Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

SAL riquiqui de Carmela, le retour (1)

SAL riquiqui de Carmela, la première étape Comme je vous l’ai annoncé, à côté du SAL bannière des quatre saisons, Carmela organise comme à noël 2009 un SAL riquiqui, en trois étapes. Voici ce que ça donne pour moi sur une toile Aïda vert pâle.

Toutes les étapes de ce SAL

Melmoth, sur la route de Londres, de Marc Rénier et Rodolphe

Couverture du premier tome de Melmoth de Marc-Renier et Rodolphe pioche-en-bib.jpgJe poursuis mon exploration des bacs de bandes dessinées de la médiathèque.

Le livre : Melmoth, tome 1 : sur la route de Londres, de Rodolphe (scénario) et Marc-Renier (dessin), Yves Lencot et Laurence Quilici (couleur), éditions Dargaud, 46 planches, 1990, ISBN 978-2-205-03984-9.

L’histoire : au sud de l’Angleterre, au début du 19e siècle, à la veille de noël, dans un pensionnat. La plupart des adolescents quittent le lieu pour passer les fêtes en famille. Quelques uns restent, dont Sébastien Melmoth, orphelin. Deux de ses camarades décident, pendant la nuit, de voler un objet, de le cacher dans son coffre, puis de le dénoncer… Puni, écœuré, entendant de son grenier le bruit du repas de noël, Sébastien décide de s’enfuir et de rejoindre le notaire qui gère ses biens à Londres. La route est longue, il est adopté provisoirement par un cirque, jeté dehors par le clerc de notaire, se retrouve à errer dans les rues, à la merci du premier escroc venu…

Mon avis : un scénario gentillet, un graphisme qui m’a bien plu (c’est pour ça que j’avais sorti ce volume en le feuilletant à la médiathèque). Pas une grande BD, de celles dont vous vous souviendrez des années après, mais un agréable moment de détente. La suite est ici.

Logo du classement BD de Yaneck Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Chaumont-sur-Loire, festival 2010 (4), les cheveux d’anges

chaumont 2010 jardin19 1 Puisqu’il fait très chaud ces derniers jours, je vous emmène au bord de l’eau à Chaumont-sur-Loire, en inversant l’ordre des articles que j’avais programmés. Je vous rappelle que j’y suis allée avec Jardin zen le vendredi 11 juin 2010. Je vous emmène donc voir le jardin n° 19, les cheveux d’anges créé par Christophe Marchalot, architecte DPLG, et Félicia Fortuna, auteur et plasticienne. Vous le repèrerez de loin au son du chant des grenouilles. Quand vous arrivez sur la passerelle en bois, le choc esthétique…

Chaumont-sur-Loire, le festival des jardins 2010, cheveux d'ange, la serre sur le miroir d'eau Au milieu d’un miroir d’eau noir émerge une serre, dans laquelle tombe une Tillandsia usneoides, qui laisse tomber ses cheveux d’anges depuis le plafond…

Chaumont-sur-Loire, le festival des jardins 2010, cheveux d'ange, la serre et les chaises sur le miroir d'eau Tout autour, inaccessibles, des sièges blancs semblent flotter sur l’eau, au milieu des plantes aquatiques, des grenouilles, des insectes, des libellules, de tout un petit monde très vivant et en même temps très paisible, avec cette présence du miroir d’eau.

Chaumont-sur-Loire, le festival des jardins 2010, le vallon des brumes, brumisation en cours Enfin, je vous invite au fond du vallon des brumes, une installation que l’on atteint depuis l’entrée du festival ou bien, comme nous, en passant d’abord par le sentier des fers sauvages, les ponts de fer et les passerelles en bois, en regardant au passage Colorès, de Michel Racine et Béatrice Saurel (le lien vous mènera aux photographies de 2009) et les nouvelles œuvres des mêmes auteurs, constituées notamment d’un groupe de silhouettes humaines (je vous les montrerai, patience)…

Chaumont-sur-Loire, le festival des jardins 2010, le vallon des brumes, brumisation L’installation libère de l’eau finement brumisée pendant quelques secondes…

Chaumont-sur-Loire, le festival des jardins 2010, le vallon des brumes, la retombée des gouttelettes … puis la lumière joue entre les gouttelettes en suspension et le feuillage du couvert végétal luxuriant…

Chaumont-sur-Loire, le festival des jardins 2010, le vallon des brumes, vue de l'autre extrémité … avant de retomber doucement, en laissant passer le visiteur. Cette eau est pompée dans un minuscule bassin constitué grâce au barrage d’un petit ru. Un seul bémol, les moustiques… bien présents et agressifs dans ce vallon, chaque année…

Si vous souhaitez déjà faire un tour, je vous conseille d’aller sur le site du domaine de Chaumont-sur-Loire, vous y trouverez toutes les informations pratiques et une description de chaque jardin du concours 2010, sur le thème Jardins corps et âmes.

Pour retrouver les articles de 2010 / Jardins corps et âmes :

  • un premier aperçu
  • le premier jardin, Métempsycose , conçu par Timothée Blancpain et Philippe Caillaud
  • le deuxième jardin, Hommage à Lady Day, Anne Zaragoza, Jasper Springeling, Berno Strootman et Matthijs Willemsen
  • le troisième jardin, Ma terre, mater, conçu par Olivier Hostiou, ingénieur paysagiste, Marie Forêt et Laurent Weiss
  • le jardin 4, Signes de vie, conçu par Flavio Pollano et Maurice Kanah
  • le jardin 4 bis, Le Labyrinthe de la Mémoire, de Anne et Patrick Poirier
  • le jardin n° 5, Jardi-nez, conçu par Guylaine Piketty et Sylvie Polo, pas chroniqué
  • le jardin n° 6, le carré des simples, une alchimie du corps à l’âme ?, conçu par Jean-Claude Charlet, Anne Ribes, Elaine Jarvis et Cécile Halley des Fontaines.
  • le jardin 7, jardin de la terre gaste, conçu par Jean-Pierre et Tangi Le Dantec Le Dantec, avec l’aide de Julien Fleischl
  • le jardin 8, Rêverie dans la nature, conçu par Francesca Fornasari et Elisabetta Fermani
  • le jardin 9, rêve de Pantagruel, conçu par Carlotta Montefoschi, Niccolo Cau, Elsa Pandozi, Maria Cecilia Villanis Ziani, Nelda Tripicchio et Ricardo Walker Campos
  • le jardin 10, Un divan au jardin, conçu par Emeline Escats, Raphaël Beuchot, Fanny Perrot, Camille Picot et Leila Si Moussa
  • le jardin 11, Philocephalus Hortus, conçu par François Laborie, Jérôme Fortin, Sibila Jaksic, Alain Cousseran, Philippe Borderieux, Patrick Latour et Alain Weiss
  • le jardin 12, Hortithérapie sensorielle, conçu par Stefano Marinaz, Francesca Vacirca et Daniela Tonegatti
  • le jardin 13, L’arbre à prières, conçu par le collectif First republik
  • le jardin14, Contactez-moi, conçu par Loic Nys, Sébastien Roussel, Cécile Larcher et Sébastien Migné
  • le jardin15, Cupidon s’en fout, conçu par Didier Courant, Phillip Robert, Gilles Pujol, Ronan Séné et Yann Bruneau
  • le jardin 16, Bon thé bon genre, conçu par PiP Partnership – George Richardson et Jules Arthur
  • le jardin 17, Dix pieds sous terre, conçu par Tony Balmé, Ingrid Saumur, David Fabien, Franck Boulanger et Fabrice Ramalinghom,
  • le jardin 18, Le jardin qui chante, conçu par Rosalie Zeile et Amalia Besada
  • le jardin 19, jardin de la terre gaste, conçu par Christophe Marchalot et Félicia Fortuna
  • le jardin 19bis, Main dans la main, conçu par aroline Bourgeois, Virginie Brana, Marie Carayon, Annabelle Guehria, Nicolas Houdin, Christophe Lemoing, Cécile Mercat, Marcos Sampaio et Marie-France Taudière
  • le jardin 20, Le vilain petit jardin de Jean-Michel Vilain, conçu par Arno Denis, Pauline Robiliard et Xavier Coquelet
  • le jardin 21, calligrâme, conçu par Hélène Le Merdy, Michaël Ripoche, Jean-Michel Letellier et Miki Nakamura
  • le jardin 22, Des racines du corps à la bulle de l’âme, conçu Géraldine Gerin-Bougrain, Caroline Foulonneau et Julie Colin
  • le jardin 23, Igloolik ultima, conçu par Julien Lachal, Julie Bernard et Agathe Faure
  • le jardin n° 24, Le creux de la main, conçu par Juliette Berny, Fanny Cassat et Renaud Le Creff
  • le vallon des brumes
  • les oeuvres de Anne et Patrick Poirier
  • les oeuvres de Marc Deneyer, Patrick Blanc, Benoît Mangin et Marion Laval-Jeantet
  • les oeuvres de François Méchain, Rainer Gross, Erik Borja et Simon Crouzet
  • le Bob Verschueren, Karine Bonneval, Marie-Jésus Diaz
  • le Marie Denis
  • Colorès, de Michel Racine et Béatrice Saurel, qui a été complété depuis l’année dernière.
  • et les liens vers les articles des années précédentes

SAL étude botanique, l’iris (9)

La neuvième étape de l'iris Pour le SAL des études botaniques organisé par Milkinise / Anne-Lise, en juin, j’ai brodé les ombres de la petite fleur et le motif à sa gauche…

Toutes les étapes du SAL étude botanique :

SAL suffit (8) : cinq pierres d’un coup… ou presque

Le SAL suffit, un rideau pour mon meuble à tissus Pour la dernière étape théorique (je poursuivrai au-delà de la date limite) du SAL suffit organisé par Anne, je voulais faire d’une pierre cinq coups… Mais j’ai vu un peu trop grand, et je n’ai pas terminé, il me reste beaucoup de repassage, des fils à rentrer et à coudre un tissu au dos de mon projet, j’ai prévu le même que pour l’étape précédente. Mon objectif était donc de faire une sorte de rideau pour la partie basse de mon meuble à tissus, abandonné depuis un moment même si je m’en sers déjà. J’avais d’ailleurs prévu ces broderies pour cet usage, ainsi que quelques autres pour la partie haute du meuble à tissus, et pour le meuble voisin pour les revues. Il y a quelques mois que j’avais commencé avec le premier bloc, composé du SAL vive le vent d’hiver (organisé par natou, mais son blog n’existe plus ou a peut-être déménagé, je ne suis pas restée en contact). J’ai continué le montage façon patchwork avec plusieurs broderies que je vous invite à (re)découvrir :

– le SAL de l’amitié, organisé par Tezca Tezca sur une grille de Blacky Rose ;
– l’hiver à la montagne, aussi organisé par Tezca Tezca ;
– et le SAL calendrier organisé par Jo du Québec / les fantaisies de Jo (qui a fermé depuis son blog), projet poursuivi pour les derniers mois chez Carmella. Promis, je n’enterre pas ce projet, mais dès que je trouve 1 à 2 heures libres d’affilée, je m’attaque à la fin de cette étape du SAL suffit.

Toutes les étapes de ce SAL :

Le chant du poète de Marie Soumeillan

Couverture du chant du poète de Marie Soumeillan J’ai acheté ce recueil de poésie (et quelques autres) à la librairie Castéla à Toulouse, lors de mon dernier séjour partiellement placé sous l’influence des muses (revoir ici la fontaine Belle-Paule). Je lis, vais écouter des lectures de poésie, mais vous en parle rarement, le dernier article doit être Toute la terre à vif, qu’on voit de Rémy Prin, il y a quelques mois. Pas facile de parler de poésie, à la lecture si propre à chacun…

Le livre : Le chant du poète de Marie Soumeillan, éditions La Nouvelle Pléiade Paris, 60 pages, ISBN 978-2-84185-226-1.

L’histoire : pas d’histoire pour de la poésie… Ici, la source d’inspiration est souvent la campagne, la nature, les vergers…

Mon avis : le recueil est composé de poèmes le plus souvent à base de quatrains rimés (avec des rimes assez pauvres), mais pas uniquement. Que dire de plus ? Je me suis laissée portée par le texte dans mon propre jardin, au bord de l’eau, dans un état d’esprit très favorable à la lecture de ces poèmes, à se laisser porter par le texte.

Pour aller plus loin : comme je pense que ce livre n’est pas vraiment distribué par les éditions La Nouvelle Pléiade Paris, car il s’agit d’un éditeur de poésie à compte d’auteur, je vous renvoie sur le site de OPI des Tescou’s, optimiser, promouvoir, initier au pays des Tescous, ce lien vous mènera directement à un article et aux coordonnées de Marie Soumeillan et à l’un de ses recueils de poésie, Flamme incandescente

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Angles-sur-l’Anglin, le monument aux morts (Aimé Octobre)

Inauguration de la place Aimé Octobre à Angles-sur-l'Anglin, dans la Vienne Il y a une dizaine de jours, la commune d’Angles-sur-l’Anglin, dans la Vienne, donnait à la place du village le nom d’Aimé Octobre, né dans cette commune en 1868, prix de Rome en 1893 et décédé à Vouvray en 1943. C’est un sculpteur dont je vous ai déjà parlé pour la grande poste de Poitiers et le monument aux morts de la Vienne de 1914-1918, également à Poitiers.

A Angles, il a représenté une Victoire, reproduite en miniature dans la main d’un homme traité à l’Antique sur le monument aux morts de 1914-1918 à Châtellerault, ville dans laquelle il a aussi réalisé le monument aux morts de 1870. Vous pouvez aussi découvrir ses œuvres sur le monument aux morts de Lusignan et de Montmorillon, ville où il a également réalisé la statue du général de Ladmirault. Si vous passez par La Couarde en Charente-Maritime, admirez un autre monument aux morts du même sculpteur. Plus loin, vous avez aussi le monument à Pierre Termier dans le square Termier à Briançon. Vous pouvez retrouver les monuments aux morts portant des allégories de la République en Poitou-Charentes dans le Parcours du Patrimoine sur le sujet, rédigé par Charlotte Pon ou dans les dossiers établis par le service régional de l’inventaire du patrimoine culturel. La commune avait réalisé une petite exposition sur les œuvres d’Aimé Octobre et accueilli « La République et ses monuments aux morts en Poitou-Charentes », réalisée également par la région Poitou-Charentes, service de l’inventaire du patrimoine culturel et qui circule depuis près de deux ans notamment dans des établissements scolaires et des mairies de la région.

La Victoire d'Aimé Octobre à Angles-sur-l'Anglin, dans la Vienne, vue de face Revenons à Angles, désolée pour les photographies, il ne faisait pas très beau mais il y avait quand même un contre-jour… La voici de face…

La Victoire d'Aimé Octobre à Angles-sur-l'Anglin, dans la Vienne, vue deprofil De profil…

La Victoire d'Aimé Octobre à Angles-sur-l'Anglin, dans la Vienne, vue de la signature … la signature (les signatures plutôt, mais l’une n’est pas visible entièrement ici) sur le socle ainsi que la date de 1926 (il fut inauguré le 9 octobre 1927)…

La Victoire d'Aimé Octobre à Angles-sur-l'Anglin, dans la Vienne, vue de dos … de dos…

aLa Victoire d'Aimé Octobre à Angles-sur-l'Anglin, dans la Vienne, vue de l'autre profil …et l’autre profil entre les arbres.

Angles-sur-l’Anglin, c’est aussi l’un des plus beaux villages de France (un label assez strict), un beau château fort qui domine la vallée de l’Anglin, la frise sculptée magdalénienne sculptée, gravée et peinte du Roc-aux-Sorciers, qui ne se visite pas mais que vous pouvez découvrir dans un centre d’interprétation et sur le site officiel.

Pour en savoir plus, paru après cet article : Grégory Vouhé paru dans l’Actualité Poitou-Charentes n° 106 (automne 2014) : De la femme éplorée à la Victoire, p. 24.

Echange d’été de Miss Fil, mon pique-épingles

Le pique épinges, pique aiguilles, porte bobines Vous avez découvert l’autre jour le magnifique colis que j’ai reçu de Manuelle dans le cadre de l’échange d’été organisé par Miss Fil. Vous ne verrez que mon pique-épingles ou pique-aiguilles parti chez une nouvelle amie sans blog. j’ai oublié de faire la photographie avec les gourmandises, les fils, les aiguilles et la carte avant de fermer le colis… J’ai longuement hésité sur le modèle, et je me suis finalement décidée pour un pique-épingles et porte-bobines sur un tuto proposé par Tite Dame Pic Patch. Un tuto très clair, que je vous recommande… J’ai choisi des tissus bleus, les boutons sont de petites têtes jaunes souriantes.

En juin j’suis musicien (6)

En juin, j'suis musicien, le SAL de petite fée Nougat terminé Comme pour les autres mois, j’achève le SAL En juin j’suis musicien, avec le nom du mois et une petite attache parisienne. Encore merci à Petite fée Nougat pour ses grilles, et aller lui soutenir le moral, qui semble bien bas chez elle en ce moment…

J’étais Dora Suarez de Robin Cook

Coffret de huit polars réédités par Télérama en 2010 Il y a quelques mois, Télérama a réédité une série de polars, dont celui-ci, de Robin Cook, l’auteur anglais (1931-1994), pas l’auteur américain (1940-) de polars à dominantes médicales (que j’ai à peu près tous lus).

Le livre : J’étais Dora Suarez, de Robin Cook, traduit de l’anglais par Jean-Paul Gratias, Télérama / Rivages / noir, 264 pages, 2010, ISBN 978-2-86930-476-5 (première édition en anglais : 1990, en français : chez Rivages en 1990).

L’histoire : à Londres, en 1990 (une victime, Betty Carstairs, a 86 ans et il est dit plus loin qu’elle est née en 1904). La prostituée Dora Suarez, âgée d’une trentaine d’années, est massacrée avec une extrême violence, à coups de haches. Son meurtrier a bu de son sang. La vieille dame qui la logeait, ayant surpris le meurtrier, est violemment projetée contre une vieille horloge et meurt aussi. La même nuit, Felix Roata, proxénète et copropriétaire d’un club très particulier, est abattu à quelques rues de là par le même tueur. La hiérarchie policière rappelle un des ses policiers solitaires qu’elle avait mis à pied pour avoir frappé un de ses supérieurs dans une précédente affaire. Il réintègre donc son service. Très vite, l’autopsie révèle que Dora Suarez était en train de mourir du SIDA (en phase terminale) et l’enquête qu’elle préparait son suicide pour le soir même. Coïncera-t-il le tueur?

Mon avis : noir, c’est noir… La narration est originale, alternant la troisième personne (surtout au début et à la fin) quand il s’agit du point de vue du tueur, et la première personne pour le point de vue du policier, qui reste sans nom tout au long du récit. Ce policier est un vrai écorché, sa femme avait sombré dans la folie et assassiné leur fille de neuf ans. Il mène l’enquête à sa façon, presque seul, il n’accepte l’aide que de l’enquêteur chargé du meurtre de Roanna. Où l’on touche de près la corruption de la police, mais notre enquêteur ne se laisse pas acheter, et la contamination criminelle de filles pour satisfaire de riches atteints (et le sachant) du SIDA.

Pour aller plus loin : ce volume est le quatrième de la série Factory qui comprend On ne meurt que deux fois (1984), Les mois d’avril sont meurtriers (1985), Comment vivent les morts (1986) et donc J’étais Dora Suarez (1990). Je ne me souviens pas avoir lu les premiers…

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