Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Art dans la rue à Poitiers… (et Chauvigny)

Les Expressifs 2012 à Poitiers, 5 octobre 202 au matin

Ce week-end, le festival des Expressifs (organisé par Poitiers jeunes) bat son plein, très beau temps jeudi et vendredi photographie de vendredi matin), ça s’est gâté depuis… mais au programme cet après-midi, musiques, arts de la rue, rencontres etc.

Poitiers, un stop relooké, septembre 2012 L’art dans la rue, ce sont aussi ces panneaux transformés au pochoir ou avec des autocollants (le cas ici)… Il y a quelque temps, un lecteur m’a envoyé sur un site pour identifier où avait été prise la photographie… Comme la ville nettoie ces panneaux dès qu’ils sont signalés, j’ai mis le lien sur la page générale et ai pris une photographie plus serrée… Au moins trois semaines que ce panneau est encore « décoré », le nettoyage ne viendra pas par ma faute, j’espère… [PS: il est resté ainsi jusque début décembre 2012].

Dans la même série, voir celui-ci, signalé en premier par Monsieur Echo de Centre presse, qui en a repéré deux autres, tous des œuvres de CLET ?

PS: il y en a des dizaines à Paris, mais ici à Poitiers, c’est assez nouveau.

Art dans la rue à Chauvigny, mi juillet 2012 En restant dans le domaine des arts de la rue et dans le même esprit que ceux que j’avais photographiés à Nantes, dans l’esprit de Waldo, j’en ai trouvé un autre sur un mur de Chauvigny (dans la Vienne), mi juillet 2012…

Poitiers, square de la République, du mur peint aux piquets Revenons à Poitiers, avec de l’art officiel cette fois-ci. Dans le cadre de Poitiers coeur d’agglomération, coeur de pagaille… et du « réaménagement (plutôt massacre) du square de la République, une rue a été construite le long du mur du lycée, là où, depuis 1895, se trouvait un bel ensemble verdoyant créé par le paysagiste Édouard André ( voir les articles de Grégory Vouhé, Edouard André et Jean-Camille Formigé. Le square de la République, L’Actualité Poitou-Charentes n° 95, janvier 2012, p. 45 et Edouard André, jardins pour Poitiers, L’Actualité Poitou-Charentes n° 96, avril 2012, p. 42-44).

Depuis quelques années, le mur du fond était livré à des grapheurs (tagueurs officiels). Au cours de l’été, l’enduit a été décapé puis refait, et des mâts ont été posés… Il s’agit d’une commande publique de la ville à l’artiste Benoît-Marie Moriceau, qui ne semble pas avoir de site personnel (deux autres artistes doivent intervenir en ville et faire l’objet d’une exposition au musée, voir ici).

Poitiers, square de la République, installation des piquets C’est bizarre, il y a un trou à un tiers vers la droite, et sur la gauche, mais les protections noires ont commencé à être enlevées en fin de semaine. Ces poteaux sont triangulaires, rouge et bleu côté place (on ne peut plus parler de square) et vert côté mur… Ce qui m’étonne, c’est qu’ils sont aussi loin du mur, cela fait une belle surface tentante pour les tagueurs… Et côté civilité, les voitures que vous voyez là ne sont pas autorisées, mais vendredi en fin d’après-midi, il y avait le marché bio et les expressifs… et plus de place pour les piétons, vive le cœur de ville rendu aux piétons qui ont encore plus de difficultés qu’avant dans certains secteurs!

Un osso bucco…

Osso bucco L’automne arrive, les envies de plats mijotés aussi… Je me suis préparée l’autre jour un osso bucco vite préparé…

Il faut:

– une tranche de jarret de veau

– 2 ou 3 oignons

– les dernières tomates de la saison (il devait y en avoir 300g)

– 500g de carottes

– 1 verre de vin blanc

– bouquet garni et laurier, poivre (sel)

Faire revenir la viande à feu vif, réserver. Faire revenir les oignons. Quand ils sont dorés, remettre la viande, ajouter les tomates et les carottes coupées en morceaux, le bouquet garni, assaisonner, mouiller avec un verre de vin blanc… et laisser mijoter à feu doux 1h30 environ. Servir avec du riz ou des pâtes fraîches.

Quelques maisons, natales ou non, d’hommes célèbres

Façade du musée Champollion à Figeac Comme je commence à vous avoir montré plusieurs maisons natales et autres maisons de résidence de personnes célèbres, j’ai choisi de créer une nouvelle page de liens sur les maisons natales dont je vous ai déjà parlé et y ajouterai au fur et à mesure les articles à venir… Je les ai classées par ordre de département dans le tableau ci-dessous… et en ai certainement oublié dans mes anciens articles. Pour Dalinele qui m’avait posé une question, j’ai ajouté la photographie de l’ancien lycée Émile Roux à Confolens dans l’article que j’avais consacré à son buste… Je reviens la semaine prochaine sur le thème avec la maison natale de Michel Foucault à Poitiers…

Personnalités concernées :

Napoléon Bonaparte

Jean-François Champollion

Michel Foucault

Louis Pasteur

Ernest Pérochon

Léon Bazile Perrault

Théophraste Renaudot

Claude Joseph Rouget-de-Lisle

Émile Roux

Paul Verlaine

Département Commune Personnalité Vignette
Charente Confolens Émile Roux Confolens, l'ancien lycée Emile Roux
Corse-du-Sud Ajaccio Napoléon Bonaparte La maison Bonaparte à Ajaccio
Jura Dole Louis Pasteur Louis Pasteur à Dole, 01, maison natale
Jura Lons-le-Saunier Rouget-de-Lisle Lons-le-Saunier, monument à Rouget-de-l'Isle, 01, maison natale
Lot Figeac Jean-François Champollion Façade du musée Champollion à Figeac
Moselle Metz Paul Verlaine Metz, la maison natale de Paul Verlaine
Deux-Sèvres Niort Ernest Pérochon Niort, Ernest Pérochon, 1, la façade de sa maison
Vienne Loudun Théophraste Renaudot Le musée Théophraste Renaudot à Loudun et sa plaque commémorative
Vienne Poitiers Michel Foucault la maison natale de Michel Foucauld, 10 rue Arthur Ranc à Poitiers
Vienne Poitiers Léon Bazile Perrault Poitiers, rue carnot, plaque commémorative à Louis Bazile Perrault

Capucine O en août/septembre

Capucine en août-septembre 2012, 1, cartes à publicité J’ai reçu plusieurs envois de cartes à publicité de la part de Capucine O, avec plein de nouvelles cartes à publicité… je vous laisse les découvrir au fil des envois reçus, certaines sont toujours très inventives et créatives…J’ai mis quelques commentaires et liens dans la suite de l’article.

Capucine en août-septembre 2012, 2, cartes à publicité

Dans cette série, j’aime beaucoup le graphisme de Paris Polar, même si je n’associe pas spontanément le rose aux polars…

Capucine en août-septembre 2012, 3, cartes à publicité

Capucine en août-septembre 2012, 5, cartes à publicité

Je n’ai pas mis d’échelle, cette série ci-dessus est composée de cartes de grand format, A5 au lieu du format carte postale. Celle en bas à gauche est assez étrange, il s’agit d’une œuvre de Urs Fischer qui expose à l’école des Beaux-Arts de Paris dans le cadre du festival d’automne… en première page du site du festival, quatre autres œuvres de cet artiste.

Capucine en août-septembre 2012, 5, cartes à publicité

Dans le même envoi, Capucine O a joint une jolie série récoltée en Italie, format grand marque-page, de l’agence de communication et d’événements culturels Puglia events.

Capucine en août-septembre 2012, 6, cartes à publicité

Oh, il a fait humide ces derniers jours, les cartes « rebiquent », la face pelliculée ne réagit pas comme le dos (ils auraient dû s’inspirer du contre-émail des émailleurs…).

Capucine en août-septembre 2012, 7, cartes à publicité

Et voici la dernière série reçue, vous devez reconnaître au centre le graphisme de la maison de la poésie.

Scofa… Scofa??? Scofa!!! (à Ligugé)

Le scofa de l'abbaye de Ligugé Voilà un titre qui va paraître obscur à la plupart de mes lecteurs, sauf les Poitevins, les Niortais, les acheteurs du réseau Monastic et les lecteurs de l’Actualité Poitou-Charentes… je vous dois donc quelques explications et éléments de contexte…

Il y a une dizaine de jours, Philippe de Tout Poitiers (mais si, vous le connaissez, son site est une mine pour les informations et sorties poitevines, et il m’a prêté il y a quelques mois sa machine à fabriquer des godets en papier journal, qui m’ont permis de faire des semis qui ont bien poussé), Philippe, donc, cherchait pour une page de son site les magasins ouverts le dimanche à Poitiers… Grégory lui répond illico qu’il y a la boutique/librairie de l’abbaye de Ligugé, et qu’il y est possible d’acheter du scofa… que Philippe, néo-poitevin (depuis quelques années, même si c’est moins que moi), ne connaissait pas. Deux gourmands, Coccinelle à Poitiers et moi, répondons que nous ferions bien une expédition à Ligugé pour en manger une part avec eux… Grégory se charge de l’organisation, et nous voici accueillis tous les quatre à l’abbaye de Ligugé par frère Patrick, avec l’énorme scofa qu’il partage entre nous… avant de nous confier au père Vincent pour une visite de l’émaillerie du monastère (ça sera pour un autre article, il y a beaucoup à dire, mais vous pouvez déjà découvrir ici le reportage de Tout Poitiers).

Le scofa vu par Glen Baxter En attendant, qu’est-ce que le scofa??? Au sens propre, un acronyme avec les initiales des ingrédients (sucre, crème -au beurre-, œufs, farine, amandes). Au sens culinaire, un gâteau créé par un pâtissier de Saint-Maixent dans les Deux-Sèvres il y a une soixantaine d’années, recette cédée aux soeurs du carmel de Niort (désormais en périphérie de la ville, à Bessines), et produite sous licence depuis 2002 par les moines de Ligugé. On le trouve à la boutique du monastère et dans quelques boulangeries dépositaires à Poitiers. Un biscuit meringué, une crème riche, qui évoque la crème à moka (mais parfumée aux amandes, pas au café), un vrai délice. Il a fait l’objet d’un article dans l’Actualité Poitou-Charentes… avec cette illustration (clic sur l’image ci-contre pour voir l’original en grand) de Glen Baxter… qui illustre chaque trimestre une recette régionale : revoir en 2010 l’expédition Glen Baxter à Poitiers, dans le quartier de Bellejouane, en centre-ville et encore là, ainsi que le livre Le safari historico-gastronomique en Poitou-Charentes (dessins de Glen Baxter, texte d’Alberto Manguel). Et sur le site de l’Actualité Poitou-Charentes, retrouvez la description du scofa par Denis Montebello (pour les autres recettes, voir Fouaces et autres viandes célestes).

Un grand merci aux moines de Ligugé pour leur accueil et l’autorisation spéciale que m’a accordée le père Abbé pour entrer dans des espaces réservés aux moines. Je reviens très vite vous parler de leur musée et de l’émaillerie. En attendant, n’hésitez pas à aller à la boutique de l’abbaye, vous y trouverez de beaux émaux, de nombreux enregistrements (le père abbé est un grand musicologue), des livres (c’est une librairie affiliée au réseau des libraires indépendants de Poitou-Charentes/LIRE) ou même venez y passer quelques nuits… l’abbaye accueille chaque année 12000 personnes dans son hôtellerie, plus d’informations sur le site de l’abbaye de Ligugé.

PS: sur la page facebook de l’abbaye de Ligugé, voir le reportage en images sur la fabrication du scofa!

Vous pouvez aussi relire d’anciens articles que j’ai consacrés à Ligugé: la chapelle du catéchumène, l’église et l’abbaye (en jouant pour un défi hongrois, vous comprendrez en lisant l’article), la gare et des toits, le monument aux morts.

Les points de vente sur Poitiers ne figurent pas sur la page de l’abbaye… je sais qu’il y en a au moins à la boulangerie de la Sablette aux trois-Cités (PS du 29/10/2013: en ville la boulangerie de Frédéric Michot rue Carnot qui le distribuait ne le fait plus, d’après lui pour des problèmes de stationnement du livreur).

Top BD de septembre 2012

Logo 2012 du Top BD des blogueurs, nouvelle version Le classement du TOP BD des blogueurs proposé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible du mois de septembre est arrivé…

Comme d’habitude, en gras, ceux que j’ai chroniqués ici…

Merci à Yaneck / Les chroniques de l’invisible pour ces savants calculs et cette organisation. Et avec le choix de chroniquer à parité des BD d’hommes et de femmes, j’espère que des auteures (en plus de Marjanne Satrapi, dont Persépolis descend dans le classement) entreront dans ce classement… Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

1- (=) Gaza 1956, Joe Sacco, Futuropolis, 19.17, voir mon avis : Gaza 1956

2- (+) Daytripper, Fabio Moon, Gabriel Ba, Urban Comics, 19

3- (=) Saison Brune, Philippe Squarzoni, Delcourt, 18.83, voir mon avis sur Saison brune

4- (=) Maus, Art Spiegelmann, Flammarion, 18.81, j’ai parlé ici du tome 1 : mon père saigne l’histoire, et du tome 2, Et c’est là que mes ennuis ont commencé

5- (=) Le journal de mon père, Jiro Taniguchi, Casterman, 18.67

6- (=) Habibi, Craig Thompson, Casterman, 18.61

7- (=) Persépolis, Marjanne Satrapi, L’Association, 18.55

8- (+) Asterios Polyp, David Mazzuchelli, Casterman, 18.5

9- (=) Idées Noires, Franquin, Fluide Glacial, 18.5

10- (=) NonNonBâ, Shigeru Mizuki, Cornélius, 18.5

11- (=) Les derniers jours de Stefan Sweig, L. Seksik, Guillaume Sorel, Casterman, 18.33

12- (=) Portugal, Cyril Pedrosa, Dupuis, 18.3

13- (=) Tout seul, Christophe Chabouté, Vents d’Ouest, 18.29

14- (=) Universal War One, Denis Bajram, Soleil, 18.27, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5, Tome 6.

15- (=) Le Grand pouvoir du Chninkel, Van Hamme, G. Rosinski, Casterman, 18.25

16- (=) V pour Vendetta, Alan Moore, David Lloyd, Delcourt, 18.22

17- (=) Urban tome 1- Les règles du jeu, L. Brunschwig, R. Ricci, Futuropolis, 18.2

18- (=) Le sommet des dieux, Yumemuka Bura, Jirô Taniguchi, Casterman, 18.16, Tome 1,Tome 2,Tome 3, Tome 4, Tome 5.

19- (+) Les ignorants, Etienne Davodeau, Futuropolis, 18.04,, je l’ai aussi beaucoup aimé

20- (=) Far Away, Jean-François Charles, Maryse Charles, Gabriele Gamberini, Glénat, 18

21- (N) Le tour des géants, Nicolas Debons, Dargaud, 18

22- (=) Quartier Lointain, Jiro Taniguchi, Casterman, 17.95, je l’ai lu aussi, voir mon avis

23- (+) Les enfants de Jessica tome 1, L. Brunschwig, L. Hirn, Futuropolis, 17.88

24- (=) Pinocchio, Winschluss, Les Requins Marteaux, 17.85

25- (=) Il était une fois en France, Fabien Nury, Sylvain Vallée, Glénat, 17.8, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5.

26- (=) Pyongyang, Guy Delisle, Delcourt, 17.8, j’en ai parlé ici

27- (-) L’enfant cachée, Loïc Dauvillier, Marc Lizano, Le Lombard, 17.8

28- (=) Gemma Bovery, Posy Simmonds, Denoël, 17.8

29- (=) Holmes, Luc Brunschwig, Cecil, Futuropolis, 17.79, Tome 1, Tome 2, Tome 3.

30- (=) La mort dans l’âme, Sylvain Ricard, Isaac Weins, Futuropolis, 17.75

31- (-) Une métamorphose iranienne, Mana Neyestani, Editions Ca et là, 17.75

32- (=) L’histoire des trois Adolf,Osamu Tezuka, Tonkam, 17.75

33- (=) Azimut tome 1, Wilfrid Lupano, Jean-Baptiste Andréae, Vents d’Ouest, 17.7

34- (=) Trois Ombres, Cyril Pedrosa, Delcourt, 17.69

35- (-) Walking Dead, Robert Kirkman, Tony Moore, Charlie Adlard, Delcourt, 17.65, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5, Tome 6, Tome 7, Tome 8, Tome 9, Tome 10,Tome 11, Tome 12, Tome 13,Tome 14,Tome 15,

36- (=) En chemin elle rencontre, Collectif, Des ronds dans l’eau, 17.63, Tome 1, Tome 2, j’ai parlé du tome 1

37- (=) Cerebus tome 1, Dave Sim, Vertige Graphics, 17.63

38- (=) Lydie, Zidrou, Jordi Lafebre, Dargaud, 17.6

39- (=) L’orchestre des doigts, Osamu Yamamoto, Editions Milan, 17.5, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4.

40- (-) Manabé Shima, Florent Chavouet, Editions Philippe Picquier, 17.5

41- (=) Alpha… Directions, Jens Harder, Editions de l’An 2, 17.5

42- (=) La vie de Bouddha, Osamu Tezuka, Editions Tonkam, 17.5, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5, Tomes 6 à 8.

43- (=) Un ciel radieux, Jiro Taniguchi, Casterman, 17.5

44- (=) Anuki, Stéphane Sénégas, Frédéric Maupomé, Editions de la Gouttière, 17.5, Tome 1, Tome 2,

45- (=) Les seigneurs de Bagdad, Brian K. Vaughan, Niko Henrichon, Urban Comics, 17.5

46- (=) Tokyo Sanpo, Florent Chavouet, Editions Philippe Picquier, 17.5

47- (=) La chronique des immortels, Von Eckartsberg, Van Kummant, Paquet, 17.5, Tome 1, Tome 2,

48- (=) Blankets, Craig Thompson, Casterman, 17.44

49- (=) Abélard, Régis Hautière, Renaud Dillies, Dargaud, 17.4, Tome 1, Tome 2.

50- (=) American Born Chinese, Gene Luen Yang, Dargaud, 17.38

Une rose pour la fidélité…

Une rose en marque-page pour le 25000e commentaire Pour Vinvella, une de mes fidèles lectrices, qui avait posté le 25.000e commentaire sur mon blog, j’ai brodé une rose d’après un modèle de De Fil en aiguille, Carnet de broderie n° 1, motifs anciens à broder au point de croix, octobre-novembre 2008, un modèle que j’avais déjà brodé il y a longtemps dans un autre rouge. Cette fois, j’ai choisi des fils DMC à variation, n° 75 et les parties claires du fil n° 69. Broderie sur une bande de toile Aïda, finition avec juste du thermocollant au dos et du point zigzag à la machine aux extrémités.

Prochain cadeau dans quelques mois, pour le 33333e commentaire…

Le monument à Sadi Carnot par Raoul Verlet à Angoulême

Angoulême, monument à Sadi Carnot, 1, vu de loin Cela fait longtemps que je ne vous ai pas emmenés à Angoulême… Aujourd’hui, il faut se déplacer, à vos risques et périls (un périmètre de sécurité est en place depuis quelques mois, le monument s’affaisse vers le rempart) au bout des allées de New-York, après l’hôtel de ville et le théâtre…

Angoulême, monument à Sadi Carnot, 2, vue rapprochée Le voici d’un peu plus près, au sommet de la colonne, un buste du président Sadi-Carnot (« A Carnot La Charente », dit l’inscription sous le buste), avec une allégorie féminine à ses côtés et une autre au pied du monument…

Angoulême, monument à Sadi Carnot, 3, signatures de Verlet sculpteur et Deglane architecte … qui porte la signature du sculpteur Raoul Verlet (Angoulême, 1857 – Cannes, 1923) (« R. Verlet sc. ») et de l’architecte « H. Deglane Arch. ». Raoul Verlet, je vous en ai déjà parlé pour le monument aux morts de 1870, dit monument aux mobiles de la Charente, juste à côté de l’hôtel de ville d’Angoulême, je vous en reparlerai pour d’autres monuments dans les prochains mois, voir le monument à Adrien Dubouché à Limoges et les monuments à Villebois-Mareuil à Nantes et Grez-en-Bouère. Vous pouvez déjà aller voir la fontaine place Amédée-Larrieu à Bordeaux chez Virjaja. Raoul Verlet prolongera quelques années plus tard sa collaboration avec Henri [Adolphe Auguste] Deglane au Grand Palais à Paris…

Angoulême, monument à Sadi Carnot, 4, signature de Mien entrepreneur Sur l’autre extrémité du socle se trouve la signature de l’entrepreneur (« A. Mien entr »).

Angoulême, monument à Sadi Carnot, 5, dédicace Au dos, une plaque explique les circonstances de la construction (en majuscules, mais je vous mets le texte en minuscules, plus facile à lire):

 » Erigé par souscription départementale / à la mémoire de / Marie François Marie Sadi Carnot / président de la république française mort à Lyon le 24 juin 1894 / ce monument a été inauguré le 2 mai 1897 / sous l’administration de Mr Léopold Viguié, préfet de la Charente / de M. Jean Dezole maire d’Angoulême / le même jour au nom du comité d’initiative et des souscripteurs / M. Rambaud de Larocour président du conseil général en a fait remise / à la ville d’Angoulême ».

Angoulême, monument à Sadi Carnot, 6, buste de Carnot Au sommet donc, le buste du président dont l’assassinat avait frappé toute la France (en créant des rues Carnot, comme à Poitiers, je vous montrerai aussi un de ces jours le monument érigé à Lyon…).

Angoulême, monument à Sadi Carnot, 7, deux vues de l'allégorie du haut A sa gauche (à droite quand on regarde le monument), une femme ailée, allégorie de la Renommée, qui flotte en l’air, pieds nus, et dépose devant lui une palme et une branche d’olivier. Une autre renommée de Raoul Verlet (réalisée en 1900) est visible à Angoulême, sur le monument aux morts de 1870 commandé par le Souvenir Français au cimetière de Bardines, il faudra que j’aille le photographier la prochaine fois que j’irai à Angoulême, en attendant, vous pouvez le découvrir dans le livre Les allégories de la République sur les monuments aux morts en Poitou-Charentes, par Charlotte Pon-Willemsen, dont je vous ai parlé ici, et dans ce dossier en ligne.

Angoulême, monument à Sadi Carnot, 8, vues de l'allégorie du bas Au pied du monument, une autre allégorie, cette fois la France en deuil, également pieds nus et vêtue à l’Antique (deux caractéristiques assez fréquentes des allégories), qui se tient la tête voilée, soutenant un drapeau. Elle vous rappelle peut-être un peu la France en deuil également sur le monument aux morts de 1870, dit monument aux mobiles de la Charente (toujours Raoul Verlet… mais réalisé une dizaine d’années plus tôt).

Ces photographies datent de l’automne 2010.

Pour aller plus loin, lire le catalogue réalisé par Béatrice Rolin, Fantômes de pierre : La sculpture à Angoulême 1860-1930, éditions du Germa à Angoulême (1995).

La marche de Mina de Yoko Ogawa

Echange de marque-page 2012, 3, cadeau reçu

J’ai fini le livre reçu de la part de Nini 79 dans le cadre de l’échange dans le cadre de l’échange livre et marque-page organisé par Emmanuelle / le Marquoir d’Élise [revoir la finition du marque-page avec des boutons brodés que j’ai envoyé à Pierrette / Le Terrier de Marmotte].

Le livre : La marche de Mina de Yoko Ogawa, traduit du japonais par Rose-Marie Makino-Fayolle, collection Babel, n° 1044, éditions Actes sud, 2011, 316 pages, ISBN 978-2-7427-9525-3.

L’histoire : avril 1972, Tomoko, 12 ans, doit quitter sa mère ; après la mort de son père, cette dernière part faire une formation à Tokyo et ne peut la garder avec elle. Elle l’envoie donc chez sa sœur, que la fillette n’a jamais vue, mariée au directeur d’une usine près de Kobe, qui vit avec sa mère allemande, sa fille Mina, d’un an plus jeune que Tomoko, asthmatique, une vieille servante, un vieux jardinier qui habite à l’extérieur… et une hippopotame naine qui vit dans le jardin.. Le grand frère poursuit ses études en Europe. Entre les deux fillettes se crée une grande amitié, à peine troublée par les disparitions inexpliquée de l’oncle et les crises d’asthme de Mina, agrémentée par les jeux olympiques de Munich et le suivi de l’équipe japonaise de volley-ball…

Mon avis : un roman à la première personne, dans la bouche de la petite Tomoko. Un style simple mais qui permet de découvrir deux fillettes qui s’apprivoisent, de mettre le doigt sur des secrets de famille, des scènes parfois intimistes, comme la nuit d’observation des étoiles filantes ou le repos dans une salle sous les lampes artificielles… Également un étrange breuvage fabriqué dans l’usine de l’oncle, une boisson sucrée à base d’eau chargée de radon… et sensée être bonne pour la santé!

Un grand merci à Nini 79 pour m’avoir fait découvrir ce livre!De cette auteure, j’avais déjà lu La formule préférée du professeur.

Noël approche… j’ai fait le plein!

Achats à la brocante Emmaüs en septembre 2012 Avec Noël qui se profile, j’ai profité de la dernière brocante d’Emmaüs il y a une dizaine de jours pour faire le plein de matériel avec des idées en tête… j’ai flouté une partie, pour garder la surprise, mais j’ai un gros lot de fermetures éclairs, des livres pour moi, des boutons (parmi lesquels je visais quelques-uns avec une arrière pensée)… le tout pour moins de 15€. La suite après noël!

PS: voir le puzzle parti avec un V tout rouge chez Zazimuth, le sac chat avec la broderie chat parti chez Dalinele, le bouton tour Eiffel posé sur un étui à mouchoirs pour Véro 21 / On se motive encore.