Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Comme les autres

Le TAP la nuit de son inauguration Dimanche avec des averses… Je suis allée au cinéma. Mais voir quel film? Ceux de la salle d’art et essais (rebaptisée en TAP cinéma au lieu du théâtre depuis l’ouverture du nouveau TAP/théâtre auditorium de Poitiers) ne me semblaient pas de nature à ensoleiller la journée. Du coup, je suis allée au cinéma commercial… Il y avait encore la fille de Monaco, mais je l’ai déjà vue. Du coup, je me suis rabattue, un peu par défaut, sur Comme les autres, réalisé par Vincent Garenq. Et bien, je n’ai pas été déçue.

L’histoire : un couple d’homosexuels. Emmanuel (Lambert Wilson), pédiatre, et Christophe (Pascal Elbé), avocat, la quarantaine, parfaitement intégrés dans la société, un couple solide aux yeux de leur famille et de leurs amis. Le premier veut un enfant, pas l’autre. Ils se séparent. Emmanuel tente l’adoption en tant que célibataire, chasse toutes les revues, toutes les images, tous les livres qui pourraient évoquer son homosexualité. L’assistante sociale allait accorder un avis favorable à l’agrément quand, au dernier moment, elle tombe sur une photographie du couple… Il rencontre ensuite des couples de lesbiennes, en recherche du même type que lui, mais qui bien sûr veulent garder l’enfant. Alors, il se  » rabat  » sur Fina (Pilar López de Ayala), une jeune sud-américaine sans papier. Acceptera-t-elle le marché, un mariage blanc, des papiers contre l’acceptation d’être mère-porteuse ?

Mon avis : Plein de petites touches sensibles dans ce film, le coming-out, l’acceptation par la famille du compagnon homosexuel, la question des mères-porteuses, de l’adoption, du mariage, etc. Vraiment, un film qui pourrait participer à ces débats très actuels en France et dans la plupart des pays de la Communauté européenne (sauf dans les pys réactionnaires qui en sont encore au débat sur la légalisation de l’avortement). La semaine dernière, le fisc reconnaissait la déclaration d’impôt commune d’un couple d’hommes hollandais et légalement mariés aux Pays-Bas… La cause homosexuelle avance lentement mais sûrement en France. Allez le voir, les questions posées trouvent une réponse différente je pense à la sortie qu’à l’entrée dans la salle…

TAL marque-page celtique en frivolité, deuxième objectif terminé

La deuxièmme étaoe du marque-page celtique

Pour le deuxième objectif du TAL, pour Tatte a long ou faites des frivolités (enfin, littéralement, des nœuds), mené par Bidouillette / Tibilisfil, il s’agit de faire un motif en forme de carré avec des boucles aux angles… puis de les insérer dans le fond de cercles de la première étape. Ça y est, j’ai terminé, ce n’est pas trop mal… Il était temps, nous avons reçu en fin de semaine dernière le troisième et dernier objectif, je vais m’y mettre dans les prochains jours. Mais cette semaine sera surtout consacrée au tournoi de scrap et carterie organisé par Thalie sur son forum. Les photographies de mes réalisations à partir de la semaine prochaine…

Retrouvez mes avancées de ce TAL :

Tortue polynésienne brodée

Tortue polynésienne brodée Je vous ai montré l’autre jour le phare de Pointe Vénus à Tahiti, réalisé en marque-page pour Chantal à l’occasion du millième commentaire sur mon blog [depuis, j’ai aussi brodé le motif du tiaré monté en pendouille].

Aujourd’hui, voici une autre broderie à partir d’un modèle du même livre, Motifs de polynésie à broder, de Nadège Richier, paru en 2007 aux éditions Didier Carpentier. Il s’agit d’une tortue destinée à une amie qui adore les tortues, pour une prochaine fois, mais je ne sais pas encore comment je vais la monter (en principe, elle ne fréquente pas mon blog…). Sur le modèle, elle est montée sur un dessous de verre en altuglass, mais je la verrais bien sur un couvercle de boîte ronde… Qu’en pensez-vous ? J’ai brodé avec un fil noir (un brin) sur une chute de la toile DMC vert très pâle que j’utilise pour le SAL à la poursuite des souris.

PS: voir ma finition en boîte.

TAP…

Non, rien à voir avec les SAL, HAL et autres TAL… Dimanche, midi pile, c’est l’heure de la chronique sur Poitiers. Le TAP, c’est LE LIEU dont on parle depuis des mois ici… Arrêt de chantier, travaux agaçants, centre-ville bloqué. Et le centre des discussions dans le bus (ça va nous coûter un max, c’est pas pour nous mais on paiera, a-t-on besoin d’un tel équipement dans une ville comme Poitiers, etc.). La fermeture de la passerelle pour piétons et vélos qui permet de relier le plateau (centre-ville) à l’avenue de Nantes (quartier des Rocs) sans descendre dans la vallée pendant 4 jours, à cause du feu d’artifice, a aussi provoqué de nombreuses réactions négatives. Dernier incident, la commission de sécurité a émis un avis défavorable en raison d’une trappe d’évacuation de fumée non conforme, l’inauguration a été maintenue avec plus de pompiers. La ministre de la Culture a eu la mauvaise idée d’arriver en avion, alors que la gare TGV est à deux pas et reliée au théâtre par la grande passerelle – dont un petit passage a été maintenu du parking de la gare au boulevard jusqu’au buffet sur le dernier étage du parking, puis fermé l’après-midi.

Le parvis du TAP, 6 septembre 2008, 16h30 Le TAP, c’est le tout nouveau Théâtre auditorium de Poitiers, inauguré en grande pompe toute la journée hier (sous les giboulées jusqu’en milieu d’après-midi), avec de nombreux spectacles… gratuits à condition d’avoir réussi à obtenir un billet à l’accueil. La ville avait aussi prévu des animations dans les rues et un grand spectacle pyrotechnique. Les animations, à part l’installation de Zo Prod de Poitiers dans la rue Édouard-Grimaux qui mène au spectacle, étaient… peu animées (animations de la fanfare des Traînes-Savates de Niort, des jongleurs de Mamagabe de Poitiers (lien vers le site de jonglerie, le site des jongleurs de Mamagabe contiendrait un virus d’après mon antivirus) et du jongleur québécois Yvan l’impossible). Mais le feu d’artifice du Groupe F a été magnifique, avant que la bruine ne commence à tomber sur le bal qui devait suivre sur le parvis du TAP.

Poitiers, inauguration du TAP, rue Edouard Grimaux, 6 septembre 2008, 16h30 Il est dû à l’architecte Joao Luis Carrilho Da Graça (et lien direct vers la maquette du théâtre auditorium de Poitiers) et comprend, outre des salles de répétition et un restaurant, une salle de théâtre de 700 places et un auditorium de 1020 places. J’ai pris la photo du haut il y a une dizaine de jours, il y avait encore plein de camionnettes, l’enduit sur le béton de l’escalier n’était pas encore réalisé. Sur les grands panneaux de verre seront projetées des images… les programmes et des créations de l’ÉESI / École européenne de l’image de Poitiers et Angoulême.

Vous pouvez maintenant aussi le revoir ici lors d’une visite avec son architecte.
Les cérémonies de l’inauguration rebondissent sur l’amphithéâtre romain, dans le cadre d’une manifestation Patrimoine et création, dont une première avait eu lieu il y a deux ans :

– une image reconstituée a été posée sur une bâche sur la façade du parking Carnot, par Jean-Claude Golvin, chercheur au CNRS et grand spécialiste de ces reconstitutions (jusqu’au 30 octobre) ;

– des visites, pour les journées du patrimoine les 20 et 21 septembre puis en octobre, par Christina Kubisch (son site personnel, en allemand, n’a pas été mis à jour depuis 2006), il faudra s’inscrire à l’office de tourisme ;

Le TAP, 6 septembre 2008, 23h, après le feu d'artifice – une exposition de photographies de Marc Deneyer, annoncée mais sans date et sans lieu dans le communiqué de presse de la ville.

Promis, je vous reparle de tout ça prochainement, mais avec les liens, vous aurez déjà un avant-goût. Je vous parlerai aussi du spectacle que j’ai vu…

Et en rebond sur cette actualité, mes collègues du service régional de l’inventaire (Région Poitou-Charentes) ont mis en ligne un album photographique avec des vues anciennes (dont la destruction d’une partie des arènes en 1856) et actuelles, et en clin d’œil sur les projets de liaison de la gare et des hauts quartiers au XIXe siècle, préoccupation qui est aussi celle du lieu d’implantation du nouveau TAP (théâtre-auditorium de Poitiers). Je vous prépare une visite très personnelle pour une prochaine chronique dominicale…

Chaîne de brodeuses, bons points et autres chaînes…

Cette semaine, j’ai été sollicitée pour trois chaînes de brodeuse, par Zazimuth, Diedouchka et Alix, et pour un bon point de Danielle / toile de lin et petits points, qui permet de découvrir d’autres blogs.

Pour ce dernier, j’avoue avoir tiqué : c’était le prénom de ma mère, et cela fera vendredi prochain juste 18 mois qu’elle s’est suicidée, j’ai l’impression que c’était hier.

Contrairement à ce que veut ce jeu, je n’y répondrai pas, mais allez voir ce blog, et tous les blogs et sites que je vous propose en lien… Pour les chaînes de broderie, je ne sais pas encore si j’y répondrai… Je me laisse une semaine de réflexion.

Exposition César à la fondation Cartier à Paris

La façade de la fondation Cartier boulevard raspail Après l’exposition Patti Smith que j’avais visitée, la fondation Cartier, boulevard Raspail à Paris, a confié à Jean Nouvel, par ailleurs architecte du bâtiment, l’organisation de l’exposition César (César, anthologie par Jean Nouvel). N’hésitez pas à charger le dossier de presse. Vous avez jusqu’au 26 octobre 2008 pour la visiter.

L’exposition est partagée en quatre espaces. Au rez-de-chaussée, ce que j’ai préféré se trouve dans un très petit espace juste en face de l’entrée : il s’agit de petits animaux en métal ferreux, soudés avec des objets de récupération. Mais aucune carte postale pour ces pièces, qui semblent là par défaut. À gauche en entrant, dans la grande pièce claire, les expansions. Dans la pièce de droite, les empreintes humaines, copies à grande échelle de parties du corps humain (pouces, seins, etc.). Au sous-sol, les compressions et surtout un film à ne pas rater, montage de plusieurs interviews qui illustrent bien le travail de César. La grande salle est traversée dans le sens de la longueur par la Suite milanaise, 1998, réalisée à partir de la compression de coques de voitures neuves de l’usine Ranger de Carate Brianza puis peintes aux couleurs du nuancier de la marque. Aux murs et dans la petite salle, d’autres compressions. Je pense que les œuvres de César sont mieux mises en valeur à l’extérieur, sur de vastes espaces publics, plutôt que dans un musée, si grand soit il. Ainsi, les expansions et les parties de corps humains qui sont dans le jardin me semblent mieux présentées ainsi.

L'élévation postérieure de la fondation Cartier et un mois de lecture La plus grande œuvre est dehors. Il s’agit d’une reconstitution par Jean Nouvel de Un mois de lecture des Bâlois, pour laquelle il a utilisé d’énormes balles de papier parisien destinées au recyclage.

Post scriptum : mon père a laissé cette information en commentaire, Elle peut tous vous intéresser, je le recopie donc ici :  » à la Fondation Gianadda à Martigny (en Suisse, il y a un pouce et un sein dans le jardin des sculptures. Un beau lieu et un beau musée à voir « . Je suis bien d’accord. La première fois que j’y suis allée, c’était lors de ma formation de conservatrice. Puis j’y suis retournée avec mes parents, et eux seuls, puis mon père seul.

TAL marque-page celtique en frivolité, deuxième objectif, essais

Carrés avec boucles, en frivolité, pour le TAL de Bdouillette

Pour le deuxième objectif du TAL, pour Tatte a long ou faites des frivolités (enfin, littéralement, des nœuds), mené par Bidouillette / Tibilisfil, il s’agit de faire un motif en forme de carré avec des boucles aux angles… Il faut tendre et serrer les nœuds de manière régulière pour bien obtenir un carré. Les deux premiers sont trop biscornus, le troisième est pas mal… Il en faut sept, je n’en ai donc qu’un utilisable pour l’instant.

Je vais m’y remettre, enfin, demain parce que cet après-midi, c’est l’inauguration du TAP (théâtre auditorium de Poitiers), toute la presse locale et nationale en parle…

Retrouvez mes avancées :

En septembre … range ta chambre ! Deuxième étape

Deuxièmé étape du SAL enseptembre range ta chambre Voici la seconde étape du SAL : En septembre … range ta chambre ! organisé par Miss Fil. Une leçon de mathématiques (équerre, règle, calculette) et une paire de ciseaux. J’ai pris un fil jaune, couleur DMC 726.

Toutes les étapes de ce SAL :

HAL organisé par Vavi

Après les SAL et le TAL, voici le HAL… Non, ce n’est pas un code…

L’autre jour, j’ai vu Nourscatpatch qu’elle allait commencer plein de projets, dont un projet de HAL, pour Hardanger a long… J’ai cliqué sur le lien et suis tombée chez Vavi. Comme je viens de terminer une petite broderie en hardanger (qui est arrivée à bon port, je vous en reparlerai…), je n’ai pas résisté, je me suis inscrite ! Le premier objectif nous sera communiqué vers le 15 septembre. Mes ciseaux sont prêts… Avec cette techniqe de jours, j’ai toujours peur de ne pas couper le bon fil… et de devoir tout recommencer.

Le nouveau théâtre auditorium de PoitiersEt l’événement à Poitiers demain : l’inauguration du théâtre-auditorium, fête en ville, je vous raconterai dans ma chronique de dimanche midi… Espérons que la pluie, qui tombe depuis le début de la semaine, ne gâche pas trop la fête.

Plusieurs émissions en direct à cette occasion :

ce soir de 18h00 à 19h30 dans le  » Magazine  » de Lionel Esparza sur France-Musique.

– demain samedi 6 de 14h30 à 16h30, émission de Frédéric Lodéon, toujours sur France-Musique.

Toutes les étapes de ce HAL :

Angélique…

Bonbons, liqueur et angélique confite

… ??? … Vous ne voyez pas ? C’est la réponse à la question d’hier. Le paquet en tissu contenait plusieurs éléments à base d’angélique, une plante du marais poitevin traitée du côté de Niort. Il y a un paquet de bonbon et des tiges d’angéliques confites (c’est sucré et fibreux), qui viennent de chez Rannou-Métivier, qui fait aussi d’excellents macarons très différents des macarons habituels (pas lisses), du macaronet, une sorte de gâteau à base de pâte macaron, et des chocolats et plein d’autres choses… qui supportent mal le voyage par la poste. Pour voir la fabrication des macarons, il y a un petit musée sur le lieu de production à Montmorillon. La liqueur à l’angélique vient des Dames de l’angélique (rue de l’archimède à Niort). Et retrouvez ici une recette à l’angélique confite ainsi que la photographie de la plante. Et aussi la recette de la liqueur et de la fabrication de l’angélique confite… Je n’en cultive pas, mais qui sait, peut-être l’année prochaine dans mon jardin?

Dans le colis arrivé hier chez Alix dans le cadre d’un PIF, il y avait d’autres produits régionaux… que personne n’a trouvé non plus. Un pot de terrine à base d’escargot ( » cagouille  » en charentais). Il vient de l’escargoterie de Roche-Briande à Arçay (en vente à la boutique de l’office de tourisme départemental, rue de la Regratterie près de Notre-Dame-la-Grande à Poitiers). Ils font plein d’autres produits à base d’escargot et proposent des recettes sur leur site…

Il y avait aussi des mini broyés de chez Goulibeur, j’aurai voulu mettre la grande boîte collector de cette année, pour le quatre centième anniversaire de la fondation de Québec, mais elle ne rentrait pas dans le paquet de la poste. Le reste, c’étaient des produits divers et bien sûr des créations manuelles que je vous montrerai prochainement.

Après cette mise en appétit, je vais aller manger ma soupe de tomates – de mon jardin – avec des oignons et par dessus des herbes fraîches (persil, thym, ciboulette), aussi du jardin, et quelques framboises en dessert… Je suis allée faire une cueillette avant de rentrer, et il fait trop froid pour une salade de tomate…

Il y a quelque temps, je vous ai parlé de La Fausse Veuve de Florence Ben Sadoun, un livre que j’avais reçu avant sa mise en librairie par Chez les filles.com et les éditions Denoël. Je viens d’entendre une interview de l’auteure, il s’agit bien d’un récit autobiographique, même si elle tient au mot roman…

Je vous montrerai en début de semaine prochaine deux autres merveilles reçues hier… après une longue journée derrière mon ordinateur et des bases de données. Un EXTRAORDINAIRE chat de Liliane. Si, vous vous souvenez d’elle ou au moins de sa carte en frivolité, celle qu’elle m’a envoyée avec les minuscules fleurs en frivolité et celle que j’ai réalisée en relevant le défi

La deuxième surprise est arrivée du Québec, un gros colis envoyé par Alix, dans le cadre du PIF que nous avions conclu il y a quelques mois… Le contenu est MAGNIFIQUE… je vous réserve la surprise. Pour le colis que je lui avait envoyé, il est disséminé sur mon blog, mais allez chez Alix, elle avait présenté le tout ici et ici !

Mes envois à Alix, je pense n’avoir rien oublié, mais vérifiez chez Alix qui avait présenté le tout ici et ici !