Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Janvier de Petite Fée (6)

SAL_janvier_dujardin_fini.jpg Janvier se termine, et le premier mois du calendrier de Petite fée Nougat. J’ai choisi de broder le nom du mois… Pour la finition, je pense que ça sera quand tous les mois seront brodés.

Toutes les étapes de ce SAL :

La religieuse de Diderot

Couverture de la Religieuse de Diderot Demain commence le festival de la BD d’Angoulême, mais je n’irai pas cette année, car samedi, je serai près de Pontoise à l’assemblée générale annuelle de l’association Valentin Apac, association de porteurs d’anomalies chromosomiques

Logo du défi J'aime les classiques Mais revenons au sujet du jour, le défi J’aime les classiques est proposé par les Carabistouilles de Marie, pour lequel j’ai lu en décembre Une vie de Maupassant et ouvert une page spécifique.

Le livre : La religieuse, de Denis Diderot, livre commencé en 1760 et publié à titre posthume en 1796, même si certains passages étaient parus en feuilleton dans La correspondance littéraire entre 1780 et 1782. Étant dans le domaine public, il existe dans de nombreuses éditions, environ 250 pages.

L’histoire : à Paris vers 1760. Suzanne Simonin, jeune fille d’un avocat, est envoyée dans un couvent alors que ses deux sœurs, aînée et cadette, sont richement dotées et mariées. Malgré la contrainte, elle refuse de prononcer ses vœux à l’issue du noviciat. Renvoyée chez ses parents, enfermée dans sa chambre, elle apprend qu’elle est une enfant illégitime et doit ainsi expier la faute de sa mère. Elle finit par se résigner et accepter d’entrer dans un autre couvent, tenu par des clarisses. Cajolée par la mère supérieure, elle accepte de prononcer ses vœux. Mais celle-ci meurt, la nouvelle supérieure la tyrannise. Suzanne veut rompre ses vœux, prend un avocat, et vit à partir de là un véritable calvaire dans son couvent… Je vous laisse découvrir la suite.

Mon avis : la forme du récit, comme une longue lettre adressée à un protecteur, le marquis de Croismare, passe bien en dépit de l’absence de découpage en chapitres. Par ce texte, Diderot dénonce l’Église, la pression qu’elle exerce sur la jeunesse, mais aussi le trafic des dots, les comportements inhumains. Dans le dernier couvent, la mère supérieure est clairement lesbienne, Suzanne ne se rend pas compte de ses manœuvres, mais son directeur spirituel, si. Du point de vue de l’étude d’une période, il faut lire ce livre, mais j’avoue que ce n’est pas mon préféré… Je n’avais pas vu l’adaptation récente au cinéma.

Logo du challenge ABC critique de BabelioJ’ai sélectionné ce livre pour le défi ABC critique organisé par Babelio.

Une petite fille pour Défi de toile…

La petite Ocupada : le matériel fourni par Défi de toile Il y a quelques semaines, Défi de toile demandait de l’aide pour broder les modèles de Sacha and Co en vue du prochain salon de l’AEF (au fait, qui y sera le vendredi comme moi ?). Je me suis proposée et quelques jours après, j’ai reçu par messagerie la grille Ocupada, une toile de lin bleue à broder en un fil sur un fil et un joli fil n° 12, coloris BM 35.

La petite Ocupada : l'interruption à la moitié du tour Quelques heures plus tard, j’ai bien avancé, mais lorsque la bordure arrive au droit de l’étiquette Ocupada, horreur, je suis un point trop bas…

La petite Ocupada : la zone de l'erreur Je cherche l’erreur, recherche, et là, je la trouve tout en haut à droite, presque là où j’ai commencé la bordure. Il me restait deux solutions, soit tout démonter et refaire, mais j’ai eu peur que cela soit trop visible, surtout en haut. Du coup, j’ai démonté le début, et le cadre est globalement décalé d’un point vers le haut. Milena et Sacha, j’espère que vous me pardonnerez…

La petite Ocupada : la broderie terminée Au final, si vous n’avez pas la grille devant les yeux, cela ne se voit pas… J’ai oublié de mettre un repère sur la photographie, la broderie mesure une dizaine de centimètres de haut.

Voyage en mer Egée (16) : Santorin

Santorin, le débarquement Nous voici donc à nouveau à Santorin. La promenade en bus jusqu’à Oia m’a déçue, hors du village, le paysage est pelé, plein d’ordures et de sacs en plastiques qui volent… J’ai quand même apprécié les vignes qui, en raison du vent, sont plantées dans des trous assez profonds et rampent au sol (pas de photo, celle prise derrière la vitre est inutilisable).

Santorin, le village de Fira Retour vers le village principal, Fira.

Santorin, le village de Fira L’orage menace toujours au fond, mais quelques vues qui sont les mêmes que tout le monde… Deux sentiers pour faire le tour du village…

Santorin, les bateaux dans la caldera … et quelques milliers de touristes débarqués de ces bateaux au loin !

Pas désagréable quand même…

Santorin, le village de Fira, une maison fleurie … bien fleuri…

Santorin, le village de Fira, des pins couchés par le vent … et devinez d’où viennent les vents dominants ?

Santorin, le village de Fira, une ruelle calme Quelques ruelles quand même, un peu plus loin, sont moins encombrées. La semaine prochaine, je vous présenterai… la descente !

Petit récapitulatif des articles que j’ai publiés sur ma croisière en mer Égée (octobre 2008) :

  1. le départ du Pirée
  2. Mykonos ;
  3. Éphèse, la bibliothèque ;
  4. Éphèse (2) ;
  5. Patmos ;
  6. le port de Rhodes ;
  7. les remparts de Rhodes ;
  8. vieilles rues de Rhodes ;
  9. l’hôpital des hospitaliers et le musée archéologique de Rhodes ;
  10. l’acropole du Mont Smith à Rhodes ;
  11. Rhodes, la rue des Chevaliers et le Palais des Grand-Maîtres ;
  12. Rhodes, une villa ;
  13. Rhodes, le départ
  14. la Crête, Knossos ;
  15. Crète, Heraklion
  16. débarquement à Santorin
  17. et bientôt la suite…

SAL Pâques (1)

Premier bloc du SAL de Pâques Cette fois, c’est Emmanuelle qui m’a tentée avec le SAL de Pâques organisé par Catherine. Entre le cinéma et quelques frivolités pour l’AEF et le stand de Défi de toile, j’ai juste fini le premier bloc alors que le second est arrivé ce week-end. J’ai utilisé une toile de lin fine vert pâle, déjà utilisée il y a quelques mois pour le SAL bonbons. J’ai utilisé les fils de Défi de toile qui restent après la réalisation des frivolités, et utilisé un peu de point de tige à la place du point arrière, sinon, point de bouclette et point de noeud…

Toutes les étapes de ce SAL :

Millénium, tome 2, de Stieg Larsson

Couverture du tome 2 de Millenium, de Stieg Larsson Et voici le second tome de Millenium (pour le premier, il faut retourner ici, et la suite est par là, et l’adaptation au cinéma de Fincher David, Millenium : les hommes qui n’aimaient pas les femmes).

Le livre : La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette, Millénium 2, de Stieg Larsson, traduction Lena Grumbach et Marc de Gouvenain, collection Actes noirs, Actes Sud, 2006, 656 pages, ISBN : 978-2742765010.

L’histoire : Lisbeth Salander a voyagé pendant presque un an grâce à l’argent qu’elle a réussi à détourner lors de la faillite d’un grand industriel. Elle se prend au jeu des mathématiques. De son côté, à Stockholm, Blomkvist reprend l’enquête sur la prostitution engagée par un journaliste et sa compagne étudiante en sociologie. Car tous deux ont été assassinés, et de manière incompréhensible, c’est Lisbeth Salander, juste de retour à Stockholm, qui est recherchée pour ces meurtres, ainsi que celui de son tuteur… celui qui l’avait sauvagement violée dans le tome précédent.

Mon avis : l’histoire peut sembler embrouillée racontée comme ça, mais je ne veux pas en dire plus, au cas où vous ne l’auriez pas lu. En fait, elle est très bien ficelée et l’on plonge dans le passé de Lisbeth mais aussi des services secrets suédois, les manipulations et les relations louches avec les instances judiciaires, médicales et mafieuses. Un second tome que j’ai dévoré comme le premier.

Le monument aux morts de 1870-1871 à Poitiers

Poitiers, monument aux morts de 1870, 1, l'ensemble Alors que l’armistice du 28 janvier 1871 approche (voir plus bas), je vous présente le monument aux morts de la guerre de 1870-1871. Cet article a été rédigé en janvier 2009, complété avec de nouvelles photographies en janvier 2010, puis en novembre 2011 avec les informations trouvées dans la presse numérisée. Depuis la rédaction de cet article, le square a perdu massacre des grilles en novembre 2011 et a subi un nettoyage intempestif qui en a détruit la patine en février 2012. Sa restauration a commencé en juin 2012. Il est désormais restauré.

Poitiers, monument aux morts de 1870, 2, le soldat Le monument représente un soldat effondré au pied d’un obélisque. Il a été inauguré le 22 décembre 1895, si vous voulez lire les détails des discours ou lire le menu du banquet, vous pouvez en voir ce que dit l’Avenir de la Vienne, 124e année, n° 301, lundi 23 et mardi 24 décembre 1895, vues numérisées 33 et 34 notamment. En revanche, je n’ai pas trouvé le détail des travaux annoncé « pour les jours prochains » (je suis allée jusque mi janvier 1896).

On y apprend que le monument a été réalisé par l’architecte Formigé. Les bronzes, dessinés par Jules [Félix] Coutan (voir plus bas) ont été fondus par Thiébaut frères (voir aussi plus bas) sur des maquettes réalisées par l’atelier Saint-Hilaire. L’obélisque est un remploi mais, contrairement à ce que beaucoup ont affirmé, il ne s’agit pas de la pyramide de Saint-Hilaire offerte par la famille de Vareilles-Sommières (dont je vous ai déjà parlé pour le monument aux mort de Sommières-du-Clain) (voir en PS et en commentaire dans cet article). Toujours selon cet article de presse, les plaques de marbre ont été réalisées par M. Rat (j’ai programmé un article sur son immeuble…) et l’entrepreneur fut M. Poissonneau.

Pour une étude complète du square, voir une vue du projet en commentaire et dans l’article de Grégory Vouhé, Édouard André et Jean-Camille Formigé. Le square de la République, L’Actualité Poitou-Charentes n° 95, 2012, p. 45. Donc le dessin du square et des grilles (vous pouvez voir leur dessin original  en commentaire de cet article sur le massacre des grilles) est de Édouard André, celui du monument, des palmes, etc., est de Jean-Camille Formigé, et le soldat en bronze, sujet initial de cet article, de Jules [Félix] Coutan.

Poitiers, monument aux morts de 1870, signature de Jules Coutan Le bronze représentant le soldat effondré est signé de Jules [Félix] Coutan, prix de Rome en 1872, et daté de 1895 [du même artiste, voir la tombe de la famille Herbette]. Il fut inauguré le dimanche 22 décembre 1895 de cette année là dans le square Magenta (de son nom donné par les Poitevins, mais square de la République de son nom officiel) où il se trouve toujours. Si vous êtes à Paris, vous pouvez voir Les chasseurs d’aigles sur la façade rue Buffon du Muséum d’Histoire naturelle de Paris. Sinon, Insecula consacre une page à cet artiste.

Poitiers, monument aux morts de 1870, 4, la signature des frères Thiébaut, fondeurs Il porte aussi la signature des fondeurs, les frères Thiébaut (qui ont aussi fondu le Gloria Victis d’Antonin Mercié à Niort). La lecture du compte-rendu dans la presse locale, par exemple dans l’Avenir de la Vienne (124e année, n° 301, lundi 23 et mardi 24 décembre 1895, vues 41 et 42 pour le détail des discours, le menu du banquet, etc.) donne quelques précisions, même si je n’ai pas trouvé le récapitulatif des travaux annoncé pour les jours suivants (j’ai regardé en vain jusque mi janvier 1896). Les plaques en marbre ont été réalisées par les ateliers de M. Rat (dont je vous montrerai la maison un de ces jours). Les moulures et les profils ont été dessinés par M. Formigé (architecte des monuments historiques qui à Poitiers a travaillé sur les églises chevet, Notre-Dame-la-Grande et Sainte-Radegonde) et les travaux surveillés par M. Boudoin, inspecteur des monuments historiques et des édifices diocésains de la Vienne. L’obélisque, en remploi, est dit en granite dans cet article, mais il est en réalité en marbre [voir en PS et en commentaire, il ne s’agit pas de la Pyramide de Saint-Hilaire offerte par la famille de Vareilles-Sommières (dont je vous ai déjà parlé pour le monument aux morts de Sommières-du-Clain).

Poitiers, monument aux morts de 1870, 6, le haut Revenons au monument. Au sommet de l’obélisque, la dédicace aux enfants de la Vienne morts pour la France et des symboles républicains, la palme, les couronnes de laurier, les feuilles de chêne.

Poitiers, monument aux morts de 1870, 6, détail des jambes Voici le détail des genoux du soldat…

Poitiers, monument aux morts de 1870, 7, détail de la vareuse …et son expression de souffrance, effondré sur le canon et son épée, le long fusil au côté…

Petit rappel historique : la guerre de 1870 s’est déroulée du 19 juillet 1870 au 28 (29) janvier 1871. Elle fut officiellement déclenchée à la suite à la dépêche d’Ems, publiée par Bismarck, chancelier du roi Guillaume Ier de Prusse, le 13 juillet 1870 au nom du roi de Prusse et orientée en un sens insultant pour l’ambassadeur de France Benedetti. Mais c’est la lutte pour la succession du trône d’Espagne, que Bismarck veut offrir au prince Léopold de Hohenzollern-Sigmaringen, cousin du roi de Prusse, qui en est une des causes réelles. Napoléon III déclare la guerre à la Prusse le 19 juillet 1870, ne voulant pas se faire encercler entre la Prusse et l’Espagne. Le 2 septembre 1870, l’empereur Napoléon III s’était rendu avec 100 000 soldats à Sedan. Le 29 octobre à Metz, le maréchal Bazaine se rend à son tour avec 180 000 soldats. L’armistice est signé le 28 janvier 1871 à Versailles, le traité de paix préliminaire le 26 février toujours à Versailles, confirmé le 10 mai 1871 par le traité de Francfort : l’Alsace et une partie de la Lorraine sont cédés à l’Allemagne. Paris refuse le traité de Versailles, la garde nationale et des ouvriers se soulèvent et prennent le contrôle de la ville en mettant en place un gouvernement révolutionnaire (18 mars 1871) : c’est la Commune de Paris, écrasée depuis Versailles par le gouvernement d’Adolphe Thiers du 21 au 28 mai 1871.

Côté victimes, il y a eu 44 000 morts allemands et 139 000 français, dont une moitié par maladie. Puisque les vaccins sont d’actualité, les Allemands avaient fait un rappel antivariolique à leurs soldats, ils ont compté un peu plus de 8500 malades et 450 morts, alors que les Français, qui n’ont pas fait ce rappel, ont eu 125 000 malades et 23 500 morts.

Les monuments commémoratifs des morts (monuments aux morts, pour faire court) ont été construits dans les préfectures, sous-préfectures, certains chefs-lieux de canton, plus rarement dans les autres communes. Malgré la défaite, certains représentent une victoire, comme ceux de Niort ou du cimetière des Bardines à Angoulême, à découvrir dans le Parcours du patrimoine de Charlotte Pon sur les allégories de la République. Les symboles républicains y sont présentés. Vous pouvez aussi revoir le monument aux morts de la Vienne ou celui aux morts allemands pour 1914-1918.

PS : sur la pyramide de Saint-Hilaire: elle est signalée dans l’arrêté de protection du musée de Chièvres (dont je vous ai parlé pour le portail des Augustins, il faut d’ailleurs que je mette cet article à jour avec des photographies après restauration) : « Petit monument commémoratif dit Pyramide de Saint-Hilaire sis 21 rue Bourbeau démonté (au musée de Chièvres) en attente de réédification soit au musée même, soit dans la ville : inscription par arrêté du 21 juin 1952« . Il ne s’agit pas de l’obélisque du monument aux morts de 1870/1871 mais de celui qui l’a précédé sur un monument aujourd’hui détruit et qui se trouvait près de l’hôtel de ville. PPS : voir le point fait sur le sujet depuis par Grégory Vouhé, Pyramides de Saint-Hilaire, L’actualité Poitou-Charentes, n° 98, octobre-décembre 2012, p. 34-35.

Pour aller plus loin : voir les articles de Grégory Vouhé, Édouard André et Jean-Camille Formigé. Le square de la République, L’Actualité Poitou-Charentes n° 95, janvier 2012, p. 45 et Édouard André, jardins pour PoitiersL’Actualité Poitou-Charentes n° 96, avril 2012, p. 42-44.

Pour les plus « téméraires » : Archives départementales de la Vienne, 16 J 3/106 (correspondance sur la pyramide Saint-Hilaire et livret de l’abbé Rosière, L’historique de la Pyramide du monument inauguré, place du Lycée, le 22 décembre 1895,
Poitiers, imprimerie 1896) et 16 J 3/107 (croquis du monument par Jean-Camille Formigé de septembre 1892, photographié par Alfred Perlat), suivez les liens, ces documents sont disponibles en ligne!

Délibérations et rapports du conseil général de la Vienne, sur Gallica, avril 1892 (subvention 100 francs, validé à la session ordinaire du mois d’août 1892), avril 1893 (subvention 500 francs car sur 15000 francs, seulement 9500 collectés par le comité), puis en avril 1895 (subvention 400 francs car le coût a augmenté, le conseil général dit 15000 F initiaux plus surcoût de 6500 francs, l’Avenir de la Vienne, dans son article sur  l’inauguration parle de 20000 francs au total). Le monument a également reçu 12000 francs de dons et souscriptions privés, des subventions de la ville de Poitiers, du ministère de l’Education et des Beaux-Arts (1700 francs), du ministère de l’intérieur, … Le musée Sainte-Croix à Poitiers conserve le plâtre du Soldat de Jules Coutan, signé « A GEORGES HEUSE SON PAPA J. COUTAN » (CAT. 1983 n° 33, à voir sur la base Alienor).

Voici en complément une carte postale envoyée par Grégory montrant l’aménagement d’Édouard André, publiée dans cet article, il y a maintenant à la place une rue bétonnée…

Photo : Paysagiste de renommée internationale, Edouard André avait créé en 1893-1894 le Square de la République. Cette carte postale garde seule mémoire de sa végétation luxuriante : une chape de béton a été coulée sur ce jardin, et désormais une rue passe à l'emplacement du bassin et des rocailles. ©Grégory Vouhé Pour en savoir plus : "Edouard André. Jardins pour Poitiers", L'Actualité Poitou-Charentes n° 96, p. 42-44.Photo : Paysagiste de renommée internationale, Edouard André avait créé en 1893-1894 le Square de la République. Cette carte postale garde seule mémoire de sa végétation luxuriante : une chape de béton a été coulée sur ce jardin, et désormais une rue passe à l’emplacement du bassin et des rocailles. ©Grégory Vouhé Pour en savoir plus : « Edouard André. Jardins pour Poitiers », L’Actualité Poitou-Charentes n° 96, p. 42-44.

Carte de voeux de mon père

La cartede voeux 2010 de mon père Comme chaque année, mon père a réalisé une gravure pour la nouvelle année, il l’a déjà montrée sur son blog, mais je ne l’avais pas encore fait ici… J’avais participé à un stage pour encadrer celle de l’année dernière, cette fois, je suis prête à le faire sans difficulté, sauf à trouver un peu de temps… Enfin, plutôt deux jours complets.

Janvier de Petite Fée (5)

La cinquième étape du SAL janvier de petite Fée Pour la cinquième étape de son SAL de janvier, Petite fée Nougat nous proposait une bannière bonne année, de nombreuses enveloppes ou une seule, ce que j’ai choisi. Pour les couleurs, j’ai adapté ce que j’avais sous la main et ajouté un tour façon envoi par avion. J’ai donc pris les fils DMC 3823 comme prévu pour le fond de l’enveloppe, le gris 401 pour les lignes d’adresse et le contour du crayon, une chute de rose sans n° pour la gomme du crayon, un jaune 743 pour la bague en haut de celui-ci et du vert 907 pour le crayon, enfin, le rouge 349 pour le timbre et le contour de l’enveloppe, en alternance avec du bleu 798.

Les cinq premières étapes du SAL janvier de petite Féeg Toutes les étapes de ce SAL pour janvier :

Le festival Télérama 2010, bilan d’étape

Affiche du film Inglourious basterds de Tarentino Pour le festival Télérama, jeudi et vendredi, j’ai vu Les herbes folles, d’Alain Resnais (un film très travaillé, une superbe photographie, mais je ne suis pas rentrée dedans), Inglourious basterds de Quentin Tarentino (j’ai beaucoup aimé malgré la violence de certaines scènes, mon préféré pour l’instant) et Whatever works de Woody Allen (j’ai bien ri, j’adore son humour noir). Pour le week-end et le début de la semaine, il me reste à voir en priorité Le ruban blanc de Michael Haneke, Non ma fille tu n’iras pas danser de Christophe Honoré et Vincere de Marco Bellocchio. Promis, je vous parlerai de tout ces films, ainsi que de Un prophète de Jacques Audiard vu mercredi, et je vous ai déjà donné mon avis sur Adieu Gary de Nassim Amaouche et Welcome de Philippe Lioret (film « coup de coeur » des lecteurs Télérama). Pour les autres films, ça sera en fonction des possibilités de la programmation… J’ai finalement ajouté Irène, d’Alain Cavalier.