Pour accompagner le tablier, il fallait un petit sac pour faire les courses… j’ai choisi un modèle proposé par Florence / le bricolage de Florence, qui a l’avantage d’avoir un tuto très bien fait et une …
… poche kangourou, ce qui s’impose pour un envoi en Nouvelle-Zélande !
Archives de l’auteur : Véronique Dujardin
Mourir au Paradis
Il y a quelques semaines, Zazimuth avait parlé de cet album que j’ai emprunté à la médiathèque.
Le livre : Mourir au Paradis, scénario de Pierre Christin, dessin de Alain Mounier, couleurs de Jean-Jacques Chagnaud, collection Long Courrier, éditions Dargaud, 2005, 62 planches, ISBN : 2-205-05093-1.
L’histoire : aux États-Unis, dans une sorte de lotissement de riches (enfin, lotissement parce qu’il y a des lots, mais nous sommes loin des parcelles de 200 m², chacun ayant une villa vaste avec piscine, grand terrain, etc.) complètement clos, au sens propre, entouré d’une grande clôture sécurisée et entourée de grillages et de caméras… Le paradis… Un groupe de jeunes s’ennuie. Bart, leur chef nazillon, décide d’organiser une fête costumée avec les derniers joujoux qu’il vient d’acheter sur internet, un fusil d’assaut et un uniforme de colonel nazi. La fête ne peut que tourner au cauchemar.
Mon avis : cette histoire donne froid dans le dos, surtout que ce genre de lieux existe vraiment. Je trouve que le fonctionnement d’un groupe est très bien vu, le chef de bande, ceux qui suivent, ceux qui hésitent (la jeune française en vacances), ceux qui sont les souffre-douleur… Une BD à découvrir, si vous avez le moral !
Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.
Le SAL mystère de Brodstich (2)
Pas trop convaincue hier soir par Un prophète de Jacques Audiard, je vous en reparlerai prochainement… Ce soir, le festival télérama se poursuit pour moi avec Inglourious basterds de Quentin Tarentino… Séance à 21h, ça me laisse un peu de temps avant chez moi.
En attendant, passons à des choses plus légères, la deuxième étape du SAL mystère organisé par Brodstich. Désolée, la photo est un peu sombre.
Et une petite vue de détail du beau bouquet de fleurs bleues…
Toutes les étapes de ce SAL :
- La première étape
- La deuxième étape
- La troisième étape
- La quatrième étape
- La cinquième étape
- et la finition en pochette
Des cartes sapins et boutons
Lorsque j’ai réalisé mes cartes sapins en iris folding, il me restait les découpes du papier de devant. Je me suis inspirée d’une carte avec des sapins en bouton du n° 26 (décembre 2009) de Anna Burda pour réaliser une nouvelle série de cartes de vœux. Elles sont parties un peu partout, chez des amis sans blog, chez Miss Fil et chez Liliane.
J’ai eu un soucis avec le papier rouge, il n’est pas assez épais pour le collage à la colle à reliure…
A partir de ce soir et pour une semaine, je serai moins présente sur vos blogs, le festival Télérama 2010 commence, mon programme est chargé !
Le village de l’Allemand de Boualem Sansal
À l’occasion du 65e anniversaire de la libération d’Auschwitz, Arte rediffuse ce soir la première partie de Shoah, de Claude Lanzmann. L’occasion aussi pour moi de vous parler d’un livre en rapport avec le sujet.
Theoma organise le challenge les coups de cœur de la blogosphère, que je regroupe pour ce qui me concerne sur cette page. J’ai commencé par un livre proposé par Amanda Meyre (qui a eu les honneurs de l’article de Télérama dont je vous ai parlé lundi et qui a parlé du livre ici). J’ai emprunté ce livre à la médiathèque.
Le livre : Le village de l’Allemand ou le journal des frères Schiller, de Boualem Sansal , Gallimard / NRF, 264 pages, 2008, ISBN 978-2070786855.
L’histoire : deux frères, de mère algérienne et de père allemand, arrivés enfants chez un oncle en France, en banlieue parisienne, sans retourner en Algérie. L’un est ingénieur, l’autre, viré de l’école en CM2, se débrouille dans la cité. Le 24 avril 1996, l’aîné, Rachel, s’est suicidé aux gaz d’échappement… Depuis deux ans, il était à la dérive et a laissé à son frère, Malrich, un journal, qui lui est remis quelques mois après sa mort par le commissaire de police. Malrich découvre alors que ses parents ont été massacrés le 24 avril 1994 à Aïn Deb, un petit village des montagnes algériennes, et enterrés pour leur mère sous son nom de jeune fille et pour son père, sous son nom hérité du maquis algérien. Rachel avait vu l’information à la télévision, s’était rendu sur place avec bien des difficultés, puis avait découvert des documents prouvant que son père avait un passé de criminel nazi, chimiste dans les camps de la mort… Rachel avait alors délaissé son travail pour aller sur les traces de son père, voulant payer le prix que celui-ci n’avait pas payé… Quant à Malrich, il fait le parallèle entre ce qu’il découvre dans le journal de son frère et l’embrigadement des jeunes de la cité par des extrémistes islamistes.
Mon avis : il y a quelque chose qui m’a gêné dans ce livre, je ne sais pas exactement quoi… Pas le suicide, ni le cheminement de Rachel puis de Malrich, que nous suivons par l’intermédiaire de deux journaux qui s’entrecroisent. Pas la forme narrative non plus, assez originale et très efficace. Plutôt sans doute la mise en parallèle de la Shoah, du GIA et de l’islamisation des cités, par le biais de l’embrigadement principalement. Ou bien le fait que l’on puisse se sentir responsables des crimes de ses parents jusqu’à se suicider soi-même ? Je ne regrette pas d’avoir lu ce livre, mais il me laisse un petit quelque chose d’inexprimable… J’ai été beaucoup plus sensible au récit précédent de Baoulem Sansal, Poste restante : Alger, que j’ai lu avant d’ouvrir ce blog.
J’ai sélectionné ce livre pour le tour du monde en lecture proposé par Livresque.
J’ai sélectionné ce livre pour le défi ABC critique organisé par Babelio.
Voyage en mer Egée (15) : Santorin
Je vous avais abandonnés en quittant la Crète et Heraklion… Quelques heures de navigation et un ciel à l’orage (fin septembre 2008), et nous voici arrivant sur l’île de Santorin…
C’est vraiment impressionnant, l’explosion du volcan de Santorin et la formation de la caldera, tous ceux qui ont fait un peu de géologie (y compris au lycée en SVT pour les séries S) en ont entendu parlé…
Mais c’est gigantesque ! Voici les îlots formés après l’explosion, vous imaginez la quantité de matières expulsées ! Et les tremblements de terre, les ras-de-marée (peut-être à l’origine de la légende de l’Atlantide), les cendres, les gaz soufrés, etc. La dernière explosion date d’environ 1650 avant notre ère, l’île était peuplée… Si vous voulez en savoir plus sur ces volcans des cyclades, je vous invite à aller voir ce blog de volcanologie, qui regroupe de nombreux liens sérieux.
Pour mieux vous rendre compte, voici les bateaux de croisières et les ferries qui semblent minuscule au fond du cratère…
Nous sommes descendus en chaloupe, avons fait un petit tour en bus (la route serpente au milieu de l’image, le ferry donne l’échelle) puis dans le village (en blanc en haut de la photo précédente), mais ça sera pour une prochaine étape ici…
Petit récapitulatif des articles que j’ai publiés sur ma croisière en mer Égée (octobre 2008) :
- le départ du Pirée
- Mykonos ;
- Éphèse, la bibliothèque ;
- Éphèse (2) ;
- Patmos ;
- le port de Rhodes ;
- les remparts de Rhodes ;
- vieilles rues de Rhodes ;
- l’hôpital des hospitaliers et le musée archéologique de Rhodes ;
- l’acropole du Mont Smith à Rhodes ;
- Rhodes, la rue des Chevaliers et le Palais des Grand-Maîtres ;
- Rhodes, une villa ;
- Rhodes, le départ
- la Crête, Knossos ;
- Crète, Heraklion
- et bientôt la suite…
Merci Cathdragon !
J’ai reçu une grosse enveloppe de Cathdragon…
Un détail de la superbe carte, avec plein de relief…
Et la magnifique pendouille, un abécédaire avec un joli fil dégradé rouge et bleu, dit, comment as-tu deviné pour la couleur
?
Un grand merci à toi, Cathdragon !
Un tablier en toile cirée
J’ai envoyé pour le nouvel an un colis à des amis néo-zélandais… qui m’avaient envoyé il y a quelques mois un énorme colis. Cette fois, Lakhdar va devoir se mettre aux fourneaux ou traduire à Robyn les recettes de cuisine de nos régions… Mais j’ai prévu le tablier de cuisine pour éviter les accidents, LOL ! J’ai choisi un modèle de Toile cirée de Sophie Bester, chez Dessain et Tolra. Attention, si vous voulez le faire, la longueur prévue de biais ne permet pas de faire les poches… Je n’avais prévu que 50 cm de plus, du coup, je n’ai mis qu’une poche. La toile cirée vient de chez Toto, ils ont un grand choix de toiles cirées au mètre…
Comme je n’ai pas réussi à programmer le retardateur de l’APN et à me mettre au bon endroit, j’ai pris la photo sur une porte… Mais Lakhdar et Robyn m’enverront peut-être une photo à l’arrivée?
J’avais joint à mon envoi un sac à provisions…
De la lecture…
Vous vous souvenez de mort d’un jardinier de Lucien Suel ? Mon père m’a signalé un intéressant article sur langue sauce piquante, le blog des correcteurs du journal Le Monde, dans lequel vous pourrez lire l’explication de l’auteur sur l’utilisation des (rares) ponctuations de ce livre… Et je vous conseille aussi de lire La patience de Mauricette, toujours de Lucien Suel.
Cette semaine, Télérama consacre une enquête aux blogs de lecteurs (et surtout lectrices) et à leur place par rapport à la critique » officielle » et le rapport aux livres… L’occasion pour moi de vous préciser quelques points. Je lis beaucoup depuis que je suis toute petite, et ne vous parle pas de tous les livres que je lis… Jusqu’à il y a quelques mois et mon ralliement au classement du classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Mes BD à moi, je ne vous parlais pas ou très peu de BD.
Comment je choisis mes lectures ? Il y a d’abord les critiques, sur celles de Télérama, du Monde des livres et du Masque et la plume sur France Inter, rarement le magazine littéraire, qui m’énerve un peu… Il y a aussi le choix des libraires et des bibliothécaires, qui peuvent mettre en avant des livres, sur des thèmes par exemple. Il y a encore les lectures, notamment pour la poésie avec la maison de la poésie de Poitiers. Enfin, il y a les lectures sur les blogs… Au fur et à mesure que je repère des livres qui peuvent m’intéresser, je les note dans le petit carnet offert par Emmanuelle (et avant, sur des petites feuilles volantes, il y en a encore dans la couverture). Mais au moment de faire mon papier sur le blog, plusieurs semaines plus tard, je ne relis pas les critiques, pour ne pas être trop influencée. Quant aux livres, j’en achète quelques-uns, j’en reçois d’autres (je vous le dis toujours), mais la majorité proviennent de la médiathèque. Ensuite, comme dit Télérama, mon avis est assez sur le mode j’aime ou j’aime pas, parfois avec des arguments. L’analyse du style ne m’intéresse absolument pas, quand des étudiants me posent des questions dans les commentaires ou par des messages, je le leur dis), l’analyse littéraire me rase depuis la prépa… et si l’on veut connaître l’intention d’un auteur, quand il est vivant, on lui pose la question ou on lit des interviews sur lui (voir plus haut) plutôt que de demander aux lecteurs, n’est-ce pas, Mimi, étudiante dont vous pouvez lire la question (et ma réponse qui n’a pas dû lui plaire, elle n’a pas remercié…) ici.
Et si certains lecteurs pourraient être tentés par monnayer leurs avis (par la publicité, un emploi de critique officiel, la réception de livres en service de presse), ce n’est pas mon cas, il n’y a pas de publicité sur mon blog, si je reçois des livres, je suis libre d’en dire ce que je veux.
Janvier de Petite fée (4)
Le SAL de janvier organisé par Petite fée Nougat se poursuit sur un air de fête, champagne ! Contour des verres en fil métallique bleu et champagne en DMC 677.
Toutes les étapes de ce SAL pour janvier :
- les contours,
- les serpentins,
- la galette des rois,
- deux flûtes de champagne,
- une enveloppe pour les voeux,
- janvier, très festif,
- février, je fais du ski
- mars, des giboulées annoncent le printemps
- avril, sans perdre le fil
- mai, je vais jardiner
- juin, je suis musicien
- juillet, je vais me baigner
- août, sous le signe de la gourmandise
- septembre rime avec rentrée
- octobre, halloween se profile
- novembre
- le décembre, fêtons noël
- La finition