Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Elégie de Mika Lietzén

Couverture de Elégie de Mika Lietzén

pioche-en-bib.jpgUne bande dessinée empruntée dans une sélection de bandes dessinées scandinaves un peu au hasard (pas complètement, j’adorais les choix éditoriaux de l’An 2, éditeur d’Angoulême avant son absorption par Actes sud) à la médiathèque

Le livre : Élégie de Mika Lietzén (dessin et scénario), traduit de l’anglais par Thierry Groensteen, collection de l’an 2, éditions Actes sud, 2009, 110 pages, ISBN 978-2-7427-8307-6.

L’histoire : quelque part en Scandinavie (en Finlande?), sans date définie mais par une longue nuit d’été, sous le soleil de minuit… Sur un banc dans un jardin, près d’un chalet. Un homme, une femme, mari et femme, une longue vie commune, de grands rêves, de grandes désillusions…

Mon avis : un album en noir et blanc dont le graphisme m’avait attirée quand j’avais feuilleté le volume avant de l’emprunter… L’éditeur parle d’une pièce de théâtre, j’y verrais plutôt un film… expérimental, sans histoire, qui tourne en rond dans l’introspection des personnages. Je n’ai pas été convaincue du tout par cet album…

Pour découvrir l’auteur : voir le site de Mika Lietzén (en finnois, je suppose, mais vous pourrez y découvrir quelques planches).

Logo 2012 du Top BD des blogueurs, nouvelle version Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

La maison dite de Henri II à La Rochelle

La Rochelle, maison Henri II, 01, élévations sur cour Cela fait un moment que je ne vous ai pas emmenés à La Rochelle. Il va vous falloir un peu d’imagination pour le début de la visite… impossible de faire des photographies avec les véhicules garés rue Chaudrier (le 25 juin 2011). A l’origine se trouve un hôtel particulier du 13e siècle, l’hôtel de Baillac, qui fut occupé au 14e siècle par Jean Chaudrier, maire de La Rochelle. Il en subsiste l’un des pignons sur la rue Chaudrier, avec un pignon en pan de bois recouverts d’essentage d’ardoises (des ardoises posées verticalement pour protéger le bois, une technique quasi généralisée à La Rochelle, embruns salés obligent)…

Nous allons faire le tour du pâté de maison pour entrer dans la cour par le 11 rue des Augustins. Les bâtiments sur les côtés du jardin sont récents, construits en 1896, d’après la plaque apposée, pour l’aile gauche par la Caisse d’Epargne et de prévoyance de La Rochelle.

La Rochelle, maison Henri II, 02, l'hôtel particulier Renaissance Ce qui nous intéresse se trouve au fond… Un corps de bâtiment sur la gauche, en légère avancée, qui avait au premier étage le cabinet de travail, un autre corps dé bâtiment avec le logement sur la droite, et une galerie qui les relie. Il s’agit de l’hôtel Pontard. A partir de 1555 et pendant une quinzaine d’années, Hugues Pontard, procureur du roi en Saintonge, se fait construite cet hôtel  » à la mode « , en style Renaissance, occupé par son fils François, maire de La Rochelle en 1567. Ces bâtiments ont accueillis le bureau des finances à la toute fin du 17e siècle, à partir de 1695, puis le corps de ville jusqu’en 1748. Ils ont ensuite été transformés en appartements, la galerie est alors fermée. Rachetés par la ville en 1894, il sont restaurés et remis en état : en 1908, le célèbre photographe Eugène Atget en fait des clichés.

La Rochelle, maison Henri II, 05, galerie du rez-de-chaussée et dépôt lapidaire

L’ensemble abrite le musée de la Société archéologique de l’Aunis, dont le dépôt lapidaire est visible depuis la cour au rez-de-chaussée.

La Rochelle, maison Henri II, 03, le faune à gauche Le bâtiment gauche a les angles renforcés par des contreforts ornés de faunes dont on voit bien les pieds de bouc à gauche…

La Rochelle, maison Henri II, 04, le faune à droite … comme à droite.

La Rochelle, maison Henri II, 06, les clefs des arcs avec têtes animales Les clés des arcs des grandes ouvertures sont décorées de têtes de lion à gueule ouverte ou fermée…

La Rochelle, maison Henri II, 09, détail de la frise … tandis que tout le décor décline le vocabulaire de l’architecture de la Renaissance, avec des colonnes doriques au rez-de-chaussée et ioniques à l’étage, des consoles à pattes de lion autour des lucarnes, et, entre le rez-de-chaussée et le premier étage, une frise composée de bucranes et de médaillons séparés par des éléments verticaux (pas tout à fait les triglyphes que l’on trouve d’habitude, il leur manque un motif plein sur la gauche, voir ici pour un retour sur le vocabulaire) et soulignés de groupes de cinq gouttes… Ils doivent vous rappeler l’hôtel Pélisson que je vous ai déjà montré à Poitiers, construit exactement à la même époque (1557).

La Rochelle, maison Henri II, 07, galerie à l'étage et plafond Les plafonds de la galerie sont richement sculptés.

La Rochelle, maison Henri II, 08, deux autres plafonds de la galerie

Les caissons du plafond sont richement ornés, certains portent les H couronnés d’Henri II (1519-1559, deuxième fils de François Ier et roi de France à partir de 1547), grand constructeur et promoteur de la Renaissance avec son architecte Philibert Delorme. Un peu lèche-bottes, le procureur du roi, Hugues Pontard ?

La Rochelle, maison Henri II, 10, l'escalier et le corps de bâtiment droit

Sur la droite, le deuxième corps de bâtiment, également en légère avancée, renfermait les pièces d’habitation et un grand escalier à cage ouverte.

La Rochelle, maison Henri II, 11, gargouille sur la rue Une dernière petite vue avant de partir, la gargouille qui garde la rue des Augustins.

Pour en savoir plus : voir le dossier établi par le service de l’inventaire de Poitou-Charentes (clic sur la petite flèche bleue en bas du dossier pour avoir plus de photographies).

De nouveaux achats…

Mes achats à la brocante des Trois-Rois, septembre 2012, l'ensemble fermé

Il y a une dizaine de jours, il faisait encore très beau et c’était la fête avec un vide-grenier au Trois-Quartiers à Poitiers (près de l’église Saint-Jean de Montierneuf, dont je vous ai déjà montré le chevet sous la neige et la façade de 1643/1644). J’y suis allée plus pour me promener, rencontrer des amis, encourager les enfants dans la course (en montée…). Mais j’y ai trouvé par hasard ce gros lot de passementerie et autre… Un lot « tout à un euro » m’a attirée, alors que j’attendais le départ des « petits » pour la course… Le charmant vendeur m’a dit qu’il avait peut-être d’autres choses qui pouvaient m’intéresser (les rubans et passementeries sur carton)… Il m’a laissé le tout, accompagné d’une délicieuse crêpe (il avait prévu d’en faire pour ses acheteurs, trop gentil!) pour 2 euros, même si pour une fois, au lieu de parlementer le prix, j’ai essayé de … l’augmenter (je ne veux quand même pas léser les vendeurs)… mais rien à faire, surtout si je l’utilise, ça lui faisait plaisir de laisser le tout à ce prix là…

Mes achats à la brocante des Trois-Rois, septembre 2012, l'ensemble ouvert et le raphia … avec en rab du raphia et les pots qui contenaient des rubans et des mini-pinces à linge…

Mes achats à la brocante des Trois-Rois, septembre 2012, rubans, passementerie et accessoires Voici ce que ça donne une fois déballé… Un grand merci à ce vendeur, et j’en ferai bon usage!

L’homme arrêté de Sébastien Amiel

Couverture de L'homme arrêté de Sébastien Amiel

pioche-en-bib.jpgUn livre trouvé parmi les nouvelles acquisitions de la médiathèque.

Le livre : L’homme arrêté de Sébastien Amiel, éditions de l’Olivier, 2012, 163 pages, ISBN 978-2-87929-799-6 .

L’histoire : de nos jours dans un lieu indéterminé… Un lotissement près d’une ville avec un périphérique et un lac à une heure de route… Adam a été licencié il y a quelques mois de son emploi de réparateur d’éoliennes. Anna, sa femme, est institutrice et prépare une manifestation. C’est l’été, il fait chaud, à proximité, deux enfants viennent de mourir dans des inondations dues à un orage… Adam retrouve un petit boulot non qualifié. Le samedi suivant, il part au lac voisin avec sa femme et leur jeune fils, Martin, pique-nique, bateau pneumatique et baignade. Au fil des pages, Anna semble lointaine, se rapprocher de plus en plus d’un collègue, surtout après qu’elle et lui aient été blessé par des policiers au cours d’une manifestation…

Mon avis : la lente dérive d’un homme apparemment ordinaire, un couple dont l’un s’éloigne peu à peu de l’autre, seul le fils (et peut-être le chien?) semble maintenir la cohésion familiale. Comment dire, l’absence d’action au départ agace, on a envie d’aller plus loin, de secouer Adam, de demander à sa femme d’être plus attentive à sa famille… La dernière partie, à partir d’un drame dont je ne vous révèlerai pas qui il touche, est plus poignante. Quelques mois dans la vie d’un couple, deux heures de lecture (bon, je lis vite, comptez en plutôt trois à vitesse de lecture habituelle) pas désagréables, mais qui ne laisseront dans quelques semaines aucun souvenir, je pense…

Coussin magique (4), la broderie terminée

Coussin pique-aiguilles, 4, la broderie terminée Depuis qu’il est paru, j’avais envie de réaliser le coussin magique proposé par Marie Suarez dans le n° 89 (mars/avril 2012) de mains et merveilles point de croix dans lequel j’ai déjà réalisé un sac avec une broderie différente, le bonbon à lire. Après le contours et les motifs périphériques, puis le motif central, j’ai terminé le point arrière et le point de bouclette… il me reste maintenant l’assemblage avec le tuto très détaillé proposé dans la revue.

J’ai choisi une chute de toile de lin écrue, et de la soie d’Alger qui était dans mon dernier achat à la brocante…

Ma saison 2012-2013 au TAP…

Poitiers, le théâtre et auditorium,12, vu depuis la grande passerelle Cette année, j’ai pris un tout petit abonnement au théâtre et auditorium de Poitiers / TAP. J’ai pris seulement 6 spectacles dans l’abonnement, après les bugs du nouveau système de réservations en ligne, coupures multiples à l’ouverture des réservations, trop de connexions en même temps, puis j’ai réussi à aller jusqu’au paiement, mais avec le système 3D-secure, mon boîtier était sur un autre ordinateur, le temps de le brancher sur le bon ordinateur, la connexion avait échoué, j’ai fini par faire un dossier papier…). J’ai également pris un spectacle hors abonnement, déjà vu, extra, je vous en reparle très vite (voir visite déguidée)! Pour comparaison, vous pouvez revoir mes saisons 2011-2012, 2010-2011 et 2009-2010. Après quelques déceptions la saison dernière, cette année, j’ai joué la carte des valeurs sûres ou presque, et éliminé d’emblée le nouveau spectacle des Chiens de Navarre (voir l’année dernière Une raclette), le spectacle de Découflé, Panorama, parce que beaucoup de critiques, lors de la création à Paris cette été, déploraient l’absence de décor et je préfère rester sur les souvenirs des spectacles vus individuellement plutôt qu’un « best-off » sans décor de sa compagnie DCA (voir mon avis sur Cœur croisé). Quant à Roméo Castellucci, j’ai longuement hésité, après Hey Girl et Paradis, je n’ai pas pris la pièce religieuse, Sur le concept du visage du fils de Dieu (avec un fils soignant son père âgé et dépendant sur scène, non merci) mais ai finalement gardé The Four Saisons Restaurant (en prévoyant les bouchons d’oreille, il est signalé un haut niveau sonore).

Voici donc ma sélection finale :

– de Bertrand Bossard, en résidence au TAP cette année, la visite déguidée (hors abonnement), une lecture (gratuite) et le jeu des 1000 euros

The Four Saisons Restaurant de Roméo Castellucci

– un des deux Roméo et Juliette, celui proposé par David Bobee (j’avais renoncé au Hamlet, l’année dernière, pas envie de voir la scène noire, mais l’idée de mélanger des acteurs handicapés et venant de divers milieux comme le cirque me séduit assez…)

– en musique classique, Scarlatti, Vivaldi et Tartani par Le Banquet Céleste / Damien Guillon

– le spectacle de noël Slava’s Snowshow

-et le ciné-concert, The Thief, du cinéaste américain Russell Rouse accompagné par le quintet Jérémy Baysse.

Vous pouvez retrouver toute la programmation de l’année et des extraits des spectacles sur le site du TAP.

SAL les petites affaires du Père Noël, première étape

SAL petites affaires du Père Noël, première étape Ça y est, il est lancé! Voici la première étape du SAL (projet de broderie à plusieurs et sur la longue durée) des petites affaires du père Noël,organisé par Marquise la Vache. Il est prévu une étape par semaine, 10 étapes de broderie, une de couture…

PS: pour mes fidèles lecteurs, désolée, j’ai du retard pour venir lire vos articles… journée des associations oblige. Merci à toutes celles et ceux qui sont passés sur mon stand pour l’association Valentin Apac, association de porteurs d’anomalies chromosomiques,. Il me reste encore à assurer le « service après vente », renvoyer des informations, de la documentation etc., je ne suis pas sûre de passer aujourd’hui non plus…

Revoir toutes les étapes :


Villa des Quatre Vents de Jean Failler

Couverture de Villa des Quatre Vents de Jean Failler

Un livre acheté à la librairie… comme toute cette série (au passage, je m’aperçois que je ne vous ai parlé ici que du tome 32, Sans verser de larmes; depuis, j’ai ajouté ma critique du tome 35, Casa del Amor et 36 Le 3e oeil du professeur Margerie).

Le livre : Villa des Quatre Vents (Marie Lester tomes 37 et 38) de Jean Failler, éditions du Palémon, 2012, 294 et 301 pages, ISBN 978-2-916248-30-1 .

L’histoire : de nos jours dans le nord du Finistère. Dans une villa cossue, le facteur découvre les cadavres d’un homme d’affaires parisien, Louis Sayzé, et de la jeune fille à qui il devait livrer un recommandé, sans doute exécutés par un tueur professionnel. A la demande de « Paris », Mary Lester est détachée de son commissariat pour s’occuper de cette affaire où la gendarmerie soupçonne une affaire d’espionnage industriel. Très vite, elle se heurte à deux officiers des Renseignements généraux, sur le parking du crématorium, ils lui conseillent de laisser tomber… avant de la retrouver quelques jours plus tard à Paris…

Mon avis : un crochet de quelques centaines de pages à Paris, cela sort ce volume double des habituelles enquêtes en Bretagne… mais cette série, si elle me plaît (et à quelques autres aussi), ce n’est pas tant pour l’intrigue policière, mais pour découvrir la Bretagne… Or dans ce volume, peu de Bretagne, et une intrigue qui traîne en longueur (pour diluer sur deux tomes???) et parfois invraisemblable (cf. arbre coupé en plein Paris pour effacer des preuves). Je suis un peu déçue…

La fileuse de la façade de Notre-Dame-la-Grande

Façade de Notre-Dame-la-Grande à Poitiers, la Visitation, vue générale de la scène Il y a quelques mois que je vous ai montré la scène de la Visitation sur la façade de Notre-Dame-la-Grande à Poitiers, mais je n’avais pas attiré votre attention sur les gestes des femmes…

Poitiers, la Visitation de Notre-Dame-la Grande, 1, la suivante d'Elisabeth A gauche, il faut regarder la suivante d’Élisabeth de plus près…

Poitiers, la Visitation de Notre-Dame-la Grande, 1, la suivante d'Elisabeth, détail de la quenouille Et oui, vous ne rêvez pas, comme Ève sur la voûte de l’église de Saint-Savin dans la Vienne (à voir ici, sur le panneau 6, en attendant que je vous la montre peut-être un jour…), la suivante tient une quenouille à la main et file, même si la main fracturée ne permet pas de voir le geste de la main.

Poitiers, la Visitation de Notre-Dame-la Grande, 3, la suivante de Marie La suivante de Marie, quant à elle, tout à droite de la scène,…

Poitiers, la Visitation de Notre-Dame-la Grande, 4, la suivante de Marie, geste de la main … fait un curieux geste de sa main gauche, joignant le pouce et le majeur. Au passage, j’attire à nouveau votre attention sur les manches démesurément large de ces dames… pas très pratique pour un travail manuel…

Pour aller plus loin :

Un petit livre bien pratique, paru juste après les restaurations du début des années 1990, par Yves-Jean Riou : Collégiale Notre-Dame-la-Grande à Poitiers, collection itinéraires du patrimoine, n° 85, éditions CCCPC, 1995, ISBN : 2-905764-12-0.
Si vous voulez un beau livre beaucoup plus cher, alors il vous faut le livre dirigé par Marie-Thérèse Camus et Claude Andrault-Schmitt, Notre-Dame-Grande-de-Poitiers. L’œuvre romane, éditions Picard/CESCM Université de Poitiers, 2002.

Retrouvez tous les articles sur Notre-Dame-la-Grande à Poitiers

La façade occidentale

Les scènes sont classées de gauche à droite et de bas en haut. Dans chaque article, un petit schéma vous les positionne.

A l’intérieur

Echange marque-page et livre…

Marque-page aux boutons, terminé Cet été, Emmanuelle / le Marquoir d’Élise a organisé un échange livre et marque-page, sous forme de ronde avec envoi début septembre… Ma gâtée est Pierrette / Le Terrier de Marmotte. Voici la finition du marque-page, dont je vous ai déjà montré la broderie d’après un modèle du n° 183 (février 2012) des Idées de Marianne. J’ai cousu au dos une feutrine orange, et coincé entre les deux épaisseurs un ruban sur lequel j’ai ajouté un petit bouton, histoire de rester dans le thème choisi…

Et pour le livre… Pierrette / Le Terrier de Marmotte avait fait savoir qu’elle aimait les romans historiques. J’ai choisi Le carrefour des écrasés, de Claude Izner dans la collection Grands détectives e 10/18. Il appartient à une série de polars dont je ne vous ai jamais parlé, mais qui me plaît bien, ça se passe dans le Paris de la fin du 19e siècle… C’est le troisième titre de la série, les précédents n’étaient pas disponibles à la librairie…

Voir ici le bel ensemble que j’ai reçu de la part de de Nini 79, ainsi que mon avis sur le livre, La marche de Mina de Yoko Ogawa.