Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

La fontaine ou monument mémorial américain de Tours

Tours, le mémorial américain, 1, vue générale

En 1918-1919, la ville de Tours a accueilli le quartier général des « Services of Supply » (SOS – Service de Soutien), chargé de fournir les équipements, les munitions et le ravitaillement vers le front. En retour, une fontaine monumentale dite monument américain ou mémorial américain a été construite sur un terrain acheté par les Américains (qui ont aussi financé le monument et l’entretiennent toujours dans le cadre de l’American battle monuments commission) sur le quai d’Orléans là où se trouvait auparavant un cirque en dur, que vous pouvez découvrir sur ce blog. Pour le monument lui même, je tire une partie des données du dossier documentaire établi par le service régional de l’inventaire de la région Centre.

Tours, le mémorial américain, 2, la signature Arthur Loomis Harmon et la date Il est daté et signé « A.D. 1932 / American battle monuments commission / Arthur Loomis Harmon architect  » (né en 1878 à Chicago dans l’Illinois, mort en 1958). En 1929, il s’est associé à Richmond Harold Schreve et William Lamb pour fonder un cabinet qui a créé notamment l’Empire State Building à New-York en 1931. Il est aussi l’auteur du monument américain de Blanc-Mont à Sommepy Tahure dans la Marne.

Tours, le mémorial américain, 3, trois vues de détail La fontaine se compose d’un bassin au milieu duquel se dresse une vasque sur un socle (qui porte les armoiries des villes françaises qui ont accueilli le SOS, Tours, Brest, Saint-Nazaire, Le Mans, Is-sur-Tille, Nevers, Neufchateau et Bordeaux) et au milieu, un grand pilier encadré de statues allégoriques en pierre, surmonté d’un groupe sculpté en bronze doré avec un indien accroupi sur lequel vient se poser un aigle.

Tours, le mémorial américain, 4, les quatre allégories Sur le tour du pilier, quatre figures féminines vêtues de toges qui représentent (c’est écrit dessus…) la construction, qui tient un immeuble dans ses mains, l’administration, avec un rouleau de papier ou de parchemin, la distribution, avec ce qui doit symboliser un pain, et les achats (« procurement »), allégorie dont je n’ai pas identifié l’attribut dans la main gauche.

Tours, le mémorial américain, 5, les toiles d'araignées à contre jour Et une dernière vue… Restauré assez récemment, mais il est plein de toiles d’araignées, l’aigle… et même l’Indien…

La nouvelle cuvée de papier maison de Zazimuth

Le papier de l'été 2011 de Zazimuth, 1, le papier

Véronique / Zazimuth fabrique du papier maison… Elle m’a envoyé un bel échantillon de ses cuvées de cet été 2011, vous pouvez revoir un envoi précédent. Cette année, je n’en ai pas encore fait de mon côté, mais j’en ferai avant noël, mon stock s’épuise… Mais je vous en ai déjà montré, ici sur papier bulle, ou encore en jaune, et les secrets de fabrication… la fabrication de la pâte, et l’étirage des feuilles. J’ai remis en fin d’article quelques réalisations avec mon papier…en attendant que j’utilise celui de Véronique / Zazimuth!

Le papier de l'été 2011 de Zazimuth, 2, carte, plans et marque-page Elle a ajouté une carte, un marque-page… et des cartes et plans de Lorraine, ça donne envie d’y aller!

Le papier de l'été 2011 de Zazimuth, 3, timbres Déjà, l’enveloppe était pleine de promesses, avec le bloc de timbres de Budapest (dans la série des capitales d’Europe, il me reste quelques blocs aussi pour de prochains envois, mais pas cette ville)… En tout cas, cette fois, la poste a été super rapide, juste une journée…

Un grand merci à toi, Véronique / Zazimuth!

Retrouvez mon papier maison sur plusieurs réalisations :

Une trousse d’écolière (euh, de dirlo) pour Petite Fée

Trousse rentrée des classes pour Marion (Petite Fée Nougat) Vous vous souvenez de la bande avec des motifs d’écolier que j’avais brodée pour l’anniversaire de Petite fée Nougat? Voici la maîtresse bien équipée…

Pour la finition, facile, une petite trousse avec un des tissus d’ameublement achetés en juin 2010, déjà utilisé pour

Et vous pouvez aussi découvrir une ATC Bon anniversaire qui accompagnait cette trousse.

Sept histoires qui reviennent de loin de Jean-Christophe Rufin

Couverture de Sept histoires qui reviennent de loin de Jean-Christophe Rufin pioche-en-bib.jpgCela fait un moment que j’ai envie de découvrir les livres de Jean-Christophe Rufin, souvent entendu dans des émissions… La présentation de ce livre dans les nouvelles acquisitions de la médiathèque a été l’occasion de l’emprunter.

Le livre : Sept histoires qui reviennent de loin de Jean-Christophe Rufin, collection blanche, éditions Gallimard, 2011, 163 pages, ISBN 9782070134120.

L’histoire : sept nouvelles à travers le monde et le temps. Dans Passion francophone, une jeune Kirghize, juste après la Perestroïka, casse tout dans sa chambre d’hôtel, frustrée d’être enfin à Paris sans que personne ne la comprenne. Quelle langue lui a donc apprise le prisonnier de son puissant père? Sur une île (l’île Maurice?), les personnages des Naufragés font face à l’évolution de l’île, entre pré- et post-colonialisme. Dans Le refuge Del Pierro, deux jeunes alpinistes croisent dans un restaurant un monsieur en tenue d’alpiniste démodée, que fait-il là tout seul et visiblement désabusé? Le jeune médecin de Nuit de garde doit aller faire le constat du décès d’un vieux monsieur. Dans Train d’enfer, un homme qui part dans sa maison de campagne des Ardennes est coincé dans un train en panne à côté d’une jeune femme d’origine africaine qui va retrouver son fiancé en Allemagne, mais pourquoi est-elle si contrariée? Je vous laisse découvrir Garde-robe et les fiancés de Lourenço Marques.

Mon avis : des nouvelles sympathiques, qui se lisent bien, mais qui ne me laisseront pas un souvenir impérissable, il fait partie de ces livres que l’on lit et oublie assez vite, à mon avis…

Un coq pour Tibilisfil

Un coq brodé pour Petite Fée Nougat Pour l’anniversaire de Monique / Bidouillette / Tibilisfil, je lui ai brodé une poule et ses poussins, puis ce coq d’après un modèle de Création point de croix n° 8, mars/avril 2011. Brodé en DMC 777 sur une toile de tissu d’ameublement en 2 fils sur 3. La finition? Suivre le lien! Et aussi pour une ATC Bon anniversaire.

Dans cette revue, j’ai aussi réalisé un hérisson.

La cathédrale de Poitiers : le Christ du portail central

Poitiers, le portail central de la cathédrale, 1, vue générale

Pour Pâques 2009 (j’avais lié Pâques, la résurrection et le Jugement dernier…), j’avais édité cet article avec une seule photographie et un très bref commentaire. Je vous montrerai en détail dans un autre article le Jugement dernier (avec le paradis et l’enfer). Je vous emmène donc aujourd’hui dans une visite plus approfondie de la partie haute du tympan… Pour ceux qui connaissent la cathédrale de Paris, la représentation du tympan du portail central y traite le même sujet, dans une figuration assez proche. On trouve ce thème aussi sur les cathédrales de Bourges et Strasbourg et quelques autres.

Poitiers, le portail central de la cathédrale, 2, le tympan sculpté

Nous sommes donc sur la façade occidentale de la cathédrale Saint-Pierre à Poitiers, sculptés sans doute un peu après le milieu du 13e siècle, dans un style gothique, un siècle après le début de la construction de cet édifice. Alors qu’en Poitou-Charentes (contrairement à d’autres régions), il n’y a pas de tympan sculpté à l’époque romane, nous trouvons juste après des chefs-d’oeuvre de sculpture sur les trois tympans de cette façade. Celui du portail central s’organise en trois registres. En bas, les morts sortent des cercueils pour le Jugement dernier. Au-dessus a lieu le Jugement dernier, l’archange Michel procède au tri, avec le paradis à gauche quand on regarde (à droite de l’archange) et l’enfer à droite. J’y reviendrai… dans un autre article!

Poitiers, le portail central de la cathédrale, 4, le Christ au centre en haut Tout en haut, le Christ trône en majesté, les avant bras sont cassés mais il semble avoir eu les deux mains levées. Il est représenté assis, de face, et encadré de quatre anges (il n’y en a que deux à Notre-Dame de Paris), Marie et Jean, qui intercèdent auprès de lui pour les âmes des registres inférieurs. Vous remarquerez que le trône sur lequel il est assis est large mais sans dossier. Son vêtement lui laisse le torse découvert, faisant apparaître la plaie au niveau de son sein droit. Derrière son nimbe cruciforme sortent des rinceaux végétaux, sans doute de la vigne.

Poitiers, le portail central de la cathédrale, 5, deux anges et une sainte en haut à gauche A la droite du Christ (à gauche quand on regarde le portail), se trouvent un ange agenouillé, Marie également agenouillée, portant un voile, un peu plus grande et un ange debout qui présente de la main gauche un linge au Christ. L’ange de gauche sonnait de la trompette (la trompe de l’Apocalyse) : le corps de l’instrument a disparu mais on en voit le pavillon qui déborde dans le registre juste en-dessous.

Poitiers, le portail central de la cathédrale, 6, un ange et la sainte Les anges ont une adorable… bouille d’ange, avec des cheveux bouclés. Marie lève légèrement la tête vers Jésus, son fils.

Poitiers, le portail central de la cathédrale, 7, deux anges et un saint en haut à droite A la gauche du Christ (à droite quand on regarde la façade), deux anges dans la même position que les premiers encadrent saint Jean.Celui tout à droite devait lui aussi sonner de la trompe, si l’on en juge par la position de ses bras (ses mains sont elles aussi cassées) et surtout par ses joues gonflées (comme le premier).

Poitiers, le portail central de la cathédrale, 8, un ange et un saint en haut à droite L’ange le plus proche du Christ porte une croix écotée (faite de bois brut, tout juste ébranché, on voit le départ des petits rameaux notamment sur la barre horizontale) alors que Jean, agenouillé, prie en position agenouillée. Il tient autre chose dans la main droite, sans doute un fragment de la couronne d’épines.

Pour aller plus loin : un beau livre récent, Collectif (Claude Andrault-Schmitt, Christian Barbier, Yves Blomme, Jean-Pierre Blin, Bernard Brochard, Marie-Thérèse Camus, Robert Favreau, François Jeanneau, Françoise Perrot, Yves-Jean Riou, Albert Rouet, Jean-Pierre Roussel), La cathédrale de Poitiers, éditions Le Temps qu’il fait, 2007, 176 pages (ISBN : 978-2-86853-415-6).

Mes autres articles sur la cathédrale Saint-Pierre de Poitiers : un coq, deux dragons affrontés, aux cous entrelacés, un animal fantastique, plus ou moins un griffon avec un buste et une tête d’oiseau et un arrière-train de cheval, deux étranges dragons, repris plus en détail ici, un lion mange un dragon, un phénix dans les flammes, le Paradis.

Grand cirque à la médiathèque de Poitiers – suite

Le nouveau hall ou forum de la médiathèque de Poitiers

Complément du 24 septembre 2011

logo pour la liberté d'expression En tant que citoyenne qui paye mes impôts locaux à Poitiers (plus de 2000 euros entre la taxe d’habitation et le foncier, si vous voulez tout savoir, tout n’allant pas à la ville), en tant qu’usager (usagère?) régulière de la médiathèque et citant à chaque article de lecture (en général 3 par semaine sur ce blog, je lis environ 1000 pages par semaine et 1 ou 2 BD) quand j’ai emprunté le livre à la médiathèque, je ne vois pas pourquoi je ne dirai pas ce que je pense de cet équipement. D’autant plus que je ne suis pas employée de la ville de Poitiers. Les commentaires et le bouton « contact » en bas de la page permettent à chacun de dire s’il n’est pas d’accord, tant que cela reste courtois, je ne pratique pas la censure des commentaires… Je rappelle cependant ce que je disais il y a quelques mois dans un article en faveur de la critique libre, le problème venant à l’origine d’auteurs qui se sont plaints, plus chez d’autres, notamment chez Théoma/Audouchoc, que chez moi, d’avoir eu des critiques négatives sur leur livre ou leur film… Comme tout un chacun, j’ai le droit d’aimer ou pas un livre, un film, une œuvre d’art, un bâtiment, etc., cet avis n’engage que moi!

Ceci étant posé, j’ai mis quelques données statistiques officielles et leurs sources pour comparer la lecture publique à Poitiers et à Limoges. Je pensais avoir une photographie de l’espace convivial de la bibliothèque de Limoges, mais je ne l’ai pas retrouvée…

Article d’origine (20 septembre 2011)

 

Après une petite semaine de fermeture (et tout l’été pour le hall, rebaptisé forum), la médiathèque de Poitiers a rouvert vendredi… Je n’y suis allée que samedi. Choc culturel dès l’entrée… Ça hurle, ça crie, c’est soit-disant plus convivial, avec des espaces de lecture dès l’arrivée… En pratique, avec les espaces ouverts, il est devenu impossible de se concentrer dans les espaces de lecture au premier étage. Et oui, l’architecture ouverte, c’est bien, mais les architectes Sylvain Giacomazzi, Laurent et Hervé Beaudoin n’avaient pas prévu que le hall serait transformé en barnum, voir la photo en bas prise depuis la salle principale du premier étage, pour comprendre le problème de la propagation du bruit. J’espère que c’est juste l’effet des premiers jours, que le calme reviendra… Les sièges de formes diverses aux couleurs agressives ne vont quand même pas aider au retour au calme… Je plains sincèrement le personnel qui va devoir travailler dans cette ambiance. Et tout est fait pour que l’on utilise les robots (j’aurais dû les prendre en photo, eux aussi) pour emprunter les documents. Mais ouf, j’ai trouvé le poste où il est possible de passer par une « vraie personne » …avec le conseil et le sourire!

Les bips aigus, forts et désagréables émis à chaque passage de document sur les robots (je n’ose pas imaginer quand les quatre sont pris, avec deux, c’était déjà infernal), participent à la cacophonie ambiante [PS du 24 septembre 2011 : le niveau sonore des robots a considérablement baissé… j’espère que c’est définitif et pas seulement pour les « huiles » qui venaient inauguré le nouvel espace en fin d’après-midi].

Il faudra que l’on m’explique comment on rend un lieu plus convivial en privilégiant les robots qui bipent et les couleurs vives qui n’incitent pas du tout au calme… Je préfère de beaucoup l’espace convivial de la médiathèque de Limoges, avec palmiers et plage au milieu des plantes vertes…

Bon, on verra bien ce que cela va donner dans quelques mois, quand les SDF seront venus se réchauffer comme chaque année tout l’hiver (il faut bien qu’ils puissent passer la journée quelque part au chaud, certains aiment bien la médiathèque) et que les sandwichs auront coulé à répétition sur les sacs à billes qui servent de siège. Les anciennes chaises n’étaient pas design, mais résistantes. Pas sûr que le nouveau mobilier passe l’hiver!

Voici un hall aussi bruyant qu’une halle de gare un jour de grands départs, le marché couvert le samedi matin (jour de grand marché ici), ou… un forum antique!

On peut prendre des BD en haut et aller les lire au fond patrimonial au niveau sous le forum, et qui, avec son sas, est le seul espace calme qui reste pour le lecteur??? Pas sûr que ce nouvel aménagement fasse venir plus de monde… et en tout cas, les gros lecteurs comme moi resteront sans doute le moins possible dans cette ambiance agressive par les couleurs et le bruit!

Complément du 24 septembre 2011

J’ai dressé un petit tableau comparatif de la lecture publique à Poitiers et à Limoges. Les chiffres de la population viennent du site de l’Insee (institut national de la statistique), les chiffres sur les lecteurs de l’enquête sur le livre et la lecture en 2008 en France sur le site du ministère de la culture pour Poitiers et du mémoire de Olivier Ploux sur L’impact de la gratuité sur l’activité et la fréquentation des bibliothèques municipales (mémoire de fin d’étude 2009 de l’école nationale des bibliothèques) pour Limoges, les chiffres 2007 de Limoges sont donnés page 68 de ce mémoire, le chiffre des emprunteurs n’étant pas donnés parce que l’inscription est gratuite à Limoges. Ramenés à la population de la ville, il y a deux fois plus d’emprunteurs à la médiathèque de Limoges par rapport à Poitiers… Au passage, il doit y avoir une erreur de saisie (je n’ose pas penser une erreur volontaire…) dans l’enquête de la lecture publique, qui dit que la médiathèque de Poitiers est ouverte 51h30 par semaine… En principe, ce chiffre doit être celui de la bibliothèque du réseau ouverte le plus longtemps quand il y a des annexes, si je compte bien, l’ouverture au public à Poitiers est en réalité de 38h, moins pendant les vacances (calcul à partir des horaires sur le site de la médiathèque de Poitiers). C’est le chiffre recalculé que j’ai mis dans le tableau.

Type de données Poitiers Limoges
Population de la ville (2008) 89 282 140 138
Population de l’agglomération (2008) 135 794 195 169
Nombre d’emprunteurs 15 417 52 143
% emprunteurs / population 16,87 % 37,92%
Nombre moyen de visiteurs/jour Non communiqué 1600
Pics de visiteurs le samedi Non communiqué 4000
Nombre d’heures d’ouverture par semaine 38h 39h

Un dernier petit rappel, pour ceux qui ont la mémoire courte… Lorsque les robots (automates de prêt) sont arrivés à la bibliothèque annexe des Trois-Cités, il était écrit dans le magazine de la ville (Poitiers magazine n° 160) : « D’ici fin 2009, d’autres médiathèques de la ville (exceptée la médiathèque François-Mitterrand) pourraient être équipées d’automates de prêt« . Quelques mois plus tard, ils étaient bel et bien en place à la médiathèque François-Mitterrand, renforcés dans le nouvel aménagement ouvert la semaine dernière (ouverture au public le 16 septembre 2011).

Chaumont-sur-Loire, festival 2011 (13): Tadashi Kawamata

Chaumont-sur-Loire 2011, le parc, Tadashi Kawamata, 1, promontoire sur la Loire, vu du chemi n

Cette année, je suis allée visiter le festival des jardins de Chaumont-sur-Loire (sur le thème Jardins d’avenir ou l’art de la biodiversité heureuse) le 10 juin 2011, en train comme d’habitude (jusqu’à Onzain), avec Dalinele. Vous retrouverez les liens vers les articles de cette année avec ceux des années précédentes, sur cette page, et au fur et à mesure de leur publication en bas de chaque article. En attendant la suite, vous pouvez aussi faire la visite sur le site du domaine de Chaumont-sur-Loire). J’essayerai de mettre des liens vers les sites des concepteurs ou les sites créés pour ce festival, n’hésitez pas à suivre les liens…

En arrivant par le chemin du village et la lente montée vers le domaine, tiens, un poste d’observation en bois… En fait, c’est l’une des œuvres que Tadashi Kawamata a installées dans le parc… Vous pouvez le voir en cours d’installation sur ce reportage d’Arte. [PS: vous pouvez aussi découvrir derrière un rideau d’eau son observatoire de Lavau-sur-Loire vu à la fin de ma croisière de Nantes à Saint-Nazaire].

Chaumont-sur-Loire 2011, le parc, Tadashi Kawamata, 2, promontoire vu du haut du chemin Il s’agit du Promontoire sur la Loire. L’installation en bois est annoncée jusqu’au 3 novembre 2011, mais certaines resteront peut-être au-delà de la saison?

Chaumont-sur-Loire 2011, le parc, Tadashi Kawamata, 3, promontoire avec des avions En repartant le soir, étrange, un drôle de bruit, vous ne voyez pas les avions anciens qui volent?

Chaumont-sur-Loire 2011, le parc, Tadashi Kawamata, 4, un vieil avion J’ai juste réussi à en prendre un de plus près en photo…

Chaumont-sur-Loire 2011, le parc, Tadashi Kawamata, 6, une cabane dans un arbre Dans le parc, nous avons trouvé deux des trois Cabanes dans les arbres, ou bien il y a les trois sur mes photos? en tournant et retournant dans le parc, je ne suis pas sûre…

Chaumont-sur-Loire 2011, le parc, Tadashi Kawamata, 5, une cabane dans un arbre Oui, bon, juste des cabanes en bois, on ne peut pas monter ni habiter dedans comme au Parc de la Belle (près de Gençay, dans la Vienne)…

Chaumont-sur-Loire 2011, le parc, Tadashi Kawamata, 7, une cabane dans un arbre, vue de près Bon, on peut quand même jouer avec les branches…

Chaumont-sur-Loire 2011, le parc, Tadashi Kawamata, 8, une cabane dans un arbre ..et les feuilles. Je ne sais pas si celle-ci est la même que la première, il y a quelques heures entre les deux photographies… Ce genre de cabane, finalement, c’est plus rigolo quand c’est décalé, sur les tubes de Beaubourg / centre Georges Pompidou par exemple… (par ce lien, vous verrez aussi des utilisations sympathiques du carton).

Chaumont-sur-Loire 2011, le parc, Tadashi Kawamata, 9, le plancher Un peu plus loin, en revenant vers le château, nous apercevons un plancher, en fait, c’est Promenade sous les arbres.

Chaumont-sur-Loire 2011, le parc, Tadashi Kawamata, 10, le plancher vu de près Euh, on peut marcher dessus ou à côté, mais… pour quoi faire?

Chaumont-sur-Loire 2011, le parc, Tadashi Kawamata, 11, le plancher Je sais, l’art, ce n’est pas pour faire quelque chose, mais le sens de cette œuvre ou l’émotion artistique m’échappe cette fois…

Chaumont-sur-Loire 2011, le parc, Tadashi Kawamata, 12, art éphémère par un enfant En revanche, juste à côté, nous avons trouvé deux œuvres éphémères, sans doute réalisées par des enfants… cela ressemble à ce qui est présenté dans l’un des ateliers pédagogiques. Ceci…

Chaumont-sur-Loire 2011, le parc, Tadashi Kawamata, 13, bonhomme en art éphémère par un enfant …et ce personnage…

Pour retrouver les articles de 2011 / Jardins d’avenir ou l’art de la biodiversité :

  • en préalable, le puits avec des archers et les gargouilles du château
  • le jardin n° 1, Le laboratoire, conçu par Méryl Fanien, Philippe Guillemet et Cyrille Parlot
  • le jardin n° 2, Sculptillonnages, conçu par Corinne Julhiet-Detroyat et Claude Pasquer
  • le jardin n° 3, Tu me manques, conçu par Jacob Vilato et Marc Cunat
  • le jardin n° 4, La transparence du ver, conçu par Anne Blouin et Alessandra Blotto
  • le jardin n° 4bis, La bibliothèque du souvenir, conçu par Gaétan Macquet, Oreline Tixier et Pierre-Albert Labarrière
  • le jardin n° 5, L’envers du décor, conçu par Cathy Viviès et Vanessa Farbos
  • le jardin n° 6, Le jardin bijou, conçu par Loulou de La Falaise avec le concours de Paul-Antoine Penneau
  • le jardin n° 7, la sève à la croisée des chemins, conçu par Ernesto Neto et Daisy Cabral Nogueira
  • le jardin n° 8, La biodiversité en question, conçu par Olivier Chardin, Anaïs Brochiero, Philippe Verigno et Anaïs Brochiero,
  • le jardin n° 9, Le jardin pixélisé conçu par Mattéo Pernigo et Claudio Benna
  • le jardin n° 10, Le jardin méditerranéen conçu par les équipes du festival en liaison avec les étudiants de l’Institut national d’horticulture d’Angers
  • le jardin n° 11, Manier avec précaution, conçu par Jeroen et Maarten Jacobs
  • le jardin n° 12, Le jardin des plantes disparues, conçu par Olivier Barthélémy et Denis Valette
  • le jardin n° 13, La nature des choses, conçu par Soline Portmann, Aurélie Zita et Mioko Tanaka.
  • le jardin n° 14, Célébrons et tissons la [bio]diversité, conçu par Manon Bordet-Chavanes
  • le jardin n° 15, Entre ciel et terre, conçu par Wang Xiangrong
  • le jardin n° 16, Lucy in the sky, conçu par Chilpéric de Boiscuillé, Raphaëlle Chéré, Pauline Szwed et Benjamin Haupais,
  • le jardin n° 17, Les bulbes fertiles, conçu par Xavier Bonnaud, Stéphane Berthier, Clément Bouchet, Fabien Gantois, Etienne Panien, Olivier Duraysseix et Guillaume Pezet
  • le jardin n° 18, Le jardin à la rue, conçu par Julien Maieli et Germain Bourré
  • le jardin n° 19, le jardin de Madame Irma, conçu par Gladys Griffault, Clara Juncker, Emmie Nyk et Pascale Trouillet
  • le jardin n° 19bis, La biodiversité bleue, sans concepteur identifié
  • le jardin n° 20, Le jardin à emporter, conçu par Steve Papps, Jo Chapman et Jackie Bennett
  • le jardin n° 21, Le jardin des marées, conçu par Sarah Foque, Roland Horne, Jeremy Clark, Jos Gibson, Olly Hurst et Stan Van Der Laan…
  • le jardin n° 22, Graines d’espoir ou le jardin d’un regard partagé, conçu par des étudiants de l’école Du Breuil et de l’école Boulle
  • le jardin n° 23, Le pollen exubérant, conçu par Yekaterina Yushmanova et Ruth Currey
  • le jardin n° 24, La salle à manger, conçu par un groupe d’étudiantes japonaises
  • les jardins zen : le jardin de méditation d’Erik Borja et Simon Crouzet et le jardin 7
  • les murs végétaux : le jardin 8 et les murs de Patrick Blanc
  • des oeuvres dans le château : La soupe verte de Gerda Steiner et Jörg Lenzlinger, Jardins engloutis et Carnivores de Helene Schmitz, Atmosphère de Shin-Ichi Kubota
  • les oeuvres de Dominique Bailly dans le parc et les écuries et celles de Bob Verschueren (Dominique Perrault, Herman de Vries, Manfred Menz)
  • Colorès dans le vallon des brumes
  • les oeuvres de Tadashi Kawamata, de Dominique Perrault (avec de nouvelles photographies des oeuvres de Anne et Patrick Poirier, François Méchain, Victoria Klotz et Rainer Gross), dans le parc

Merci à Véro bis, Emmanuelle, Dalinele et Capucine

Les envois de mi septembre 2011, 1, carte maison de Véro bis, le devant

Le facteur (et mon gardien!) n’ont pas chômé cette semaine! A cet article, il faut aussi ajouter le papier maison de Zazimuth, reçu après la programmation de cet article, plutôt que de l’ajouter à un article déjà long, je lui réserve un article particulier la semaine prochaine… Merci à chacune! Je commence par une belle carte double de Véro bis pour fêter l’arrivée de l’automne… Voici la face…

Les envois de mi septembre 2011, 2, carte maison de Véro bis, l'intérieur … l’intérieur…

Les envois de mi septembre 2011, 3, carte maison de Véro bis, le dos … et le dos. Collages et dessins, une magnifique carte!

Les envois de mi septembre 2011, 4, carte maison de Véro bis, l'enveloppe et des cartes à pub Elle a ajouté deux cartes à publicité et mis le tout dans une jolie enveloppe maison…

Les envois de mi septembre 2011, 5, l'envoi d'Emmanuelle En Charente, Emmanuelle / le Marquoir d’Élise a collecté des cartes de son département, elle a raison, la carte du festival de Puymoyen est superbe (en haut à gauche, elle m’en a mis deux, j’en ai classé une et mis l’autre en déco…). Dans un autre style, celle du bas, pour l’école d’art plastique, est très belle aussi, vous ne trouvez pas?

Les envois de mi septembre 2011, 6, l'envoi de Dalinele C’est sur la côte de Charente-Maritime que Dalinele passe quelques jours, voici les cartes qu’elle m’a envoyées!

Les envois de mi septembre 2011, 7, envoi de Capucine, grandes cartes De son côté, Capucine O trouve une mine de cartes sur Paris… Du théâtre sur de grandes cartes…

Les envois de mi septembre 2011, 8, envoi de Capucine, cartes en noir et blanc … pour certains graphistes, le noir et le blanc restent des valeurs sûres…

Les envois de mi septembre 2011, 9, envoi de Capucine, cartes colorées … d’autres osent plus de couleurs! Que de pièces de théâtre à Paris!

Enveloppe brodée (2), la broderie

La broderie pour l'enveloppe brodée d'un monogramme F

Je vous avais montré l’autre jour les contours au point d’échelle, voici aujourd’hui la broderie, en attendant le résultat après assemblage…

Je l’ai réalisée dans le cadre d’un échange organisé par Plaisir de l’aiguille, Francine, ma binômette, n’a pas de blog, et sera en retard suite à un souci personnel… J’espère que l’enveloppe arrivera, pas de nouvelle, elle est partie lundi…

Côté broderie, pour le F de la face principale, j’ai choisi un F du Sajou 326 gentiment mis en grille et offert par Chris / C en Roussillon. Côté fil, ce F est en Sapin des Vosges des Fils de morphée, déjà utilisé pour une ATC de noël ; le sapin finitionné en ATC avec des rennes ; un motif brodé inspiré des bannières de Cluny terminé en trousse à deux compartiments ; un morceau du sapin du SAL de décembre 2010 proposé par Petite fée Nougat.

Pour le rebord et les F du dos, j’ai pris des fils DMC (3862, 3816 et 3778, pour une partie de modèle pris dans Passion fil n° 11, d’avril 2011, dans lequel j’ai déjà réalisé des roses finitionnées en étui à stylo.

Les étapes de l’enveloppe brodée :

les contours en jour d’échelle

– la broderie

– la couture

Je n’ai jamais su si elle était arrivée à destination…