Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Octobre, halloween se profile (4)

SAL octobre de Petite Fée Nougat,quatrième étape, un chat noir Hier, Zazimuth a sans doute trouvé la solution pour les forces tenues par la femme sur le groupe sculpté par Maindron dans le parc de Bloosac à Poitiers, la fable de La Fontaine du lion amoureux (livre IV, fable 1), que vous pouvez par exemple lire sur ce site consacré aux fables de La Fontaine.

En ce début de semaine, comme annoncé, je suis à Pons, Saintes et Saint-Jean-d’Angély, à l’université d’automne des professionnels de la médiation du patrimoine roman, sur le thème des cultes, déplacements et lieux de pèlerinage. En fin de semaine, de vendredi à lundi, si les trains le permettent, je serai à Strasbourg, je profite du billet gagné au concours loup organisé par Défi de toile pour aller au salon Créativa de Strasbourg (le samedi) et visiter la ville…

Passons au sujet du jour, en octobre, halloween se profile… Aujourd’hui, pour la troisième case, j’ai choisi le chat (mais longuement hésité avec l’araignée) parmi les grilles proposées par Petite fée Nougat.

Retrouvez toutes les étapes de ces SAL

Façons de perdre de Julio Cortázar

Couverture de Façons de perdre, de Cortazar pioche-en-bib.jpg J’ai choisi ce livre à la médiathèque, souhaitant depuis longtemps lire un des livres de Julio Cortázar… et notamment après avoir lu la thèse de Virginie Gilmet, qui habitait près de chez moi à Mouchin dans le Nord, sur le Boom, un mouvement littéraire sud-américain qui a rassemblé notamment Gabriel Garcia Marquez, Carlos Fuentes (j’ai adoré ses romans à l’écriture si particulière, lus avant d’ouvrir ce blog) et Mario Vargas Llosa, le nouveau prix Nobel de littérature. Le titre de la thèse, inédite je pense, de Virginie Gilmet, « Boom » du roman – « boom » de la révolution : littérature et politique en Amérique Latine, Université de Poitiers, 2006… J’avais inscrit les auteurs dans un petit carnet, lu la plupart d’entre eux mais pas encore Julio Cortázar.

Le livre : Façons de perdre de Julio Cortázar, traduit de l’espagnol par Laure Guille-Bataillon, collection l’étrangère, éditions Gallimard, 1993, 185 pages, ISBN 9782070728367 [première édition en espagnol en 1977, mais certaines nouvelles ont été écrites bien avant, dès les années 1950].

L’histoire : un recueil de nouvelles intemporelles (sauf Quelqu’un qui passe par là, qui se termine par « Cuba, 1976 »), à travers le monde… Onze nouvelles pour onze façons de perdre, en amour, en truanderie, en crimes, etc.

Mon avis : L’auteur est un véritable maître dans l’art du récit court… J’ai particulièrement aimé Vents alizés (une histoire de couple qui décide d’aller passer des vacances dans un club, en se faisant passer pour célibataires), La barque ou nouvelle visite à Venise (une femme qui cède aux avances d’un gondolier alors qu’en voyage, elle a déjà une relation avec un autre homme) et Quelqu’un qui passe par là (un projet d’assassinat à Cuba par un exilé qui y revient par la plage).

Pour aller plus loin voir le site de Julio Cortázar (en espagnol).

logo tour du monde en lecture Ce livre entre dans le cadre du défi du tour du monde des livres, organisé par Livresque, au titre du l’Argentine, même si l’auteur est né à Bruxelles (de parents argentins) en 1914 et a vécu 30 ans en France (après avoir fui l’Argentine de Pérón), est mort à Paris le 12 février 1984 après avoir obtenu en 1981 la nationalité française. Il a en effet vécu en Argentine toute son enfance (dès 1918), a toujours écrit en espagnol et eu une influence considérable sur la littérature sud-américaine.

Le lion amoureux de Maindron (2)

Poitiers, le lion amoureux de Maindron dans le parc de Blossac, 1, vu de face En faisant les liens pour ma page sur les artistes, je me suis aperçue que je vous avais montré trop succinctement ce lion amoureux réalisé par Maindron Étienne Hippolyte (1801-1884) toujours dans le parc de Blossac à Poitiers.

Poitiers, le lion amoureux de Maindron dans le parc de Blossac, 2, le dos du lion Faisons le tour… Voici la femme et le lion presque de dos.

Poitiers, le lion amoureux de Maindron dans le parc de Blossac, 3, le dos de la femme Maintenant, le dos de la femme…

Poitiers, le lion amoureux de Maindron dans le parc de Blossac, 4, le socle, la signature, les pieds Le titre de l’œuvre, et surtout les pieds de madame, la queue et les pattes du lion…

Poitiers, le lion amoureux de Maindron dans le parc de Blossac, 5 : les forces Remontons un peu le regard… Curieux, la dame tient une sorte de forces dans la main droite et semble couper les ongles du lion… Edit de 16h : Zazimuth a sans doute trouvé la solution, la fable de La Fontaine du lion amoureux (livre IV, fable 1), que vous pouvez par exemple lire sur ce site consacré aux fables de La Fontaine.

Poitiers, le lion amoureux de Maindron dans le parc de Blossac, 6, la signture de Maindron et 1883 Sur le socle sont portées la signature (Hte Maindron) et la date (1883). Le plâtre de cette œuvre avait été présenté au salon des artistes de 1869. Pour Poitiers, il s’agit d’une réalisation en marbre (presque 2 m de haut) déposée ici par l’État en 1890 (il figure dans le catalogue du Fonds national d’art contemporain). Vous pouvez retrouver beaucoup d’œuvres de Maindron au musée d’Angers.

Poitiers, le lion amoureux de Maindron nettoyé dans le parc de Blossac PS: depuis cet article, il a été nettoyé! Voici la nouvelle photographie.

Vous pouvez aussi revoir les autres articles que j’ai consacrés à ce parc, les œuvres de Durenne – fontaine aux amours et aux nymphes, un Amour sur un griffon, un Amour sur un dauphin, le Faune soufflant dans une corne, le Faune au coquillage -, le monument au comte de Blossac, par Raymond Sudre, le boulevard sous Blossac, la grille et le feu d’artifice du 14 juillet 2009, Bienvenue à la ferme 2010 à Blossac.

Un pantalon pour prématuré…

Ensemble pour prématuré : le pantalon Il y a quelques mois, Valérie / Au fil des fées avait lancé un appel pour la réalisation de layette pour l’hôpital de Perpignan, a ouvert un blog à part et proposait même des modèles spécifiques… Après la brassière et le minuscule bonnet, voici le pantalon, en attendant les riquiquis chaussons, l’ensemble est bien arrivé à destination…

Laurette Atrux-Tallau aux Clefs

Art et vie en Aravis, acte 3, 2010, Les Clefs, pont romain, en arrivant du villageJe vous ai déjà parlé du monument aux morts du village des Clefs, en Haute-Savoie, et de l’exposition Exposition art et vie en Aravis, acte 3, article dans lequel j’avais promis de vous reparler de l’installation de Laurette Atrux-Tallau au bout du pont « dit Romain » au pied du village des Clefs (dur dur à trouver depuis le village…), qui est sans conteste ma grande préférée. et je vous ferai un article spécial avec plusieurs photographies. Ici, juste une vue comme si l’on venait du village, en découvrant cet amoncellement de grosses boules à picots. C’était cet été, en visite avec mon père.

Art et vie en Aravis, acte 3, 2010, Les Clefs, pont romain, 2, de loin Si l’on arrive pas la route, l’on peut découvrir ainsi le pont au loin d’un petit chemin…

Art et vie en Aravis, acte 3, 2010, Les Clefs, pont romain, 3, de face On s’approche, voici de face quand on franchit le pont…

Art et vie en Aravis, acte 3, 2010, Les Clefs, pont romain, 4, au bout du pont Encore plus près, les boules passent par dessus le parapet…

Art et vie en Aravis, acte 3, 2010, Les Clefs, pont romain, 5, vu de côté Voici ce que ça donne en contrebas.

Merci à toute la famille qui se reconnaîtra!

Le gros colis reçu d'Algérie, 1, l'ensemble Il y a quinze jours, mes amis néo-zélandais étaient en transit à Paris, entre Constantine, où ils ont passé quelques semaines de vacances en famille, et Londres avant de rentre en Nouvelle-Zélande… Toutes les dames de la famille avaient dû se mettre en cuisine pour moi, et ils devaient avoir des bagages énormes, voici rien que pour moi… plusieurs kilos de bonheur! La grande ballade que nous avons faite à travers Paris a permis de brûler quelques calories avant d’attaquer les colis!

Le gros colis reçu d'Algérie, 2, de la galette De la bonne galette maison, il m’en reste encore un peu au congélateur, décongelée et tiédie au micro-onde, cela me donne un petit-déjeuner délicieux et plein de souvenirs…

Le gros colis reçu d'Algérie, 3, des dattes Des dattes succulentes…

Le gros colis reçu d'Algérie, 4, des pâtisseries Des pâtisseries maison, mmm… délicieuses! J’ai un peu partagé avec mon père et des amis… mais me suis et me régale encore!

Le gros colis reçu d'Algérie, 5, du nougat, boîte fermée Et puis, des nougats qui viennent du meilleur confiseur de Constantine…

Le gros colis reçu d'Algérie, 6, du nougat, boîte ouverte Comment ça, vous ne voyez pas? Voilà la boîte ouverte. Un grand merci à vous tous!

Au fait, je vous ai déjà parlé Robyn et Lakhdar, ils m’ont entre autres offert cet énorme colis avec un magnifique kiwi qui trône dans ma chambre et un marque-page aux moutons que j’ai brodé ici, une frise sur la ZEA, Nouvelle-Zélande et l’année précédente, un marque-page avec un kiwi… (le fruit), je leur ai envoyé ce tablier, un sac à provisions. Pour mes amis en Algérie, vous pouvez aussi revoir la carte de l’Algérie brodée (désolée, un des premiers articles du blog, photo riquiqui) ou un un bienvenue en arabe.

Noël par Lili HR (5)

SAL noël de Lili HR, cinquième étape, les lutins

Bonne nouvelle hier matin, nous avons récupéré la fibre optique (et le web, la messagerie, la badgeuse…) au bureau… et le chauffage a été mis en route!

Pour la cinquième étape du SAL de noël proposé par Lili HR, deux petits lutins, toujours en fil DMC 666. Pas d’erreur de positionnement cette fois-ci, et j’ai réparé les cases jusqu’à la fin…

SAL noël de Lili HR, cinquième étape, l'ensemble Toutes les étapes du SAL bienvenue de Lilli HR :

La débauche, de Tardi et Pennac

La débauche de Tardi et Pennac pioche-en-bib.jpgUne BD elle aussi empruntée à la médiathèque.

Le livre : La débauche, de Jacques Tardi (dessins et couleurs) et Daniel Pennac (scénario), collection One-shot !, éditions Futuropolis, 76 pages, 2000, ISBN 978-2070788002.

L’histoire : au jardin des plantes à Paris, à une époque assez indéterminée (mais après l’apparition des téléphones portables). Justin, un flic, est accusé par ses collègues de mal faire son travail car il est obnubilé par son amour pour Lili, la vétérinaire de ce jardin. Avec un aide baraqué, elle pratique des opérations loufoques, comme récupéré le chat dans la gueule du tigre. Un jour, un homme décide de s’enfermer avec de la nourriture pour animaux dans la cage près des signes. Qui est-il? Un chômeur au bout du rouleau? Le public afflue, le débat fait rage… jusqu’à ce que la cage, un matin, soit vide et qu’il soit retrouvé mort à proximité.

Mon avis : le dessin fouillé de Tardi, une histoire loufoque de Pennac, mais pour moi, la mayonnaise n’a pas vraiment pris. Je n’ai pas trop mordu à cette BD, même si j’ai passé un assez bon moment à la lire jusqu’au bout. Une BD sur la débauche, le chômage, la manipulation des boîtes de publicité, mais j’aurais préféré des personnages avec plus de profondeur, je pense.

Logo du classement BD de Yaneck Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Chaumont-sur-Loire, festival 2010 (17), tennis et oiseaux

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 18, 1, vue d'ensemble Depuis quelques semaines, chaque jeudi après-midi (quand je ne me trompe pas de date de publication…), je vous emmène à Chaumont-sur-Loire. Je vous rappelle que j’y suis allée avec Jardin zen le vendredi 11 juin 2010.

Je vous parlais la semaine dernière d’un jardin beaucoup moins rigolo que celui-ci sur le thème des oiseaux… Je vous embarque donc dans le jardin n° 18, Le jardin qui chante, créé par Rosalie Zeile et Amalia Besada, paysagistes allemands.

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 18, 2, les maisons des oiseaux et des chaises d'arbitre Au centre, des nichoirs , plantés dans des parterres fleuris. Sur chaque nichoir, une figure en bois avec l’oiseau dont on peut entendre le chant qui s’échappe du nichoir (quelques uns ne fonctionnaient pas).

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 18, 3, vue rapporchée Et si l’on monte sur les chaises d’arbitre, nous avons une très jolie vue pour contempler ce jardin, tout en se faisant chatouiller les mollets par les graminées…

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 18, 4, les arbitres des oiseaux Personne ne résiste à monter… Ah, les petits panneaux solaires sur les nichoirs sont pour le son… La vue depuis ces chaises d’arbitres est vraiment intéressante, rigolo aussi de voir les (rares ce jour là) visiteurs qui se concentrent sur les chants d’oiseau. Les reconnaîtront-ils lors de leur prochaine sortie ?

Si vous souhaitez déjà faire un tour, je vous conseille d’aller sur le site du domaine de Chaumont-sur-Loire, vous y trouverez toutes les informations pratiques et une description de chaque jardin du concours 2010, sur le thème Jardins corps et âmes.

Pour retrouver les articles de 2010 / Jardins corps et âmes :

  • un premier aperçu
  • le premier jardin, Métempsycose , conçu par Timothée Blancpain et Philippe Caillaud
  • le deuxième jardin, Hommage à Lady Day, Anne Zaragoza, Jasper Springeling, Berno Strootman et Matthijs Willemsen
  • le troisième jardin, Ma terre, mater, conçu par Olivier Hostiou, ingénieur paysagiste, Marie Forêt et Laurent Weiss
  • le jardin 4, Signes de vie, conçu par Flavio Pollano et Maurice Kanah
  • le jardin 4 bis, Le Labyrinthe de la Mémoire, de Anne et Patrick Poirier
  • le jardin n° 5, Jardi-nez, conçu par Guylaine Piketty et Sylvie Polo, pas chroniqué
  • le jardin n° 6, le carré des simples, une alchimie du corps à l’âme ?, conçu par Jean-Claude Charlet, Anne Ribes, Elaine Jarvis et Cécile Halley des Fontaines.
  • le jardin 7, jardin de la terre gaste, conçu par Jean-Pierre et Tangi Le Dantec Le Dantec, avec l’aide de Julien Fleischl
  • le jardin 8, Rêverie dans la nature, conçu par Francesca Fornasari et Elisabetta Fermani
  • le jardin 9, rêve de Pantagruel, conçu par Carlotta Montefoschi, Niccolo Cau, Elsa Pandozi, Maria Cecilia Villanis Ziani, Nelda Tripicchio et Ricardo Walker Campos
  • le jardin 10, Un divan au jardin, conçu par Emeline Escats, Raphaël Beuchot, Fanny Perrot, Camille Picot et Leila Si Moussa
  • le jardin 11, Philocephalus Hortus, conçu par François Laborie, Jérôme Fortin, Sibila Jaksic, Alain Cousseran, Philippe Borderieux, Patrick Latour et Alain Weiss
  • le jardin 12, Hortithérapie sensorielle, conçu par Stefano Marinaz, Francesca Vacirca et Daniela Tonegatti
  • le jardin 13, L’arbre à prières, conçu par le collectif First republik
  • le jardin14, Contactez-moi, conçu par Loic Nys, Sébastien Roussel, Cécile Larcher et Sébastien Migné
  • le jardin15, Cupidon s’en fout, conçu par Didier Courant, Phillip Robert, Gilles Pujol, Ronan Séné et Yann Bruneau
  • le jardin 16, Bon thé bon genre, conçu par PiP Partnership – George Richardson et Jules Arthur
  • le jardin 17, Dix pieds sous terre, conçu par Tony Balmé, Ingrid Saumur, David Fabien, Franck Boulanger et Fabrice Ramalinghom,
  • le jardin 18, Le jardin qui chante, conçu par Rosalie Zeile et Amalia Besada
  • le jardin 19, jardin de la terre gaste, conçu par Christophe Marchalot et Félicia Fortuna
  • le jardin 19bis, Main dans la main, conçu par aroline Bourgeois, Virginie Brana, Marie Carayon, Annabelle Guehria, Nicolas Houdin, Christophe Lemoing, Cécile Mercat, Marcos Sampaio et Marie-France Taudière
  • le jardin 20, Le vilain petit jardin de Jean-Michel Vilain, conçu par Arno Denis, Pauline Robiliard et Xavier Coquelet
  • le jardin 21, calligrâme, conçu par Hélène Le Merdy, Michaël Ripoche, Jean-Michel Letellier et Miki Nakamura
  • le jardin 22, Des racines du corps à la bulle de l’âme, conçu Géraldine Gerin-Bougrain, Caroline Foulonneau et Julie Colin
  • le jardin 23, Igloolik ultima, conçu par Julien Lachal, Julie Bernard et Agathe Faure
  • le jardin n° 24, Le creux de la main, conçu par Juliette Berny, Fanny Cassat et Renaud Le Creff
  • le vallon des brumes
  • les oeuvres de Anne et Patrick Poirier
  • les oeuvres de Marc Deneyer, Patrick Blanc, Benoît Mangin et Marion Laval-Jeantet
  • les oeuvres de François Méchain, Rainer Gross, Erik Borja et Simon Crouzet
  • le Bob Verschueren, Karine Bonneval, Marie-Jésus Diaz
  • le Marie Denis
  • Colorès, de Michel Racine et Béatrice Saurel, qui a été complété depuis l’année dernière.
  • et les liens vers les articles des années précédentes

Pas un mois sans petite croix, octobre de Miss Fil

Pas un mois sans petite croix,octobre de Miss Fil Vivent les travaux de coeur d’agglo à Poitiers… lundi un peu avant 9h du matin, un engin a coupé un faisceau de fibres optiques… Depuis, nous n’avons plus d’internet ni de messagerie au bureau, et même si le journal d’hier a dit que le millier de clients était rétabli, c’est faux, quand je suis partie hier soir, il n’y avait toujours aucune liaison… le grand calme, finalement, et le retour à la bibliothèque puisque nos revues locales préférées (genre Bulletin de la société des antiquaires de l’Ouest ou de la société archéologique et historique de la Charente) ne sont plus disponibles sur le site de Gallica, par exemple! Donc, je n’ai pas lu mes messages du bureau depuis vendredi, je pourrai le faire à distance de chez moi (lje suis sous ADSL et pas fibre optique), mais cela implique de diminuer ma sécurité anti-virus pour le certificat de sécurité, ce que je n’ai aucune envie de faire… Je l’ai fait 5 minutes lundi soir, juste pour voir si j’avais une réponse à un message de vendredi, mais n’ai lu que ce mél attendu et me suis vite déconnectée. Aucune idée de quand France Télécom rétablira notre ligne et quelques autres… mais s’ils pouvaient arrêter de mentir en disant que tout est revenu à la normale et préciser très vite le délai de rétablissement de toutes les lignes, ça m’arrangerait… Parce que pas de messagerie, pas d’internet (pour la recherche, ça aide!), pas de pointeuse ( ), … et pas de chauffage! Nous sommes hébergés dans des locaux de l’Etat (ministère de la Culture) qui n’a pas de sous à gaspiller dans l’allumage de la chaudière… et il fait de plus en plus froid dans les bureaux. Vivement la prochaine grève! Edit de midi : la fibre optique est réparée… et nous avons du chauffage au bureau!!!

Pas un mois sans petite croix, janvier à octobre de Miss Fil Sinon, je poursuis le calendrier de 2010 de Miss Fil avec une citrouille pour ce mois d’octobre…

Toutes les étapes de ce SAL :