Place Saint-Jean à Niort se trouvait un monument aujourd’hui disparu. Il s’agissait d’une fontaine portant une allégorie de la République présentée au salon des artistes français de 1880 (voir dans le catalogue numérisé par Gallica, page 601) par le sculpteur André [Louis Adolphe] Laoust (1843-1924) sous le numéro 6452, sous le titre de Spes, l’espérance, d’après un poème de Daniel Parr, cité dans le catalogue mentionné ci-dessus: » Paix et fraternité. J’apporte l’espérance ! A moi ! fils ! Oublions ; les combats sont finis. N’ayons plus qu’un drapeau, le drapeau de la France ! Et puisque nous étions frères dans la souffrance, Aux jours heureux restons unis « . Le dessin de la fontaine aurait pu être réalisé par l’architecte Georges Lasseron (d’après Daniel Courant, architecte niortais dont je vous ai ou vais vous parler pour de nombreux monuments, voir en fin d’article) ou, d’après un article de 1896, par M. Bouneault. Acquise par l’État, elle avait été installée à Niort en 1884 (grâce à Antonin Proust, ancien député de Niort devenu ministre des Beaux-Arts) qui fit venir dans son ancienne ville de nombreuses sculptures sont toutes celles qui se trouvaient place de la Brèche. Une subvention pour la construction de cette fontaine avait été votée en 1882. Démontée en 1942 (loi sur la récupération et la fonte des bronzes à l’exception des monuments aux morts), elle aurait été remise en place puis fut démontée dans les années 1960, où on perd sa trace. D’autres sources (comme la base monumen) indiquent qu’elle a été fondue en 1942, mais en principe, les monuments aux morts ont été exclus des fontes lors de la Seconde Guerre mondiale.
Il s’agissait d’une Victoire coiffée d’un bonnet phrygien orné d’une cocarde. Elle porte une longue robe, tient un drapeau dans la main droite et bandit une palme dans la main gauche.
Un autre tirage de cette sculpture avait été installé en 1883 sur une place publique de Douai (Nord), ville natale de l’artiste. Il se trouvait place Thiers et a été détruit lors des bombardements de la ville, mais il en reste des cartes postales anciennes…
Cet article entre dans le cadre de Octobre, le mois Fritissime, organisé par Schlabaya / Scriptural et Elizabeth Bennet, à retrouver sur Facebook : Le lion des Flandres, Tintin, Max Havelaar : vive le mois des 17 provinces! Il s’agit au cours du mois de parler de tout ce que l’on veut en rapport avec les 17 anciennes provinces annexés par Charles Quint et les états de Bourgogne… et qui constituent aujourd’hui à peu près le Nord-Pas-de-Calais, la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg.
Douai… donc cet article entre dans Octobre, le mois Fritissime!
Vous trouverez d’autres informations sur cette oeuvre dans le Parcours du patrimoine consacré aux monuments aux morts avec une allégorie de la République, et dans le dossier documentaire réalisé par le service de l’inventaire du patrimoine culturel de la région Poitou-Charentes.

Elle en a profité pour ramasser du sable sur la plage… enfermé dans une jolie pochette transparente avec un petit mot, le tout fermé par du Masking tape (ces rubans masquant en papier de riz qui font fureur en ce moment)…
De son côté,
De mon côté, parce qu’elle avait dit il y a quelque temps qu’elle collectionnait des objets en lien avec Coca Cola, je lui avais joint cette ATC toute simple, un fond de carte avec des pays nordiques (découpée dans la même carte que ma série de


J’ai reçu de gros envois de cartes à publicité ces deux dernières semaines, ainsi que des ATC dont je vous parlerai demain… Je commence avec une grosse enveloppe reçue de
… dans ces deux séries, j’avoue être particulièrement surprise par celle en haut à gauche de cette deuxième série photographiée, un œil qui nous incite à tourner la carte pour « voir » de quoi il retourne! La carte de Vézelay (en bas à gauche) me donne des envies de bougeotte en Bourgogne… Mais bon, je bouge quand même, à
Quelle offre de théâtre (notamment) sur Paris…
Black and white… noir et blanc, des couleurs (ou des non-couleurs) qui inspirent toujours les graphistes…
Octobre rose??? Le rose des premières cartes rappelle qu’octobre (rose) est le mois de rappel de la prévention du cancer du sein (plus d’
Le retour de la maison de la poésie (en bas à gauche et au centre) avec ses cartes très identifiables dès le premier coup d’œil…
Oh Évariste Gallois, ce jeune mathématicien mort trop tôt dans un duel, a droit à un colloque et une exposition (par la fondation Poincaré)…
J’aurais dû vous mettre en grand la carte de la ligne du milieu à droite… pour les Comptines de Capucine!!! Un grand merci à la nôtre,
Dans une revue, j’ai lu un avis sur
Comme chaque année en octobre revient le festival des Expressifs organisé par
Et de l’autre côté de la place, un chapiteau coloré rompt la monotonie de la
En prévision d’un éventuel futur défi photographique de
Je continue par une enseigne que j’admire régulièrement sans avoir jamais testé le service, contrairement à la plupart des enseignes suivantes… Arsène Couture a choisi de promouvoir son activité avec une bobine, du fil et une aiguille. Cette enseigne se trouve rue Scévole de Sainte-Marthe, une petite rue tout en haut à droite quand on entame la Grand’Rue en partant de
Un autre magasin de jouets, plutôt style jeux anciens, boîtes à musique et petits objets de décoration à l’angle de la Grand’Rue et de la rue Riffault. J’aurais pu la prendre pour les
En plein milieu l’
En haut de la Grand’Rue se trouve un fleuriste ouvert il y a quelques mois et qui propose des compositions très originales, ne ratez pas Coquelicot sir vous passez par Poitiers…
Une adresse pour
Pas vraiment une enseigne, mais je n’ai pas pu résister, voici le carillon (ici à midi moins une, il sonne vive le vent et les personnages défilent) de la bijouterie Landreau rue ds Cordeliers.
Rue des trois-Rois, les compagnons du devoir ont installé aussi leur enseigne…
Et tout à côté, rue de la Chaîne, le réparateur d’instruments de musique de l’Atelier a choisi un saxophone.
Ce bon vivant vous accueille rue Carnot au bistro de l’Absynthe. Une salle tout en long, bruyante dès qu’il y a du monde. Je préfère le Vingélique, tenu par le même patron, juste en face, un peu plus cher mais à peine le midi (plus le soir, c’est sûr), service stylé.
Ce cuistot dodu touillant dans sa marmite vous accueille dans une excellent adresse rue des Vieilles Boucheries, la Table du jardin, penser à réserver le midi (le soir aussi, je pense), la salle est petite, ou alors rejoignez le nouveau restaurant ouvert juste à côté, place Charles VII.
Un bistrot plein d’arnaque à l’entrée de la rue de la Regratterie (il doit encore être sur la place du marché, euh, plutôt du Général-de-Gaulle), près de la façade de
Rue Gambetta, au fond d’une petite ruelle se trouve un charmant et minuscule salon de thé, avec de délicieux scones le samedi à l’heure du goûter… Attention, il y a très peu de tables…
Je termine par un montage des enseignes de bistrots et restaurants les plus fréquentes, payées par les brasseurs et producteurs de bière (sauf une marque de café)… J’ai hésité à flouter, pas de publicité sur mon blog… Et puis j’ai laissé, mais attention, à boire avec modération!
Et c’est parti pour l’assemblage du projet à long terme de patchwork (patch a long/PAL), organisé par 
Le parterre fleuri donne une impression de patchwork (les concepteurs parlent de « tissu bayadère », mais je ne suis pas convaincue, peut-être un problème de floraison).
Au centre ou presque, une fontaine à deux bassins ornés de tiges terminées par des pampilles.
De cette fontaine partent des canaux d’irrigation des parterres.
En voici deux autres vues prises le 30 septembre 2011.
Passons maintenant dans le jardin de Madame Irma (n° 19), conçu par Gladys Griffault, Clara Juncker,
D’un côté, une roulotte sur un plancher avec un banc devant pour prendre le frais…
À l’intérieur, tout ce qu’il faut pour prédire l’avenir… de la planète et de la biodiversité?
Par la fenêtre, on aperçoit les plantes grasses sur le rebord de la fenêtre, une table et des chaises…
Dehors, quelques lames enlevées du plancher permettent aux fleurs de pousser (ainsi que dans le seau hygiénique)…
Si on franchit le rideau de perles, surprise à l’arrière du jardin…
Une allée en copeaux et des parterres largement paillés, peu de fleurs, ah la sécheresse (nous étions en juin, je vous rappelle), dans ce qui est censé être le jardin du futur (si j’ai bien compris)… un peu triste s’il doit être comme ça.
Et deux vues prises le 30 septembre 2011.
La saison des coings bat son plein… Un ami m’en avait donné un gros sac, direction la cuisine… Cette année, j’ai pris une recette qui permet de faire d’un coup ou presque la gelée et la pâte de fruits.