Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Les chaussons rouges terminés…

Des chaussons rouges assemblés En reprenant mes photographies, je vois que j’ai oublié de vous montrer ce qu’était devenu mon nouveau tricot mystère. Je l’avais laissé avant assemblage… Il m’a fallu pas mal de temps pour réussir à coudre tout (assez facile) puis à rentrer tous les fils (plus long…).

Des chaussons rouges terminés, version provisoire Ensuite, le souci a été de trouver des lacets… J’ai visité de nombreux magasins et marchands forains à Poitiers… impossible de trouver des lacets plats blancs de 50cm, pour faire « style basket ». Je me suis repliée sur du serget, plié en deux et cousu dans le sens de la longueur, mais je n’étais pas satisfaite… un peu trop épais.

Des chaussons rouges terminés, version finale... J’ai poursuivi ma quête de lacets had hoc tout au long de mon trajet de vacances… Finalement, je me suis repliée à Metz sur un ruban blanc étroit… et les ai offerts ainsi. Et je n’ai toujours pas trouvé de lacets de 50cm blancs et plats… Je me demande si ça existe…

Modèle tiré du modèle du dernier Marie-Claire Idées (n° 90, mai-juin 2012), tricoté avec un fil plus gros et avec des aiguilles 3,5 au lieu du 2,5…pour un grand bébé!

Tous à Matha, de Jean-Claude Denis

Couverture du tome 1 de Tous à Matha, de Jean-Claude Denis pioche-en-bib.jpgJean-Claude Denis a obtenu le grand prix lors du festival international de la bande dessinée en janvier 2012, et présidera donc le prochain festival… Ne le connaissant pas du tout, je suis passée à la médiathèque et en suis revenue avec cet album (deux tomes).

Le livre : Tous à Matha de Jean-Claude Denis (dessin et scénario), éditions Futuropolis, tome 1, 2010, 64 pages, ISBN 9782754803403, tome 2, 2011, 64 pages, ISBN 9782754803410.

L’histoire : 1967, juste avant les vacances en banlieue parisienne. Antoine, seize ans, fils d’un militaire bien rigide, est guitariste dans un groupe de rock amateur. Christelle, sa petite amie au père encore plus strict, va aller passer ses vacances d’été chez les parents de sa copine Élisa sur la plage de Matha en Charente-Maritime (cette plage est près de la Cottinière, sur la commune de Saint-Pierre-d’Oléron), avec toute leur bande de copains qui logeront au camping voisin. Antoine finit par convaincre ses parents d’aller en vacances dans le bungalow de l’oncle, à Saint-Trojan, à une quinzaine de kilomètres. Comment va-t-il s’y prendre pour rejoindre ses copains?

Mon avis : si Art Spiegelman, grand prix 2011 et président du festival international de la bande dessinée 2012, avait un trait fort sur un sujet grave (voir Maus, un survivant raconte : tome 1 : mon père saigne l’histoire ; tome 2 : Et c’est là que mes ennuis ont commencé), nous sommes à peu près à l’opposé pour Jean-Claude Denis… Même du côté du trait, symbolique avec des animaux pour Maus, réaliste ici. Pas désagréable, mais je n’ai pas trouvé cet album exceptionnel…

Logo 2012 du Top BD des blogueurs, nouvelle version Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Le village de Nans-sous-Sainte-Anne (2)

Le village de Nans-sous-Sainte-Anne vu par MTSA, ma broderie, étape 2 Pour le dernier salon du fil de Nans-sous-Sainte-Anne, Marie-Thérèse Saint-Aubin/MTSA a réalisé une grille spéciale, qui a été envoyée aux participantes aux concours (et était en vente sur place), vous pouvez revoir le cadeau en retour et mes vaches

J’ai continué à petite vitesse ma broderie du village… surtout que j’ai oublié d’emporter certaines couleurs…

Pour celles qui sont intéressées, vous pouvez déjà vous inscrire au concours 2013 de Nans, voir chez Marlie, le thème sera les prairies fleuries…

Le livre du concours de Nans en 2012, couverture En parlant de Nans, j’ai aussi reçu le joli livre souvenir avec les photographies de tous les ouvrages dans une jolie mise en page! Il y a aussi la grille réalisée pour le concours par Solo Brode. Pour celles qui seraient intéressées (pour ces messieurs aussi…), le livre sera réimprimé s’il y a assez de demandes. Tous les renseignements par ce lien direct chez Marlie. Vite, vous avez jusqu’au 1er septembre 2012 pour passer commande…

Toutes les étapes de la broderie du village:

première étape

deuxième étape

troisième étape

quatrième étape

cinquième étape (terminé)

– la finition… bientôt!

Les bains-douches de Lasseron à Niort

Les anciens bains-douches de Niort, 1, la façade Aujourd’hui, direction la rue Basse à Niort, où se trouvaient les bains-douches municipaux construits en 1913.

Les anciens bains-douches de Niort, 2, la signature de l'architecte Lasseron et la date 1913 Comme souvent avec Georges Lasseron (voir la liste en fin d’article), l’identification est facile, près de la porte, on peut lire « G. Lasseron, architecte, 1913 ».

Les anciens bains-douches de Niort, 3, le décor en céramique vernissée Comme pour l’école d’art, il a utilisé abondamment les décors en céramique vernissée de couleurs vives, que ce soit pour l’inscription, des balustrades, les arcs des fenêtres ou le bandeau sous la corniche. Le bâtiment a été transformé en logements, donc plus de traces des anciennes installations sanitaires.

D’autres bains, privés ceux là, existaient à Niort, les bains Juin.

Les photographies datent de juillet 2011.

Pour en savoir plus : voir Georges Lasseron 1844-1932, Un architecte au service de la Ville, par Daniel Courant, éditions du musée de Niort 1998, 109 pages, ISBN 2-911017-09-9.

Les bâtiments de Georges Lasseron à Niort (j’en parlerai ici prochainement). La plupart portent en façade sa signature et la date de construction…

  • 1891 : l’école de dessin, dit pavillon Grapelli, aujourd’hui pôle régional des métiers d’art
  • 1891 : les escaliers monumentaux de la place de la Brèche,
  • 1892 : l’immeuble de la caisse d’épargne
  • v. 1895 : un hôtel particulier dans la rue Yvers
  • 1896-1897: l’ancien lycée de jeunes filles Jean Macé (aujourd’hui musée d’Agesci)
  • 1897-1901 : l’hôtel de ville
  • 1906 : le magasin A la ménagère
  • 1908 : le Grand café
  • 1913 : bains-douches dans la rue basse
  • 1884 à 1905 : les bâtiments de l’octroi
  • 1882 à 1910 : les écoles maternelles et primaires
  • et à la Mothe-Saint-Héray, la maison des Rosières

Une quiche aux tomates cerises

Sur mon balcon début août, oïdium sur les cornichons

A mon retour de vacances, le pied de cornichon sur mon balcon (à revoir juste avant mon départ…) est envahi d’oïdium…

Sur mon balcon début août, des tomates cerises, un gros cornichon et quelques haricots Je sauve quand même un énorme cornichon (je vous montrerai ce que j’en ai fait / PS : voir des pancakes aux flocons d’avoine et lentilles), et récolte aussi sur le balcon quelques haricots et un peu plus de 400g de tomates cerises (depuis, j’en cueille un petit bol presque chaque jour, pas mal pour deux pieds).

Quiche aux tomates cerises, mise en place des tomates Je ne voulais pas refaire de tôt-fait aux tomates cerises et champignons, que j’avais trouvé trop gras… Du coup, j’ai opté pour une nouvelle quiche avec la même recette de base que pour la quiche aux champignons, oignons et chorizo, avec pour la garniture au fond 3 oignons (précuits une dizaine de minutes), 400g de tomates cerises coupées en deux… 30g de fromage bleu parsemé ici et là (vous pouvez en mettre plus, c’est juste qu’avec mon régime sans sel, je fais attention aux fromages, très salés)…

Quiche aux tomates cerises, après cuisson … et j’ai ajouté les quelques haricots verts, coupés en petits tronçons. Voici la quiche à la sortie du four… J’avais un peu peur que les tomates-cerises rendent du jus, mais non, tout s’est bien passé…

Exocet de Jack Higgins

Couverture de Exocet de Jack Higgins

Un livre trouvé par hasard lors d’une brocante, j’ai trouvé qu’il irait bien pour le défi God save the livre, et parce que je venais de voir à la foire exposition de Poitiers, où l’Argentine était invitée, une curieuse carte du pays dans son contexte géopolitique… où les Malouines n’existaient simplement pas.

Le livre : Exocet de Jack Higgins, traduit de l’anglais par Françoise et Guy Casaril, le livre de poche n° 7510, 1986, 281 pages, 9782253040262.

L’histoire : avril 1982 (ce n’est pas précisé dans le livre, mais il y a un fond historique…) à Londres, à Paris, en Argentine et aux Malouines (Malvinas pour les Argentins, Falklands pour les Anglais). Pour tenter de vaincre les Anglais, les Argentins ont besoin de renouveler leur stock de missiles Exocet, mais la France a décrété un embargo sur les armes. Ils vont donc tenter d’en acheter clandestinement. Le colonel Raul Montera est chargé de l’opération, avec la complicité d’agents du KGB, alors que les Anglais réussissent à placer dans son lit Gabrielle Legrand, filles de parents français et anglais… Mais Gabrille devient vraiment amoureuse, la vente aura-t-elle finalement lieu?

Mon avis : le roman d’espionnage n’est pas ma tasse de thé… SI j’ai choisi celui-ci, c’est aussi pour la trame historique… encore que le roman a été écrit par un Anglais juste après les événements (première édition en Angleterre en 1983) et l’on a donc un récit orienté, les Argentins sont présentés comme assez nuls, ils perdent beaucoup de pilotes au combat et ne savent pas régler leurs bombes qui n’explosent pas en touchant les objectifs… A part ça, je n’ai pas trouvé un grand intérêt à cet affrontement de services secrets et de barbouzes…

Logo God save the livre Ce livre entre dans le défi God save the livre, saison 2, organisé par Antoni / passion livres. Il s’agit de lire un ou plusieurs livres anglais d’ici fin février 2013 et atteindre l’une de ces catégories : « Duty Harry » (1 livre lu), « Prince Charles » (5 livres), « Prince William » (10 livres), « Lady Di »(15 livres), « The Beatles » (20 livres et plus), « Queen Mom » (au moins un livre en VO)…

1917 à Metz

Metz, le centre Pompidou Après le Jura, j’ai passé quelques jours à Metz, je n’avais pas encore vu le Centre Pompidou Metz et l’exposition 1917 m’y attirait irrésistiblement (elle a lieu jusqu’au 24 septembre 2012). Le centre s’organise sur quatre grands plateaux. Au rez-de-chaussée, je trouve que la boutique est ratée, trop petite, tout est entassé, impossible de circuler entre les étagères et les tables… Le bistrot et sa terrasse sont en revanche agréables, à des prix très raisonnables, je n’ai pas testé la restauration à l’étage. Les expositions s’organisent entre les quatre niveaux. Lors de ma visite, 1917 au rez-de-chaussée et au premier étage, Sol LeWitt au deuxième, et au troisième étage, l’exposition suivante était en cours d’installation.

L’exposition et mon avis :  1917, jusqu’au 24 septembre 2012. Informations pratiques sur le site du centre. Tout ce qui est présenté se rapporte à l’année 1917, ou à peu près… en effet, pour « l’art des tranchées » (un grand mur), impossible de savoir si tous ces objets réalisés à partir d’obus ont été réalisés cette année là.

Sur les conseils d’un ami, je l’ai visitée à l’inverse de ce qui est prévu par les scénographes et commissaires. Cela permet de voir d’abord la partie « dure » (photographies et moulages et « gueules cassées », films de propagande de l’armée) et de terminer par la partie plus « artistique », avec pour « clou » le très grand rideau de scène du ballet Parade, réalisé par Pablo Picasso.

Comme pour Dada il y a quelques années au centre Pompidou à Paris, l’exposition est organisée en petits modules, et le catalogue comme un gros dictionnaire: je ne l’ai pas acheté, en le feuilletant, j’ai été rebutée par le parti pris graphique, avec des bandeaux noirs (ou gris foncé) façon faire-part de décès entre les articles. Beaucoup m’ont semblé faire doublon avec le catalogue Dada. En plus, il n’y a qu’une version en couverture rigide, plus joli mais trop lourd pour la valise et les étagères.

Revenons à l’exposition. Comme d’habitude quand je parle d’expositions, la suite est un peu en vrac, au gré de mon ressenti…

Beaucoup d’artistes des avant-gardes, des « classiques » de Dada (voir exposition à Paris il y a quelques années) ou de l’avant-garde russe (voir exposition à Bruxelles il y a aussi quelques années). J’ai des interrogations sur les cartels et le parti pris de ne pas donner la nationalité des artistes, cela aurait été une information utile dans certains cas. De même, si je n’avais pas vu récemment l’exposition Jacques Villon à Angers, je n’aurai pas pu faire le rapprochement entre les trois frères de la famille Duchamp (Marcel, Jacques et Gaston), aucune indication dans l’exposition. Passons vite sur les « stars » déjà vues et revues, mais dont on ne se lasse pas (sans ordre, Fernand Léger, Otto Dix, Guillaume Apollinaire, Pablo Picasso, Man Ray, Marcel Duchamp, George Grosz, Francis Picabia, Georges Rouault -voir des liens dans mon article sur l’exposition Georges Rouault au Centre Pompidou à Paris-, Kazimir Malevitch, Paul Klee, Amedeo Modigliani, Raoul Dufy, Giorgio De Chirico, Claude Monet, etc.), également des photographies de Jacques Henri Lartigue (voir plus sur le site de la fondation Lartigue) et André Kertész (mais pour ce dernier, rien ne vaut l’exposition vue à Tours ou le fond de plus de 1000 clichés tous numérisés et disponibles dans la base de données Mémoire). Quelques (re)découvertes pour moi : les clichés de Rodin sur son lit de mort, prises par plusieurs photographes le 18 novembre 1917, de nombreuses œuvres de Paul Nash, une série de xylographies intitulée Debout les morts, résurrection infernale, de Frans Masereel (un graveur belge d’origine flamande dont je découvrirais volontiers le reste de l’œuvre, voir sur le site de la fondation Frans Masereel, qui a organisé cette année une exposition à Nurenberg), des carnets de André Mare (oui, le décorateur « star » de l’art déco) sur les arbres de camouflage.

Une exposition très riche… à voir si vous passez par Metz… je vous conseille de faire comme moi, commencez à l’envers, par le rez-de-chaussée, si vous souhaitez commencer par les aspects « durs » de la guerre et finir par des œuvres plus loin de la guerre…

Pour aller plus loin:

Sur mon blog:

– au rayon expositions

l’exposition Georges Rouault au Centre Pompidou à Paris

l’exposition Jacques Villon à Angers

l’exposition André Kertész à Tours

– au rayon livres

A l’ouest rien de nouveau de Erich Maria Remarque

14 de Jean Echenoz

Le crime de l’Albatros de Thierry Bourcy (Les aventures de Célestin Louise, flic et soldat)

Crevaisons (Une aventure rocambolesque du Soldat inconnu, tome 5) de Manu Larcenet et Daniel Casanave.

– au rayon patrimoine

la page de liens sur les monuments aux morts

 

Voir un film sur la rééducation, 1er janvier 1918, sur le site de l’INA

 

Pochette d’août, un SAL de Brodstitch (5)

SAL d'août 2012 de Brodstitch, cinquième étape, détail En ce mois d’août, Brodstitch propose de réaliser une pochette, deux étapes par semaine… Cette fois, il s’agissait de broder des fleurs à côté du garçonnet, j’ai choisi les fils DMC 732, 727, 799 et 341, et pour les fleurs roses, pour une amie de un coeur à prendre, offert par Emmanuelle, un fil déjà utilisé pour les fleurs du ainsi que pour quatre loups finitionnés en pochette pour le concours loups 2010 organisé par Défi de toile.

SAL d'août 2012 de Brodstitch, cinquième étape, tout Voici l’ensemble…dans le sens donné par la cheffe!

Toutes les étapes de ce SAL:

Merci pour le chocolat de Charlotte Armstrong

Coffret de huit polars réédités par Télérama en 2010 Les vacances ont été l’occasion de ressortir et de terminer le coffret polars de Télérama…

Le livre : Merci pour le chocolat de Charlotte Armstrong, traduit de l’anglais par Maurice-Bernard Endrèbe, Télérama / Rivages / noir, 249 pages, 2010, ISBN 9782743606978 (première édition en anglais : 1948, première édition en français : 1975, titre n° 2000 chez Rivages).

L’histoire : en Californie, sans doute au milieu des années 1940 même si l’époque n’est pas précisée. Par hasard, Amanda Garth, 23 ans, apprend qu’à sa naissance, elle a été prise pendant quelques minutes pour la fille de Tobias Garrison, un peintre célèbre qui venait d’avoir un fils… Elle décide d’essayer de les rencontrer et se rend à l’inauguration de la nouvelle exposition du peintre, mais impossible de l’approcher dans la foule. Elle décide, sous prétexte de montrer sa propre peinture, d’aller dans la maison du peintre… Alors qu’elle est dans la chambre du fils, Ionne (la première et troisième épouse du peintre, la deuxième, Belle, était la mère de ce fils) renverse volontairement un thermos de chocolat. intriguée, Amanda garde le mouchoir avec lequel elle a essuyé le chocolat, et le fait analyser par un de ses amis chimistes: il contenait un puissant somnifère… Intriguée, elle décide d’enquêter sur place, surtout qu’elle a appris que Belle est décédée dans d’étranges circonstances…

Mon avis : je n’ai pas vu l’adaptation de ce livre par Chabrol (qui l’a d’ailleurs transposé en Suisse dans le monde de la musique et non de la peinture)… Il a certes vieilli, mais cette histoire d’empoisonnement et de femme jalouse est assez intemporelle et universelle pour être toujours d’actualité! A découvrir si vous avez l’occasion de le trouver…

Retrouvez tout le coffret Télérama

Le village de Nans-sous-Sainte-Anne (1)

Le village de Nans-sous-Sainte-Anne vu par MTSA, ma broderie, étape 1

Pour le dernier salon du fil de Nans-sous-Sainte-Anne, Marie-Thérèse Saint-Aubin/MTSA a réalisé une grille spéciale, qui a été envoyée aux participantes aux concours (et était en vente sur place), vous pouvez revoir le cadeau en retour et mes vaches… Pour celles qui sont intéressées, vous pouvez déjà vous inscrire au concours 2013, voir chez Marlie, le thème sera les prairies fleuries… En attendant, la première semaine de mes vacances, je n’ai posé que quelques petites croix… pas facile de visiter, papoter et broder…

Le livre du concours de Nans en 2012, couverture En parlant de Nans, j’ai aussi reçu le joli livre souvenir avec les photographies de tous les ouvrages dans une jolie mise en page! Il y a aussi la grille réalisée pour le concours par Solo Brode. Pour celles qui seraient intéressées (pour ces messieurs aussi…), le livre sera réimprimé s’il y a assez de demandes. Tous les renseignements par ce lien direct chez Marlie. Vite, vous avez jusqu’au 1er septembre 2012 pour passer commande…

Toutes les étapes de la broderie du village:

première étape

deuxième étape

troisième étape

quatrième étape

cinquième étape (terminé)

– la finition… bientôt!