Cela fait un moment que je ne vous ai pas emmenés dans le jardin du Grand-Rond à Toulouse. Aujourd’hui, ce sera pour y voir le Vainqueur au combat de coqs. L’original était de Jean Alexandre Joseph Falguière (1831-1900, je vous en ai parlé pour Pierre Goudouli à Toulouse et bientôt pour d’autres œuvres comme le monument à Pasteur à Paris, à voir ici avec des vues d’hier et d’aujourd’hui, ou celui à Léon Gambetta à Cahors) et la fonte de Victor Thiébaut (lui non plus n’est pas un inconnu de mes fidèles lecteurs, vous pouvez revoir la Gloria Victis d’Antonin Mercié à Niort et le monument aux morts de 1870-1871 de Jules Félix Coutan à Poitiers). L’original avait été présenté au Salon des artistes français en 1864 (un tirage en est présenté au musée d’Orsay à Paris) et inauguré au Grand-Rond en 1868. Détruit lors des fontes de 1941/1942 (suite à la loi du 11 octobre 1941 et aux instructions de 1942, qui ordonnaient la fonte des monuments en bronze à l’exception des monuments aux morts, des saints, des saintes, des rois et des reines…), le plâtre original donné par l’auteur au musée des Augustins à Toulouse en 1872 a été brisé en 1963. Il reste d’autres tirages en bronze (taille originale et réductions au catalogue du fondeur Thiébaut) et pour Toulouse, des représentations sur des cartes postales anciennes. Cette sculpture est inspiré du Mercure de Jean de Bologne (1529-1608). Elle représente un jeune garçon nu, debout en appui sur sa jambe droite, pied et main gauches levés. Il tient un coq sur son bras droit.
Archives de l’auteur : Véronique Dujardin
Une manique pour l’anniversaire d’Anne-Lise
Pour l’anniversaire de Milkinise / Anne-Lise, je vous ai déjà montré le motif brodé d’après Les Idées de Marianne, n° 61 (juillet-août 2000). Pour la finition, j’ai suivi le modèle, une manique avec un tissu d’ameublement acheté à cette brocante, du biais jaune et un peu de molleton. Anne-Lise cuisine de très jolis plats, celle-ci devrait lui éviter les brûlures!
La piel que habito de Pedro Almodóvar
En vacances, mais avec l’ultra portable… J’ai déplacé l’article lecture programmé par celui-ci… Soirée cinéma vendredi soir (au frais avec la clim, pour le frais, j’ai aussi quelques grottes ornées au programme) avec le dernier film de Pedro Almodóvar, La piel que habito, adapté de Mygale de Thierry Jonquet (que j’ai lu depuis). Pour Pedro Almodóvar, je vous ai parlé ici de ses derniers films, Les étreintes brisées, Julieta, les autres, dont Volver, je les ai vus avant ce blog. Pour Thierry Jonquet, j’ai parlé de Mon vieux, Le secret du rabbin ; Du passé faisons table.
Le film : Tolède, en 2012. Le chirurgien esthétique Robert Ledgard (Antonio Banderas) présente à une réunion de chercheurs la nouvelle peau qu’il a fabriquée et qui, l y a quelques années, aurait pu sauver sa femme qui, gravement brûlée il y a douze ans dans un accident de voiture, avait fini par se suicider. Elle est très résistante, il la présente comme une barrière possible contre le paludisme… mais le président de son université lui interdit de poursuivre des recherches contraire aux lois de bio-éthique, car il avoue avoir travailler sur de la transgenèse à partir de peau de porc sur des souris humanisées (et encore, il est loin d’imaginer la réalité…). De retour dans sa riche villa, véritable bunker, avec une clinique plus ou moins clandestine, quelques domestiques (qu’il renvoie très vite), et Marilia (Marisa Paredes), la femme qui l’a élevée (et ai en fait sa vraie mère). Une jeune femme, Vera (Elena Anaya) est enfermée à l’étage, elle ressemble fortement à l’ex-femme de Robert, est couverte d’une seconde peau, une sorte de justaucorps couleur chair. Retour six ans auparavant. Maria, la fille de Robert, très perturbée, avait été autorisée par son psychiatre à aller à un mariage où était aussi son père… qui la retrouve un peu plus tard victime d’une tentative de viol. Elle se suicide quelques jours plus tard, le père retrouve Vicente, le présumé violeur (Jan Cornet) et l’enlève…
Mon avis : j’ai moins aimé que les précédents… Un bon point pourtant dès le début, Véra façonne des figurines d’après un catalogue de Louise Bourgeois. Sans doute, le sujet est dérangeant… Mais peut-être aussi à cause du choix de faire du chirurgien un homme ivre de vengeance, qui perd toute limite morale. Je ne sais pas si l’intrusion de l’homme-tigre est dans le livre de Jonquet [j’ai maintenant lu le livre, Mygale, assez loin de l’adaptation!]. Mais ce passage est complètement en décalage. Un jour, un homme sonne à la porte de la villa. C’est le fils de Marilia, le demi-frère du chirurgien, il vient de commettre un braquage et s’en est sorti grâce au carnaval… Je vous laisse découvrir la suite de cette séquence dans le film. Autre chose qui m’a beaucoup dérangé, l’intrusion de nombreuses marques (de téléviseur, de parfum, etc.) que l’on voit nettement et en gros plan bien nets… Si la publicité entre ainsi dans les films, où va-ton?
Ce film était sélectionné pour le festival télérama 2012. Voici les dix films que j’ai vus dans cette sélection de quinze films:
- Une séparation de Asghar Farhadi,
- La piel que habito de Pedro Almodóvar
- Habemus papam de Nanni Moretti
- Le gamin au vélo des frères Dardenne
- Les neiges du Kilimandjaro de Robert Guédiguian
- Le Havre d’Aki Kaurismäki
- Il était une fois en Anatolie de Nuri Bilge Ceylan
- L’exercice de l’Etat de Pierre Schoeller
- La guerre est déclarée de Valérie Donzelli
- Les biens-aimés de Christophe Honoré
Un petit tour au jardin…

Cela fait longtemps que je ne vous ai pas emmenés voir mon jardin. Je commence pas la récolte sur le balcon, tous les deux/trois jours, des tomates cerises et des tomates poires… (beaucoup plus de ces dernières maintenant). Très jolies, en jaune, mais elles n’ont pas énormément de goût… Le pied avait beaucoup souffert du gros orage du 2 mai 2011, mais il s’est finalement bien remis à partir des deux feuilles qui lui restaient…
Côté jardin, quelques figues, des framboises et de rares tomates, presque à chacun de mes passages…
Le niveau du Clain n’a presque pas remonté, peut-être de deux ou trois centimètres depuis le point le plus bas en mai/juin. La pluie de ces dernières semaines ne fait que passer, absorbée par la végétation et la terre si assoiffée après le printemps et le début d’été si sec. Cette photo a une bonne semaine, mais cela n’a pas dû changer… Les barres pour accrocher la barque (que je n’ai pas) sont toujours en partie hors de l’eaau…
Pour comparaison, voici une vue début juin…
… et une autre lors de la petite crue de noël 2010!
Une visite du TAP /théâtre et auditorium de Poitiers
Il y a quelques semaines, je vous ai parlé d’une visite de Poitiers avec plusieurs architectes et vous ai déjà emmenés voir la médiathèque et la crèche du marronnier. Je vous emmène aujourd’hui au TAP /théâtre et auditorium de Poitiers, dont je vous ai parlé lors de son inauguration en septembre 2008 et pour les spectacles que j’y ai suivis en 2008-2009 (une partie, non regroupés sur un seul article), en 2009-2010 et en 2010-2011 [et aussi les saisons 2011-2012, 2012-2013, 2013-2014, 2014-2015, …], je suis en train d’affiner ma future saison… à découvrir sur le site officiel du TAP. La visite était menée de main de maître (et avec beaucoup d’enthousiasme) par son architecte portugais João Luis Carrilho da Graça, qui, l’après-midi, nous a aussi présenté certains de ses projets très intéressants au Portugal. Un grand merci pour cette visite et pour ces échanges!
Avant d’entrer avec lui, revenons un peu en arrière, c’est-à-dire à l’arrivée dans le bâtiment par la rue Édouard Grimaud, alors en pleins travaux. Je vous ai déjà montré maison du Dr Letang et son décor daté de 1902 que l’on aperçoit au premier plan à gauche).
Il voulait que son double bâtiment jaune (un cube pour l’auditorium, un pour le théâtre) se voit depuis cette rue, mais aussi que la vigne vierge pousse sur les murs pour faire écho à la vigne-vierge de la dernière maison à gauche de la rue Grimaud. De cette fenêtre, on voit la vigne qui grimpe peu à peu dehors…
Allez, on descend le grand escalier, conçu aussi comme un lieu de spectacle, de même que l’espace en bas, foyer des spectateurs mais aussi parfois avec des installations artistiques…
Une petite vue sur la salle de théâtre comme les spectateurs ne la voit pas, c’est-à-dire depuis la scène… 700 places… Le public de la visite (dont Jérôme Lecardeur, le « nouveau » -depuis un an quand même- directeur du TAP, très concentré 😉 , le seul dont j’ai laissé le visage sur la photo) suit attentivement les explications de l’architecte.
Un autre espace que l’on ne voit jamais, le foyer des acteurs en commençant par l’espace extérieur…
En fait, pour les personnes qui passent sur le parvis du TAP et osent se pencher, il est visible du haut par chacun… [ainsi que, depuis, les fissures, les infiltrations d’eau et l’écaillage de la peinture jaune]
… et la partie intérieure. Vous voyez tous les jeux de mots sur le mur, ils sont dus à l’artiste Nuno Gusmão (avec son blog… en Portugais), c’est la première fois que j’entendais son nom, c’est dommage qu’il ne figure nulle part sur place (ou bien très très discrètement?) ni sur le site du TAP, merci à João Luis Carrilho da Graça d’avoir souligné son travail et de nous avoir appris que c’était à lui que l’on devait l’acronyme TAP… ou plutôt tap en minuscule, tip, tap, tap…
Dans un escalier qui n’est pas non plus dans la partie publique, un envol de papillons…
On arrive dans l’auditorium… vu lui aussi depuis la scène. João Luis Carrilho da Graça nous rappelle son choix d’une salle à plat (1100 places), sans allée centrale, des calculs d’acoustique etc., qui ont déjà été présentés lors de l’inauguration et de visites du bâtiment. Une acoustique exceptionnelle… sauf que depuis quelques mois, les sièges grincent!!! [ils ont été huilés après]
Une présentation pleine d’entrain de sa belle réalisation… même M. Baudouin (à gauche), l’architecte de la médiathèque, écoute avec attention…
Une dernière vue de l’auditorium depuis le balcon, seuls les architectes, la presse, les élus sont encore en bas.
Ah, si, comme un clin d’œil à João Luis Carrilho da Graça qui a dit aimer la découverte de son chantier depuis le boulevard, la vue depuis la grande passerelle, à laquelle on peut maintenant (mais plus pour longtemps) accéder depuis le parking construit en même temps que le TAP [remplacée depuis par le viaduc Léon Blum ouvert en février 2014] … Une dernière remarque à l’intention de nos édiles municipales… Le parvis est aussi conçu comme un passage entre la gare et le centre-ville et vice-versa. Mais en hiver, quand on sort du TAP pour rejoindre la grande passerelle, tout le monde se cramponne à la rampe: il manque une lampe, la première marche est complètement dans l’ombre. Depuis trois ans, nous sommes plusieurs à l’avoir signalé en vain au TAP, qui nous renvoie vers la ville, responsable de cette partie, sans aucun effet… Pouvons-nous espérer ne plus craindre de tomber dans ces escaliers pour la prochaine saison (2011-2012)? Cela sera encore plus indispensable si le restaurant ouvre enfin… [en 2015, ce problème d’éclairage n’est toujours pas résolu, depuis cet article, le restaurant a ouvert, a fait faillite, été repris…]…
Merci à Zazimuth et à tout le monde!
Entre le suivi des travaux chez elle, Zazimuth prend le temps pour faire de jolies réalisations tout au long de l’été! Un joli choix pour l’enveloppe maison…
Une carte et deux jolies ATC dans ce nouvel envoi, dont une avec des points spéciaux de broderie, le point d’araignée rend très bien!
J’ai aussi reçu des cartes postales…
– d’Isabelle et Thierry Marchetti (et leurs enfants), fondateurs de (je vous en ai parlé plusieurs fois, notamment dans cet article, lorsque Isabelle a reçu le prix de la femme formidable des lectrices de femme actuelle), en vacances en Allemagne,
– de Miss Fil, partie à Chicago, la deuxième partie de l’échange d’été, voir le contenu de ses paquets, mon colis, quant à lui, parti depuis trois mois au Brésil, ne semble toujours pas arrivé, ou du moins, je n’en ai pas eu de nouvelles, ma carte postale ensoleillée partira ces jours-ci,
– de Jean-Pierre, qui a visité l’Aveyron et m’envoie une carte des grottes de Foissac,
– de Flo, partie au Japon Maroc
– de mon père, lors de son dernier séjour (pluvieux) au Grand-Bornand)…
Merci à chacun(e), j’espère n’avoir oublié personne! N’hésitez pas à aller visiter les blogs/sites de ceux qui en ont!
Chaumont-sur-Loire, festival 2011 (8): pour les couturières

Cette année, je suis allée visiter le festival des jardins de Chaumont-sur-Loire (sur le thème Jardins d’avenir ou l’art de la biodiversité heureuse) le 10 juin 2011, en train comme d’habitude (jusqu’à Onzain) , avec Dalinele. Vous retrouverez les liens vers les articles de cette année avec ceux des années précédentes, sur cette page, et au fur et à mesure de leur publication en bas de chaque article. En attendant la suite, vous pouvez aussi faire la visite sur le site du domaine de Chaumont-sur-Loire). J’essayerai de mettre des liens vers les sites des concepteurs ou les sites créés pour ce festival, n’hésitez pas à suivre les liens…
Aujourd’hui, deux jardins pour les couturières, où le tissu plutôt est très présent… Je commence avec le jardin n° 14, Célébrons et tissons la [bio]diversité, conçu par Manon Bordet-Chavanes, Sandra Dufour (suivez le lien, elle crée de très jolies choses en tissu) et Simon Visconti. Vous pouvez découvrir la mise en place du jardin sur leur blog. Nous entrons sur un sol en plancher et sous une grande structure en bois fermée par un voile de tissus colorés (vous remarquez les trous comme dans les banderoles de manifestation pour éviter que cela ne s’envole).
Les plantes ont pris place dans des pots de toutes formes, tailles et couleurs… un peu un patchwork de plantes en écho au patchwork du plafond…
Une autre vue…
Sur les poteaux, ça grimpe…
Et sur les côtés, ça pousse doucement…
Ah, si, c’est mieux par ici…
Passons dans le jardin voisin, le n° 15, Entre ciel et terre, conçu par le paysagiste chinois Wang Xiangrong
Un espace central avec un sol en palettes peintes en rouge, entouré de grandes pièces de tissu rouge, et des tas de bannières de tissu bleu uni. En-dessous, de grand bacs en bois remplis de légumes…
Ils se portent mieux que dans mon jardin au carré cette année (il a soif… ici, c’est arrosé quand même…).
Ici, sur des bandes de tissus plus courtes (tout en haut de l’image), des clochettes tintinnabulent.
Les bettes à côtes rouges sont sans doute aussi bonnes qu’esthétiques…
Ah, un petit bassin peu profond à traverser… Attention, hein, Vincent! Il faut marcher que sur les pas (private joke pour mon frère)…
Et voici quatre vues (trois du jardin 15 et une du jardin 14, en haut à droite) prises le 30 septembre 2011: tout à bien poussé, quelques courges sont récoltées, les choux et les bettes sont très décoratives…
Pour retrouver les articles de 2011 / Jardins d’avenir ou l’art de la biodiversité :
- en préalable, le puits avec des archers et les gargouilles du château
- le jardin n° 1, Le laboratoire, conçu par Méryl Fanien, Philippe Guillemet et Cyrille Parlot
- le jardin n° 2, Sculptillonnages, conçu par Corinne Julhiet-Detroyat et Claude Pasquer
- le jardin n° 3, Tu me manques, conçu par Jacob Vilato et Marc Cunat
- le jardin n° 4, La transparence du ver, conçu par Anne Blouin et Alessandra Blotto
- le jardin n° 4bis, La bibliothèque du souvenir, conçu par Gaétan Macquet, Oreline Tixier et Pierre-Albert Labarrière
- le jardin n° 5, L’envers du décor, conçu par Cathy Viviès et Vanessa Farbos
- le jardin n° 6, Le jardin bijou, conçu par Loulou de La Falaise avec le concours de Paul-Antoine Penneau
- le jardin n° 7, la sève à la croisée des chemins, conçu par Ernesto Neto et Daisy Cabral Nogueira
- le jardin n° 8, La biodiversité en question, conçu par Olivier Chardin, Anaïs Brochiero, Philippe Verigno et Anaïs Brochiero,
- le jardin n° 9, Le jardin pixélisé conçu par Mattéo Pernigo et Claudio Benna
- le jardin n° 10, Le jardin méditerranéen conçu par les équipes du festival en liaison avec les étudiants de l’Institut national d’horticulture d’Angers
- le jardin n° 11, Manier avec précaution, conçu par Jeroen et Maarten Jacobs
- le jardin n° 12, Le jardin des plantes disparues, conçu par Olivier Barthélémy et Denis Valette
- le jardin n° 13, La nature des choses, conçu par Soline Portmann, Aurélie Zita et Mioko Tanaka.
- le jardin n° 14, Célébrons et tissons la [bio]diversité, conçu par Manon Bordet-Chavanes
- le jardin n° 15, Entre ciel et terre, conçu par Wang Xiangrong
- le jardin n° 16, Lucy in the sky, conçu par Chilpéric de Boiscuillé, Raphaëlle Chéré, Pauline Szwed et Benjamin Haupais,
- le jardin n° 17, Les bulbes fertiles, conçu par Xavier Bonnaud, Stéphane Berthier, Clément Bouchet, Fabien Gantois, Etienne Panien, Olivier Duraysseix et Guillaume Pezet
- le jardin n° 18, Le jardin à la rue, conçu par Julien Maieli et Germain Bourré
- le jardin n° 19, le jardin de Madame Irma, conçu par Gladys Griffault, Clara Juncker, Emmie Nyk et Pascale Trouillet
- le jardin n° 19bis, La biodiversité bleue, sans concepteur identifié
- le jardin n° 20, Le jardin à emporter, conçu par Steve Papps, Jo Chapman et Jackie Bennett
- le jardin n° 21, Le jardin des marées, conçu par Sarah Foque, Roland Horne, Jeremy Clark, Jos Gibson, Olly Hurst et Stan Van Der Laan…
- le jardin n° 22, Graines d’espoir ou le jardin d’un regard partagé, conçu par des étudiants de l’école Du Breuil et de l’école Boulle
- le jardin n° 23, Le pollen exubérant, conçu par Yekaterina Yushmanova et Ruth Currey
- le jardin n° 24, La salle à manger, conçu par un groupe d’ét
udiantes japonaises - les jardins zen : le jardin de méditation d’Erik Borja et Simon Crouzet et le jardin 7
- les murs végétaux : le jardin 8 et les murs de Patrick Blanc
- des oeuvres dans le château : La soupe verte de Gerda Steiner et Jörg Lenzlinger, Jardins engloutis et Carnivores de Helene Schmitz, Atmosphère de Shin-Ichi Kubota
- les oeuvres de Dominique Bailly dans le parc et les écuries et celles de Bob Verschueren (Dominique Perrault, Herman de Vries, Manfred Menz)
- Colorès dans le vallon des brumes
- les oeuvres de Tadashi Kawamata, de Dominique Perrault (avec de nouvelles photographies des oeuvres de Anne et Patrick Poirier, François Méchain, Victoria Klotz et Rainer Gross), dans le parc
La compagnie Carabosse dans le festival des Nuits romanes à Parthenay
Pour la septième année, la Région Poitou-Charentes organise le festival des nuits romanes [site supprimé par la région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes], je vous en ai déjà parlé plusieurs fois, un ensemble d’une centaine de spectacles dans des édifices (églises et châteaux) en principe romans (au moins en partie, voire très petite partie…), avec un instant convivial, largement financé par la Région, gratuit pour les spectateurs. En plus, cette année, elle a confié à la compagnie Carabosse, basée à Saint-Christophe-sur-Roc dans les Deux-Sèvres, d’animer un certain nombre de soirées avec ses installations d’objets en fer et avec une mise en feu.
Voici quelques images de celle qui a eu lieu dans et autour de l’église Saint-Pierre de Parthenay-le-Vieux vendredi dernier… Pas terrible, à la tombée de la nuit et plus tard dans la soirée… Il reste deux nuits romanes avec cette compagnie, la semaine prochaine vendredi et samedi (26 et 27 août) à La Couronne, près d’Angoulême, si vous êtes dans la région… Il reste aussi pas mal de nuits romanes ce week-end et la semaine prochaine, retrouvez tout le programme sur le site des nuits romanes… Et la nuit romane de Poitiers aura lieu ce soir (à 21h comme toutes ces soirées) à Notre-Dame-la-Grande (j’en serai loin…).
PS: de la même compagnie, voir le spectacle à Poitiers en 2013.
SAL Journée de la femme (3)
Je participe au SAL organisé par Défi de toile autour du thème de la journée de la femme. Une troisième étape un peu longue avec tous les changements de gris… et une nouvelle tête sur la toile…
Retrouvez toutes les étapes de ce SAL :
Fraise et chocolat, tome 1, de Aurélia Aurita

Après avoir lu l’avis de Theoma, je suis allée sur mon compte à la médiathèque, tome 1 emprunté, tome 2 sans indication. Je mets une réservation sur le tome 1. Quelques jours plus tard, je reçois une alerte, livre bien arrivé. Je n’ai pas fait attention, il n’est pas à la médiathèque centrale mais dans celle du quartier de la Blaiserie. Je décide d’y aller, c’est une annexe que je ne connais pas. Surprise à l’entrée, mon sac sonne au détecteur… En fait, c’est que j’ai un livre de la médiathèque dans ce sac (j’en ai toujours un…), démagnétisé au centre-ville, mais il sonne dans les annexes, étrange! Puis j’ai droit à un accueil plus que froid et désagréable de la cerbère qui garde le bureau d’emprunt/réservation, visiblement, elle désapprouve mon choix de lecture… Quand je lui demande si le tome 2 est chez eux, car sa fiche en ligne est vide, elle m’aboie littéralement que le tome 2 a « un problème » (???) et n’est pas disponible. En ville, je suis toujours bien accueillie à la médiathèque, je trouve cet accueil glacial et réprobateur à la Blaiserie inadmissible. Surtout si c’est toujours cette personne qui est là, cela ne doit pas donner envie de lire dans cette annexe! Je n’y ai d’ailleurs du coup même pas parcouru les rayonnages. Un agent de bibliothèque n’a pas à être désagréable ni à juger du choix des lecteurs…
Le livre : Fraise et chocolat de Aurélia Aurita (scénario et dessin), éditions Les impressions nouvelles, 2006, 142 pages, ISBN 978-2-87449-009-5.
L’histoire : de nos jours sans doute, entre Paris et surtout le Japon. Une jeune dessinatrice de 25 ans est prise d’une passion amoureuse dévorante pour un homme plus âgé quelle, qui l’invite à un stage de dessinateurs au Japon.
Mon avis : une vision crue et tendre en même temps d’une passion amoureuse. Une BD érotique qui, comme le disait Theoma dans son avis, est « plus proche du roman graphique » (sans rien cacher des relations sexuelles dans tous les sens des deux protagonistes). Une première expérience réussie de ce genre de BD (sauf l’accueil à l’annexe de la Blaiserie du réseau de la médiathèque).
Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.