Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Deux ATC de Zazimuth…

Deux ATC de Zazimuth J’avais gardé une petite place pour ce matin pour le SAL en février, je pars au ski, de Petite fée Nougat, mais elle n’a pas pu se connecter au réseau mondial et charger des photos depuis son lieu de vacances… Du coup, elle nous la livre ra dimanche, et vous patienterez une semaine de plus pour la voir chez moi. En effet, je pars en vacances une semaine dès demain matin (j’ai besoin de souffler un peu et de faire le vide avec des amis), j’emporterai un peu de matériel (navettes, broderies, fils, ciseaux, colle, etc.), mon APN, mon ultra portable, mais je ne suis pas sûre de me connecter chaque jour, je vous préparerai donc des articles pour tous les jours…

Une ATC à la coccinelle de Zazimuth Du coup, je vous montre la très jolie surprise que j’ai trouvée dans ma BAL mercredi (initialement programmée pour mardi prochain)… Zazimuth m’a envoyé deux magnifiques ATC. Voici de plus près la très belle coccinelle brodée… et plus, j’adore ces techniques mixtes… Son titre ? Coccinelle.

Une ATC vache de Zazimuth … et des petites vaches amoureuses très rigolotes, avec de jolis cœurs en relief. Bravo et merci à toi, Véronique

Escales, New York, 1955, de Kierzkowski et Ephrem

Couverture de Escales, New York, 1955 pioche-en-bib.jpgEn regardant dans le bac à BD de la lettre K à la médiathèque, où j’attends le retour de Un homme est mort, de Kris et Davodeau, j’ai été attirée par cette couverture.

Le livre : Escales, New York, 1955, de Jean-François Kierzkowski (scénario) et Mathieu Ephrem (dessin), éditions Paquet, 48 pages, 2008, ISBN 9782888902591.
L’histoire : New-York, 1955 (vous l’auriez deviné, LOL!). Adam est un riche héritier élevé par deux femmes. Pour des raisons de stratégie industrielle, il est prié de se fiancer à Betty Campbell, fille d’une famille fortunée du Texas. Mais voilà, Adam connaît à peine Betty et est amoureux de Barbara. Il semble fuir ses responsabilités et vivre dans un monde parallèle où vivrait Jon, un ami SDF. Illusion, réalité ? Se mariera-t-il pour plaire à se famille et à sa belle-famille ?
Mon avis : sous couvert de l’humour, les auteurs abordent des sujets qu’ils placent dans le passé (mariage arrangé) mais qui pourraient très bien avoir lieu aujourd’hui… J’ai bien aimé cet album, qui me donne envie de lire les deux précédents de la série, Escales, Blackburg et Escales, Hong-Kong.

Logo du classement BD de Yaneck Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Les herbes folles d’Alain Resnais

Affiche des herbes folles d'Alain Resnais Dans le cadre du festival Télérama 2010, j’ai aussi vu Les herbes folles d’Alain Resnais, prix exceptionnel du jury pour ce film et l’ensemble de son œuvre à Cannes en 2009.

Le film : Marguerite Muir (Sabine Azéma), dentiste en banlieue (très chic, Sceaux) a des pieds déformés et va s’acheter des chaussures en plein Paris, dans les galeries autour du jardin du Palais royal. En sortant, elle se fait voler son sac à main par un jeune en rollers. Elle décide de se faire rembourser les chaussures pour avoir de l’argent et rentrer chez elle plutôt que d’aller porter plainte tout de suite. Quelques heures plus tard, Georges Palet (André Dussollier), un monsieur d’un certain âge, retrouve le portefeuille dans un parking de l’Haÿ-les-Roses. Il hésite à le rapporter à la police (Mathieu Amalric est irrésistible en flic), en raison de son passé (dont il ne parlera jamais que par allusion). Marguerite l’appelle pour le remercier, Georges décide de la rencontrer, elle ne veut pas, etc… Il est fan d’aviation, et surtout d’Hélène Boucher, elle pilote une petit avion des années 1930 restauré, l’histoire s’embrouille avec la collègue dentiste de Marguerite (Emmanuelle Devos), la femme de Georges (Anne Consigny)…

Mon avis : les acteurs jouent très bien, le film est très travaillé, la photographie magnifique, mais je ne suis pas du tout rentrée dans ce film. Et je n’ai rien compris, ma perplexité à la scène finale en témoigne… Peut-être qu’en lisant L’Incident de Christian Gailly, dont ce film est adapté, j’y comprendrai quelque chose ? En attendant, j’aime beaucoup l’affiche dessinée par Blutch (pseudonyme de Christian Hincker, qui présidait le festival de la BD d’Angoulême cette année) !

Les films que j’ai déjà vus du festival Télérama 2010 :

SAL brodeuse de Défi de toile (2)

SAL brodeuse de défi de toile, la deuxième étape Voici la suite du SAL organisé chez Défi de toile. La grille proposée par Sacha and Co a été découpée en six morceaux, nous poursuivons par celui en haut à droite, très court. Il s’agit toujours d’une toile de lin jaune achetée chez Toto et de fils Rubis étoilé et Cristal de grenat, des fils de morphée, que j’ai acheté il y a déjà plus d’un an au salon de Moncoutant.

SAL brodeuse de défi de toile, les deux premières étapes Toutes les étapes de ce SAL :

Boîte de rangement pour art postal… et encore OB

Boîte pour art postal, le dessus Depuis fort longtemps, je range les créations en art postal que je reçois dans une boîte à chaussure… et les ATC dans une boîte pour cartes fantaisie (même format que les ATC, que je protège dans des pochettes plastiques pour ces cartes quand elles ne sont pas trop épaisses, j’ai ajouté pour elles une boîte sur mesure). J’en ai eu marre de cette boîte, d’autant plus qu’il faut toujours que j’en ouvre plusieurs pour trouver celle que je cherche. Le week-end dernier, il ne faisait pas assez beau pour aller au jardin. J’ai donc décidé d’habiller ma boîte, un peu de collage, et sur toutes les faces, j’ai bien identifié son contenu… Art postal.

Boîte pour art postal, entrouverte Si la boîte est rangée dans un sens ou dans l’autre, je saurai son contenu…

Côté Over blog, la nouvelle barre m’agace sérieusement, on perd de l’accessibilité du site (pour personnes malvoyantes ou ne souhaitant pas afficher certaines informations), de la visibilité web, de la connaissance sur les visiteurs, etc. J’ai pour l’instant désactivé la barre sur les liens externes et enlevé le lien vers les blogs relatifs (les infos en image sont chez Monique / Bidouillette / Tibilisfil). Je laisse comme ça une semaine pour voir, mais je crois que je vais carrément empêcher la barre de s’afficher, elle apparaît en erreur en validation d’accessibilité W3C, ainsi que tous les liens transformés par OB en blog d’origine + ext. + blog de destination. Grrr!!! Pour désactiver la barre ou certaines fonctions, il suffit d’aller dans la mise en page et de cliquer sur le petit marteau de la barre qu’OB nous a imposée sans rien nous demander.

La princesse de Clèves de Madame de La Fayette

Couverture de la princesse de Clèves en classique du livre de poche Je vous avais annoncé cette lecture (relecture plutôt, je l’ai lu en prépa), et voilà, c’est fait !

Le livre : La Princesse de Clèves, de Marie-Madeleine de La Fayette, 1678 (je l’ai lu dans l’édition de la collection Les classiques de poche n° 374, 40e édition, 2009, 253 pages dont une cinquantaine d’introduction, notes et lexique, ISBN : 9782253006725).

L’histoire : à la cour de France, d’octobre 1558 à novembre 1559, sous le règne de Henri II puis de François II. Mme de Chartres fait entrer sa fille, Mademoiselle de Chartres, âgée de 16 ans, à la cour, au Louvre. Dans le contexte de la fin de la guerre de Cent-Ans (Henri II a repris Calais aux Anglais en janvier 1558) et de la négociation de la paix entre entre l’Espagne, l’Angleterre et la France, cette belle jeune femme inconnue de la cour fait sensation. Plusieurs hommes cherchent ses faveurs, et très vite, elle se marie au prince de Clèves. Mais Monsieur de Nemours est aussi tombé amoureux et n’a de cesse de tenter de la séduire…

Mon avis : Madame de La Fayette place son roman une centaine d’années avant sa rédaction. Lors de ma première lecture, il y a une vingtaine d’années, nous l’avions étudié d’un point de vue littéraire et historique (genre jeu des 7 erreurs dans un contexte de prépa avec 12 h de cours d’histoire par semaine). Cette fois, je l’ai lu comme le roman d’histoire d’amour qu’il est, sans perdre de vue le contexte historique bien sûr, omniprésent. Il ne faut pas oublier qu’à l’époque, beaucoup de mariages (sinon tous) à la cour sont conclus pour des alliances familiales ou politiques, et que donc, avoir un amant ou une amante était assez normal, une union de cœur pour contrebalancer une union sur le papier… Sauf qu’ici, M. de Clèves est fou amoureux de sa femme.

L’édition que j’ai prise à l’avantage de recaler le contexte historique et un arbre généalogique de la famille royale, il manque un peu les alliances des Guise par exemple, si l’on veut une lecture historique, mais pour une lecture romanesque, cela n’est pas utile. M. le Président, vous devriez lire ce roman au lieu de le dénigrer, il ferait sans doute écho à votre vie personnelle ! Sur ce sujet, je vous conseille la lecture de cet article de ce blog devant les images.

Logo du défi J'aime les classiques Je l’ai lu dans le cadre du défi J’aime les classiques (attention, nouveau blog) proposé par les Carabistouilles de Marie. Le mois prochain, un Jules Verne

logo tour du monde en lecture J’ai sélectionné ce livre pour le tour du monde en lecture proposé par Livresque.

Logo du challenge ABC critique de BabelioJ’ai sélectionné ce livre pour le défi ABC critique organisé par Babelio.

Les enfants modèles, de Claude Renoir à Pierre Arditi à l’Orangerie

Affiche de l'exposition Les enfants modèles à l'Orangerie Lors de mon dernier séjour à Paris, je suis allée avec une amie visiter l’exposition Les enfants modèles, de Claude Renoir à Pierre Arditi, jusqu’au 8 mars 2010 au musée de l’orangerie (n’hésitez pas à télécharger le dossier de presse de l’exposition, il y a des vignettes de toutes les œuvres présentées).

Nous sommes entrées vers 17h, le musée fermait à 18h, mais dès 17h45, nous avons été priées de rejoindre la sortie. Nous ne sommes donc pas allées voir les collections permanentes (dont les Nymphéas de Claude Monet, que je n’ai pas vus depuis qu’ils sont revenus à l’Orangerie. Il y a une autre version au musée Marmottan). Nous n’avons pas non plus eu le temps de voir la vidéo finale qui montre les enfants de aujourd’hui, se rappelant les séances de pause avec leur père ou leur mère artiste.

Le parti pris, montrer les enfants peints ou sculptés par leur(s) parent(s) artiste(s) de la fin du 19e et du 20e siècle, est intéressant. Le dossier dit  » Ils sont des fils ou des filles de Claude Monet, Maurice Denis, Pablo Picasso, Françoise Gilot, Georges Sabbagh, Chana Orloff, des nièces ou des neveux d’André Derain et de Pierre Bonnard, voire les « enfants par procuration » d’Édouard Vuillard […].Si certains artistes, comme Claude Monet, n’utilisèrent que peu leur entourage immédiat, d’autres s’en firent presque une spécialité, tels Eugène Carrière, Pierre-Auguste Renoir, Mary Cassatt, Maurice Denis, Georges Sabbagh ou Pablo Picasso « . Mais je n’ai pas vraiment mordu à l’exposition, qui manque de mise en perspective avec d’autres œuvres des mêmes artistes. Beaucoup de ces enfants ont des airs bien tristes… Les anecdotes portées en plus des indications classiques des cartels (étiquettes qui portent des indications techniques sur les œuvres, auteur, titre, technique,) dimension et lieu habituel de conservation) éclairent un peu les œuvres, mais sont illisibles, à nouveau en blanc sur fond pastel. J’ai trouvé l’approche plus people ou voyeuriste de l’intimité de la famille qu’artistique.

Pour les commentaires entendus dans les salles, beaucoup de visiteurs venaient pour voir des gens célèbres enfants, et avaient un clair mouvement de recul par rapport à certains mouvements artistiques (les cubistes en particulier), beaucoup ne prenaient pas non plus assez de recul pour voir les toiles, notamment celles des impressionnistes ou des nabis. Cela était sans doute accentué par les cartels, écrits trop petits, avec pas assez de contraste, comme je l’ai dit. Le visiteur lambda, non « initié » (ce qui est le public normal…), s’approche pour lire… et oublie de reculer de quelques pas pour voir la toile.

Le SAL mystère de Brodstich (4)

La quatrième étape du SAL mystère de Brodstich Voici la quatrième étape du SAL mystère organisé par Brodstich. Deux fleurs et un couple pour cette quinzaine, à l’envers par rapport au début du projet…

Les quatre premières étapes du SAL mystère de Brodstich Toutes les étapes de ce SAL :

Des frivolités pour Défi de toile (6)

Roseaux en frivolité, fil en variations de jaunes Cette fois, retour aux modèles de Monique / Bidouillette / Tibilisfil et à ses roseaux en frivolité un peu adaptés (pour qu’ils aient la même taille…), réalisés avec le fil jaune variation (PM 32) n° 8 de Défi de toile, en vente sur leur site… comme tous les autres, bien sûr.

Retrouvez toutes les frivolités réalisées pour Défi de toile :

Signe suspect de Patricia Cornwell

Couverture de signe suspect de Patrcia Cornwell pioche-en-bib.jpgJe poursuis ma lecture des aventures de Scarpetta (voir les liens plus bas)… Emprunté à la médiathèque

Le livre : Signe suspect, de Patricia Cornwell, traduction de Andrea-H. Japp, éditions des Deux Terres, 507 pages, 2005, ISBN 9782848930169. Il existe aussi en livre de poche.

L’histoire : le docteur Kay Scarpetta a quitté l’institut médico légal de Richmond, en Virginie, depuis cinq ans. Un jour, elle y est rappelé par celui qui l’a remplacée. Surprise à son arrivée, accompagnée de Marino, l’ex-flic qui travaille maintenant avec elle en Floride. Le laboratoire qu’elle avait mis tant de compétence à monter va à vau-l’eau. Longtemps resté sans responsable, le nouveau chef du service n’a aucune compétence, pas de diplôme adéquat, ne met jamais les pieds à la morgue, laisse le bâtiment se dégrader, emploie des stagiaires de l’armée qui ne sont pas correctement encadrés, laisse la bibliothèque dérangée… Même son ancien adjoint a profondément changé. C’est lui qui n’a pas réussi à déterminer la cause de la mort d’une adolescente de quatorze ans. Scarpetta reprend l’autopsie, et Marino l’enquête…

Mon avis : après Baton Rouge, trop violent et qui virait au n’importe quoi, j’ai failli abandonner la série. Lucy, la nièce de Scarpetta, et Benton, son ancien compagnon, apparaissent à peine dans cet épisode ; nous revenons à un rythme plus calme, une meilleure analyse psychologique des personnages, je lirai la suite…

Pour aller plus loin : le site officiel en français de Patricia Cornwell.

Les aventures de Kay Scarpetta :

Et j’ai lu aussi la série Judy Hammer et Andy Brazil, il y a déjà longtemps : La ville des frelons, La griffe du Sud et L’île des chiens.