Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

TAL marque-page celtique en frivolité, premier objectif

Et voilà, j’ai terminé le premier objectif du TAL, pour Tatte a long ou faites des frivolités (enfin, littéralement, des nœuds) sur un long terme, mené par Bidouillette / Tibilisfil. Je suis encore débutante en frivolité, mais assez fière du résultat. J’avais fait la première moitié lentement, le rythme commence à s’accélérer. Bon, je vais retourner à mes navettes parce que j’ai un objectif (voire deux) de retard sur mes camarades… Et pour celles qui sont curieuses, j’ai utilisé un fil d’Écosse DMC Babylo, grosseur coton 10, coloris jaune clair (n° 743). Certaines ont sans doute choisi un fil plus fin, mais celui-ci me convient… au moins pour l’instant.

Retrouvez mes avancées :

Exposition Polynésie au musée du quai Branly à Paris

La façade végétale du musée du Quai Branly Le musée du quai Branly à Paris organise jusqu’au 14 septembre 2008 une exposition dossier (donc entrée avec l’entrée du musée) dans la galerie suspendue est, exposition intitulée Polynésie, arts et divinités, 1760-1860. S’il y a certes de très beaux objets, à voir absolument, le parti pris par le musée me dérange beaucoup. À nouveau, il s’agit de présenter les objets pour leur « beauté », mais ils sont absolument déconnectés de leur contexte ethnographique ou de leur usage. Si le visiteur veut comprendre ce qu’est un battoir à écorce ou comment se fabrique le papier en écorce (en fait, c’est à peu près comme la fabrication du papyrus), il n’a aucune explication dans l’exposition ni dans le catalogue. Pas sûr non plus que dans les salles du musée, il arrive à trouver dans la multitude de minuscules écrans le petit film qui en parle… Et les masques en plume, comment étaient-ils fabriqués ?
De même, il y a un long développement sur la collecte de ces objets et la christianisation de ces îles, mais rien sur le cannibalisme dont ont été victimes certains de ces missionnaires. Si, quand même un petit post-it de 20 cm de long montre l’usage des grands tambours avec en arrière-plan une scène de cannibalisme. Et pourtant, la maladie de Creutzfeldt-Jakob a été décrite pour la première fois dans ces îles, chez des cannibales qui avaient mangé des cerveaux de personnes trop âgées atteintes de cette maladie ! Pourquoi ne pas en parler ? Cela fait partie de la culture de certaines de ces îles, et certains objets ne peuvent pas se comprendre en dehors des cérémonies très particulières qui ont pourtant été décrites très tôt par les voyageurs et les missionnaires… Sans doute les responsables de cette exposition pensent-ils que ça dévalorise les hommes (et les femmes, on n’en parle jamais) qui ont créé ces  » beaux objets  » que de dire que certains étaient liées à des pratiques cannibales.
Si vous êtes à Paris ou si vous y passez dans les prochains jours, allez quand même voir cette exposition, certains objets sont vraiment exceptionnels. mais si vous voulez savoir à quoi ils servent, comment ils ont été fabriqués, ne comptez ni sur le catalogue, ni sur l’audioguide. Passez un peu de temps dans la section Polynésie, sur les petits écrans en bordure de salle, ou renseignez-vous par d’autres moyens.
En guise de clin d’œil, retrouvez le phare de Pointe Vénus à Tahiti que je viens de broder en marque-page !
Petit indice pour la devinette de ce matin : ce n’est pas un poisson, ni un doudou, ce ne sont pas des rubans, des boutons, du tissu ou autre kit de survie de brodeuse… ça a un rapport avec la région Poitou-Charentes… De nouvelles idées ?

PIF avec Nourscatpatch…

Pochette en tissu Le PIF avec Alix étant en train de s’achever (mon colis traverse l’Atlantique… peut-être à la rame ? il ne va plus tarder à arriver j’espère), j’avais vu l’autre jour une nouvelle proposition de PIF chez Nourscatpatch. Elle aura donc trois colis à préparer dans l’année à venir pour trois personnes différentes, qui lui enverront aussi chacune un colis.

Et j’ouvre les paris : que contient cette pochette en tissu en route pour Montréal ? Si quelqu’un trouve, je lui enverrai la même chose !
Petite précision : PIF est l’abbréviation de Pay it forward, en gros Payer à l’avance… Les participantes s’engagent à s’échanger mutuellement un colis dans l’année qui suit l’engagement.
Mes envois à Alix, je pense n’avoir rien oublié, mais vérifiez chez Alix qui avait présenté le tout ici et ici !

En septembre … range ta chambre ! Première étape

Première étape du SAL en septembre range ta chambre Après En avril, ne perds pas le fil et En juin, je prends l’air marin, Miss Fil organise un nouveau SAL : En septembre … range ta chambre ! Les objectifs seront donnés les 1er, 5, 10, 15, 20, 25, résultat final le 30 septembre (quleques jours plus tard pour moi, je serai en mer Égée à cette date là).

J’ai donc choisi le même tissu bleu que pour le SAL étude de plantes et un fil noir pour cette première étape. Prochain objectif vendredi prochain.

Chantal / Artscor83 nous a donné hier le prochain objectif du SAL à la poursuite des souris, à rendre pour le 15 septembre.

Grandma’s kitchen a aussi mis en ligne la neuvième étape du SAL ABC, avec les lettres S et T.

Ma boîte pour le SAL bonbons est en cours de finition…

Voici donc de quoi m’occuper dans les prochains jours !

Toutes les étapes de ce SAL :

TAL de Bidouillette / Tibilisfil. Marque-page celtique en frivolité

Première moitié du premier objectif de marque-page en frivolité Je me suis inscrite au TAL, pour Tatte a long ou faites des frivolités (enfin, littéralement, des nœuds) sur un long terme, sur le même principe que les SAL. Il est mené par Bidouillette / Tibilisfil. Il s’agit de réaliser un marque-page celtique en frivolité. Je commence tout juste. Le modèle vient de Picotnet / marque-page celtique.

Côté frivolité, j’avais juste essayé la frivolité à une navette. Là, le modèle dit de réaliser des Splitrings. Ça se fait avec deux navettes, mais comment ? Bidouillette / Tibilisfil m’a sauvé en me donnant le lien vers une vidéo en anglais.

Ça m’a permis de réaliser la première moitié du premier objectif… Avec un peu d’entraînement, je vais aller plus vite, mais pour un début, ça me semble pas trop mal… J’attends le verdict des pros de la frivolité…

Retrouvez mes avancées :

Le vieil homme et la mer d’Ernest Hemingway

Le livre : Le vieil homme et la mer d’Ernest Hemingway, dans l’édition de poche (Folio, n° 7), 1987, ISBN 2-07-036007-5, traduction Jean Dutourd (première édition française en 1952).

Le début de l’histoire : à Cuba, un vieil homme, Santiago, est revenu bredouille de ses pêches depuis plus de 80 jours (84 exactement). Avant, il était accompagné d’un enfant, Manolin, mais il pêche désormais pour un autre patron tout en rendant visite quotidiennement au vieiel homme, une amitié qui ressemble un peu à celle du Petit Prince et de l’aviateur. Alors, ce jour-là, il file loin au large. Soudain, ça mord, mais le poisson est si gros qu’il remorque le bateau pendant des heures, le vieil homme ne peut que subir le poids des lignes. Gagnera-t-il ? Vous connaissez probablement la réponse, mais si vous n’avez pas lu le livre, allez y.

Mon avis : c’est un roman court, à la limite de la nouvelle, un récit. Mais un grand récit, qui marque le lecteur.

Je vous rappelle la page sur mes (re)lectures des livres des lauréats des prix Nobel de littérature… qu’il a reçu en 1954. Diabétique, devenant aveugle, Ernest Hemingway s’est suicidé, comme son père avant lui, en 1961. Mais je vous promets, ce n’est pas à cause du suicide de l’auteur (et de son à écho en moi) que j’ai relu ce récit.

Logo du challenge ABC critique de BabelioJ’ai sélectionné ce livre pour le défi ABC critique organisé par Babelio.

Caen, jardin de sculptures du musée des Beaux-Arts

Sculptures de Huang Yong Ping dans le jardin des sculptures du musée des beaux-arts de Caen En 2007 a ouvert le jardin des sculptures du musée des Beaux-Arts de Caen (sur ce lien, vous avez une photo de chacune des sculptures citées ici), dans l’enceinte du château. D’après la plaquette que j’ai reçue, il doit y avoir cinq œuvres.

Je vous ai déjà parlé l’autre jour un aperçu de celle qui est la plus spectaculaire, One man, nine animals, en fonte d’aluminium, de Huang Yong Ping (1999, dépôt du FNAC ou Fond national d’art contemporain). En voici une autre vue, prise depuis le rempart. C’est vraiment celle qui est la plus impressionnante, avec ses sculptures d’animaux plus ou moins fantastiques sur de hautes colonnes en tronc d’arbre, sauf l’homme, tout petit sur une charrette au milieu de la cour.

Les autres œuvres sont Sans titre (un gros truc en résine peinte de couleurs vives) de Damien Cabanes (1999, également un dépôt du FNAC), Grand Guerrier de Antoine Bourdelle (dépôt du musée Bourdelle à Paris, du même artiste, voir Héraklès archer) et Grande Femme I de Giacometti, qui est juste devant la porte du musée et que je croyais faire partie de l’exposition En perspective, Giacometti. Il s’agit d’ailleurs d’un dépôt de la fondation Alberto et Annette Giacommetti, qui co-organise l’exposition. Enfin, je n’ai pas trouvé la dernière sculpture, qui ne se trouve plus dans la pelouse devant le musée, Homme qui marche sur colonne de Rodin, dépôt du musée Rodin à Paris.
Et pour revoir quelques-uns des lieux que j’ai visités à Caen, voici les liens :

SAL Etude de plantes, de Milkinise

le matériel por le SAL étude de plantes

Parmi mes projets nouveaux, je me suis inscrite au SAL Étude de plantes organisé par Milkinise. Retrouvez sur son blog la liste des participantes. Il s’agit de broder sur 12 mois une des grilles sur le thème Étude de plantes parues dans la revue De fil en aiguilles. Nous présenterons nos avancées chaque premier du mois. Aujourd’hui donc, le matériel… J’ai choisi le Jasmin (n° 64 de la revue), les fils recommandés, et ma toile bleue dont vous avez peut-être assez ? Mais je la trouve si agréable à broder ! C’est une toile de coton prévue à l’origine pour les doubles rideaux. Elle comporte environ 11/12 fils par cm, en trame et en chaîne. Je broderai en un fil sur 2 de la toile. Vous devrez donc patienter un mois pour voir mon avancée. Je vais d’abord partager la grille en douze parties…

Ma dernière réalisation que je peux vous montrer avec cette toile est marque-page Dragon, les autres sont des … chut… surprises confiées au facteur.

Retrouvez toutes les étapes de ce SAL :

Dragons pictons

Graph sous le pont de chemin de fer, Poitiers, 30 août 2008 Plusieurs d’entre vous m’ont fait remarqué que je parle des lieux que je visite, mais pas de Poitiers, où je vis. Ce n’est pas tout à fait vrai : je vous ai montré la copie de la statue de la Liberté et parlé de l’exposition Davide Balula qui se termine bientôt au Confort Moderne. Mais pour répondre à votre attente, vous trouverez désormais chaque dimanche à midi un article sur Poitiers. Pas question de visite conventionnelle, mais d’impression, de petits détails, etc.

Je commence pour vous tous, mais aussi pour surprendre les amateurs et amatrices de dragon, et plus particulièrement Zazimuth, Cath / Cathdragon et Faby /Fil de dragon… La première image, je ne suis pas sûre que l’animal à gauche soit vraiment un dragon (je suis même sûre que non), mais c’est un très joli graph qui est actuellement sur la pile centrale du pont de chemin de fer près de mon jardin. Si quelqu’un en connaît l’auteur, je l’ajouterai ici.

Graph sous le pont de chemin de fer, détail de la bête verte, Poitiers, 30 août 2008 Je n’aime pas les tags, mais les graphs comme celui-ci, sur des piles de pont ou les murs autorisés de Poitiers me plaisent parfois beaucoup.

Le dragon le plus célèbre de Poitiers est la Grand’Goule. Nous avons ici une sainte saurochtone… J’adore ce mot ! Plus simplement, sainte Radegonde a chassé le dragon de cette bonne ville. Une effigie de ce dragon était promené à travers les rues pour la procession des Rogations (trois jours avant l’Ascension). Puis en 1677, elle a été réalisée sur commande en bois (57 x 17,5 x 70 cm) par le maître-sculpteur Jean Gargot. Elle est aujourd’hui conservée au musée Sainte-Croix. Pour respecter les droits à l’image, je vous invite à aller voir sur le site du musée la page qui lui est consacrée ou à charger le dossier qui figure sur les fiches de la salle où elle est présentée. Mais il était avant dans l’ancien musée dans l’hôtel de ville. Pour les plus curieux, vous pouvez aussi lire un article très sérieux de Paul Verdier paru dans le Bulletin de la Société de Mythologie Française en 1992 et reproduit à cette adresse. Et pour les plus joueurs, vous pouvez acheter à la boutique du musée une maquette à monter en carton ou des carnets à dessin avec sa reproduction. Le site officiel de la ville a quant à elle classé la Grand’Goule dans la mythologie et l’office de tourisme… tout simplement elle parmi les personnages célèbres !

Stalles de la cathédrale de Poitiers, un lion terrasse un dragon Stalles de la cathédrale de Poitiers, deux dragons dos à dos Mais des dragons se cachent aussi dans la cathédrale (je vous reparlerai une autre fois de la cathédrale). Où ? Pas loin de griffons, de personnages, d’un coq, de scènes bibliques… Toujours pas d’idée ? Ne trichez pas avec les info-bulles des images… Ils sont sur les plus vieilles stalles conservées en France. Le lion terrassant le dragon est sur la rangée sud, le deuxième en partant de l’est (à gauche donc si vous faites face aux stalles sud). Les deux dragons affrontés sont sur les stalles nord, le deuxième en partant de l’est.

L’article est déjà long, je vous montrerai une prochaine fois saint Michel terrassant le dragon sur le mur de l’église Saint-Hilaire.

Je vous montrerai aussi bien sûr l’église Sainte-Radegonde… (voir ici par exemple le chapiteau avec Daniel dans la Fosse aux lions et la Tentation d’Adam et Ève) et toutes les autres de la ville, les parcs, les jardins, les chemins, les petites rues, les quartiers modernes, les édifices publics, des statues, il y a de quoi tenir un bon moment !

Expositions en cours au Centre Georges-Pompidou à Paris

La façade du centre Pompidou le 17 août 2008 Notre marathon d’exposition parisienne nous a menées – moi et une amie – au Centre Georges-Pompidou. Il n’y a aucune grande exposition en cours, celle sur les traces du sacré que j’ai vue en mai s’est achevée le 11 août. La prochaine aura lieu du 17 septembre 2008 au 5 janvier 2009 et sera consacré à Jacques Villeglé, la comédie urbaine.

Mais il y a de nombreuses expositions plus modestes en cours.

Dans l’espace 315, Tatiana Trouvé, 4 Between 3 and 2 / Prix Marcel Duchamp 2007 (jusqu’au 29 septembre 2008). Je n’ai pas trop apprécié. Deux œuvres monumentales, à l’entrée et au fond de la salle, avec des jeux de couloirs blancs, de miroirs et de sortie de sable gris qui coule du mur vers l’extérieur.

Dans la galerie sud (là où j’ai vu il y a quelques mois l’exposition Richard Rogers + architectes) se tient une nouvelle exposition monographique sur un autre architecte célèbre, Dominique Perrault (jusqu’au 22 septembre). Chacun le connaît pour la grande bibliothèque nationale de Paris, mais il a réalisé beaucoup d’autres bâtiments. Le premier tiers de la salle est scandé par de grands rideaux métalliques, des écrans qui présentent les projets et les réalisations et des sortes d’immenses poufs où se vautrent les visiteurs. le reste de l’espace est occupé par des grands plots carrés où ont présentées des photographies, des dessins, des maquettes, etc.

Sur la mezzanine, et donc dans un espace en accès libre et gratuit, Les univers de Jean Gourmelin, dessins (jusqu’au 29 septembre). Des eaux-fortes, des dessins à l’encre de Chine, des illustrations de presse… et des couvertures de livres, en particulier pour la collection Folio (1984 d’Orwell, La nausée de Sartre, La métamorphose de Kafka, etc.). Ce fut une vraie découverte qui m’ bien plu.

Dans les salles du musée national d’art moderne, plusieurs expositions sont en cours. Au cinquième étage, un Hommage à Georges Rouault (1871-1958), l’effervescence des débuts, à l’occasion du cinquantième anniversaire de la mort de l’artiste (jusqu’au 13 octobre 2008). Cette exposition est co-organisée avec le musée d’art moderne de Lille-Métropole à Villeneuve-d’Ascq, actuellement fermé pour travaux et qui a prêté une partie des 20 tableaux qui constituent la présentation. J’aime beaucoup cet artiste, je vous invite à aller voir le site de la fondation qui lui est consacrée et qui a également prêté quelques toiles (enfin, pour être plus précise, des œuvres sur papier parfois mais pas toujours marouflé sur toile).

Au quatrième étage, deux expositions. Dans la galerie d’art graphique (où il y avait la suite de l’exposition Louise Bourgeois il y a quelques mois), Miroslav Tichý, photographe tchèque (jusqu’au 22 septembre 2008). Je n’ai pas trop accroché aux photographies… (beaucoup de femmes, souvent des détails ou de dos, prises à leur insu souvent) mais j’ai ADORÉ leur mise en scène, genre de précurseur du scrapbooking. La plupart de ces photographies ont en effet été collées par l’artiste sur ou sous des cadres en carton agrémentés de collages, dessins en forme de cadres classiques ou non, fenêtre à la manière d’une marie-louise ou d’un passe-partout, rehaut de gouache, etc. Ne ratez surtout pas le film qui montre l’artiste dans son environnement (quasi marginal) et ses réalisations, dont la fabrication de ses appareils photographiques bricolés en carton et lentilles polies en plexiglass. Vous en trouverez une image sur le blog culturel ! Et sur le même log, une vidéo sur la vie de cet artiste.

Complément : mon père vient de me signaler ce lien vers une vidéo d’une dizaine de minutes sur Tichý. Allez voir, elle vaut vraiment le coup !

Au même étage, dans l’espace qui fait face à cette galerie, Abstractions gestuelles après 1945, grands formats de la collection du Musée national d’art moderne (jusqu’au 22 septembre 2008). Très grands formats… qui m’ont laissé de glace mise à part une grande toile de Georges Mathieu intitulée Les Capétiens, partout (1954).

Si vous n’êtes pas épuisés, faites un tour dans les collections permanentes…