Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

SAL papillon (3)

La troisième étape du SAL papillon Voici la troisième étape du SAL papillon organisé par Milkinise / Anne-Lise, un SAL sur une grille de vrai papillon, le grand mars changeant, sur une grille de Clarélis, en lui souhaitant d’aller de mieux en mieux.

Toutes les étapes de ce SAL :

PS: Clarélis nous a quitté le 22 juillet 2013…

Trio de Véro, nouvelles séries d’ATC, printemps 2010 (2)

La série d'ATC de printemps sur fond rouge, après deux étapes Pour relire le fonctionnement de cet échange à six mains, je vous invite à relire mon précédent article. Cette deuxième série est partie toute rouge de chez Véro bis, Zazimuth y a ajouté un cœur doré (papier de chocolat, miss gourmande?), la bande blanche, je ne sais pas qui l’a réalisée… (PS: Véro bis a laissé un comm, c’est elle qui a mis cette bande…). J’ai donc récupéré les trois cartes dans cet état.

La troisième série d'ATC de printemps terminée De mon coté, j’ai ajouté un petit cœur en tissu rouge orangé au centre et joué avec de la glu à paillettes rouges et dorées… J’ai aussi ajouté un confetti et un mini papillon découpés à la perforatrice dans du papier recyclé maison jaune. Je vous montre bientôt la troisième série, partie de chez moi…

Récapitulatif de cet échange : la première série, la deuxième… et la troisième.

Grand théâtre de François Ferbos

couverture de Grand Théâtre par François Ferbos livres, critiques citations et bibliothèques en ligne sur Babelio.comAprès Traque en haute mer de François Ferbos il y a quelques mois, toujours dans le cadre de Masse critique, Babelio m’a envoyé Grand théâtre du même auteur. Entre temps, j’avais reçu Ils sont fous ces américains ! Guide de premiers secours pour survivre aux USA de Tamarik, en même temps que ce livre en fait, l’avant-dernière masse critique a télescopé la dernière en raison des délais des éditeurs.

Le livre : Grand théâtre, de François Ferbos, éditions Le Télégramme, 222 pages, 2010, ISBN 978-2848-33235-2.

L’histoire : à Bordeaux à la fin des années 1990. Le commissaire Laffargue, après ses exploits bretons, a été nommé à la brigade financière de sa ville natale. Son adjoint, Muller, y a aussi demandé sa mutation. Sa femme Sylvie et son fils Pierre prennent leurs marques. Comme Mea, le voilier, tout juste réparé. Vincent Laffargue est tout de suite mis en garde par le patron de la PJ: pas de zèle, pas de travail en solo, pas d’initiative, se contenter de faire le point sur les affaires en cours. Très vite, il repère un homme en vue localement, qui se fait appeler de Fronsac (un nom d’usage sans rapport avec son nom de famille), qui est mêlé à de nombreuses affaires… toutes enterrées. Une vieille dame vient porter plainte contre lui pour une sombre histoire à propos d’une vigne. Son mari, n’ayant pas cédé aux pressions, a vu ses récoltes sabotées et vient de se donner la mort… Quelle est la responsabilité de Fronsac dans cette affaire et d’autres? Candidat à la députation, il a de nombreux appuis et ne se laisse pas inculper…

Mon avis : pas mal, mais je suis moins séduite que par le précédent. D’abord, j’ai dû être agacée par les nombreuses coquilles (ca pour ça p. 70, va pour vas p. 80, ou pour où p. 93 et 157, du pour dû p. 192, une ponctuation défaillante dans les dialogues, etc.). L’éditeur devrait investir dans un bon correcteur d’épreuves. Le bateau et la voile sont moins présents que dans le précédent volume. L’histoire du clochard quasi sosie de de Fronsac aurait dû être moins mise en valeur vers le début du livre, cela nuit au suspense dans la suite du récit, je trouve. Essai pas tout à fait transformé, je trouve, pour ce deuxième roman.

Les livres reçus dans le cadre de Masse critique de Babelio

livres, critiques citations et bibliothèques en ligne sur Babelio.com

La Sabline à Lussac-les-Châteaux, musée de préhistoire et autre

La sabline, musée de Préhistoire, première salle Samedi dernier, j’étais donc à l’inauguration de la Sabline, le pôle culturel de Lussac-les-Châteaux dans la Vienne, qui regroupe la MJC (maison des jeunes et de la culture) 21, une médiathèque et un musée de préhistoire autour des sites de la commune et des environs, dont la grotte du Bois-Ragot à Gouex, juste à côté de Lussac, dont j’ai en partie coordonné la publication en 2005 avec André Chollet, un ami très cher malheureusement décédé depuis, mais qui était très présent parmi nous. Il y avait beaucoup de monde, beaucoup de personnalités, et quelques absences remarquées (chut… je n’en dirai pas plus, mais vous pouvez lire la liste des officiels présents sur le site de la commune et en déduire les absents). Le musée de préhistoire est très réussi, avec beaucoup d’espaces, pas trop d’objets, comme vous pouvez le voir ici, quelques minutes avant l’inauguration officielle. Nous partons de la fouille et de ses apports, techniques, études complémentaires…

La sabline, musée de Préhistoire, deuxième salle … pour arriver aux sites du lussacois, très bien, sauf, la maquette, au centre de la salle (le cube à droite de la dame en pull à rayures bleues sur la photo). Il y aura bien une ou deux coquilles à corriger, mais c’est superbe, les boîtes avec la faune, les tirettes avec les textes, etc., le tout à hauteur d’enfants et de fauteuils roulants.

De grandes baies vitrées permettent de voir la cour et, de l’autre côté, les escaliers en bois de la maison voisine du 16e siècle.

La sabline, musée de Préhistoire, salle consacrée à l'art Vous arrivez alors dans la salle consacrée à l’art, avec notamment des plaquettes gravées d’animaux et de personnages (très rare au Magdalénien) du site de La Marche à Lussac-les-Châteaux.

Pour les photographies extérieures, je n’en ai pas prises, il pleuvait quand je suis arrivée, puis l’espace était noir de monde. Vous pouvez les découvrir sur la page d’accueil de la Sabline. Espérons qu’il y aura de nombreux visiteurs dans ce beau lieu… Il faudra déjà qu’ils n’oublient pas de regarder les horaires sur la page spécifique, car à part le mercredi et le samedi de 10h à midi et de 14h à 17h, cela change presque chaque mois…

Ah, et pourquoi la sabline ? En raison de la présence de la sabline des chaumes (Arenaria controversa), une plante méditerranéenne présente sur certains terrains chauds de la commune, un peu comme sur la commune voisine de Civaux (vous pouvez la retrouver ici)

La sabline, musée de Préhistoire,, vue vers l'extérieur

Côté discours, je (cela n’engage que moi, je n’ai parlé à personne avant d’écrire cet article) trouve lamentable que la mémoire d’André Chollet n’ait pas été soulevée dans les discours des représentants de la commune, ni sa famille, présente sur place, ni sa donation : ce n’était pas un dû, archéologue amateur (et plus qu’amateur), par pur amour de la science, André avait acheté le site archéologique pour le protéger à la fin des années 1960, s’était beaucoup investi dans la création de ce musée, et tout fait pour donner ses collections (le propriétaire du terrain est propriétaire des objets qui y sont trouvés, sans le cas de fouilles programmées ou « de recherche ») à la commune de Lussac. De même, le fils de feu Stéphane Lwoff, également présent et qui a donné une dalle gravée de La Marche, fouillée par son père (le frère de André Lwoff, prix Nobel de médecine en 1965), n’a pas été remercié dans ces premiers discours. Rien ne les obligeait à faire ces dons à la commune, un petit merci de sa part n’aurait pas été superflue. Un petit remerciement au moins dans un coin d’une des salles, et/ou sur le site internet, pourrait corriger cette bourde. Que serait un musée sans collection?

Et non, au moment de ces discours, Fl. B., la courageuse responsable de ce musée, qui a dû résoudre bien des problèmes toute seule ces derniers mois (elle est depuis des mois la seule employée pour le musée, dans un statut qui ne rend pas justice à son travail, c’est moi qui le dis, elle n’oserait pas se plaindre…), n’était pas « retenue au musée par les archéologues », nous étions tous au fond de la salle… mais n’y sommes pas restés longtemps. C’était bien gentil de remercier chaque contributeur au budget de la Sabline, à l’euro près, mais nous, membres du comité scientifique, qui avons donné beaucoup de notre temps (pas mal de soirées et de journées de congés pour moi, je ne regrette pas, le résultat est superbe), nous n’avons eu droit qu’à une minuscule petite phrase. Nous avons donc préféré nous éclipser après les discours de Mme le Maire et de son adjoint, avant ceux de tous les représentants officiels présents sur la tribune, et aller réellement nous retrouver entre nous.

Et cela, nous en avons discuté à quelques-uns : nous souhaitons vraiment que Fl. B. (je tais son nom, il n’a pas été rendu public sur le site internet) reçoive la reconnaissance qu’elle mérite et que quelqu’un soit très vite recruté pour l’aider au fonctionnement du musée, avec un vrai emploi dans un vrai statut, et qu’ainsi, le musée sera ouvert à des heures moins acrobatiques et plus compréhensibles par les visiteurs. Nous espérons aussi que des expositions pourrons faire vivre ce bel outil, la salle en bas le permet. Nous sommes même encore prêts à donner de notre temps pour le musée, pour la rédaction de documents grands publics, sur le musée en général et sur certains des sites par exemple, pour le Bois-Ragot, toute l’équipe qui avait participé aux études pluridisciplinaires s’y était engagée lors du lancement de l’ouvrage, cet engagement tient toujours… Par ailleurs, nous ne sommes pas allés vérifier, la météo ne se prêtait pas à la promenade, mais nous espérons que le circuit pédestre des grottes de Lussac-les-Châteaux, avec les panneaux prévus, soit balisé (à l’office de tourisme, on nous a dit qu’il n’existait pas, mais l’information est-elle juste?). En plus, ce circuit permet une très belle vue sur le château et ses environs. Fl., j’espère que ce texte ne te mettra pas en difficulté, nous sommes partis sans te saluer, mais j’espère que tu nous excuseras…

SAL étude botanique, l’iris (8)

SAL iris, mon avancée de mai 2010

J’ai appris hier soir le décès de Louise Bourgeois, une artiste que j’aimais beaucoup (voir les liens sur cet ancien article). J’ai passé la fin de soirée avec le catalogue de sa dernière exposition à la Tate Modern Gallery à Londres (qui s’était poursuivie, un peu différemment, à Beaubourg). Une grande dame âgée de 98 ans, qui parlait encore très bien de son art et continuait à produire et à suivre de très près une exposition qui se préparait à Venise…

Pour le SAL des études botaniques organisé par Milkinise / Anne-Lise, en mai, j’ai presque terminé la petite fleur…

Toutes les étapes du SAL étude botanique :

La Visitation de la façade de Notre-Dame-la-Grande à Poitiers

Façade de Notre-Dame-la-Grande à Poitiers, la Visitation, positionnement sur la façade Aujourd’hui, nous sommes le jour de la Visitation, et comme hier, je ne vous ai pas parlé de Poitiers, je vous montre la représentation de cette scène sur la façade de Notre-Dame-la-Grande à Poitiers. Pour mémoire, et pour les chrétiens, la Visitation est la visite que rend Marie, future mère du Christ, à sa cousine Élisabeth, enceinte de Jean Baptiste. Cette visite est rapportée dans l’évangile de Luc (Lu 1, 39-45). À droite de cette scène se trouve la Nativité et le Bain de Jésus que je vous ai déjà montrés.

Façade de Notre-Dame-la-Grande à Poitiers, la Visitation, la scène centrale, Elisabeth et Marie encadrées de deux servantes Vous pouvez remarquer que Marie et Élisabeth sont représentées en grand. Le personnage de droite, un peu plus grand, est interprété comme Marie, hiérarchiquement plus importante que sa cousine dans l’histoire sainte. Elles sont suivies chacune d’un personnage plus petit, interprété comme une servante, plutôt une dame de compagnie vue la richesse de leurs vêtements (voir sur cet autre article des détails, notamment de la fileuse).

Façade de Notre-Dame-la-Grande à Poitiers, la Visitation, vue générale de la scène D’un peu plus loin, vous pouvez voir qu’elles sortent l’une d’une église, à gauche, l’autre, d’une ville entourée de remparts et dans laquelle se trouve une église. Vous pouvez remarquez les portes ouvertes. Ces éléments d’architecture sont typiques de l’époque romane. Vous pouvez remarquer la largeur des manches de la robe des servantes ou le riche décor de la bordure des manteaux de Marie et Élisabeth.

Façade de Notre-Dame-la-Grande à Poitiers, la Visitation, détail de l'église à gauche Voici de plus près l’église à gauche, où sont représentées deux travées percées chacune d’une fenêtre en plein cintre. Sous le toit en tuiles, vous pouvez même distinguer les modillons… (clic sur le lien suivant sur le site de la région Poitou-Charentes si vous voulez voir un schéma avec ces mots).

Façade de Notre-Dame-la-Grande à Poitiers, la Visitation, détail de la ville à droite La ville est interprétée comme la ville de Nazareth, car elle se trouve entre Marie de la scène de la Visitation et Marie de la scène de la Nativité. Vous pouvez remarquer la croix sur le pignon de l’église, qui, avec trois travées, est symboliquement plus grande que la précédente. A comparer par exemple avec l’église couverte d’une file de coupole représentée sur le chapiteau de la fuite en Égypte dans l’église Saint-Hilaire à Poitiers.

Pour aller plus loin : un petit livre bien pratique, paru juste après les restaurations du début des années 1990, par Yves-Jean Riou : Collégiale Notre-Dame-la-Grande à Poitiers, collection itinéraires du patrimoine, n° 85, éditions CCCPC, 1995, ISBN : 2-905764-12-0.
Si vous voulez un beau livre beaucoup plus cher, alors il vous faut le livre dirigé par Marie-Thérèse Camus et Claude Andrault-Schmitt, Notre-Dame-Grande-de-Poitiers. L’œuvre romane, éditions Picard/CESCM Université de Poitiers, 2002.

Retrouvez tous les articles sur Notre-Dame-la-Grande à Poitiers

La façade occidentale

Les scènes sont classées de gauche à droite et de bas en haut. Dans chaque article, un petit schéma vous les positionne.

SAL suffit (7) : la finition d’un organiseur

Matériel pour le SAL suffit de mai Ce mois-ci,pour le SAL suffit organisé par Anne, j’ai décidé d’attaquer enfin la finition d’un organiseur pour ranger le matériel à d’entretien des chaussures, dont j’ai brodé tous les motifs… il y a plus de deux ans avec le cirage neutre, le chausse-pied, les brosses, les lacets et le panneau chiffon et spray, le tout sur un modèle des Idées de Marianne n° 128 (février 2007).

L'organiseur pour le matériel d'entretien des chaussures J’avais le matériel de montage depuis un moment. Après quelques heures de couture, voici le résultat, monté à l’intérieur d’une porte de placard.

Toutes les étapes de ce SAL :

De la fête des mères (1)

Vitrine avec des déesses mères en terre cuite, Âge du Bronze, musée nationale d'archéologie à Athènes Mon article étant un peu long, je le coupe en deux, qui paraîtront à une demi-heure d’intervalle… Pas d’article sur Poitiers aujourd’hui… mais il y en aura un demain. Pour les fanatiques de la fête des mères, passez la lecture et revenez demain, je risque de vous fâcher…

La mère, la matrone, et d’autres femmes étaient fêtées dans l’Antiquité, voire déifiées dès le Néolithique (peut-être avant ?) car elles étaient indispensables au renouvellement des populations. Je vous mets ici une photographie d’une vitrine de statuettes en terre cuite de déesses-mères de l’Âge du Bronze en Grèce, conservées au musée national d’archéologie à Athènes. Même la Nature (résultat d’une longue évolution de l’espèce humaine mais aussi des mammifères en général) favorise la femelle, la femme, les bourrelets dans les fesses et le ventre, ce n’est pas que pour nous embêter, c’est avant tout pour permettre de nourrir le futur bébé en cas de disette. Les régimes sont souvent vains, car cette graisse est génétiquement protégée par notre organisme, vitale pour la survie de l’espèce humaine. L’Église (chrétienne, catholique et autres), en se fondant sur la Genèse et la Tentation, récits mythiques qui ouvrent la Bible, a diabolisé la femme.

aulnay_adam_eve.jpg La Tentation est attribuée à la seule Ève, qui aurait cédé aux propos du serpent, incarnation du diable et de Satan, en mangeant le fruit défendu, alors qu’Adam aussi croque ce fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. La preuve sur ce chapiteau d’Aulnay (et oui, une de mes églises préférées), Adam aussi a goûté au fruit… Et dans les textes, vous pouvez (re)lire les premières pages de la Genèse, en particulier la fin de Ge 3, 6, pour ceux qui ont la flemme de chercher une Bible, un petit clic pour une traduction ici (pas ma préférée, mais ça ira). Petit rappel, Adam et Ève s’appellent l’homme et la femme jusqu’à ce qu’ils soient chassés du Paradis, ils ne sont nommés Adam et Ève qu’après avoir « fauté », « chuté » ou tout autre terme judéo-chrétien culpabilisant. Tant que vous y êtes, comparez Ge 1, 27 (Dieu créa l’homme et la femme à son image) au second récit de la création, le plus souvent cité, et le seul qui parle de côte… (dans Ge 2, 21). Quel rapport avec la fête des mères ? Et bien, grâce à ces textes machistes, écrits par des hommes et pour des hommes, la femme est condamnée à enfanter dans la douleur, est souvent assimilée au mal, à la tentation, il n’y a que par la maternité qu’elle trouve un peu grâce aux yeux de ces hommes… Il faut bien assurer sa descendance .

affiche de Alain Saint-Ogan pour la fête des mères de 1941Beaucoup d’autres pays la fêtaient le 9 mai cette année, comme nos ami(e)s belges par exemple. Mais chez nous, elle a été d’abord instituée par le décret du 25 mai 1941 par le Maréchal Pétain, la « journée nationale des mères » s’inscrivant dans l’idéologie nazie du Kinder, Kirche, Küche (les enfants, l’Église, la cuisine ou les tâches ménagères, si vous préférez). Nous n’en sommes pas si loin… Combien de mixers et autres aspirateurs auront été vendus cette année à l’occasion de la « fête des mères »? Et ces messieurs, combien en recevront lors de la fête des pères dans quelques semaines ? Certes, la fête des mères était célébrée avant, dans certaines villes en France. Le Ministre de l’Intérieur crée médaille de la famille française le 26 mai 1920 (elle est toujours délivrée à ce jour en France, et à même un site officiel que j’appellerais de propagande… au risque de blesser certains lecteurs, ou si vous préférez, les mêmes informations générales se trouvent sur le site de la CAF, caisse d’allocations familiales). Elle fut délivrée pour la première fois le 19 décembre 1920 dans le cadre de la première journée des mères de famille nombreuse… La suite dans une petite demi-heure sur le prochain article.

De la neige en mai à Niort?

le moulin du Roc et la médiathèque de Niort, vue du sol couvert d'akènes de platanes Samedi dernier, je suis allée à Niort représenter Valentin Apac, association de porteurs d’anomalies chromosomiques à une réunion des délégués de Poitou-Charentes des associations affiliées à l’alliance des maladies rares. J’en ai profité pour arriver le matin et faire quelques photographies que j’avais en tête sans avoir jamais eu le temps de les prendre. Cela sera pour une série d’articles du mardi après-midi, en alternance avec Toulouse (quand j’aurai fini la petite série sur Périgueux et la Dordogne).

le moulin du Roc et la médiathèque de Niort, la façade vers la Sèvre Arrivée près du théâtre du Moulin du Roc (une scène nationale dont le site internet est pour le moins indigent) et de la médiathèque… et du monument aux morts).

le moulin du Roc et la médiathèque de Niort, vue rappochée du sol couvert d'akènes de platanes Là, j’ai observé un phénomène bien de saison, une pluie d’akènes, des fruits à une seule graine, de je ne savais quel arbre. J’ai appelé mon père à l’aide pour l’identification, et bien sûr, en bon biologiste, il a trouvé le platane sur un site de sciences de la vie et de la terre, merci !. Ces graines sont munies, comme les graines de pissenlit, de petits parachutes leur permettant de voler loin, et se présentent comme elles en capitules. Capitules ? Mais si, vous les connaissez bien, ce sont ces boules de graines sur lesquelles vous avez soufflé pour disséminer les graines aux quatre vents. Dans le rayon de soleil, la pluie était impressionnante, mais la photo ne rend rien… Au sol, avec les tourbillons du vent, cela donne ceci…

le moulin du Roc et la médiathèque de Niort, autre vue rappochée du sol couvert d'akènes de platanes ou cela, plus à l’abri…

le moulin du Roc et la médiathèque de Niort, la façade vers la Sèvre Encore une vue de la scène nationale et de la médiathèque, avec le restaurant dont la terrasse donne sur la Sèvre niortaise et une passerelle qui mène aux halles et au donjon, mais ça, c’est réservé à de prochains articles !

Trio de Véro, nouvelles séries d’ATC, printemps 2010 (1)

ATC des trois Véro, printemps 2010, série partie de chez Zazimuth, première étape, le fond de Z. Avec Véro bis (qu’est-ce qu’elle attend pour ouvrir un blog?) et Zazimuth, nous avons renouvelé notre expérience de ronde d’ATC (ces toutes petites cartes d’artistes ou de créateurs)… Si vous voulez voir les précédents éditions, je vous invite à parcourir ma catégorie ATC et art postal. Le principe ? Nous nous mettons d’accord sur une date commune et mettons le même jour à la poste trois fonds identiques (enfin, plutôt similaires) chez la participante suivante, qui complète, envoi à la troisième Véronique, qui termine l’ATC, garde un exemplaire et envoie à chacune des deux autres un exemplaire. Nous avons ainsi chacune 3 ATC confectionnées à six mains. Voici donc le fond que j’ai reçu de Zazimuth.

ATC des trois Véro, printemps 2010, série partie de chez Zazimuth, deuxième étape repartie de chez moi Je l’ai complétée avec des collages, des pieds découpés à la perforatrice, un fil de coton jaune à vert pâle (une chute), un petit triangle de tissu rouge orangé et des éléments découpés dans une couronne des rois.

ATC des trois Véro, printemps 2010, série partie de chez Zazimuth, troisième étape revenue de chez Véro bis Véro bis m’a retourné la dernière étape… Tiens, elle a la même perforatrice que moi, elle a ajouté un petit autocollant Véronique (trop fort), quelques textes, dont le n° de département de résidence de chacune d’entre nous. Ça vous plaît ? Je vous montre très vite les deux autres réalisations, et la semaine prochaine, je commence d’autres séries à quatre mains avec Cathdragon, sur une règle un peu différente mais elle aussi classique, c’est une autre histoire… Ah, je ne passerai pas vous voir avant dimanche, je suis à l’inauguration du musée de préhistoire rénové de Lussac-les-Châteaux, dans la Vienne (couplé avec la MJC). Inauguration qui va se prolonger avec des retrouvailles amicales, alors, ne comptez pas sur moi aujourd’hui, et pas trop tôt demain, mais les articles sont programmés… Ah, encore un mot, ceux qui sont fans de fête des mères peuvent se dispenser de venir lire les deux articles de demain (épisodes 1 et 2), qui risquent de les fâcher, et ceux qui attendent avec impatience mon article de dimanche midi sur Poitiers devront patienter jusqu’à… lundi à midi avec un sujet en accord avec le calendrier. Chut… Surprise !

Récapitulatif de cet échange d’ATC : la première série, la deuxième… et la troisième.