Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

SAL pochette de Tournicoton

SAL pochette de Tournicoton, première étape

Voici un nouveau SAL, proposé par Valérie / Au fil des fées sur une grille de Tournicoton parue dans Passion fil n° 7 (août-septembre 2010). Et hop, c’est parti avec la broderie de la partie centrale, à peu près dans les couleurs conseillées dans le modèle, sur une toile de lin… qui n’est pas une toile à broder mais convient parfaitement, je trouve… Prochaine étape dans les quinze jours qui viennent!

Toutes les étapes de ce SAL

Le bleu est une couleur chaude de Julie Maroh

Couverture de Le bleu est une couleur chaude

pioche-en-bib.jpgLogo BD for WomenJ’avais vu ce titre chez Audouchoc avant qu’elle ne lance ici le défi BD Libérez les femmes artistes et leur crayon du placard, qu’il rejoindra aussi. J’ai emprunté cet album à la médiathèque. Il a reçu le prix du public au dernier (2011) festival international de la bande dessinée à Angoulême.

PS: l’adaptation au cinéma par Abdellatif Kechiche et ses deux actrices, Adèle Exarchopoulos et Léa Seydoux, ont reçu la palme d’or du 66e festival de Cannes (2013) pour l’adaptation de cette bande dessinée, La vie d’Adèle, sortie prévue en octobre 2013 [Voir mon avis sur La vie d’Adèle de Abdellatif Kechiche].

Le livre : Le bleu est une couleur chaude de Julie Maroh (scénario et dessin), hors collection, éditions Glénat, 2010, 156 planches, ISBN 978-2723467834.

L’histoire : Lille aujourd’hui (2010). Dans une petite pièce, Emma, une fille aux cheveux bleus, lit le journal intime de Clémentine, qui vient de mourir, et revient en arrière… Clémentine, 15 ans, commence à s’intéresser à l’amour. Elle croise un jour une jeune fille aux cheveux bleus qui la fait craquer… tomber amoureuse d’une fille ? Elle tente de résister, cède d’abord aux avances de Thomas, un garçon qui la draguait depuis un moment, mais finit par vivre une passion avec Emma, qui a en même temps une autre histoire amoureuse (houleuse) avec une femme plus âgée… Comment s’accepter soi-même en lesbienne, accepter le regard des autres et notamment de ses camarades de classe ?

Mon avis : j’ai beaucoup aimé cet album pour plusieurs raisons. D’abord le traitement d’hier (en noir et blanc, avec juste les cheveux d’Emma en bleu) et d’aujourd’hui (en couleur). Le scénario ensuite, une belle et terrible histoire d’amour, le père qui refuse, même au-delà de la mort, d’accepter l’homosexualité de sa fille… La fin tragique enfin, due à la prise de médicaments qui ont entraîné une dégénérescence cardiaque (l’album est paru avant que n’éclate le scandale du médiator, mais y ressemble fort, il peut aussi s’agir de la prise d’un coupe-faim…).

Pour aller plus loin sur l’auteure : voir le site de Julie Maroh.

Logo top BD des blogueurs 2011 Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Concours oiseaux sauvages (1)

Concours oiseau, étape 1, une chouette sur une branche Je me suis inscrite à un concours de broderies d’oiseaux sauvages organisé par l’association de Fil en idées et relayé par Zéliane pour un salon à Fleury-les-Aubray les 16 et 17 avril 2011. La toile doit mesurer au maximum 21 sur 29 cm. Si vous voulez participer, les inscriptions restent ouvertes jusqu’au 1er mars 2011… Voici le premier oiseau que j’ai brodé (une chouette) sur un modèle de Rico Design paru dans Point de croix magazine n° 57, septembre/octobre 2008 (oui, je ne brode pas toujours quelque chose immédiatement quand j’achète une revue, mais je finis par le faire…). J’ai utilisé une toile à doubles rideaux écrue et les fils recommandés.

Concours oiseau, étape 1, détail de la chouette Voici l’oiseau de plus près, il manque encore des points arrières sur les branches… Finalement, j’ai un doute, chouette ou hibou??? Réponse avec sa petite sœur, et à suivre, un petit piaf et un hibou…. et revenu ici avec un petit bonus. Et vous pouvez découvrir aussi la finition en boîte à ruban.

Les halles de Niort

Niort, les halles, 01, un samedi de mai 2010 avec le marché Allez, un peu de soleil, ça vous dit? Direction Niort, chef-lieu du département des Deux-Sèvres, avec des photographies de mai 2010, un jour de marché, le samedi, nous sommes devant les halles, juste à côté du donjon. Contrairement à Poitiers, qui a fait table rase de ses anciennes halles métalliques remplacées par un horrible marché couvert en béton (qui va coûter une fortune dans les prochains mois pour qu’enfin, les commerçants ne soient plus congelés en hiver et mijotés à point en été), Niort a gardé son ancien bâtiment qu’elle restaure peu à peu (inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques).

Niort, les halles, 02, pilier métallique Ce marché couvert à structure métallique fut inauguré en 1871 (sur un concours lancé en 1866) sur les plans de Durand, ingénieur civil sorti de l’école centrale, architecte à la ville de Niort. Le bâtiment présente une large nef centrale et de deux bas côtés, plus à l’extérieur deux galeries couvertes. Vous voyez ici un exemple de pilier métallique.

Niort, les halles, 04, signature du fondeur Je n’ai pas retrouvé la signature de l’architecte ni celle de l’entrepreneur niortais à qui furent adjugés les travaux, Aubert Frères. Sur les piliers métalliques se trouvent la signature du fondeur (QUESTROY & Cie / FONDEURS / LILLE – NORD)…

Niort, les halles, 05, signature du charpentier métallique ou, dans d’autres cas, du charpentier métallique (J. BATAILLE & PERISSE / ING[énieu]rs CONSTRUCTEURS / PARIS). Vous savez quoi? J’ai eu la flemme de chercher plus d’informations sur tous ces personnages et usines, LOL! Ces signatures sont aussi une sorte de garantie et de contrôle de la structure en métal.

Niort, les halles, 03, côté donjon Les halles sont dans la pente du terrain, d’un côté, elles sont posées sur une structure en briques. Elles sont situées juste à côté du donjon, dont on voit ici le reflet. Tout en haut, vous distinguez le système d’éclairage par un lanterneau.

Niort, les halles, 06, le fronton principal Approchons-nous, voici le fronton… en fonte de fer, je pense, comme le reste du bâtiment.

Niort, les halles, 07, la signature illisible du fronton Impossible de lire la signature du sculpteur, j’avais oublié mes jumelles, il faudrait revenir en dehors d’un jour de marché pour pouvoir s’approcher plus facilement…

Niort, les halles, 08, Mercure À gauche, voici Mercure, le Dieu des marchands… et des voleurs! Il est ici pieds nus, avec un casque ailé (d’autres fois, il porte les ailes au pied, il est aussi le psycho-pompe, celui qui conduit les âmes des défunts à Cerbère, qui garde les enfers), vous avez vu comme il tient sa bourse bien serrée dans sa main gauche ?

Niort, les halles, 09, Cérès De l’autre côté de l’horloge, Cérès, déesse de l’abondance, de l’agriculture, avec ses fruits et ses légumes… Elle est représentée à l’Antique, sein droit dénudé, coiffée d’un chignon. Je vous ai déjà montré un couple Mercure et Cérès très différent, sur l’ancienne chambre de commerce de Poitiers… mais plus récent (1935, par Raymond Emile Couvègnes).

Niort, les halles, 10, horloge et monstres Au-dessus de l’horloge, avec un cadran du fabricant Lambert, deux petits personnages barbus et armés d’une massue encadrent les armoiries de la ville de Niort (on les trouve généralement autour des armoiries de la ville, voir aussi sur l’hôtel de ville)…

Niort, les halles, 11, fronton côté Sèvre Allez, on fait le tour, côté Sèvre niortaise, il y a moins de monde, c’est plus facile de faire des photographies de face… mais pas de signature de ce côté-ci, snif!

Niort, les halles, 12, Mercure côté Sèvre Voici de plus près Mercure…

Niort, les halles, 12, Cérès côté Sèvre Cérès…

Niort, les halles, 14, monstres côté Sèvre Et les petits personnages, désolée pour le rayon de soleil… L’horloge est plus abîmée par ici.

Niort, les halles, 12, vue intérieure Voici une vue intérieure…

Ah, et si vous voulez faire vos courses, le site des commerçants des halles de Niort, c’est en suivant le lien.

Niort, les halles, 13, le côté avec soubassement Et une dernière vue prise en juillet 2011 (les autres datent du printemps 2010), qui montre mieux le dénivelé.

Mettez vos chaussures et sortez votre APN, et BAL!

Poitiers, boîte aux lettres, 1, un fantôme Après un truc rond et un lieu de culte et un concours du plus beau ou du plus moche lampadaire, Monique / Bidouillette / Tibilisfil nous a proposé de mettre nos chaussures et de sortir avec notre APN pour photographier des BAL, des boîtes aux lettres… Comment ça, vous ne voyez pas ici? Et bien, grâce à Poitiers Cœur d’agglomération, plein de boîtes aux lettres publiques ont disparu… dont celle-ci juste à côté de chez moi. La ville a indiqué que l’on pouvait trouver les nouveaux emplacements (moins nombreux, mais bon, en centre-ville, ça va encore) sur le site internet de la poste, j’y suis allée, j’ai râlé, ce sont toujours les anciens qui y sont, j’ai signalé l’anomalie avec le formulaire de contact… et on m’a répondu que c’est la faute du responsable de Poitiers qui n’a pas fait son travail (j’ai bien sagement archivé le mél de réponse). Qui va repeindre les murs où il y avait les anciennes boîtes?

Poitiers, boîte aux lettres, 2, deux boîtes publiques Pour les nouvelles, les deux pas trop loin de chez moi, elles sont posées en avant du mur, mais vous voyez le hic??? Elles ont été posées sans demander aux propriétaires de repeindre son mur avant, ils vont faire comment, maintenant???

Poitiers, boîte aux lettres, 3, des boîtes privées Maintenant, voici une série de BAL de particuliers, soigneusement sélectionnées, voyez-vous leur point commun ? Non, je ne donnerai pas la réponse aujourd’hui! [édit: oui, la plupart des lectrices/lecteurs ont vu les « pas de publicité » répétés selon toutes les méthodes!]

Poitiers, boîte aux lettres, 4, une boîte normalisée sur une vieille grille Une dernière pour la route… ou comment massacrer une grille en fer forgé du début du 20e siècle avec une boîte à lettres normalisée recommandée par la poste, sinon, vous devrez aller chercher vos grosses enveloppes et vos paquets au bureau de poste… ouvert uniquement aux heures où vous travaillez!

Itinéraire des boîtes aux lettres à Poitiers Ah, voici mon trajet… étudié non pour ce défi mais pour un article d’un prochain dimanche sur Poitiers…

Le ciel volé de Andrea Camilleri

Couverture du ciel volé de Camilleri

pioche-en-bib.jpglogo du chalenge 1% rentrée littéraire 2010J’ai emprunté ce livre à la médiathèque, qui l’avait mis en avant dans les nouvelles acquisitions.

Le livre : Le ciel volé, dossier Renoir de Andrea Camilleri, traduit de l’italien par Dominique Vittoz, éditions Fayard, 2010, 140 pages (plus un cahier central de reproductions d’œuvres d’Auguste Renoir), ISBN 978-2213654654.

L’histoire : dans un village de Sicile aujourd’hui. Le vieux notaire Michele Riotta envoie régulièrement des lettres à la jeune et mystérieuse Alma Corradi. On comprend que celle-ci a trouvé un fascicule publier il y a fort longtemps par le notaire sur Pierre-Auguste Renoir. L’enjeu des échanges ? Au cours de ses séjours en Italie, a-t-il bien séjourné en 1882 dans la ville sicilienne de Girgenti (aujourd’hui Agrigente) comme l’affirme son fils Jean dans la biographie qu’il lui a consacrée ou bien est-il juste allé dans un petit village, comme l’affirmait le notaire, sans avoir le temps d’aller à Agrigente? Et pourquoi n’existe-t-il pas de preuve de ce séjour ? Au fil des lettres, le notaire change peu à peu d’opinion, tout en tombant amoureux de son interlocutrice, qui change sans cesse de ville… jusqu’au changement de point de vue au milieu du livre, cette fois, ce sont des lettres du neveu du notaire et des rapports de police… Que s’est-il passé? Je vous laisse le découvrir…

Mon avis : ce récit change beaucoup de la série policière autour du commissaire Montalbano (tiens, je n’ai jamais parlé de ces livres, pourtant, je les ai tous lus…). Deux histoires en une, Renoir est-il venu en Sicile en 1882? Qui est Alma Corradi et comment manipule-t-elle le vieux notaire? Un récit court et mené tambour battant, à dévorer d’une seule traite!

Du même auteur : je vous ai aussi parlé de Un samedi entre amis.

Monument aux morts de Sorigny (Indre-et-Loire)

Le monument aux morts de Sorigny par Gaumont, carte postale ancienne, 1, vue lointaine Je vous ai déjà montré le monument aux morts de 1870 à Tours, dont le groupe sculpté est l’œuvre de Marcel-Armand dit Marcel Gaumont (1880 -1962), élève de François Sicard (voir ici à propos des atlantes du rez-de-chaussée de l’hôtel de ville de Tours). Marcel Gaumont fut premier grand prix de Rome de sculpture ex-aequo avec Henri Camille Crenier en 1908 et donc pensionnaire de la villa Médicis à Rome 1909 à 1912. En 1923, il fait don à sa « commune natale » (un peu comme Aymé Octobre à Angles-sur-l’Anglin, sauf que, voir plus bas, ce n’est pas sa commune natale… mais la commune où il a passé son enfance) d’un groupe sculpté posé sur un monument imposant conçu par l’architecte tourangeau Maurice Boille. Ce groupe représente une Victoire aux ailes largement déployées qui soutient le corps d’un soldat mort à la guerre. Je n’ai malheureusement pas pu aller à Sorigny, mais j’ai trouvé quelques cartes postales, que j’égraine tout au long de cet article.

Le monument aux morts de Sorigny par Gaumont, carte postale ancienne, 2, vue de face En cherchant des œuvres de Marcel Gaumont pour compléter cet article, j’ai vu qu’il y avait un micmac sur son lieu de naissance. Pourtant, je sais bien qu’il ne faut pas faire confiance à ce qui est écrit partout… et même sur le site de la commune de Sorigny… Il faut que je les prévienne, ils ont presque perdu un enfant du pays… Comme Amédée Brouillet n’est pas dans les registres de naissance de Châtain mais dans ceux de Charroux (Vienne), Marcel Gaumont pas dans celles de Sorigny… Il est pourtant écrit partout qu’il est né à Sorigny en 1880, décédé à Paris en 1962 et enterré à Sorigny… Il y a un Gaumont Stéphane Gabriel Roger né le 17 avril 1876 (c’est un cousin de l’artiste…), mais pas de Marcel Gaumont dans les tables décennales de naissance en 1880… je l’ai trouvé à Tours, où il est né le 28 janvier 1880 (n° d’ordre 85 des naissances de l’année 1880 à Tours). Certes, il apparaît dans la table nominative du recensement de l’Insee à Sorigny dès 1881, où il est inscrit comme petit-fils du chef de famille âgé de deux ans (en bas de la page 3 du registre numérisé), mais il n’est pas né dans la commune ! (Son oncle, sa tante et ses cousins sont sur la page suivante du registre). Donc s’il a passé son enfance à Sorigny, Marcel Gaumont est né à Tours…

Le monument aux morts de Sorigny par Gaumont, carte postale ancienne, 3, vu de trois quarts Marcel Gaumont a réalisé une œuvre importante, qui comprend des reliefs sur les murs du musée d’art moderne de la ville de Paris, quatre sculptures du beffroi de Cambrai à découvrir sur ce petit dossier réalisé par une classe de CM1 de Cambrai, les monuments aux morts de 1914-1918 de Laon (Aisne), du Blanc (Indre), les bas-reliefs du premier étage de la bibliothèque nationale (site historique rue de Richelieu à Paris), une statue de Jeanne d’Arc dans la chapelle Sainte-Jeanne-d’Arc de Gennevilliers, etc.

Le monument aux morts de Sorigny par Gaumont, carte postale ancienne, 4, vu de près Sur le thème des Victoires et autres allégories de la République, je vous invite à (re)lire ces articles sur les allégories de la république en Poitou-Charentes. Je vous en ai déjà montré quelques-unes, la Gloria Victis d’Antonin Mercié à Niort, la copie de la La Liberté guidant le peuple de Frédéric Auguste Bartholdi à Poitiers (Vienne) et Châteauneuf-la-Forêt (Haute-Vienne), les Victoires d’Aimé Octobre sur les monuments aux morts de 1914-1918 de Angles-sur-l’Anglin, et Poitiers, la Jeanne d’Arc de Réal del Sarte Maxime sur les monuments aux morts de Sommières-du-Clain, dans la Vienne, et de Briey (en Meurthe-et-Moselle), etc.

SAL calendrier / Galito 2011 chez Défi de Toile, février

SAL calendrier 2011 par défi de Toile, février En ce début d’année, Défi de toile lancent deux SAL (inscriptions jusqu’au 10 janvier), l’un sur le premier trimestre, l’autre tout au long de l’année, à la découverte du portugal et de son coq national… Voici déjà le mois de février… brodé sur une toile de lin à allure de toile à broder de couleur gris kaki très clair, avec les couleurs recommandées et bien rangé de mois en mois dans la jolie pochette offerte pour noël par Zazimuth, idéale pour ranger les fils (enroulés sur ses cartonnettes que j’ai découpées), la toile et les grilles à venir.

SAL calendrier 2011 par défi de Toile, janvier et février Retrouvez toutes les étapes de ce SAL :

Fantastic Mr Fox de Wes Anderson

Affiche de Fantastic Mr Fox Je poursuis les comptes rendus du festival Télérama avec Fantastic Mr Fox de Roumanie, le seul film d’animation que j’ai vu dans ce cadre. Il a été adapté d’un roman de Roald Dahl. [Depuis, du même réalisateur, j’ai aussi vu The Grand Budapest Hotel].

Le film : après avoir échappé à la mort en essayant de piller un poulailler, M. et Mme Fox vivent tranquillement depuis douze ans (en années-renard… je ne sais plus combien ça fait en année-homme!) dans un terrier avec leur fils, Ash, né peu après cet incident. Ils déménagent pour rejoindre un arbre creux et accueillent leur jeune neveu Kristofferson, venu leur rendre visite pendant la maladie de son père. Mais l’instinct démange M. Renard, il décide de reprendre sa vie de voleur de poulets et de défier ses voisins éleveurs, Boggis, Bunce et Bean. Ceux-ci ne comptent pas se laisser faire, et c’est la guerre qui éclate entre M. Renard et tous les animaux et les hommes…

Mon avis : je l’ai vu en VO, avec les voix de George Clooney et Meryl Streep pour M. et Mme Fox. Dans la version française, ils sont doublés par Mathieu Amalric et Isabelle Huppert (pour la distribution complète, voir le site officiel du film). Un beau conte comme on les aime, des gentils, des méchants, des sympathiques, etc. Quand les renards creusent pour s’enfoncer dans la terre, cela rappelle un peu les Tex Avery! Et puis, très vite, des questions se posent : Mr Fox peut-il mettre en danger sa femme, Felicity, son fils et son neveu en allant défier les hommes, encore plus en emmenant ce dernier comme complice ? En version originale, les dialogues et les chants sont irrésistibles, je ne sais pas ce qu’il en est pour la version française. Il est maintenant disponible en DVD, si vous avez l’occasion, n’hésitez pas à le voir!

La liste des films de la sélection 2011 du festival Télérama que j’ai vus :

ATC série calendrier 2011, février

ATC calendrier 2011, février Comme en janvier, j’ai réalisé une série de 6 ATC parties chez Cathdragon, Zazimuth, Véro bis, Capucine O et Jardin zen, j’en ai gardé une. Cette fois, il s’agit d’un bonhomme de neige réalisé en coton de démaquillage, coton tige (neufs je vous rassure!), un fond BD, festival d’Angoulême oblige (tirée d’une publicité distribuée au cours du festival pour le dernier Sfar, Chagall en Russie), un petit cœur pour rappeler la saint Valentin, des strass pour les yeux et la bouche…En fait, j’aurais voulu trouver de la neige artificielle, mais elle avait dû fondre avec le redoux et je me suis donc rabattue sur de la colle à paillettes bleu clair.

Tout le calendrier ATC 2011 :