, mais pas beaucoup…

Pour la Fontaine, voici le texte « Passé Chauvigny, l’on ne parle quasi plus français; cependant cette personne m’entendit sans beaucoup de peine: les fleurettes s’entendent par tout pays, et ont cela de commode qu’elles portent avec elles leur truchement », dans Relation d’un voyage de Paris en Limousin. Sixième lettre, écrite à Limoges, datée du 19 Septembre 1663, à lire en entier ici. Dans cette lettre, il rend compte de son parcours par Châtellerault, Chauvigny, Bellac. Il accompagne son oncle, ami de Fouché, qui a été limogé au sens propre, et relate dans ces lettres son trajet de Paris à Limoges… Le plus surprenant est qu’il écrit à sa femme… en ne parlant presque que d’aventures galantes tout au long du trajet.

Journée de la femme : Sacrifices de Nouara Naghouche

Le parvis du théâtre auditorium de PoitiersIl y a déjà plus d’une quinzaine de jours, j’ai vu au théâtre et auditorium de Poitiers(TAP) un spectacle que j’ai réservé spécialement pour la journée de la femme, en ce 8 mars…
Le spectacle : Sacrifices de Nouara Naghouche

L’histoire : dans une banlieue pauvre de Colmar… plusieurs femmes dans des appartements, toutes avec des histoires compliquées, notamment celle que le mari jaloux enferme toute la journée, qui ne sort que pour les courses au supermarché… et s’évade en faisant le ménage et en écoutant des chansons rétros, avant d’être abusée sexuellement et moralement (quand ce n’est pas physiquement) par son mari.

Mon avis : un spectacle humoristique, mais terrible sur le machisme des hommes et l’appel à la révolte des femmes, qui ne doivent plus accepter d’être le puching-ball de leur mari, leur objet sexuel, enfermées dans les appartements… Elles doivent avoir le courage d’aller porter plainte. Quelles que soient leurs origines, leur accent (alsacien ou des banlieues) tous les personnages du spectacle souffrent. Assez de sacrifices des femmes, comme dirait Stéphane Hessel (et Nouara Naghouche donc), Indignez-vous!, révoltez-vous, contre les violences faites aux femmes et contre le racisme ordinaire, courrez le voir près de chez vous! Un spectacle à ne pas manquer, même si vous rirez parfois jaune, Nouara Naghouche fait actuellement une grande tournée en France, pleine de pêche pendant cette grosse heure seule en scène! Elle avait été nommé révélation de l’année pour les Molière en 2009, elle aurait vraiment mérité d’avoir le trophée!

Pour aller plus loin : découvrez absolument le site officiel de Sacrifices, avec des extraits du spectacle! Et toutes les dates du spectacle en cliquant sur l’onglet calendrier…

Semaine hongroise (2) : Falby de là-bas…

Saisie d'écran du blog de Falby Grâce aux défis photos organisés par Monique / Bidouillette / Tibilisfil, nous sommes parti(e)s à l’assaut de choses rondes (et d’églises, dans le même article pour moi), de boîtes aux lettres, de lampadaires, de trottoirs pavés, de nids douillets (et même d’un HLM à corneilles) ou encore, ce matin, de toits

L’occasion de découvrir de nouveaux blogs et notamment celui de Falby et son p’tit bonheur, qui habite un petit village hongrois et nous fait visiter les environs de chez elle avec beaucoup d’humour… en ordre inverse du mien, pour changer, aller vite découvrir

– d’autres nids de poule et d’oiseau (attention aux poteaux, en regardant en l’air!),

– des pavés,

– des boîtes aux lettres,

– des lampadaires

– et des édifices religieux.

http://vdujardin.com/blog/wp-content/uploads/2011/03/60890631_p2.jpgComme je vous l’avais annoncé, cette semaine sera hongroise, organisé du 7 au 13 mars 2011 chez par Schlabaya (qui organise aussi le défi du 1 % rentrée littéraire 2010) et Cryssilda (qui a créé le logo) : il s’agira de présenter des lectures, des recettes, des voyages en Hongrie…Je vais essayer de programmer un article chaque jour vers midi…

Mes articles de la semaine hongroise :
– une lecture : Le Faon de Magda Szabó ;
– une découverte de blog : Falby de là bas et son p’tit bonheur
– un vin : le tokay ou tokaji aszù
– une découverte patrimoniale : saint Martin (né en Hongrie et fondateur de Ligugé)

– une broderie : un berlingot sur une grille hongroise

– des timbres hongrois

– des découvertes : le stylo à billes, les allumettes et la vitamine C.

Merci Ammaria, Tezca et Capucine!

Cadeau reçu d'Ammaria, 1, l'ensemble J’ai reçu plusieurs grosses enveloppes la semaine dernière… Je commence avec cet énorme envoi reçu d’Ammaria, qui habite à quelques dizaines de km de chez moi, près de Confolens (dont je vous ai parlé pour le parcours du patrimoine, le buste d’Émile Roux par René Pajot et les crues de la Vienne, d’autres articles à suivre). Déjà en ouvrant l’enveloppe, une délicate odeur de lavande s’échappait…

Cadeau reçu d'Ammaria, 2, une pendouille avec un chat de MTSA Allez, j’ouvre vite les paquets… Une pendouille avec un chat brodé, un modèle de MTSA (Marie-Thérèse Saint-Aubin), j’adore ses modèles, Ammaria lui a superbement rendu sa bouille de guetteur…

Cadeau reçu d'Ammaria, 3, un coeur en broderie blanche Un cœur plein d’amitié, avec une superbe broderie blanche, je suis sûre qu’elle annonce le retour du printemps!

Cadeau reçu d'Ammaria, 4, des bidouilles et accessoires Plein d’accessoires pour la couture, la broderie, les embellissements…

Cadeau reçu d'Ammaria, 5, de jolis coupons de tissu … et un bel assortiments de tissus, dont beaucoup de bleus, Ammaria, tu m’as trop gâtée! Promis, si je repasse sur Confolens prochainement, je te fais une visite de la ville selon les thèmes que tu voudras! [PS: avec la bande, j’ai fait notamment plus d’un an après une mini-bannière… pour Ammaria elle-même!]

Cartes reçues de Tezca, mars 2011, 1, dans une trousse rose au tricot De son côté, Tezca m’a tricoté une jolie trousse rose dans laquelle elle a caché toute une livraison de cartes à publicité…

Cartes reçues de Tezca, mars 2011, 2, première série De rares doublons, et plein de nouvelles! Pour le quai Branly, j’aime beaucoup celle de la semaine de l’accessbilité (en haut à gauche) mais trouve que celle pour l’exposition Lapita (ancêtres océaniens) manque d’originalité, et n’est guère parlante…

Cartes reçues de Tezca, mars 2011, 3, deuxième série La série des trois cartes de Sucker Punch, qui annonce un film à sortir à la fin du mois de mars, est elle énigmatique et donne envie d’en savoir plus sur le film! La carte des Petits frères des pauvres, au centre, qui recherche des bénévoles pour l’accompagnement des malades, est assez terrible, je trouve! Un grand merci à toi, Tezca!

Capucine O,mars 2011, 01, cartes à publicité Capucine O m’a aussi gâtée!

Capucine O,mars 2011, 02, cartes à publicité Je ne sais pas comment elle a trouvé la carte des francopholies (en bas à gauche) alors que je l’ai cherchée en vain à Poitiers! Bon, il y a déjà plein de concerts qui sont complets, d’après ce que j’ai entendu… Que pensez-vous du gros charolais (en haut à droite) ou du passage au numérique sur Paris (au centre à droite)? Merci beaucoup, Capucine O !

Semaine hongroise (1): le faon de Magda Szabo

http://vdujardin.com/blog/wp-content/uploads/2011/03/60890631_p2.jpgpioche-en-bib.jpgComme je vous l’avais annoncé, cette semaine sera hongroise, organisé du 7 au 13 mars 2011 chez par Schlabaya (qui organise aussi le défi du 1 % rentrée littéraire 2010) et Cryssilda (qui a créé le logo) : il s’agira de présenter des lectures, des recettes, des voyages en Hongrie… Sur sa recommandation notamment, j’avais lu L’héritage d’Esther de Sándor Márai. Je vais essayer de vous poster un article chaque jour sur ce thème… en commençant par une lecture, lundi oblige (emprunté à la médiathèque, bien sûr).

Couverture du faon de Magda Szabo Le livre : Le Faon de Magda Szabó, traduit du hongrois, texte revu et corrigé par Suzanne Canard, éditions Viviane Hamy, 2008, 237 pages, ISBN 978-2-87858-236-5 [première édition en Hongrie : 1959].

L’histoire : à travers la Hongrie avant (enfance en périphérie de Budapest) et après (la tournée de la comédienne) la deuxième guerre mondiale. Eszter est une comédienne célèbre. Elle a eu une enfance difficile, à avoir faim parfois, déménageant de plus en plus loin du centre ville, pour finir dans une petite maison dans une zone insalubre. Ses parents, issus d’une vieille aristocratie, sont ruinés. Son père, avocat, ne passe plus ses journées qu’à déprimer au lit… Sa mère se débat pour faire vivre sa famille en donnant des cours sur le piano qu’elle a sauvé de la débâcle (mais elle va bientôt mourir…). Une tante lui passe ses souliers pour qu’elle puisse au moins être chaussée. Elle a quinze ans, va au collège grâce à une bourse… créée jadis par son grand-père. Elle n’a guère qu’une amie, Angela. Après la guerre, elle est devenue une actrice célèbre, en tournée à travers tout le pays. De retour dans son ancien quartier, elle découvre qu’Angela, une ancienne camarade de classe, a épousé l’homme qu’elle aimait, qu’elle aime toujours… et elle le prend pour amant.

Mon avis : j’ai eu un peu de mal au début à entrer dans la narration à la première personne d’Eszter, qui oscille entre la comédienne de l’après guerre et la collégienne pauvre. Une grande confusion de dates, de personnages (malgré la liste donnée au tout début du livre). Et puis, en se laissant aller dans le texte, quitte à ne pas savoir tout de suite à quelle époque on se situe, on entre dans une tragique histoire d’amour et surtout de jalousie… Et le faon du titre? Un petit faon recueilli par Angela, qui va vite mourir d’un accident.

Mes articles de la semaine hongroise :
– une lecture : Le Faon de Magda Szabó ;
– une découverte de blog : Falby de là bas et son p’tit bonheur
– un vin : le tokay ou tokaji aszù
– une découverte patrimoniale : saint Martin (né en Hongrie et fondateur de Ligugé)

– une broderie : un berlingot sur une grille hongroise

– des timbres hongrois

– des découvertes : le stylo à billes, les allumettes et la vitamine C.

Concours oiseaux sauvages (3)

Concours oiseau, étape 3, détail de l'oiseau sur sa branche Je poursuis ma broderie pour le concours de broderies d’oiseaux sauvages organisé par l’association de Fil en idées et relayé par Zéliane pour un salon à Fleury-les-Aubray les 16 et 17 avril 2011. Après la première et la seconde chouettes, voici un autre oiseau toujours tiré d’un modèle de Rico Design paru dans Point de croix magazine n° 57, septembre/octobre 2008.

Capucine O a utilisé cette photographie pour me confectionner un calendrier 2012 très personnalisé.

Concours oiseau, étape 3, deux chouettes et un oiseau Voici une vue de l’ensemble… Il manque encore… coucou! le hibou! Et le tout est revenu ici avec un petit bonus. Et vous pouvez découvrir aussi la finition en boîte à ruban.

La sculpture 15e siècle, façade de Sainte-Radegonde à Poitiers (2)

Poitiers, église Sainte-Radegonde, le portail avec les parties des 19e et 21e siècles

En ce dimanche midi, nous retournons voir le portail de l’église Sainte-Radegonde à Poitiers. Vous connaissez maintenant tout du parvis de justice et de son dallage. Je vous remets la photographie de la semaine dernière, il vous faut donc faire abstraction des rectangles bleus (copie de gargouilles en matériau polymère) et le grand rectangle rouge (sculptures de la fin du 19e siècle).

Poitiers, portail de Sainte-Radegonde, 1, la clef de voûteJe vous ai montré la semaine dernière les petits monstres qui se cachent dans le feuillage du portail de la fin du 15e siècle (vers 1490 pour l’abattage des bois de la porte), aujourd’hui, nous allons nous concentrer sur l’arc central occupé par le Christ, au centre sur la clef de voûte, encadré du collège apostolique (l’ensemble des douze apôtres), dans une position donc différente de celui que je vous ai montré pour Notre-Dame-la-Grande. Avec les têtes cassées et la plupart des mains, il est presque impossible d’identifier les différents apôtres, du coup, je vous les montre juste comme ça, comme si vous regardiez l’arc en allant de la gauche vers la droite… et je vous laisse compter… Y a-t-il vraiment douze personnages (apôtres) en plus du Christ??? Réponse la semaine prochaine avec une présentation en frise des apôtres!

Poitiers, portail de Sainte-Radegonde, rouleau central, 1

Poitiers, portail de Sainte-Radegonde, rouleau central, 2

Poitiers, portail de Sainte-Radegonde, rouleau central, 3

Poitiers, portail de Sainte-Radegonde, rouleau central, 4

Poitiers, portail de Sainte-Radegonde, rouleau central, 5

Poitiers, portail de Sainte-Radegonde, rouleau central, 6

Poitiers, portail de Sainte-Radegonde, rouleau central, 7

Le coeur de la maison d’une brodeuse (1)

SAL coeur maison de brodeuse, première étape Un nouveau SAL commence chez Lili HR : le cœur de la maison d’une brodeuse. Je l’ai brodé en DMC 815 sur une toile de lin ordinaire (une toile d’ameublement, pas une toile à broder, donc avec une légère déformation dans le sens de la hauteur).

Toutes les étapes du SAL :