Archives mensuelles : juillet 2010

Toulouse, musée Saint-Raymond (5) : d’autres culots

Toulouse, musée Saint-Raymond, façade postérieure, fenêtre 1 Si les culots des fenêtres de la façade principale du musée Saint-Raymond à Toulouse portent de petits personnages et de petits anges, ceux de la façade postérieure sont ornés de visages. Je commence à nouveau par la première fenêtre à gauche, vous apercevez en haut l’une des gargouilles que je vous ai déjà montrées (celles de l’autre façade sont ici).

Toulouse, musée Saint-Raymond, façade postérieure, fenêtre 1, détail Je vous avais déjà parlé de ces gargouilles sur les façades antérieure (principale) et postérieure (derrière), particulièrement pour la communauté des têtes et visages sculptés.

Toulouse, musée Saint-Raymond, façade postérieure, fenêtre 1, détail Un autre détail de la première fenêtre…

Toulouse, musée Saint-Raymond, façade postérieure, fenêtre 2, détail Pour les suivantes, je ne vous montre que les visages sculptés sur les culots… Deuxième fenêtre, à gauche…

Toulouse, musée Saint-Raymond, façade postérieure, fenêtre 2, détail Deuxième fenêtre, à droite… et ainsi de suite jusqu’à la cinquième fenêtre, je vous laisse juste les images…

Tous les articles sur le musée Saint-Raymond : les gargouilles de la façade antérieure, le musée ; les gargouilles de la façade postérieure ; les culots sculptés de la façade antérieure et ceux de la façade postérieure ; des vues anciennes.

Exposition Niel brut de fouilles.

Toulouse, musée Saint-Raymond, façade postérieure, fenêtre 3, détail

Toulouse, musée Saint-Raymond, façade postérieure, fenêtre 3, détail

Toulouse, musée Saint-Raymond, façade postérieure, fenêtre 4, détail

Toulouse, musée Saint-Raymond, façade postérieure, fenêtre 4, détail

Toulouse, musée Saint-Raymond, façade postérieure, fenêtre 5, détail

Toulouse, musée Saint-Raymond, façade postérieure, fenêtre 5, détail

En juillet, je vais me baigner (1)

SAl calendrier de Petite Fée Nougat, juillet, première étape, les contours Un nouveau mois commence chez Petite fée Nougat, avec un thème très estival… Nous commençons par les contours, je me suis décidée pour du jaune orangé…

Bien connu des services de police de Dominique Manotti

Couverture de bien connu des services de police, de Manotti pioche-en-bib.jpgJ’ai récupéré ce livre à la médiathèque, je l’avais noté dans le petit carnet offert par Emmanuelle, suite à la venue de Aurélien Masson, le jeune directeur de publication de la série noire chez Gallimard, au club polar de la Fnac de Poitiers.

Le livre : Bien connu des services de police, de Dominique Manotti, collection série noire, éditions Gallimard, 211 pages, 2010, ISBN 978-2-07-012832-7.

L’histoire : aujourd’hui à Panteuil, aux portes de Paris. Une patrouille de la BAC (brigade anti-criminalité) rackette des prostituées dans un parking public. Au commissariat, Sébastien Doche, tout juste 20 ans, ancien petit délinquant et débarqué de son Nord natal pour sa première affectation, découvre au bureau des plaintes que l’on ne prend pas toutes les plaintes, question de chiffres et de statistiques. Il se rend aussi vite compte que certains sont protégés dans le quartier. Une autre stagiaire est arrivée en même temps que lui, dès le premier jour, l’un de ses collègues la violente. La commissaire Le Muir n’a qu’une ambition, se faire remarquer de la hiérarchie grâce aux bons chiffres de son commissariat, en limitant les bavures, mais quitte à provoquer le destin… L’incendie d’un squat de Maliens, qui fait 15 morts, est-il vraiment accidentel? Telle est la question de Noria Ghozali, commandant aux renseignements généraux qui s’intéressait à ce commissariat dans l’histoire des prostituées du parking…

Mon avis : bof! Certes, l’auteure dénonce certaines dérives (contrôles d’identité abusifs, protection contre espèces sonnantes et trébuchantes, racket, pots-de-vin, perversité des statistique dans la police), mais je trouve le récit trop prévisible et en même temps mal construit… Seul avantage? Il est très court, vite lu dans un petit trajet en train. J’avais de beaucoup préféré Nos fantastiques années fric, paru il y a quelques années dans la collection Rivages/Noir (c’était bien avant l’ouverture du blog).

Deux dragons de la façade de Notre-Dame-la-Grande à Poitiers

Façade de Notre-Dame-la-Grande à Poitiers, position de deux dragons Aujourd’hui, nous retournons admirer la façade de Notre-Dame-la-Grande à Poitiers. J’ai rédigé cet article pour la communauté des gargouilles, cariatides etc. créée par Amaryllis, en pensant particulièrement à Zazimuth, à Cathdragon et à Faby / Fil de dragon. J’ai donc choisi deux dragons. Et oui, comme la semaine dernière, mais bien plus vieux, nous sommes maintenant au 11e siècle. Pour les oiseaux à la coupe dont je vous parlais la semaine dernière, il faut que j’aille faire des photographies…

Façade de Notre-Dame-la-Grande à Poitiers, le dragon à gauche de la scène de la Visitation Le premier, indiqué en rouge sur la première image, repose sur l’archivolte de la voussure du portail central (clic sur le lien suivant sur le site de la région Poitou-Charentes si vous voulez voir un schéma avec ces mots). Si vous faites attention, vous avez plus apercevoir sa tête à gauche de l’église de la scène de la Visitation.

Dans l’art roman (entre autre), le dragon se caractérise par une tête et un corps animal et une queue de serpent, qui peut se terminer à son tour par une tête de serpent. Les ailes sont facultatives. C’est un symbole des forces de l’Enfer, il est fréquemment combattu par des saints (je vous ai ainsi déjà montré sainte Marguerite d’Antioche et saint Georges associés à des dragons dans l’église de Civray.

Façade de Notre-Dame-la-Grande à Poitiers, un dragon du deuxième niveau Si l’on remonte d’un niveau sur la façade, au niveau des arcatures de la frise d’apôtres, dans un angle se cache un autre dragon. Il a un très curieux corps, avant une grande gueule armée de dents pointues, et fait le dos rond sur une feuille. Sa queue se termine par une tête de serpent.

Pour aller plus loin : un petit livre bien pratique, paru juste après les restaurations du début des années 1990, par Yves-Jean Riou : Collégiale Notre-Dame-la-Grande à Poitiers, collection itinéraires du patrimoine, n° 85, éditions CCCPC, 1995, ISBN : 2-905764-12-0.
Si vous voulez un beau livre beaucoup plus cher, alors il vous faut le livre dirigé par Marie-Thérèse Camus et Claude Andrault-Schmitt, Notre-Dame-Grande-de-Poitiers. L’œuvre romane, éditions Picard/CESCM Université de Poitiers, 2002.

Retrouvez tous les articles sur Notre-Dame-la-Grande à Poitiers

La façade occidentale

Les scènes sont classées de gauche à droite et de bas en haut. Dans chaque article, un petit schéma vous les positionne.

Bannière d’été de Défi de toile…

SAL d'été de Défi de Toile, ma première étape J’en entends certaines dire, encore un nouveau projet ! Mais les étapes s’annoncent courtes, le SAL est organisé en six étapes par Défi de toile. Voici la toute première, sauf les points arrières, je ne voyais pas bien les couleurs sur la grille et Milena m’a dit que nous les broderons tous à la fin… Toile de lin jaune (celle de chez Toto qui ressemble à une toile à broder) et couleurs DMC recommandées par les créatrices, la photo est un peu pâle, désolée…

Toutes les étapes de ce SAL :

Cendrier ou bougeoir en canettes

Cendrier ou bougeoir fabriqué avec une canette de boissonPour un prochain pique-nique au jardin, je voulais me préparer de petits photophores ou de petits bougeoirs. J’avais déjà vu ce type de réalisations à utiliser comme cendrier (pas de fumeur chez moi) ou comme bougeoir. En cherchant un peu, j’ai opté pour ce tuto (désolée, c’est une page pleine de publicité, mais les explications, au milieu, son claires…). Il y a une petite imperfection à la jonction entre la première et la dernière bande de métal, mais je après plusieurs du même type, je devrais prendre le bon geste pour réussir ce pliage. Rapide et facile à faire, avec des petites bougies chauffe-plats, ça sera parfait… Je vais en faire une petite série…

PS: Véro 21 m’a signalé en commentaire qu’elle avait aussi fait un tuto pour ce genre de cendrier/bougeoir, voici le lien direct… chez elle, c’était une poubelle à fils.

Avec cet article, j’inaugure mon entrée dans la communauté Déco pour la maison, que j’ai rejointe à l’invitation de Nathalie / mon site à moi.

SAL riquiqui de Carmela, le retour (1)

SAL riquiqui de Carmela, la première étape Comme je vous l’ai annoncé, à côté du SAL bannière des quatre saisons, Carmela organise comme à noël 2009 un SAL riquiqui, en trois étapes. Voici ce que ça donne pour moi sur une toile Aïda vert pâle.

Toutes les étapes de ce SAL

Melmoth, sur la route de Londres, de Marc Rénier et Rodolphe

Couverture du premier tome de Melmoth de Marc-Renier et Rodolphe pioche-en-bib.jpgJe poursuis mon exploration des bacs de bandes dessinées de la médiathèque.

Le livre : Melmoth, tome 1 : sur la route de Londres, de Rodolphe (scénario) et Marc-Renier (dessin), Yves Lencot et Laurence Quilici (couleur), éditions Dargaud, 46 planches, 1990, ISBN 978-2-205-03984-9.

L’histoire : au sud de l’Angleterre, au début du 19e siècle, à la veille de noël, dans un pensionnat. La plupart des adolescents quittent le lieu pour passer les fêtes en famille. Quelques uns restent, dont Sébastien Melmoth, orphelin. Deux de ses camarades décident, pendant la nuit, de voler un objet, de le cacher dans son coffre, puis de le dénoncer… Puni, écœuré, entendant de son grenier le bruit du repas de noël, Sébastien décide de s’enfuir et de rejoindre le notaire qui gère ses biens à Londres. La route est longue, il est adopté provisoirement par un cirque, jeté dehors par le clerc de notaire, se retrouve à errer dans les rues, à la merci du premier escroc venu…

Mon avis : un scénario gentillet, un graphisme qui m’a bien plu (c’est pour ça que j’avais sorti ce volume en le feuilletant à la médiathèque). Pas une grande BD, de celles dont vous vous souviendrez des années après, mais un agréable moment de détente. La suite est ici.

Logo du classement BD de Yaneck Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Chaumont-sur-Loire, festival 2010 (4), les cheveux d’anges

chaumont 2010 jardin19 1 Puisqu’il fait très chaud ces derniers jours, je vous emmène au bord de l’eau à Chaumont-sur-Loire, en inversant l’ordre des articles que j’avais programmés. Je vous rappelle que j’y suis allée avec Jardin zen le vendredi 11 juin 2010. Je vous emmène donc voir le jardin n° 19, les cheveux d’anges créé par Christophe Marchalot, architecte DPLG, et Félicia Fortuna, auteur et plasticienne. Vous le repèrerez de loin au son du chant des grenouilles. Quand vous arrivez sur la passerelle en bois, le choc esthétique…

Chaumont-sur-Loire, le festival des jardins 2010, cheveux d'ange, la serre sur le miroir d'eau Au milieu d’un miroir d’eau noir émerge une serre, dans laquelle tombe une Tillandsia usneoides, qui laisse tomber ses cheveux d’anges depuis le plafond…

Chaumont-sur-Loire, le festival des jardins 2010, cheveux d'ange, la serre et les chaises sur le miroir d'eau Tout autour, inaccessibles, des sièges blancs semblent flotter sur l’eau, au milieu des plantes aquatiques, des grenouilles, des insectes, des libellules, de tout un petit monde très vivant et en même temps très paisible, avec cette présence du miroir d’eau.

Chaumont-sur-Loire, le festival des jardins 2010, le vallon des brumes, brumisation en cours Enfin, je vous invite au fond du vallon des brumes, une installation que l’on atteint depuis l’entrée du festival ou bien, comme nous, en passant d’abord par le sentier des fers sauvages, les ponts de fer et les passerelles en bois, en regardant au passage Colorès, de Michel Racine et Béatrice Saurel (le lien vous mènera aux photographies de 2009) et les nouvelles œuvres des mêmes auteurs, constituées notamment d’un groupe de silhouettes humaines (je vous les montrerai, patience)…

Chaumont-sur-Loire, le festival des jardins 2010, le vallon des brumes, brumisation L’installation libère de l’eau finement brumisée pendant quelques secondes…

Chaumont-sur-Loire, le festival des jardins 2010, le vallon des brumes, la retombée des gouttelettes … puis la lumière joue entre les gouttelettes en suspension et le feuillage du couvert végétal luxuriant…

Chaumont-sur-Loire, le festival des jardins 2010, le vallon des brumes, vue de l'autre extrémité … avant de retomber doucement, en laissant passer le visiteur. Cette eau est pompée dans un minuscule bassin constitué grâce au barrage d’un petit ru. Un seul bémol, les moustiques… bien présents et agressifs dans ce vallon, chaque année…

Si vous souhaitez déjà faire un tour, je vous conseille d’aller sur le site du domaine de Chaumont-sur-Loire, vous y trouverez toutes les informations pratiques et une description de chaque jardin du concours 2010, sur le thème Jardins corps et âmes.

Pour retrouver les articles de 2010 / Jardins corps et âmes :

  • un premier aperçu
  • le premier jardin, Métempsycose , conçu par Timothée Blancpain et Philippe Caillaud
  • le deuxième jardin, Hommage à Lady Day, Anne Zaragoza, Jasper Springeling, Berno Strootman et Matthijs Willemsen
  • le troisième jardin, Ma terre, mater, conçu par Olivier Hostiou, ingénieur paysagiste, Marie Forêt et Laurent Weiss
  • le jardin 4, Signes de vie, conçu par Flavio Pollano et Maurice Kanah
  • le jardin 4 bis, Le Labyrinthe de la Mémoire, de Anne et Patrick Poirier
  • le jardin n° 5, Jardi-nez, conçu par Guylaine Piketty et Sylvie Polo, pas chroniqué
  • le jardin n° 6, le carré des simples, une alchimie du corps à l’âme ?, conçu par Jean-Claude Charlet, Anne Ribes, Elaine Jarvis et Cécile Halley des Fontaines.
  • le jardin 7, jardin de la terre gaste, conçu par Jean-Pierre et Tangi Le Dantec Le Dantec, avec l’aide de Julien Fleischl
  • le jardin 8, Rêverie dans la nature, conçu par Francesca Fornasari et Elisabetta Fermani
  • le jardin 9, rêve de Pantagruel, conçu par Carlotta Montefoschi, Niccolo Cau, Elsa Pandozi, Maria Cecilia Villanis Ziani, Nelda Tripicchio et Ricardo Walker Campos
  • le jardin 10, Un divan au jardin, conçu par Emeline Escats, Raphaël Beuchot, Fanny Perrot, Camille Picot et Leila Si Moussa
  • le jardin 11, Philocephalus Hortus, conçu par François Laborie, Jérôme Fortin, Sibila Jaksic, Alain Cousseran, Philippe Borderieux, Patrick Latour et Alain Weiss
  • le jardin 12, Hortithérapie sensorielle, conçu par Stefano Marinaz, Francesca Vacirca et Daniela Tonegatti
  • le jardin 13, L’arbre à prières, conçu par le collectif First republik
  • le jardin14, Contactez-moi, conçu par Loic Nys, Sébastien Roussel, Cécile Larcher et Sébastien Migné
  • le jardin15, Cupidon s’en fout, conçu par Didier Courant, Phillip Robert, Gilles Pujol, Ronan Séné et Yann Bruneau
  • le jardin 16, Bon thé bon genre, conçu par PiP Partnership – George Richardson et Jules Arthur
  • le jardin 17, Dix pieds sous terre, conçu par Tony Balmé, Ingrid Saumur, David Fabien, Franck Boulanger et Fabrice Ramalinghom,
  • le jardin 18, Le jardin qui chante, conçu par Rosalie Zeile et Amalia Besada
  • le jardin 19, jardin de la terre gaste, conçu par Christophe Marchalot et Félicia Fortuna
  • le jardin 19bis, Main dans la main, conçu par aroline Bourgeois, Virginie Brana, Marie Carayon, Annabelle Guehria, Nicolas Houdin, Christophe Lemoing, Cécile Mercat, Marcos Sampaio et Marie-France Taudière
  • le jardin 20, Le vilain petit jardin de Jean-Michel Vilain, conçu par Arno Denis, Pauline Robiliard et Xavier Coquelet
  • le jardin 21, calligrâme, conçu par Hélène Le Merdy, Michaël Ripoche, Jean-Michel Letellier et Miki Nakamura
  • le jardin 22, Des racines du corps à la bulle de l’âme, conçu Géraldine Gerin-Bougrain, Caroline Foulonneau et Julie Colin
  • le jardin 23, Igloolik ultima, conçu par Julien Lachal, Julie Bernard et Agathe Faure
  • le jardin n° 24, Le creux de la main, conçu par Juliette Berny, Fanny Cassat et Renaud Le Creff
  • le vallon des brumes
  • les oeuvres de Anne et Patrick Poirier
  • les oeuvres de Marc Deneyer, Patrick Blanc, Benoît Mangin et Marion Laval-Jeantet
  • les oeuvres de François Méchain, Rainer Gross, Erik Borja et Simon Crouzet
  • le Bob Verschueren, Karine Bonneval, Marie-Jésus Diaz
  • le Marie Denis
  • Colorès, de Michel Racine et Béatrice Saurel, qui a été complété depuis l’année dernière.
  • et les liens vers les articles des années précédentes

SAL étude botanique, l’iris (9)

La neuvième étape de l'iris Pour le SAL des études botaniques organisé par Milkinise / Anne-Lise, en juin, j’ai brodé les ombres de la petite fleur et le motif à sa gauche…

Toutes les étapes du SAL étude botanique :