Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Pochette de noël

Une grille de noël de Sacha and co Il y a quelques semaines, Défi de toile proposait de gagner des places pour le salon L’aiguille en fête (au fait, j’y serai le vendredi, et vous ?) pour celles qui broderaient une des grilles de noël de Sacha and co et enverraient une photo mise en scène. Un vote devait partager les gagnantes, mais il n’y a finalement eu que trois participantes, Dianou / Claudiane, la gagnante, FDEMPIERRE et moi, qui avons toutes trois gagné une entrée au salon…

J’ai choisi cette grille et un tissu pour doubles-rideaux noir…

Une trousse de noël … et opté pour une finition en trousse, le dos est composé avec le tissu du fond de la photographie, j’ai juste ajouté une grosse perle à la tirette…

Cette pochette faisait partie de mon envoi à Cocoperlette avec le tiki finitionné en calendiversaire, une pendouille réalisée avec le SAL riquiqui de Carmela, une carte sapin en iris folding et du chocolat.

Vous pouvez revoir le colis que m’a envoyé Cocoperlette par ce lien.

Tours (5), la collégiale Saint-Pierre-le-Puellier

2009 11 tours 21 puellier La collégiale Saint-Pierre-le-Puellier est importante dans l’histoire de Tours. Elle sut fondée en 512 par Clotilde, la femme de Clovis, dans un quartier urbanisé depuis l’époque romaine. Il reste peu de vestiges de l’église et du cloître. Ce fut d’abord un couvent de femme, érigé en collégiale en 1073, mais l’église devient paroissiale (ouverte aux fidèles, à la population du quartier, pour faire simple) dès la reconstruction de la deuxième moitié du 12e siècle.

2009 11 tours 22 puellier Lors d’une fouille de l’îlot voisin, une réserve archéologique a été créée. Des panneaux ont été posés, l’un pour expliquer le quartier…

… l’autre face au trou laissé béant et peu à peu envahi par la végétation… et le panneau lui-même tend à devenir illisible.

2009 11 tours 20 puellier Ici comme à Rhodes et ailleurs, je m’interroge sur la conservation en plein air (ou même dans des cryptes) de vestiges archéologiques. Au moment de la découverte, tout le monde veut conserver, restaurer, mais les moyens disparaissent après l’investissement et l’entretien est rarement assuré après quelques années. Les archéologues, les associations de défense du patrimoine, les services concernés (service régional de l’archéologie et souvent des monuments historiques, dépendant de l’État, services de la ville ou de la collectivité propriétaire) devraient vraiment se demander comment conserver ces vestiges sur un long terme… Et même si ce n’est pas populaire, je reste persuadée que le ré-enfouissement (y compris avec la protection d’une dalle de béton, comme pour le cloître de Saint-Hilaire à Poitiers) est une meilleure solution. certes, le site est alors gelé pour un certain temps, mais rien n’empêche de nouvelles recherches dans le futur, éventuellement quand les techniques de fouilles auront évolué. Ne l’oubliez pas, l’archéologue détruit au fur et à mesure l’objet de son étude et doit en permanence enregistrer ce qu’il fait, il ne pourra pas revenir en arrière. Laisser des vestiges à l’air libre, même consolidés, comme on dit dans le jargon, c’est les vouer à la lente dégradation du temps, ils sont mieux protégés sous une couche de terre ou de sable. Honnêtement, ici comme ailleurs, que croyez vous que comprend le visiteur non initié ou non accompagné par quelqu’un qui peut lui expliquer ce qu’il voit ?

Au passage, il existe des collégiales Saint-Pierre-le-Puellier à Orléans… et à Poitiers ! Il faudra un jour que j’essaye de vous expliquer en termes simples la différence entre une collégiale, gérée par un chapitre de chanoines, et une abbaye ou un couvent, dirigé par un abbé où vivent des moines et des moniales (mais aussi des laïcs). Collégiales et abbayes ont en général pour parties constituantes une église, un cloître, des bâtiments conventuels (salle capitulaire, dortoir, cellier, etc.), un cimetière. Chanoines et moines vivent suivant une règle… La différence est donc minime, vu de loin. Bon, ça sera pour une autre fois… d’autant que la situation de Saint-Pierre-le-Puellier de Tours est complexe, avec ses changements de statut.

Pour aller plus loin : mes collègues du service de l’inventaire de la région Centre ont numérisé et mis à la disposition de chacun le dossier réalisé en 1974.

Tours

En 2009 : abbaye Saint-Julien, les expositions Max Ernst, Yves Elléouët et sur la fondation des Treilles, le muséum d’histoire naturelle, la cathédrale Saint-Gatien, la basilique Saint-Martin, la collégiale Saint-Pierre-le-Puellier et la place Plumereau.

Des gourmandises pour le millième article

Des bonbons brodés J’ai gâté les gagnantes du jeu du millième article par des gourmandises… inoffensives pour la taille.

Emmanuelle et Cocoperlette, les grandes gagnantes, ont déjà reçu des glaces

J’ai réservé un sort à part à Monique / Bidouillette / Tibilisfil.

Pour Milkinise / Anne-Lise, Dianou / Claudiane, Cathdragon, Petite fée Nougat et Zazimuth, j’ai brodé des bonbons tirés de péché de gourmandises à broder, de Martine Rigeade, comme ceux offerts à Catherine / Coincoin.

Dans ce livre, j’ai réalisé : le rouleau de réglisse et le berlingot et la pâte d’amande montés en porte-clefs. Dans le même livre, j’ai aussi brodé une nouvelle fournée de bonbons (barre chocolat, caramel, berlingot et pâtes d’amande) que j’ai finitionnés ici et des glaces.

Le SAL mystère de Brodstich (1)

SAL mystère de Brodstich, première étape Comme je vous l’ai annoncé, je participe au nouveau SAL mystère organisé par Brodstich : un objectif tous les 15 jours jusqu’au 31 mars, sur une grille de 120 sur 250 points. Voici la première étape, la suite nous sera communiquée dans deux jours.

Toutes les étapes de ce SAL :

Merci Dianou

L'envoi de Dianou : l'ensemble La semaine dernière, j’ai reçu une grosse enveloppe de Dianou / Claudiane.

L'envoi de Dianou : une carte maison De plus près, voici la très jolie carte maison…

L'envoi de Dianou : une pendouille sapin et des boutons Et dans le paquet, une pendouille en forme de sapin et plein de boutons qui trouveront vite un nouvel usage… Un grand merci à toi, Dianou / Claudiane, et voyez chez elle la collection de sapins qu’elle a réalisée, une vraie forêt !

Des dragons et une fée…

cartes dragons fee Dans la revue Marianne maison, n° 111, spécial noël 2008, j’avais repéré des modèles de fée et de dragon pour réaliser des figurines en plexiglass à suspendre au sapin. J’ai récupéré les contours pour en faire des cartes qui se sont envolées chez Zazimuth, Cathdragon et Petite fée Nougat.

Un tissu, deux finitions

Finition du SAL riquiqui de noël de Carmela, la face J’ai enfin finitionné le SAL Riquiqui organisé par Carmela pour noël 2009.

Finition du SAL riquiqui de noël de Carmela, le dos Avec un peu de croqué et un tissu aux sapins acheté en 2008 mais pas utilisé… Il est parti chez Cocoperlette, dans mon colis du PIF. Je vous montre tout à l’heure le colis qu’elle m’a envoyé.

Le dos des rennes proposés par Emmanuelle J’ai pris le même tissu pour finitionner les rennes, sur une grille offerte par offerte par Emmanuelle.

Le dos des rennes proposés par Emmanuelle Ah oui, voici ce que ça donne de face, avec un ruban de saison. Celui-ci, je me le garde…

Le colis de Cocoperlette

L'écharpe tricotée par Coco 2 Avec Cocoperlette, nous avions un PIF (pay it forward) en cours depuis un moment et avions convenu d’envoyer nos colis aux alentours de noël…

Elle m’a tricoté une superbe écharpe en laine à pompons, super longue et bien chaude par ces temps-ci… (je vais refaire une photo autour du cou)…

La pendouille de Coco 2 …un coussinet bonne année 2010 réalisé d’après une grille de Valérie / talons aiguilles….

La carte de Coco2 … et une très belle carte maison à effet 3D. Un grand merci à toi, Cocoperlette.

De mon côté, je lui ai envoyé le tiki finitionné en calendiversaire, une trousse d’après un modèle de Sacha and Co chez Défi de toile, une pendouille réalisée avec le SAL riquiqui de Carmela que je vous ai montrée ce matin, une carte sapin en iris folding et du chocolat.

SAL janvier de Petite fée (3)

SAL Janvier de petite fée, la galette Je continue le SAL organisé par Petite fée Nougat. Mauvaise surprise, je me suis trompée en brodant les contours… j’ai décalé la case nécessaire pour aujourd’hui, erreur vite réparée… Euh, en fait, hier soir, Petite fée nous a dit que la ligne du haut était bien à 15 points, comme je l’avais mise au départ, pas à 20, c’est elle qui a fait l’erreur, tant pis, je ne démonte pas, j’adapterai la case au-dessus, je peux encore redescendre un peu la ligne. Comme je n’imprime pas les petites grilles (je pense à dame nature), je n’ai pas vérifié…

Nous avions le choix entre les rois mages et la galette, j’ai choisi celle-ci, je l’ai décalée d’un point vers la gauche, pour que la couronne soit moins collée contre le bord. Pour la fève, j’ai choisi une attache parisienne, et un peu de fil effet métal pour les cabochons de la couronne.

SAL Janvier de petite fée, l'ensemble avec deux cases brodées Et voici l’ensemble…

Toutes les étapes de ce SAL :

Etrangère au paradis, de Rodolphe

Couverture de Etrangère au paradis, de Rodolphe pioche-en-bib.jpgAprès avoir lu Les petits meurtres, j’ai sorti de la médiathèque le second volet des enquêtes du commissaire Raffini.

Le livre : Étrangère au paradis (une enquête du commissaire Raffini), de Rodolphe, collection Grand cabinet noir, éditions les Belles Lettres, 2003, 167 pages, 978-2-251-77169-44. Il a été adapté de la bande dessinée créée par Rodolphe et Maucler, qui comprend 9 albums alors que seuls deux polars semblent être parus… J’essayerai de trouver ces bandes dessinées, à l’occasion…

L’histoire : dans un quartier chic de Suresnes, à la fin des années 1950. Une jeune fille est découverte assassinée par deux policiers en patrouille. L’enquête est confiée au commissaire Raffini. Dans la villa, un disque, Étrangère au paradis, de Gloria Lasso… et un magnétophone où une jeune fille raconte son enfance, pauvre, avec sa mère, son beau-père, puis à la filature à Audecourt. Mais voilà deux ans, elle a gagné un gros, très gros lot au loto, et s’est installée ici, rompant les ponts avec sa famille. Sauf que… très vite, un banquier se présente au commissaire, depuis deux mois, il a des doutes, certes une femme qui ressemble beaucoup à sa cliente habite la villa, mais elle ne lui ouvre pas et ne l’a pas reconnu à Paris, il y a peu. Elle a aussi demandé une forte somme d’argent en Italie, où elle serait en voyage (c’est son droit, elle a largement les moyens…). et voilà qu’un second cadavre de femme, puis un cadavre d’homme, sont découverts dans la cave. Que s’est-il passé dans cette villa cossue ?

Mon avis : j’ai trouvé ce récit moins original que le précédent, sans doute parce qu’il use des mêmes ressorts narratifs… J’ai quand même passé un agréable moment à lire cette histoire qui nous plonge cinquante ans en arrière…