Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Matisse-Rodin au musée Rodin

Couverture du catalogue de l'exposition Matisse / Rodin Pas d’article sur Poitiers aujourd’hui, il y a urgence si vous passez par Paris comme moi la semaine dernière

L’exposition Matisse-Rodin se poursuit jusqu’au 28 février 2010 au musée Rodin. Pour les photographies, suivez le lien… Auguste Rodin est l’aîné de Henri Matisse d’une trentaine d’années… Les dessins préparatoires et les sculptures des deux hommes, notamment pour ce qui concerne le rendu du mouvement des corps, sont agréablement présentés, sauf en ce qui concerne les cartels (les étiquettes qui donnent des précisions sur l’œuvre), écrits en blanc sur vert et donc manquant de contraste, il y en a marre de cette mode des cartels en blanc sur fond clair, esthétiques mais si peu lisibles… Il y avait pas mal de monde, dont des groupes, heureusement qu’il y a maintenant des casques pour les visites guidées, avec des émetteurs-récepteurs radio, cela évite aux guides (pardon, médiateurs culturels, comme il faut les appeler maintenant) de hurler.

Les œuvres proviennent surtout de la collection du musée Matisse de Nice, du centre Georges Pompidou et du musée Rodin de Paris. je trouve dommage l’absence du musée Matisse au Catteau-Cambrésis, notamment pour les nus de dos de Matisse…

La façade antérieure, sur cour, du musée Rodin à Paris J’ai ensuite fait un tour dans le musée, qui va prochainement fermer pour rénovation (il en a bien besoin), revoir aussi les œuvres de Camille Claudel, pas seulement celles de Rodin (plâtres, terres crues, tirages en bronze, etc.).

La façade postérieure, sur jardin, du musée Rodin à Paris Puis je suis sortie dans le jardin, même si un peu de neige s’était invitée…

La façade postérieure, sur jardin, vue de près, du musée Rodin à Paris Voici de plus près la façade postérieure…

Le Penseur de Rodin, au musée Rodin à Paris … et le célèbre Penseur, pour les autres, vous devrez aller les voir, toujours pour des questions de droit d’auteur, et même si les photographies sans flash étaient autorisées, je trouve cela très limite de mettre d’autres photographies en ligne.

En février, je pars au ski (5)

En février je fais du ski, 5, le skieur Pour la cinquième étape du SAL en février, je pars au ski, Petite fée Nougat nous a préparé quatre grille au choix : la p’tite fée des neiges, le bonhomme de neige, je porte mes skis ou je fais du ski. J’ai choisi cette dernière, avec une combinaison de ski bleue!

Toutes les étapes de ce SAL :

Périgueux, le musée de Vesunna

Le musée de Vesunnia vu depuis la sortie du centre national de préhistoire Après la série d’articles sur Tours (liens sur la page des visites en France), voici une petite série plus archéologique sur la Dordogne. Début septembre, j’étais allée travailler un vendredi au centre national de préhistoire à Périgueux, pour un article sur la station « aval » de La Quina à Gardes-le-Pontaroux, en Charente (reprenant en partie la planche que je vous ai montrée). Vous trouverez la bibliographie qui s’y rapporte sur mon site personnel de préhistoire.

Je commence par le musée de Vésunna, que vous pouvez aussi découvrir sur le site de la ville de Périgueux… Je l’ai vu construire, mais n’avais jamais pris le temps de le visiter, alors qu’il est juste en face du centre national de préhistoire… (la première photo est prise de la sortie du centre) et surtout à deux pas de la tour de Vésone (que je vous montrerai une autre fois), sur le site d’une villa romaine. L’architecte est Jean Nouvel (comme le musée du quai Branly, par exemple, mais plein d’autres bâtiments aussi, bien sûr).

Le musée de Vesunnia vu de près J’aime beaucoup ce qu’il a réalisé, de l’extérieur, les gens peuvent voir l’intérieur, et vice-versa. Aucun support (pilier ou autre) dans la villa, mais des passerelles qui permettent de se promener de pièce en pièce et de période en période, avec des vitrines thématiques. N’hésitez pas à suivre une visite guidée ou, à défaut, à prendre un audioguide. Lorsque j’y suis allée, il y avait une très belle exposition sur les graffiti (romains bien sûr). Seul bémol, la deuxième tranche de travaux prévue n’a pas été réalisée, le personnel n’a donc pas d’espace de travail suffisant, ni d’espace pédagogique pour les enfants… ce qui n’empêche pas de faire des ateliers dans le musée, mais il est parfois utile d’avoir une pièce avec des tables. Merci à l’équipe pour son accueil, c’est vraiment dommage qu’il n’y avait que très peu de visiteurs en ce samedi matin de début septembre.

TAL étoile (1)

Tal étoile, première étape, le centre en frivolité Il y a quelques jours, Monique / Bidouillette / Tibilisfil lançait un sondage pour un projet de TAL / Tatte a long / frivolité en commun sur plusieurs étapes. Le vote a désigné une étoile. Voici donc la première étape, la partie centrale de l’étoile. J’ai choisi un fil DMC n° 30, que je viens aussi d’utiliser pour un autre projet de frivolité que vous ne verrez pas avant longtemps, c’est un projet pour un anniversaire dans quelques mois. La suite est ici.

Et je l’ai refaite en vert.

Une ATC de Cathdragon

Une ATC de Cathdragon En revenant de Paris, j’ai trouvé dans ma BAL cette très jolie ATC créée par Cathdragon… Elle a confectionné spécialement pour moi un superbe cœur bleu en résine ! Un grand merci à toi, tu précises qu’il s’agit d’un retour pour mon ATC d’automne… Il y aura d’autres séries, je ne t’oublie pas…

Un monde si tranquille 2. Anticyclone, de Davodeau

Couverture de la BD de Davodeau, Anticyclone pioche-en-bib.jpgJe poursuis mon exploration du bac consacré à Davodeau à la médiathèque, avec la suite de Un monde si tranquille.

Le livre : Un monde si tranquille 2. Anticyclone, scénario, dessin et couleurs de Étienne Davodeau, collection sang-froid, éditions Delcourt, 2000, 55 planches, ISBN : 978-2-84055-463-9.

L’histoire : dans l’entreprise de transports Doublet, Nina n’est pas logisticienne, comme elle le fait croire à son père et à sa fille, mais femme de ménage et n’a pas sa langue dans la poche. De son côté, Castor, le chauffeur, est un ancien SDF. Tous deux sont mal vus par leurs collègues. Un jour, Castor est chargé de livrer en urgence un colis d’œuvre d’art, mais, poursuivi par ses collègues comme briseur de grève, il se réfugie dans une propriété. Nina est chargée d’aller récupérer le colis et de le livrer. L’un des deux doit quitter l’entreprise, ils se livrent une lutte féroce (au sens propre), Samuel Faure, le directeur des ressources humaines, ne sait pas comment s’en sortir… et finit par être enlevé par les deux lascars pour un week-end pluvieux au terme duquel il devra enfin se décider…

Mon avis : après la politique, plongée dans le monde féroce du travail. Jusqu’où quelqu’un peut-il aller pour décrocher un CDI ou ne pas se faire licencier ? Grinçant, mais à lire absolument. En attendant la suite

Pour rappel, je vous ai parlé de nombreux albums d’Étienne Davodeau

de Kris et Davodeau

et de Davodeau et Joub

Pour découvrir l’auteur : voir le site d’Étienne Davodeau, que je trouve très riche… et la venue à Poitiers de l’auteur.

Logo du classement BD de Yaneck Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Inglourious Basterds de Quentin Tarantino

Affiche de Inglourious basterds de Quentin Tarantino Dans le cadre du festival Télérama 2010, j’ai aussi vu Inglourious Basterds de Quentin Tarantino, prix d’interprétation masculine pour Christoph Waltz (dans le rôle du colonel Hans Landa) à Cannes en 2009. Encore un film au titre non traduit, alors qu’il est sorti au Québec sous le titre Le Commando des bâtards [depuis, du même réalisateur, j’ai aussi vu Django Unchained].

Le film : dans le centre de la France occupée, le colonel SS Hans Landa (Christoph Waltz) interroge un père de famille pour retrouver une famille juive d’agriculteurs qu’il soupçonne de cacher. Personne n’en réchappera, sauf une adolescente, Shosanna Dreyfus (Mélanie Laurent), qui parvient à s’enfuir et que l’on retrouvera en 1944 sous une nouvelle identité comme gérante d’un cinéma sur les boulevards parisiens.
Ailleurs en Europe, le lieutenant Aldo Raine (Brad Pitt) forme un commando de soldats juifs spécialisés dans des actions ciblées et risquées, connus sous le nom de « The Basterds » et dont la spécialité est de scalper les nazis qu’ils capturent, et d’en laisser échapper un vivant avec une croix gammée incisée sur le front.
À Paris, en 1944, le cinéma de Shosanna doit accueillir la première d’un film de propagande nazi sur un soldat snipper lors du débarquement, le gratin du régime allemand (Goebbels en tête) doit y assister. Le colonel Hans Landa est maintenant chargé de la sécurité de cette première. Shosanna d’un côté et le commando des basterds de l’autre vont chercher à mettre à profit ce rassemblement de nazis pour se venger… d’autant que Hitler décide d’assister à la soirée.

Mon avis : certaines scènes sont violentes, mais c’est probablement le film que j’ai préféré pour le festival Télérama 2010. Tous les acteurs sont fabuleux, l’histoire est bien ficelée, à voir…

Les films que j’ai déjà vus du festival Télérama 2010 :

OB, chaîne et SAL En février, je pars au ski (4)

sal_fev_2010_montagne.jpg Tout d’abord, mes excuses à mes abonnées. D’habitude, je programme tous mes articles, il n’y a pas de problème en ce mement. Hier midi, j’ai voulu faire un complément à l’article du matin, et OB à envoyé trois fois la newsletter (pardon, la lettre d’information)…

En ce qui concerne les chaînes de brodeuses, j’ai reçu deux propositions à participer, j’enverrai les échevettes ce WE, mais je ne suis pas sûre que les 10 personnes que je pointerai poursuivront… Et pour que la chaîne fonctionne, il faut qu’à nouveau, celles-ci fasse suivre à des personnes qui praticipent… Il vaut mieux privilégier les échanges de personne à personne ou les rondes organisées que les chaînes, pour recevoir quelque chose… Si vous pensiez à moi pour cette chaîne ou une autre, je ne participerai plus, autant le noter dès à présent…

Revenons au sujet du jour. Pour la troisième étape du SAL en février, je pars au ski, Petite fée Nougat nous donnait le choix entre un chalet et la montagne. J’ai choisi cette dernière, mais en raison de ma toile jaune, j’ai remplacé le soleil par une étoile (attache parisienne). Pour les flancs de la montagne, j’ai choisi Ocre de Provence, des fils de morphée, que j’ai acheté il y a déjà plus d’un an au salon de Moncoutant, utilisé aussi pour un hibou, pour les rennes et le tronc du sapin proposés en décembre par Emmanuelle.

Toutes les étapes de ce SAL :

Christian Boltanski (Monumenta 2010)

Le Grand-Palais vu du bout de l'esplanade des invalides La création de Christian Boltanski (Monumenta 2010), se termine bientôt, le 21 février 2010 au grand Palais, ici vu depuis l’autre rive de la Seine, au bout de l’esplanade des Invalides, la semaine dernière.

Christian Boltanski (Monumenta 2010) : le mur d'entrée Le visiteur est d’abord accueilli vers un mur, qui le plonge dans un autre monde… tout aussi glacial que l’extérieur, l’artiste ne voulait semble-t-il pas que l’espace soit chauffé (difficile vus les volumes, mais hors gel, ça aurait été sympathique pour nous…). J’ai pris la photographie du revers de ce mur.

Christian Boltanski (Monumenta 2010) : les vêtements au sol dans un sens Nous nous dirigeons à une extrémité…

Christian Boltanski (Monumenta 2010) : les vêtements au sol dans l'autre sens … puis à l’autre. L’ambiance est oppressante, avec le bruit des battements de cœur en arrière fond… Ces bruits font partie d’un futur projet de l’artiste à Tokyo, vous pouvez faire don du vôtre en l’enregistrant dans une cabine à l’écart, et si vous êtes nostalgique du doppler réalisé par votre cardiologue, vous pouvez aussi repartir, pour la modique somme de 5 euros, avec votre enregistrement sur CD…

Christian Boltanski (Monumenta 2010) : la galerie haute Montons maintenant sur la galerie.

Christian Boltanski (Monumenta 2010) : la pyramide de vêtements, pince en bas De là haut, nous voyons très bien la pyramide de vêtements avec sa grosse pince rouge.

Christian Boltanski (Monumenta 2010) : la pyramide de vêtements, pince en haut avec des vêtements Perpétuellement, cette pince qui grince vient prendre des vêtements en haut du tas, se relève…

Christian Boltanski (Monumenta 2010) : la pyramide de vêtements, pince en haut lâchant les vêtements… et les relâche (pas très visible sur la photo, désolée).

Peut-être pouvez-vous prévoir une visite libre d’abord, puis avec l’un des médiateurs culturels (inclus dans le prix d’entrée) qui essayeront de se faire l’intermédiaire entre l’artiste (et ses intentions) et le visiteur. Quant au discours de l’artiste sur son œuvre, son symbolisme, vous pouvez le trouver dans de nombreuses revues, critiques, etc.

Avec mon amie, nous n’avions qu’une envie, fuir cette ambiance oppressante et filer sur le trottoir au soleil (moins froid que celui à l’ombre, même si la bise était toujours là), sur les Champs-Élysées voisins.

Jusqu’au 28 mars 2010, vous pouvez également poursuivre la visite avec l’exposition au MAC/VAL à Vitry-sur-Seine, navettes gratuites depuis le Grand-Palais jusqu’à la fin de Monumenta.

Des frivolités pour Défi de toile (5)

Galon en frivolité, en fil variation dans les tons beiges Édition de midi pour répondre à quelques questions (notamment Emmanuelle et Cathdragon) : cette bordure est maintenant chez défi de toile, qui l’avaient présentée sur leur stand de l’AEF. Mais je vais en refaire une pour agrémenter le concours fenêtre sur, à Avanton mi mars. Affaire à suivre donc…

Voici une nouvelle frivolité que j’ai réalisée pour Défi de toile et le prochain dernier (merci Monique / Bidouillette / Tibilisfil, et je note l’astuce du demi-nœud) salon de l’AEF (aiguille en fête). J’ai repris le livre Frivolité de Bernadette Baldelli, Pierre Zech éditeur, 1999 pour ce galon avec le fil n° 8 coloris PM 27 de Défi de toile. Désolée, il n’est pas fixé et donc tournicote un peu… Je n’ai pas utilisé deux navettes, comme indiqué sur le livre, mais une navette et la bobine.

Retrouvez toutes les frivolités réalisées pour Défi de toile :