Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Memory premier âge (3)

Jeu de Mémory de premier âge, pièces 17 à 24, en appliqué de toile cirée Je poursuis la création d’un jeu de Memory pour un bébé qui a bientôt un an (et qui joue déjà avec la tortue au tricot et porte des chaussons façon baskets). Après les 8 pièces en appliqué avec des formes en feutrine et les huit pièces brodées en coton et en laine, voici les huit dernières pièces en appliqué de pièces en toile cirée, couture à la main (montgolfières, voitures, maisons et bateaux). Il me reste à prévoir une longue étape de couture…

Voir la suite : le début de l’assemblage et le jeu de Memory terminé, puis son sac de rangement.

Outre le jeu de memory, j’ai déjà utilisé le tissu rose pour

La toile cirée rouge vient de chutes de

La toile cirée grise est une chute d’une toile sur le thème de Paris, utilisée pour une trousse.

La toile cirée jaune est une chute de celle utilisé pour doubler mon panier du marché.

Je n’ai pas encore vraiment utilisé la toile bleue, pour laquelle j’ai un projet en tête…

Casa del Amor de Jean Failler

Couverture de Casa del Amor de Jean Failler

Un livre acheté à la librairie… comme toute cette série dont je vous ai parlé de Sans verser de larmes, Villa des Quatre Vents et de Le 3e oeil du professeur Margerie.

Le livre : Casa del Amor (Marie Lester tome 35) de Jean Failler, éditions du Palémon, 2010, 282 pages, ISBN 978-2-916248-11-0.

L’histoire : de nos jours à Noirmoutier. Mary Lester arrive sur l’île à la demande de son « ami » Mervent (voir les épisodes précédents), devenu conseiller du ministre de l’Intérieur, qui a demandé au commissaire Fabien de l’envoyer en mission discrète à Noirmoutier pour une enquête délicate: l’employée de maison de Mme Helder, belle-mère du sénateur Gédéon Bélier, a été hospitalisée probablement suite à un empoisonnement. Une enquête qui commence bien mal: la voiture de Marie Lester tombe en panne sur le passage du Gois, alors que la marée monte, un camion la double, ne s’arrête pas… mais prévient les secours à l’arrivée, qui viendront la récupérer perchée sur l’un des refuges. C’est donc dans un scooter de location qu’elle débarque dans son hôtel puis à la Casa del Amor. Et elle tombe dans une complexe histoire de famille, la vraie propriétaire de la maison est Marie-Ange Marescot, veuve du frère de Mme Helder, ancienne serveuse du bar de la marine, jamais acceptée dans la famille qui a fait sa fortune sur une crème mise au point par l’ancêtre, pharmacien à Nantes… Qui a caché le flacon d’arsenic dans une dépendance de la maison?

Mon avis : la partie policière et enquête au sens strict n’a aucun intérêt, en revanche, le vrai personnage de ce roman, c’est l’île de Noirmoutier, les clients du bar de la marine, la fillette un peu simplette, fille d’ostréiculteurs, les marais salants. A lire si l’on a un après-midi à perdre, sans prise de tête, se laisser porter par le texte, puis l’oublier, pourquoi pas au bord de la mer en Bretagne ou au coin de la cheminée…

Un nouvel ours brodé

Un ours brodé pour noël 2012 J’ai trouvé ce modèle dans Passion Fil n° 14, janvier 2012 (dans laquelle j’ai déjà réalisé pour Flo une broderie sur le thème de la lecture finitionnée en pochette à livres, une oie et un épouvantail terminés en pendouilles et un ours sur un lange). J’ai respecté les fils proposés.Pour qui? Chut, c’est une surprise!

Gambetta par Falguière à Cahors

Gambetta par Falguières à Cahors, 1, de loin de face et de dos

En plein centre-ville de Cahors, sur la minérale place F. Mitterrand (ci-devant place d’Armes, en bordure des allées Fénelon), se dresse sur un haut socle le monument  » à / [Léon] Gambetta / né à Cahors / le 2 avril 1838 « , ainsi qu’il est indiqué sur le socle. Avocat, il devient député en 1868. Partisan de la guerre jusqu’au bout en 1870-1871, participant à la chute du Second Empire et à la fondation de la Troisième République, il entre au gouvernement de Défense nationale en tant que ministre de l’intérieur, et quitte Paris en ballon le 7 octobre 1870 et devient alors ministre de la guerre. C’est en tant que chef de guerre qu’il est représenté sur ce monument érigé peu après sa mort le 31 décembre 1882 suite à un accident (sa blessure avait dégénéré en septicémie… Vivent les antibiotiques découverts depuis). Le monument a été inauguré le 14 avril 1884 en présence de Jules Ferry et de Pierre Waldeck-Rousseau.

Gambetta par Falguières à Cahors, 2, la signature de Falguière La statue de Gambetta porte la signature de A[lexandre] Falguière, un sculpteur dont je vous ai déjà montré le monument à Pasteur à Paris avec des vues d’hier et d’aujourd’hui, ainsi que le Vainqueur du combat de coq et le monument à Pierre Goudouli à Toulouse.

Gambetta par Falguières à Cahors, 3, carte ancienne avec les soldats sur le socle Le monument a été dessiné par l’architecte Paul Pujol. Il comportait à l’origine trois sculptures en bronze, fondues par Thiébaut frères. Au sommet, la statue de Léon Gambetta, à sa droite (à gauche sur la carte), un soldat (fusiller marin) en position de tir et à sa gauche, un fantassin blessé. Au centre sur le piédestal se dressait aussi un grand drapeau et un bouclier au chiffre de la République (RF). Les deux soldats et les armes ont été fondus suite à la réquisition des bronzes par l’Allemagne en 1943, la statue de Gambetta a été sauvée.

Gambetta par Falguières à Cahors, 4, carte ancienne avec soldat mourant Sur cette autre carte, on peut voir le fantassin mourant (ils aiment bien les soldats mourants à Cahors, voir le monument aux morts de 1870), je n’ai pas trouvé de carte postale montrant de plus près le marin.

Gambetta par Falguières à Cahors, 5, deux vues de face Léon Gambetta est donc représenté debout, en position de tribun, haranguant les troupes. De sa main droite, il s’appuie sur un canon et tient une carte.

Gambetta par Falguières à Cahors, 6, deux vues de dos De l’autre main, il désigne la frontière…

Gambetta par Falguières à Cahors, 7, le canon et le soldat mort Coincé sous le canon gît un autre soldat, dont on voit surtout les pieds.

Gambetta par Falguières à Cahors, 8, la citation à l'arrière du socle A l’arrière du piédestal se trouve cette citation :  » Français / Elevez vos âmes et vos résolutions à la / hauteur des effroyables périls qui / fondent sur la patrie / il dépend encore de nous de lasser [sic] la / mauvaise fortune et de montrer à l’univers / ce qu’est un grand peuple qui ne veut / pas périr et dont le courage s’exalte au / sein même des catastrophes « .

Gambetta par Falguières à Cahors, 9, vue dans son environnement Allez, une dernière vue… statue qui semble coincée entre une terrasse de bistrot (fermée, en mars…) et le campanile du lycée à l’autre bout de la place.

Photographies de mars 2011.

Un bonhomme de neige en appliqué

Un bonhomme de neige en appliqué La fin de l’année 2011 avait été marquée par l’opération bonhomme de neige avec lancée par Véro bis avec Zazimuth, Capucine O et moi… Voir le récapitulatif ci-dessous… Pas de neige encore sur Poitiers cette année (mais quelques belle averses de grêle hier), mais un bonhomme de neige est néanmoins apparu sur ma toile!

J’ai choisi un tissu rouge un peu à l’aspect de velours (déjà utilisé pour un carnet avec Sissota brodée et pour un porte-carte). Le corps et la tête du bonhomme sont en polaire blanche, le chapeau et manche du balai en feutrine, quelques boutons, un peu de coton (nez, poils du balai) et de laine (bouche), et voilà le résultat. Appliqué à la main… La réalisation finale? Chut, c’est un secret qui devra attendre les livraisons du père-noël!

PS : voir la finition en manchon (comme la tête de grenouille et les mains ) et l’une des 32 ATC de fin d’année qui l’accompagnait chez Capucine O.

Voici le récapitulatif de l’opération Bonhomme de neige (BdN) 2011:

– une carte à decouper envoyée par Véro bis, montée chez moi, et bientôt chez les copines…

– trois bonhommes de neige peints par Véro bis

– des ATC de ma part pour chacune, avec quelques bidouilles en forme de bonhomme de neige

– le lot de consolation reçu de Capucine O

– le bonhomme de neige sur sa botte reçu de Zazimuth

– deux bonhommes de neige brodés, fini en pochette en papier, que j’ai réalisé pour Véro bis

– une carte de noël avec un bonhomme de neige de la part de Zazimuth

Cérémonie de Bertrand Schefer

Couverture de Cérémonie de Bertrand Schefer

pioche-en-bib.jpgUn livre trouvé parmi les nouvelles acquisitions de la médiathèque.

Le livre : Cérémonie de Bertrand Schefer, éditions POL, 2012, 122 pages, ISBN 978-2-8180-1491-2.

L’histoire : à l’hôpital de la Salpétrière (pas cité, mais de l’autre côté de la Seine en face du jardin des Plantes) à Paris, de nos jours. un jeune homme, le narrateur, aide une femme à écrire ses derniers mots, à les mimer plutôt, avec un stylo qu’il lui a offert il y a quelques jours… Accompagné par un ami, il achète un costume prince de Galles et marche avec lui jusqu’au jardin du Luxembourg, se rappelant les longs moments qu’ils ont passé ensemble à écouter des disques. Et voici la cérémonie, en banlieue. Dans la maison, la femme a étiqueté les objets, mentionnant à qui elle veut les transmettre.

Mon avis : pour comprendre qui est cette femme qui gît à l’hôpital puis dont on assiste, de loin, à la cérémonie (le mot enterrement n’est pas prononcé), il faut attendre la fin du livre, je ne vous le révèlerai donc pas. Tout au long de ce court livre ou presque, le narrateur marche, à Paris, à Rome. Le rythme de la marche ou du cheminement intérieur se retrouve dans des phrases parfois longues, qui nous portent au rythme du narrateur. Cinq chapitres comme cinq scènes de la vie du jeune homme (sans prénom) en train de basculer par la mort de cette femme. Une curieuse méthode pour dire adieu et progresser dans le deuil.

Léon Perrault dans la salle des mariages de l’hôtel de ville de Poitiers

Poitiers, salle des mariages de l'hôtel de ville, 1, le plafond Je vous ai déjà parlé plusieurs fois de l’hôtel de ville de Poitiers… avant rénovation, en cours de rénovation et après rénovation, l’ancien musée dans l’hôtel de ville, la science et l’agriculture de Louis Ernest Barrias sur le fronton, les tigres chimères d’Auguste Cain… Si la construction l’hôtel de ville est achevée en 1875, la réalisation du décor intérieur va encore prendre plusieurs années. Je vous ai déjà montré les plafonds de la salle des fêtes par Jean Brunet et celui de la salle du blason par Émile Bin. Je vous emmène aujourd’hui dans la salle des mariages.

Poitiers, salle des mariages de l'hôtel de ville, 2, signature Perrault sur le plafond La toile centrale porte la signature et la date « Léon Perrault 1882 », revoir son portrait et sa maison natale dans cet article.

Ce plafond a été présenté hors concours au salon de la Société des artistes français de 1882, sous le n° 2091, le Triomphe de l’Hyménée, « plafond pour la salle des mariages de l’hôtel de ville de Poitiers », vous pouvez le découvrir dans les albums photographiques par G. Michelez (clic sur les liens pour voir ces photographies dans la base de données des archives nationales, où ils sont conservés sous la cote F/21/*7652).

Poitiers, salle des mariages de l'hôtel de ville, 3, vue rapprochée du plafond Comment dire, j’ai beaucoup de mal avec le style de Léon Perrault, les nuées, les puttis (dont certains sont armés d’un arc comme Eros), la vision très allégorique…

Poitiers, salle des mariages de l'hôtel de ville, 4, détail du plafond

Voici quand même un détail…

Poitiers, salle des mariages de l'hôtel de ville, 5, la cheminée Dans la même salle, il a aussi réalisé le tableau qui se situe sur le manteau de la cheminée.

Poitiers, salle des mariages de l'hôtel de ville, 6, signature Perrault sur la cheminée Ici, il a signé « L. Perrault ».

Poitiers, salle des mariages de l'hôtel de ville, 7, détail du tableau de la cheminée Là encore, un tableau très allégorique et « pompier… ».

Photographies de septembre 2011.

Pour en savoir plus :

– Hôtels de ville de Poitou-Charentes, de Charlotte Pon-Willemsen et Geneviève Renaud-Romieux, Collection Itinéraires du patrimoine, n° 208, édition et diffusion C.P.P.P.C. (Connaissance et Promotion du Patrimoine en Poitou-Charentes), 1999, ISBN : 2-905764-19-8.

– Anne Benéteau-Péan, Grégory Vouhé, Un Louvre pour Poitiers, catalogue d’exposition du Musée Sainte-Croix, 2011.

Memory premier âge (2)

Jeu de Mémory de premier âge, pièces 9 à 16 Je poursuis la création d’un jeu de Memory pour un bébé qui a bientôt un an (et qui joue déjà avec la tortue au tricot et porte des chaussons façon baskets). Après les 8 pièces en appliqué avec des formes en feutrine, voici huit pièces brodées en coton et en laine avec escargots, tortues, fleurs et poissons, en point avant, point de bouclette, point de tige, point de Boulogne, point de nœud et passé plat pour le corps des escargots. J’ai aussi coupé les 24 carrés de 8 cm de côté en molleton léger pour l’étape finale…

Voir la suite : les huit pièces en appliqué de toile cirée, soigneusement assemblées et le jeu de Memory terminé, puis son sac de rangement.

Outre le jeu de memory, j’ai déjà utilisé le tissu rose pour

Tours, rue Paul-Louis-Courier, Jeanne d’Arc et hôtels

Tours, rue Paul Louis Courier, 01, hôtel particulier avec la plaque de Jeanne-d'Arc Lorsque je vous avais parlé de la plaque commémorative avec le médaillon en bronze (1929) de Georges Henri Prud’homme rue de la cathédrale à Poitiers, je vous avais signalé qu’il en existait des dizaines similaires en France… J’ai photographié celle de Tours lors d’une journée dans cette ville en novembre 2011 (oui, j’ai du retard pour vous montrer es photographies…). Elle se situe rue Paul-Louis-Courier, une rue étroite qui manque de recul…

Tours, rue Paul Louis Courier, 02, plaque de Jeanne d'Arc avec médaillon de Prud'homme Le médaillon, signé  » G. Prud’homme  » (le même qui a réalisé les trois médaillons du monument aux pionniers de la Côte-d’Ivoire rue de la Noue à La Rochelle, sur l’hôtel de ville, toujours à La Rochelle, il a aussi réalisé le médaillon représentant Léonce Vieljeux), est le même que sur toutes les plaques de marbres apposées en 1929. Le texte est adapté à Tours:  » Jeanne d’Arc / reçut en 1429 l’hospitalité Chez Jean Dupuy / conseille de ma reine de Sicile / Yolande d’Arangon, duchesse d’Anjou et de Touraine. / Cet hôtel fut bâti au début du XVIIème siècle / par Charles Robin et Marie Quantin / sur l’emplacement de la maison de Jean Dupuy / Cinquième centenaire « .

Tours, rue Paul Louis Courier, 03, fenêtres de l'hôtel particulier Le manque de recul ne permet pas de photographier facilement la façade, qui recèle un bel ensemble de visages sculptés sur les fenêtres…

Tours, rue Paul Louis Courier, 04, visages sur l'hôtel particulier Les voici de plus près…

Tours, rue Paul Louis Courier, 05, hôtel particulier des Giusti, du début de 16e siècle L’hôtel voisin (à gauche quand on regarde la façade) a aussi de beaux restes… D’après la plaque apposée signalant qu’il s’agit d’un monument historique, il a été construit dans la première du 16e siècle pour les sculpteurs d’origine florentine, les Giusti ou Juste, qui ont réalisé le tombeau de Louis XII dans la basilique de Saint-Denis et la vasque des fonds baptismaux dans la cathédrale Saint-Gatien de Tours. Les rinceaux du linteau de la porte doit rappeler à mes fidèles lecteurs ceux que je vous ai montrés pour la même période à Poitiers sur l’hôtel Geoffroy d’Estissac (vers 1520)et sur l’hôtel Berthelot (1529). Les deux visages portent le linteau de la fenêtre ) l’étage.

Merci Zazimuth et Marlie!

Carte de l'avent 2012 de Zazimuth

Zazimuth me rappelle gentiment que le Père Noël est en pleine création dans son atelier avec ce joli mail art carré… je dirai environ 20 cm de côté, j’ai encore oublié de mettre une échelle…

De la part de Marlie, un journal d'exposition Glen Baxter De son côté, Marlie (clic, clic pour aller lui rendre visite) a fait du rangement et m’a envoyé deux enveloppes… La première contenait un petit journal d’une exposition qui s’est tenue en1999 sur Richard-Coeur-de-Lion, avec des illustrations extras de Glen Baxter… je lui avais récemment envoyé une carte avec l’un des dessins de paru dans la revue l’actualité Poitou-Charentes.

Retrouvez tous mes articles sur Glen Baxter

De la part de Marlie, des cartes à publicité

La seconde enveloppe contenait plein de jolies cartes à publicité, un grand merci à toi, Marlie!!!