Le jeu des 1000 euros par Bertrand Bossard au TAP

Poitiers, le théâtre et auditorium,12, vu depuis la grande passerelle J’avais commencé ma saison 2012-2013 au théâtre et auditorium de Poitiers / TAP par la visite déguidée (hors abonnement) et une lecture de Bertrand Bossard, j’ai poursuivi avec son jeu de Mille euros.

Le spectacle : il s’inspire du jeu des 1000€ sur France-Inter. Deux acteurs en tenue d’astronomes arrivent sur scène, la culture a disparu, ils veulent la remettre au goût du jour grâce à une résurrection du célèbre jeu, sélection dans la salle et métalophone compris…

Mon avis : j’ai plutôt aimé la première partie, mais après l’intermède musical, je me suis ennuyée dans les longueurs, le spectacle partant dans tous les sens… dommage!

Ce soir, je retourne au TAP, cette fois pour voir The Four Saisons Restaurant de Roméo Castellucci. Je n’avais pas pris Sur le concept du visage du fils de Dieu (pas envie de voir un spectacle sur la déchéance d’un vieil homme), joué sous protection policière (contrôle avant l’accès au parvis) la semaine dernière suite à des menaces de perturbations d’extrémistes soit-disant catholiques, sans la scène avec les enfants (dérogation refusée pour la première fois en France)… et en présence de l’archevêque de Poitiers, Mgr Wintzer, mardi dernier (voir compte rendu de la presse locale)… Mais finalement, contrairement à ce qui s’est passé ailleurs depuis un an, les intégristes (80 environ) se sont réfugiés dans leur chapelle.

3 réflexions au sujet de « Le jeu des 1000 euros par Bertrand Bossard au TAP »

  1. danielle

    une demande de dérogation pour quoi??? j’ai lu l’article, mais… une dérogation pour accepter les enfants dans le public, c’est ça? bon, l’évêque a l’air de calmer le jeu… mais personnellement ce n’est pas le genre de spectacle que j’irais voir, par goût… bonnne soirée (toujours pas d’avis de parution)

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    1. Véronique D

      Pas dans le public, parmi les acteurs. Dans l’une des scènes, il devait y avoir des mineurs de moins de 16ans, la dérogation (que ce soit au théâtre, en chant en chorale par exemple) est soumise à une commission départementale, c’est le préfet qui décide en dernier lieu, et pour la 1ère fois, cette dérogation a été refusée à Poitiers.

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