Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Des glaces pour Bidouillette

Bannière avec coupe de glace Parmi les gagnantes du jeu du millième article, j’ai réservé un sort particulier à Monique / Bidouillette / Tibilisfil. Il me fallait quelque chose de plat à cause de l’enveloppe que je lui réservais… Pas de bonbon donc, contrairement à Milkinise / Anne-Lise, Dianou / Claudiane, Cathdragon, Petite fée Nougat et Zazimuth. Encore moins les glaces au tricot envoyées à Emmanuelle et Cocoperlette.

Détail de la coupe de glace brodée Les péché de gourmandises à broder, de Martine Rigeade, sont pleins de ressource… J’y ai pioché cette bannière avec une grosse coupe de glace !

Dans ce livre, j’ai réalisé : le rouleau de réglisse et le berlingot et la pâte d’amande montés en porte-clefs. Dans le même livre, j’ai aussi brodé une nouvelle fournée de bonbons (barre chocolat, caramel, berlingot et pâtes d’amande) que j’ai finitionnés ici et des glaces.

Capucine O a utilisé cette photographie pour me confectionner un calendrier 2012 très personnalisé.

La Tempête, dix ans déjà

Le cèdre du parc de Blossac, oeuvre de Antoine Thomas Il y a déjà deux ans que deux grandes tempêtes dévastaient la France. Si la seconde a beaucoup endommagé la Charente et la Charente-Maritime, Poitiers a été relativement épargnée, sauf le toit de la piscine et quelques dizaines d’arbres. parmi eux, un grand cèdre du parc de Blossac. Il a été débité en grands morceaux et transporté au parc de la roseraie, près du parc des expositions, où l’artiste Antoine Thomas l’a transformé en gigantesque œuvre d’art…

Le cèdre du parc de Blossac, oeuvre de Antoine Thomas La voici aussi depuis l’autre côté, une sculpture, il faut tourner autour…

Et les photographies datent du 24 mai dernier…

Le biscornu à 15 faces, premier essai…

Le SAL biscornu 15 faces, l'assemblage des étoiles sur la face bonne Après toutes mes interrogations sur des questions géométriques pour l’assemblage du biscornu proposé par Véro 21, il y a deux façons d’assembler le chapeau Bonne et le fond Année avec les 5 étoiles, si l’on coud les carrés bord à bord. Pour une vraie réflexion mathématique, allez voir le commentaire de mon père et son beau schéma l’autre jour… j’avais oublié de le prévenir, l’article était programmé et j’avais avancé vers la résolution du problème… de topologie. Je vous mets son schéma ici, mais pour le comprendre, vous devez aller au commentaire!

Schéma pour un biscornu à 15 faces par mon pèreLa première solution, choisie pour la face Bonne, est d’assembler deux bords adjacents de l’étoile à deux bords adjacents d’une même lettre… Même si ici, les arrêtes et les sommets s’assemblent à merveille, je pense que ce n’est pas la bonne solution pour le biscornu, et je ne l’ai pas terminée, j’ai mis des épingles sur les dernières arrètes, je vais découdre et recommencer autrement…

Le SAL biscornu 15 faces, l'assemblage des étoiles sur la face annee Comment ? Et bien, comme pour la face Année, en cousant un bord de l’étoile sur une lettre et le bord adjacent sur la lettre suivante. Voyez ce que ça donne…

Le SAL biscornu 15 faces, l'assemblage des étoiles vu de profil Si l’on regarde sur le côté, pour la première solution, sur le dessus ici, il n’y a pas de déformation des faces des carrés, la couture entre deux faces de lettres vient se positionner dans le creux. Dans le second cas (en bas), la face se déforme pour épouser le creux, et prendre une forme… biscornue !

C’est la forme choisie par Véro 21, mais je préfère lui donner une forme carrément biscornue.

Bon, il me reste donc à découdre le dessus avec Bonne et à le coudre comme Année… Je vous montre très vite le résultat.

Retrouvez toutes les étapes de ce SAL :

… et un hibou…

Un hibou brodé selon une grille de Mamou Après les coccinelles, voici le hibou que j’ai brodé pour l’anniversaire de Fany / Glycine 54. J’ai choisi une grille de Mamou, une des toiles à doubles-rideaux acquise il y a quelques semaines et pour le hibou, un fil ocre de provence des fils de morphée, que j’ai acheté il y a déjà plus d’un an au salon de Moncoutant. Les autres fils sont des fils DMC. La finition est ici et pour la carte, clic, clic.

Tours (2), Pourquoi j’ai mangé mon chien au muséum

Affiche de l'exposition pourquoi j'ai mangé mon chien au muséum d'histoire naturelle de Tours Après Chaumont, je reste le samedi en région Centre, pas très loin, à Tours… Je vous ai déjà parlé des expositions Max Ernst, Yves Elléouët et sur la fondation des Treilles. Au passage, j’ai retrouvé mes notes et complété l’article avec quelques-unes des œuvres que j’ai particulièrement appréciées. Il vous reste deux semaines, si vous passez dans le coin, pour aller les voir…

Direction le muséum d’histoire naturelle qui organise jusqu’au 19 septembre 2010 (vous avez donc le temps) une exposition intitulée Pourquoi j’ai mangé mon chien ? Une archéologie des animaux. Le sujet est de découvrir le travail de l’archéologue face aux restes d’animaux, et d’un archéologue particulier, l’archéozoologue, dont le rôle est d’identifier les restes d’animaux, mais aussi les modes de chasse (au hasard, sélective), d’élevage (pour le lait, la laine, la viande,etc.), etc. Au centre de la grande salle du rez-de-chaussée, la reconstitution d’une scène de la vie quotidienne à l’époque gauloise. Plein de jeux, et d’abord un jeu de piste, muni d’un porte-bloc, d’un crayon à papier et d’un moulage d’os, vous devez en déterminer l’espèce, les traitements qu’il a subis (découpe, chauffe, fracture, etc.), puis si l’espèce est domestique ou sauvage, et les usages qu’en a fait l’homme (boucherie, sépulture, etc.). N’hésitez pas à jouer, sur ordinateur, mais aussi en sentant les odeurs, en palpant les objets, etc. Bravo aux archéozoologues de l’Inrap, aux archéologues du service de l’archéologie et à toute l’équipe du muséum pour cette exposition. Juste une petite remarque, les petites navettes en ivoire ne sont pas des navettes pour le tissage mais… des navettes à frivolité, Bidouillette / Tibilisfil aurait été ravie de les voir… Je n’ai pas pu m’empêcher de le signaler à la jeune étudiante qui tenait la caisse.

Façade du muséum d'histoire naturelle de Tours Et avant de sortir, si vous ne connaissez pas les collections permanentes du muséum de Tours, montez les voir à l’étage…

Tours

En 2009 : abbaye Saint-Julien, les expositions Max Ernst, Yves Elléouët et sur la fondation des Treilles, le muséum d’histoire naturelle, la cathédrale Saint-Gatien, la basilique Saint-Martin, la collégiale Saint-Pierre-le-Puellier et la place Plumereau.

De l’assemblage du biscornu… et questions géométriques…

SAL biscornu à 15 faces, essai d'assemblage Depuis quelques jours, je m’interroge sur ce biscornu à quinze faces carrées. Ç s’est aggravé quand j’ai obtenu Bonne et Année. Revenez lire cet article plus tard si vous avez abusé de boissons alcoolisées pour le réveillon…
J’ai donc un souci , j’ai quinze faces carrées, impossible en géométrie euclidienne d’en faire un polyèdre régulier à faces planes, et pourtant, le mode d’mploi de l’assemblage me demande de coudre tous les côtés des carrés pour en faire des arrêtes…

Les seuls polyèdres réguliers (à faces identiques) possibles de 4 à 20 faces en géométrie euclidienne sont les solides de Platon (le tétraèdre régulier ou pyramide, l’hexaèdre régulier ou cube, l’octaèdre , l’icosaèdre et le dodécaèdre, soit des solides à respectivement 4, 6, 8, 12 et 20 faces), les deux solides de Kepler (avec des polygones réguliers étoilés ou croisés) et les deux solides de Poinsot (avec des faces régulières, qui s’interpénètrent). Si vous voulez voir à quoi ils ressemblent, je vous conseille une petite visite chez Mathcurve. Donc les faces ne seront pas planes au sens d’Euclide .

Euclide , kesako ? C’est la première géométrie que l’on apprend à l’école, qui part de cinq postulats, dont le dernier nous intéresse ici, et qui peut se dire soit Si deux lignes sont sécantes avec une troisième de telle façon que la somme des angles intérieurs d’un côté est strictement inférieure à deux angles droits, alors ces deux lignes sont forcément sécantes de ce côté, soit dans un plan, par un point extérieur à une droite, il existe une et une seule droite parallèle à cette droite . Un petit tour ici si vous voulez quelques rappels… et tout en bas de cet article pour les 5 postulats d’Euclide…

Impossible donc d’assembler mes quinze carrés du biscornu avec des faces planes au sens courant (euclidien), il va falloir les déformer dans l’espace euclidien à trois dimensions… ou alors, changer de système de géométrie . Vous choisiriez quoi, parmi les gémoétries non euclidiennes ? Une géométrie à courbure constante de type elliptique (géométrie de Riemann, par un point extérieur à une droite, aucune parallèle n’existe) ou à courbure non constante de type hyperbolique (géométrie de Lobatchevski, par un point extérieur à une droite passent une infinité de parallèles) ? Ces différentes géométries, j’y baigne depuis toute petite grâce aux trajets en voiture de la maison au collège et au lycée avec mon père… elles m’ont vallu une très bonne note en philosophie au bac. Il m’a aussi familiarisé aux fractals (j’en ai fabriqué un comme cette éponge de Menger avec des pliages/dépliages quand j’étais petite), à la théorie des catastrophes, la machine de Zeeman ou le culbuto, allez jouer avec ces petites applicaions, vous comprendrez mieux le passage d’un état stable à l’autre du culbuto que vous offrirez à bébé à noël…

Et mon biscornu à quinze faces proposé par Véro 21 ? Je pense que seul Lobachevski pourra m’aider…

Si toutes ces questions de solides vous intrigent, je vous invite à vous promener sur le site Mathcurve de Robert Ferréol, ne ratez pas la surface de Boy… mon père, toujours lui, en fabriqua une en papier mâché… C’est génial, c’est un solide à une seule face obtenu en  » cousant  » un disque sur un ruban de Moebius… que vous retrouvez au tricot, si, si, toujours en lien à partir de chez ABC mathématiques.

Retrouvez toutes les étapes de ce SAL :

Les cinq postulats de la géométrie euclidienne :

Un segment de droite peut être tracé en joignant deux points quelconques distincts.

Un segment de droite peut être prolongé indéfiniment en une ligne droite.

Étant donné un segment de droite quelconque, un cercle peut être tracé en prenant ce segment comme rayon et l’une de ses extrémités comme centre.

Tous les angles droits sont congruents.

Si deux lignes sont sécantes avec une troisième de telle façon que la somme des angles intérieurs d’un côté est strictement inférieure à deux angles droits, alors ces deux lignes sont forcément sécantes de ce côté.

Une trousse et un envoi hivernal

L'échange hiver, la trousse, face brodée Je vous souhaite à tous et à toutes un très joyeux noël.

L'échange hiver, la trousse, face tissu avec parapluies J’ai transformé la grille d’hiver de Mausimom en trousse en utilisant un tissu acheté il y a un an lors de l’exposition du club de patchwork à Magnac-sur-Touvre, auquel participe mon amie Emmanuelle.

L'échange hiver, tout l'envoi J’ai ajouté, selon les consignes de l’échange, un peu différentes de l’échange d’automne… , une boisson chaude (un thé earl grey du commerce équitable), un produit local (un macaroné de chez Rannou-Métivier, grand succès local), une recette de Macaroné (trouvée chez Marmiton, un kit comprenant un coupon de tissu (le même que celui envoyé pour l’échange d’automne, envoyé à Amandine, cette fois, il part chez Mariette) et un fil Anchor, ainsi qu’une carte que je ne vous montre pas car elle fait partie d’une série… qui n’est pas encore arrivée chez toutes les destinataires.

Chroniques birmanes de Delisle

Couverture de Chroniques birmanes de Guy Delisle pioche-en-bib.jpgCette bande dessinée est en 17e place dans le classement de novembre calculé par Yaneck / Mes BD à moi, mais était plus haut en septembre lorsque je l’ai inscrit sur un petit papier puis recopié parmi les premiers dans le petit carnet offert par Emmanuelle. Mais j’ai mis du temps pour réussir à le trouver à la médiathèque. Pour les volumes précédents, Shenzhen (qui m’intéresse car le département de la Vienne est jumelé avec cette région de Chine qui, il y a quelques années, tenaient le triste record des exécutions capitales) et Pyongyang, je devrai encore attendre un peu. [Depuis, j’ai aussi lu Chroniques de Jérusalem].

Le livre : Chroniques birmanes, de Guy Delisle, collection Shampooing, éditions Delcourt, 263 pages, 2007, ISBN 2-7560-0933-9.

L’histoire : Nadège, la compagne de Guy Delisle, travaille pour Médecins sans frontières. Elle est nommée pour un an en Birmanie (au lieu du Guatemala pressenti), ils s’y rendent donc en famille, avec leur bébé, Louis. Le récit raconte le séjour sur place à Rangoon, les pénuries dans les magasins, les problèmes des différentes ONG avec la junte, qui refuse l’accès à certaines zones où des  » rebelles  » se trouveraient mais qui sont aussi celles qui ont le plus besoin d’aide, le milieu des expatriés, leurs clubs, leurs quartiers réservés, les problèmes de connexions à internet alors qu’il attend des nouvelles de son coloriste pour un album en cours de fabrication. Aussi les relations louches de certaines multinationales (comme Total), qui collaborent sans scrupules…

Mon avis : le séjour est raconté de l’intérieur. Guy Delisle a eu peu de contacts avec les locaux, sauf lors de deux brefs séjours avec sa femme dans les cliniques éloignées, et avec quelques dessinateurs à qui ils donnent des cours d’animation. J’aime beaucoup ce long récit autobiographique, en noir et blanc, lucide, qui ne cache pas l’ambiguïté de la présence des ONG, des multinationales, de la junte, évoque  » la dame « . Le déménagement de la capitale par la junte est un grand moment. À lire vraiment, surtout pour les archéologues que je connais et qui vont y participer à des missions, est-ce bien raisonnable ? Pas un sujet très gai pour un jour de noël, mais n’est-ce pas aussi le moment de s’interroger sur l’Humanité avec un grand H ?

Logo du classement BD de Yaneck Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Voyage en mer Egée (13), la Crête, Knossos

La Crête, Knossos, en 2008 : la foule devant le palais reconstruit en béton Après Rhodes, cap pendant la nuit sur la Crête. Nous arrivons de bon matin à Heraklion, direction Knossos, comme des dizaines de bus. J’y étais venue une semaine juste avant les jeux olympiques, en 2004. C’était une pagaille énorme, avec des chantiers pas finis et très en retard. J’avais alors voyagé en bus local, et étais venue à Knossos depuis Heraklion en bus urbain, ce n’est qu’à quelques kilomètres du centre-ville. Cette fois ci, un bus climatisé, et un vent de sable venu d’Afrique, très décapant et très désagréable. C’était le site de Crète que j’avais le moins aimé, cette nouvelle visite me l’a confirmé… Pour un archéologue, c’est un vrai massacre de reconstructions hasardeuses en ciment, proposées par sir Arthur Evans (1851-1941), vous pourrez admirer les jolis troncs en béton qui ont remplacé les troncs d’arbre (disparus) de la construction d’origine qui utilisait des matériaux fragiles (ou plutôt, qui se conservent mal dans le temps) comme la brique crue et le bois.

Alors, certes, c’est le lieu supposé du palais du roi mythique Minos, il y a des constructions néolithiques sur place, puis surtout de l’Âge du Bronze ancien (ici daté vers 2100-1900 avant notre ère). Le palais de Knossos, comme les autres palais minoéens, disparaît vers 1750 avant notre ère.

Il est un peu plus tard ré-aménagé par une dynastie achéenne, parlant le grec mycénien, et atteint son apogée vers 1500 avant notre ère. C’est de cette époque que datent la cour centrale et ses fresques (que j’avais vues en 2004 au musée d’Heraklion, qui était fermé pour travaux en 2008), les immenses magasins pour le stockage des réserves d’huile (d’olive) et de céréales.

La Crête, Knossos, en 2008 : la salle du trône Un petit coucou au trône en albâtre attribué au roi Minos. Les fresques que vous voyez ici sont aussi des reconstitutions… Ça donne une idée, mais sans doute pas la bonne de ce qu’étais le décor du palais, même si des fragments ont été retrouvés lors des fouilles.

La Crête, Knossos, en 2008 : un caniveau Le réseau d’amené et d’évacuation des eaux a été moins massacré que le reste… Si les guides n’en parlent pas, regardez quand même, c’est très important, l’eau, pour la vie d’un aussi grand palais…

La Crête, Knossos, en 2008 : le théâtre Et puis, n’oubliez pas de jeter un coup d’œil au petit théâtre, qui devait accueillir environ 500 personnes, un des plus anciens de Grèce. Vous apercevez à peine les faibles gradins sur la photo. Il est préférable de venir sur le site après le flot des bus touristique, donc plutôt en début d’après-midi, mais pas en été, gare à la chaleur !

Si vous allez en Crête, visitez plutôt Phaistos, au cœur des montagnes, et/ou Malia, les sites sont plus calmes, il vous faudra certes un peu d’imagination (ou des reconstitutions virtuelles) pour comprendre l’agencement des bâtiments, mais vous n’aurez pas l’esprit parasité par les reconstructions fausses de Knossos. Et si vous le pouvez, faites aussi un détour par Zakros, les fouilles y sont plus récentes, le site (paysage) est magnifique, en bord de mer…

Petit récapitulatif des articles que j’ai publiés sur ma croisière en mer Égée (octobre 2008) :

  1. le départ du Pirée
  2. Mykonos ;
  3. Éphèse, la bibliothèque ;
  4. Éphèse (2) ;
  5. Patmos ;
  6. le port de Rhodes ;
  7. les remparts de Rhodes ;
  8. vieilles rues de Rhodes ;
  9. l’hôpital des hospitaliers et le musée archéologique de Rhodes ;
  10. l’acropole du Mont Smith à Rhodes ;
  11. Rhodes, la rue des Chevaliers et le Palais des Grand-Maîtres ;
  12. Rhodes, une villa envahie par la végétation ;
  13. Rhodes, le départ ;
  14. et bientôt la suite…

L’avent de la Petite Fée…

Le colis de l'avent de la Petite Fée

Comment êtes-vous arrivé(e) ici ? Par le jeu de piste de Petite fée Nougat ? Alors bravo ! Par un autre moyen, la newsletter, votre moteur de recherche… alors, je vous conseille de repartir de la première étape, le 1er décembre… pour tenter votre chance. Regardez le très bel envoi qu’elle m’a fait…

Les bonbons n’ont pas attendu jusqu’à aujourd’hui , mais j’ajoute ce matin l’étoile à mon ficus de noël…

Quant au petit paquet à ouvrir le 25, il attend toujours soigneusement fermé, la preuve dans quelques heures !

Ah oui, les impatientes trépignent… Voici le lien vers la dernière étape du jeu de piste de Petite fée Nougat (ne vous trompez pas, clic sur le premier lien de la phrase).
En 2010, je suivrais les mini-SAL qu’elle organisera chaque mois, avec de petites grilles de 50 points sur 50.

Pour celles et ceux qui voudraient un compte-rendu professionnel du match de volley Poitiers-Avignon, je vous invite à aller lire l’article de Retour de l’enfer paru hier matin dans , la Nouvelle République