Une pochette « vaches »

Je ne vous ai pas encore montré les cadeaux reçus et envoyés en cette fin d’année… Il y a quelques mois, j’avais trouvé un coupon avec de grandes vaches (+/- 15 à 20 cm). J’ai immédiatement pensé à Marlie et en particulier au concours du salon de Nans-sous-Sainte-Anne 2014, qui portait sur les vaches… J’ai donc choisi les deux vaches qui avaient les dimensions les plus proches pour les assembler en une petite pochette.

Le torchon de Véronique D pour le concours d'idées de Nans-sous-Sainte-Anne 2014Revoir les étapes du torchon (voir le torchon fini):

– le torchon brut (et son histoire, merci Maryse!!!)

– la couture, pour ramener ses coutures à 53 sur 80 cm

– l’école sur une grille de Raquel Blasco trouvée dans Mains et merveilles n° 98, rêves d’automne, septembre/octobre 2013: le début avec enfants et chats, les autres enfants, l’école, les arbres et le banc

– Adorise, avec des lettres tirées de la grille l’atelier de couture de Pic et Pic et Petits points, parue dans Passion fil n° 17 (octobre 2012), le cadre sur une grille de Toute une vie à broder de Sophie Delaborde et Sylvie Castellano (et sa ferme)

– le lustre (Pampilles et cristal), grille d’Histoires de lin et parue dans Passion fil n° 17 (octobre 2012), le centre, la partie gauche, le lustre terminé.

– Bannières brodées pour Gigny, Baume, Cluny : le laboureur et le semeur (grilles de Christiane Vo-Ha),  la cuve à fouler et les vendangeurs (grille de Marie-Jeanne Lambert)

– Rêve de roses, grille de Rachida Collewette pour 123 Citrouille, parue dans Mains et merveilles n° 90, mai/juin 2012: le petit couple, l’ensemble

–  100% couture, grille Pic et Pic et Petits points parue dans Passion fil n° 18 (janvier 2013): le mannequin, le mètre et les bobines, terminée.

– des oiseaux: un oiseau tiré de la mercerie d’antan de Passion bonheur, parue dans Passion fil n° 14, janvier 2012, un deuxième et un troisième oiseaux tirés d’une grille proposée par V. Eninger dans De fil en aiguille n° 69, mars-avril 2009.

– une vache tirée de Les poyas à broder et à coudre de Bernadette Baldelli : le début et l’ensemble

– un bélier, grille de C. Lacroix parue dans De fil en aiguille n° 61, mars-avril 2008

– oies, poule, poussin et coq dans Tendres animaux brodés au point de croix, de Brigitte Roquemont: le début, la suite, la fin

Derniers jours pour aller à la plage!!!

Non, je ne vous emmène pas sur le front de mer en pleine tempête! Ce week-end, je suis allée voir à Paris, l’exposition Tous à la plage! à la Cité de l’architecture et du patrimoine, qui se termine dans quelques jours, le 13 février 2017. A la fin de l’article, je vous mets quelques articles à (re)lire sur le quartier…

L’exposition se tient dans la salle habituelle, en sous-sol du palais de Chaillot, avec une entrée modifiée à cause de travaux.

Elle s’ouvre sur les bains de mer « médicaux », avec ces cabines de bain mobiles venues d’Angleterre qui permettent d’entrer dans la mer (en voiture à cheval) et de plonger le « baigneur » dans l’eau censée le revivifier… Au travers de nombreux documents, cartes postales, photographies anciennes, maquettes, affiches, films (je vous conseille particulièrement la colonie italienne sous Mussolini), vous pourrez aborder des thèmes allant des bains de mer à vocation médicale donc, avec également les hôpitaux et sanatoriums pour traiter notamment les tuberculeux, aux loisirs, casinos, champs de course, à l’aménagement de lotissements, de grandes villas, au bétonnage des côtes, aux colonies et centres de vacances… La construction de la Grande-Motte, la reconstruction de Royan, les aménagements réalisés ou non du Touquet, toutes les côtes françaises sont illustrées.

Les amateurs d’architecture seront comblés par les plans et les maquettes, ainsi que les compléments donnés dans le catalogue, mais je vous rassure, avec les autres documents graphiques, les films et même les produits dérivés à vocation touristique, cette exposition intéressera tout le monde!!! Alors, amis parisiens, sortez le maillot de bain en plein hiver et filez au musée!!!

Deux toutes petites réserves très personnelles, l’aspect « mode » avec deux dessins de tenues de plage aurait pu être plus développé, et la vitrine avec les bandes dessinées ne prend pas de risque, du classique de chez classique (Bécassine aux bains de mer, paru en 1932, Iznogoud, Boule et Bill, Gaston, les Bidochon, Reiser, et Les vacances de Claude Serre, 1984). En cherchant très peu, il y a beaucoup de bandes dessinées plus récentes qui auraient pu donner lieu à une présentation. Je propose par exemple Lulu femme nue (voir le tome 1 et le tome 2, d’Étienne Davodeau).

Pour aller plus loin: n’hésitez pas à acheter le catalogue, Tous à la Plage!, sous la direction de Bernard Toulier, avec la collaboration de Corinne Bélier et Franck Delorme, co-édition Éditions Lienart / Cité de l’architecture & du patrimoine, 2016, ISBN 978-2-35906-169-7, 35€.

Voir les dossiers réalisés sur le front de mer de Royan dans le cadre de l’inventaire du patrimoine de l’estuaire de la Gironde par l’inventaire du patrimoine de Nouvelle-Aquitaine (site de Poitiers pour la rive charentaise)… publicité plus que méritée pour le travail de l’un de mes collègues 😉

Autour du Trocadéro sur mon blog :

Le cimetière de Passy : la tombe de Louis Ernest et Joseph Félix Barrias (sculpteur) ; la tombe d’Ernest Lavigne par Laurent Marqueste

Le monument aux morts de la place du Trocadéro

L’ancienne fontaine du Trocadéro : l’ancienne fontaine et ses éléments transportés devant le musée d’Orsay, le cheval à la herse de Pierre Rouillard, l’éléphant pris au piège d’Emmanuel Frémiet, le rhinocéros de Henri Alfred Jacquemart (le bœuf d’Auguste Cain est à Nîmes)

Anciennes expositions du musée d’art moderne de la ville de Paris

Dans la savane (1)

Comme Minouche a étendu le SAL (projet de broderie en commun) « Chat va vider mon placard » aux broderies d’autres animaux, j’ai extirpé de ma pile d’ouvrage à faire un kit de DMC sur la savane. Une toile sable est livrée avec, je sens que je vais avoir des difficultés à suivre la grille et les nombreux changements de couleurs dans des tons proches, mais ça sera un bon entraînement pour la poursuite de ma rééducation 😉 Même si j’ai bien récupéré côté mémoire de travail et vision, enregistrer plusieurs points d’avance sans revenir sur la grille me fera du bien, et comme la toile est une toile Aïda, ça aide par rapport à une toile de lin.  Il me reste des points arrière à faire avant de poursuivre…

Jamais contente d’Émilie Deleuze

Finalement, cette année, je n’ai pas vu de films dans le cadre du festival Télérama 2017, car j’ai passé un grand week-end à chez mon père et les autres jours, j’avais vu les films qui passaient au Dietrich et ceux que j’aurais aimé voir ne passaient pas à des heures pratiques au TAP Castille… Il devrait y avoir des séances de rattrapage fin février, avec un festival Télérama spécial enfants où seront à nouveau programmés Ma vie de courgette de Claude Barras et La Tortue rouge de Michael Dudok de Wit (je ne sais pas si ça sera aussi à Poitiers).

Hier, je suis allée voir Jamais contente d’Émilie Deleuze, adapté du livre jeunesse Le journal d’Aurore (jamais contente tome 1) de Marie Desplechin (paru en 2006).

le film : de nos jours à Paris. Aurore [Léna Magnien], 13 ans, redouble sa cinquième. Entre sa grande sœur qui vient d’avoir son BEP et est tombé amoureuse et sa petite sœur Sophie, l’intello de la famille, elle a dû mal à trouver sa place et le conflit est larvé avec son père, Laurent [Philippe Duquesne] et surtout sa mère, Patricia [Patricia Mazuy]. Heureusement que sa grand-mère, Agathe [Catherine Hiegel] et surtout sa meilleure copine l’aident à surmonter cette phase de dépression. Car au collège, rien ne va non plus avec les profs, jusqu’à l’arrivée d’un remplaçant en français, Sébastien Couette [Alex Lutz]… et la proposition de trois copains pour chanter dans leur groupe de rock.

Mon avis : comment dire… je ne suis pas complètement rentrée dans certains aspects du film, notamment les relations conflictuelles intra-familiales, qui paraissent bien artificielles par moment, l’articulation choisie entre rock, collège, famille, ne permet pas toujours de rendre compte des difficultés de vivre de cette adolescente, portée par une jeune actrice au demeurant très prometteuse. Si l’on passe sur ces aspects qui m’ont gênée, il y a beaucoup d’humour par moment dans ce film. Le contraste entre la prof de français enceinte et déjà désabusée et son jeune remplaçant est marquant. Quand il demande à ses élèves de prendre position, de s’impliquer dans leurs lectures, cela donne un résumé de La Princesse de Clèves de Madame de Lafayette qui décoiffe et vaut une bonne tranche de rire à toute la salle!!! Tristan et Iseult et Francis Ponge, cités au fil du film, auraient mérité le même genre de traitement 😉

 

 

 

Un nichoir…

Carte avec un nichoirPeut-être pour accueillir les rouges-gorges, j’ai aussi été inspirée par le modèle de nichoir du livre Poésie de papier en hiver, d’Isabelle Guiot-Hullot, paru en 2016 aux éditions de Saxe. Mais alors que ses modèles forment des saynètes fixées sur des socles en bois flotté, j’ai gardé l’idée d’utiliser un fond en papier journal ou autre, du vernis colle, un contour en ficelle colorée (au lieu du fil de fer krafté). Voici ce que ça donne en cours de fabrication pour l’oiseau (rouge-gorge si l’on veut), avant de coller le tout après séchage et découpage sur un fond en papier recyclé maison bleu.

Voir aussi le lutin, trois bonhommes de neige, deux rouges-gorges, cinq cartes avec des sapins, la théière, à suivre…

Un petit thé?

Carte de voeux avec une théièreParce qu’un bon thé au coin du feu -ou pas-, c’est de saison -quoique, toute l’année, ça fait du bien, isn’t it?-, j’ai aussi réalisé une carte de vœux avec une théière.

Pour mes cartes de vœux, cette année, je me suis inspirée des modèles et gabarits du livre Poésie de papier en hiver, d’Isabelle Guiot-Hullot, paru en 2016 aux éditions de Saxe. Mais alors que ses modèles forment des saynètes fixées sur des socles en bois flotté, j’ai gardé l’idée d’utiliser un fond en papier journal ou autre, du vernis colle, un contour en ficelle colorée (au lieu du fil de fer krafté). Voici ce que ça donne en cours de fabrication pour l’oiseau (rouge-gorge si l’on veut), avant de coller le tout après séchage et découpage sur un fond en papier recyclé maison vert.

Voir aussi le lutin, trois bonhommes de neige, deux rouges-gorges, cinq cartes avec des sapins, à suivre…

Ouvert la nuit, d’Édouard Baer

Je n’étais pas retournée au cinéma commercial depuis plus d’un an et le dernier James Bond (en VO), fâchée par le tunnel de publicité de plus d’une demi-heure et surtout un son tellement fort que j’ai fini par chercher (et trouver) des protections anti-bruit au fond de mon sac pour supporter le film! A lire les commentaires y compris dans la presse locale (je n’ai pas retrouvé la brève de M. Écho il y a quelques semaines dans Centre presse), je ne suis pas la seule à me plaindre du niveau sonore dans les salles de CGR Poitiers centre-ville et Buxerolles, mais cela ne semble pas poser de problème aux gérants, à croire qu’ils ont une majorité de clients sourds!

Je suis sortie dimanche avec une amie qui avait envie de voir un film léger et nous sommes donc allé voir Ouvert la nuit, d’Édouard Baer. La publicité était toujours trop forte, mais le son supportable, même si encore trop fort à mon goût.

L’histoire :  de nos jours à Paris. A la veille de la première d’une pièce, le théâtre va à vau-l’eau, l’équipe, acteurs comme techniciens, menés par le régisseur [Grégory Gadebois], n’ont pas été payés depuis deux mois et menacent de se mettre en grève, le metteur en scène japonais exige un vrai singe et pas un acteur caché dans une fourrure dans sa pièce, Michel Galabru n’en peut plus et menace de partir. Le directeur, Luigi [Édouard Baer], doit regagner la confiance de tout le monde, au premier rang desquels Nawel [Audrey Tautou], qui tient le théâtre, trouver l’argent manquant, il part pour une grande virée à travers Paris, embarquant Faeza [Sabrina Ouazani], la stagiaire de sciences po qui avait été reconvertie en hôtesse de bar au théâtre,  à la recherche d’un singe, d’argent, avec beaucoup de verres d’alcool!

Mon avis : bon, allez, il y a de bons moments plutôt drôles, comme l’intrusion nocturne au muséum d’histoire naturelle, quelques dialogues bien vus, mais globalement, l’acteur principal / réalisateur en fait trop pour ce personnage de directeur de théâtre qui traite les problèmes par dessus la jambe, utilise des chèques en bois avec le chéquier du théâtre pour essayer de trouver des liquidités, ne respecte pas ses collaboratrices et leurs enfants en bas âge, le bébé de la stagiaire, finalement embarqué dans la course folle, ou son filleul, le fils d’Audrey Tautou qui fête ses 7 ans, traite la mort du singe trouvé pour la pièce par dessus la jambe. Allez, le scénario n’a pas grand intérêt, il n’y a pas grand chose côté photo ou lumières qui justifient de le voir sur grand écran, vous pouvez largement attendre qu’il sorte en DVD ou à la télévision pour le voir un jour où vous n’avez pas envie de vous « prendre la tête » avec un film plus sérieux… sauf si vous avez une furieuse envie de voir en salle une comédie que j’ai trouvée très moyenne.

 

Couverture pour bébé

Je laisse aujourd’hui la parole à Maryse, même si j’ai un peu participé à la phase de « rattrapage », vous verrez dans son texte… La bande seule est l’une des deux que j’ai tricotées.

Couverture pour bébé …ou vicissitudes de tricot

L’idée était de faire une couverture pour bébé à deux pour aller plus vite.
Elle m’avait été commandée pour une naissance prévue en décembre. On était début octobre.
Donc on a choisi trois coloris de laine Phildar pour faire des carrés, l’une d’entre nous tricotait 2 couleurs et l’autre faisait la 3ème et en plus devait coudre l’ensemble. Mais au final il y a eu un hic de taille puisque certains carrés étaient trop grands (la « copine » avait dû avoir des problèmes avec son mètre et je me suis trouvée dans l’impossibilité de continuer). J’avais du mal à me remettre de çà et je regardais le sac à tricot tous les matins sans envie de faire quoi que ce soit.

Désespérée, j’en avais parlé à Véronique, et début décembre, elle a pris les choses en mains. Elle a défait tous les carrés un par un (pas facile avec cette laine style bouclettes) et pendant ce temps, je faisais des petits pelotons. De vraies Pénélope(s)!

Puis on a décidé de tricoter les carrés par bandes, soit 5 bandes de 5 carrés que nous nous sommes partagées à trois, 2 pour Véronique et moi, et une pour une copine de tricot sympa qui s’est proposée de nous aider.

En 4 jours tout était fini et j’ai cousu les bandes sans problème. À temps, car le bébé n’était pas encore né quand j’ai remis la couverture. Ouf! merci à Véronique et Eliane qui m’ont soutenue et aidée pour réaliser ce projet qui au départ devait se passer sans encombre mais qui a connu des vicissitudes … et qui s’est finalement bien terminé.
C’est donc un ouvrage collectif en fait et on a passé de bons moments à travailler ensemble, avec quelques fous rires.

Au final la couverture fait 65×65 cm, elle est douce et moelleuse et j’espère que le bébé l’appréciera.

PS Quelques jours se sont passés depuis que j’ai écrit ces lignes et le bébé est né, un petit Axel.

Le dentier du maréchal etc., d’Arto Paasilinna

pioche-en-bib.jpgJ’ai trouvé ce livre parmi les nouvelles acquisitions de la médiathèque. Pour la date de parution, il peut entrer dans la rentrée littéraire 2016, même s’il s’agit en fait de la traduction récente d’un livre paru il y a longtemps en Finlande. Du même auteur, j’ai déjà lu pas mal d’autres livres et je vous ai parlé de Sang chaud, nerfs d’acier.

Le livre : Le dentier du maréchal Madame Volotinen et autres curiosités, d’Arto Paasilinna, traduit du finnois par Anne Colin du Terrail, éditions Denoël, 2016, 240 pages, ISBN : 9782207130179 (parution en Finlande en 1994).

L’histoire : avril 1942, dans le village de Tammela en Finlande. Volomari Volotinen naît en pleine nuit d’orage. Son père collectionnait des vieilleries, mais dix ans plus tard, tout fut perdu dans un incendie, à l’exception d’un curieux objet, un bâillon en bois (pour les amputés) qui était dans la poche de Volomari. Celui-ci jure alors de devenir à son tour collectionneur. De son côté, Laura, de 20 ans son aînée, a été mariée (vendue… pour sa dot, une vache) à un soldat pendant la guerre, échec d’une nuit qui aurait pu devenir une vie! Devenue boulangère, elle rencontre Volorami 20 ans plus tard, jeune étudiant en droit, ivre. Elle paye ses études, s’installe à son compte alors que lui devient agent d’assurance, toujours en quête d’un objet à collectionner.

Mon avis : un livre curieux, le lac Inani y devient une réalité et plus seulement une définition dans une grille de mots croisés! Plaisanterie à part, la collectionnite aigüe mène le collectionneur (et le lecteur) un peu partout en Scandinavie et même au-delà, dans un voyage déjanté (la marque de l’auteur), avec parmi ses prises une vraie guillotine de la Révolution française, les poils pubiens d’un cadavre préhistorique, la clavicule du Christ ou un canon (et ses munitions) qui fera quelques victimes collatérales. Sous ses histoires légères, des chapitres de quelques pages qui pourraient presque être autonomes, pointe la critique du régime soviétique si voisin de la Finlande ou le pillage des restes archéologiques et ethnographiques par les collectionneurs. Je pense que ce n’est pas le livre d’Arto Paasilinna à lire en premier si vous n’avez jamais découvert cet auteur, il faut déjà connaître un peu son style décalé et son humour si particulier pour entrer dans ce voyage également fort arrosé (en alcool) et pas très moral (côté agent d’assurance non plus). J’ai bien aimé!

Logo rentrée littéraire 2016En 2016, le projet de 1% rentrée littéraire est organisé par Hérisson et Léa. I

 

Une forêt de sapins

Cinq cartes en papier recyclé maison, avec des sapinsPour mes cartes de vœux, cette année, je me suis inspirée des modèles et gabarits du livre Poésie de papier en hiver, d’Isabelle Guiot-Hullot, paru en 2016 aux éditions de Saxe. Cette fois, j’ai pris pour les sapins du papier recyclé maison vert, collé sur un fond bleu. Un peu de colle à paillettes et de confettis, et voilà cinq nouvelles cartes…

Voir aussi le lutin, trois bonhommes de neige, deux rouges-gorges, à suivre…