
Ce week-end, le festival des Expressifs (organisé par Poitiers jeunes) bat son plein, très beau temps jeudi et vendredi photographie de vendredi matin), ça s’est gâté depuis… mais au programme cet après-midi, musiques, arts de la rue, rencontres etc.
L’art dans la rue, ce sont aussi ces panneaux transformés au pochoir ou avec des autocollants (le cas ici)… Il y a quelque temps, un lecteur m’a envoyé sur un site pour identifier où avait été prise la photographie… Comme la ville nettoie ces panneaux dès qu’ils sont signalés, j’ai mis le lien sur la page générale et ai pris une photographie plus serrée… Au moins trois semaines que ce panneau est encore « décoré », le nettoyage ne viendra pas par ma faute, j’espère… [PS: il est resté ainsi jusque début décembre 2012].
Dans la même série, voir celui-ci, signalé en premier par Monsieur Echo de Centre presse, qui en a repéré deux autres, tous des œuvres de CLET ?
PS: il y en a des dizaines à Paris, mais ici à Poitiers, c’est assez nouveau.
En restant dans le domaine des arts de la rue et dans le même esprit que ceux que j’avais photographiés à Nantes, dans l’esprit de Waldo, j’en ai trouvé un autre sur un mur de Chauvigny (dans la Vienne), mi juillet 2012…
Revenons à Poitiers, avec de l’art officiel cette fois-ci. Dans le cadre de Poitiers coeur d’agglomération, coeur de pagaille… et du « réaménagement (plutôt massacre) du square de la République, une rue a été construite le long du mur du lycée, là où, depuis 1895, se trouvait un bel ensemble verdoyant créé par le paysagiste Édouard André ( voir les articles de Grégory Vouhé, Edouard André et Jean-Camille Formigé. Le square de la République, L’Actualité Poitou-Charentes n° 95, janvier 2012, p. 45 et Edouard André, jardins pour Poitiers, L’Actualité Poitou-Charentes n° 96, avril 2012, p. 42-44).
Depuis quelques années, le mur du fond était livré à des grapheurs (tagueurs officiels). Au cours de l’été, l’enduit a été décapé puis refait, et des mâts ont été posés… Il s’agit d’une commande publique de la ville à l’artiste Benoît-Marie Moriceau, qui ne semble pas avoir de site personnel (deux autres artistes doivent intervenir en ville et faire l’objet d’une exposition au musée, voir ici).
C’est bizarre, il y a un trou à un tiers vers la droite, et sur la gauche, mais les protections noires ont commencé à être enlevées en fin de semaine. Ces poteaux sont triangulaires, rouge et bleu côté place (on ne peut plus parler de square) et vert côté mur… Ce qui m’étonne, c’est qu’ils sont aussi loin du mur, cela fait une belle surface tentante pour les tagueurs… Et côté civilité, les voitures que vous voyez là ne sont pas autorisées, mais vendredi en fin d’après-midi, il y avait le marché bio et les expressifs… et plus de place pour les piétons, vive le cœur de ville rendu aux piétons qui ont encore plus de difficultés qu’avant dans certains secteurs!
L’automne arrive, les envies de plats mijotés aussi… Je me suis préparée l’autre jour un osso bucco vite préparé…
Comme je commence à vous avoir montré plusieurs maisons natales et autres maisons de résidence de personnes célèbres, j’ai choisi de créer une nouvelle page de liens sur les maisons natales dont je vous ai déjà parlé et y ajouterai au fur et à mesure les articles à venir… Je les ai classées par ordre de département dans le tableau ci-dessous… et en ai certainement oublié dans mes anciens articles. Pour








J’ai reçu plusieurs envois de cartes à publicité de la part de 





Voilà un titre qui va paraître obscur à la plupart de mes lecteurs, sauf les Poitevins, les Niortais, les acheteurs du
En attendant, qu’est-ce que le scofa??? Au sens propre, un acronyme avec les initiales des ingrédients (sucre, crème -au beurre-, œufs, farine, amandes). Au sens culinaire, un gâteau créé par un pâtissier de Saint-Maixent dans les Deux-Sèvres il y a une soixantaine d’années, recette cédée aux 
Pour
Cela fait longtemps que je ne vous ai pas emmenés à
Le voici d’un peu plus près, au sommet de la colonne, un buste du président Sadi-Carnot (« A Carnot La Charente », dit l’inscription sous le buste), avec une allégorie féminine à ses côtés et une autre au pied du monument…
… qui porte la signature du sculpteur
Sur l’autre extrémité du socle se trouve la signature de l’entrepreneur (« A. Mien entr »).
Au dos, une plaque explique les circonstances de la construction (en majuscules, mais je vous mets le texte en minuscules, plus facile à lire):
Au sommet donc, le buste du président dont l’assassinat avait frappé toute la France (en créant des rues Carnot, comme
A sa gauche (à droite quand on regarde le monument), une femme ailée, allégorie de la Renommée, qui flotte en l’air, pieds nus, et dépose devant lui une palme et une branche d’olivier. Une autre renommée de Raoul Verlet (réalisée en 1900) est visible à Angoulême, sur le monument aux morts de 1870 commandé par le Souvenir Français au cimetière de Bardines, il faudra que j’aille le photographier la prochaine fois que j’irai à Angoulême, en attendant, vous pouvez le découvrir dans le livre Les allégories de la République sur les monuments aux morts en Poitou-Charentes, par Charlotte Pon-Willemsen, dont je vous ai
Au pied du monument, une autre allégorie, cette fois la France en deuil, également pieds nus et vêtue à l’Antique (deux caractéristiques assez fréquentes des allégories), qui se tient la tête voilée, soutenant un drapeau. Elle vous rappelle peut-être un peu la France en deuil également sur le monument aux morts de 1870, dit 
Avec Noël qui se profile, j’ai profité de la dernière brocante d’Emmaüs il y a une dizaine de jours pour faire le plein de matériel avec des idées en tête… j’ai flouté une partie, pour garder la surprise, mais j’ai un gros lot de fermetures éclairs, des livres pour moi, des boutons (parmi lesquels je visais quelques-uns avec une arrière pensée)… le tout pour moins de 15€. La suite après noël!