Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Le musée Champollion à Figeac

Façade du musée Champollion à Figeac Lors de mon séjour à Toulouse fin avril, début mars, je suis aussi allée avec mes amis à Figeac. Après avoir eu des difficultés à trouver un restaurant (dernier dimanche des vacances de printemps, entre ceux fermés le dimanche et ceux qui étaient en congé, pas facile), nous sommes allés visiter le musée Champollion ou musée des écritures du monde. La rénovation de la maison est un peu curieuse de l’extérieur, pas de fenêtre au niveau supérieur. En fait, des plaques de cuivre sont posées un peu en retrait, ajourées de lettres de toutes les langues du monde. De nuit, le résultat est très beau d’après les photographies que j’ai vues, de jour, de l’intérieur, c’est aussi pas mal, mais de l’extérieur, étrange, ces ouvertures sans huisseries… Mais entrons dans la maison natale de Jean-François Champollion. Après une salle consacrée à l’égyptologie, avec notamment des originaux et des copies venant du musée du Louvre, les différentes écritures du monde sont abordées avec des films, des jeux (ouille, retracer les caractères chinois sur l’écran en suivant le cour du maître calligraphe, pas facile). Dans la dernière salle, toutes les écritures sont accessibles à partir d’une carte interactive. Et pour les nouveaux Champollion, il y en a plusieurs qui attendent d’être déchiffrées. J’ai aussi beaucoup aimé les livrets jeux pour enfants (ben, oui, je n’ai même pas tout réussi dans celui des 10-12 ans), et la boutique avec de jolis objets de calligraphie chinoise. Si vous passez dans le sud-ouest, pas trop loin, n’hésitez pas à faire le détour – et à visiter cette belle ville de Figeac.

En avril, ne perds pas le fil (6)

Le SAL d'avril de petite fée terminé Et pour terminer le SAL d’avril, Petite fée Nougat nous a concocté deux grilles avec une aiguille… J’ai brodé la mienne, je ne veux pas me piquer avec une vraie. J’ai aussi choisi le coeur, mais l’ai un peu déscendu pour placer une attache parisienne, petit clin d’oeil, je vais essayer d’en mettre un sur chaque mois. Le mois de mai va vite arriver.

Toutes les étapes de ce SAL :

Un petit porte-carte pour le 7500e commentaire…

Un porte-carte en tissu, fermé

Je suis ravie d’apprendre ce matin que Dominique Blanc a reçu hier soir le Molière de la meilleure actrice pour La douleur de Marguerite Duras, mise en scène de Patrice Chéreau, qui m’avait bouleversée il y a quelques semaines.

Je me suis emmêlé les clics en programmant mes articles, j’étais de sortie hier et je me suis trompée de date pour l’article prévu le midi.

C’est Léti qui avait posté le 7500e commentaire du blog. Je lui ai enfin envoyé son petit cadeau avec le bavoir pour la naissance de Prune… Il s’agit d’un petit porte-carte tiré du livre Kawaï, jeu de fil, de Christine Nivet, paru en 2009 aux éditions Le temps apprivoisé.

Un porte-carte en tissu, ouvert Et voici l’intérieur, vous devez reconnaître plein de tissus que j’ai déjà utilisés…

Un porte-carte en tissu, le dos J’ai juste mis un bouton au dos et un petit lien à la place du pression, je trouve que celui-ci a tendance avec le temps à déchirer le tissu. J’ai aussi thermocollé le tissu qui porte la broderie, ce qui donne une meilleure tenue à l’ensemble. J’en ferai d’autres, le modèle est très beau. J’ai réutilisé le modèle pour un porte tickets de métro et m’en suis inspirée pour la finition d’une broderie.

Le gros coup de Ken Bruen

Couverture du gros coup de Ken Bruen en série noire pioche-en-bib.jpgL’autre soir, à la Fnac de Poitiers, le club polar, l’invité était Aurélien Masson, le jeune directeur de publication de la série noire chez Gallimard. Cela fait longtemps que je ne fréquente plus la série noire, depuis le changement de format, je pense. Ingrate que je suis, à la sortie de la réunion, ou plutôt le lendemain midi, je file à la médiathèque et pas au rayon polar (de toute façon, les livres, en général, je les achète dans une vraie librairie indépendante), voir s’ils ont l’un des trois auteurs que j’ai noté sur le petit bout de feuille extrait du fond de mon sac, Antoine Chainas, pour des polars très noirs, Ingrid Astier, pour son premier polar sur Paris et la Seine, et Ken Bruen, pour sa série Jack Taylor. Aïe, aucun n’est en rayon, je fais venir les deux premiers d’une bibliothèque de quartier, plus de place pour réserver la série, également présente dans une autre bibliothèque du réseau, alors, je me rabats sur R & B, aussi de Ken Bruen. Coup de chance, je peux commencer la série par le premier (dans l’ancien petit format de la série noire).

Le livre : Le gros coup, une enquête des inspecteurs Roberts & Brant (R&B, tome 1), de Ken Bruen, traduction de Marie Ploux et Catherine Cheval, collection série noire, éditions Gallimard, 234 pages, 2004, ISBN 978-2-07-030456-6 (existe aussi en Folio).

L’histoire : au début des années 2000, dans un quartier défavorisé de Londres. Deux flics, Roberts et Brant. Ce dernier fan de 87e district, de McBain. Ils accumulent les bavures, les propos limites (racistes, homophobes, etc.), boivent trop, règlent violemment certaines affaires et ne rêvent que de faire un gros coup pour que la presse populaire en parle. Cela tombe bien, le gang E fait en ce moment trembler le quartier, tue de petits trafiquants de drogue et les pend aux réverbères. Et un « Arbitre  » tue un à un les membres d’une équipe de cricket. S’ils pouvaient résoudre l’une ou l’autre affaire, voire les deux, ça serait le gros coup…

Mon avis : je n’ai pas trop mordu au style de l’écriture, beaucoup trop décousue et familière, alternant les chapitres du point de vue du meurtrier dit l’arbitre, de celui du gang E et de celui des policiers… Pas toujours facile à suivre. Mais le directeur de la série a dit qu’il fallait laisser le temps aux auteurs de s’installer, d’évoluer, je continuerai donc la série, en sortant les livres de la médiathèque (voir Le mutant apprivoisé et Les Mac Cabés) et en les abandonnant au besoin. Mais c’est très vite lu, pas épais et petites pages très aérées. J’ai aussi lu Delirium Tremens, une enquête de Jack Taylor (tome 1).

Pour aller plus loin : le site officiel de Ken Bruen (en anglais).

De cet auteur, j’ai aussi lu Le gros coup, une enquête des inspecteurs Roberts & Brant (R&B, tome 1), ; Le mutant apprivoisé (R&B, tome 2), Les Mac Cabés (R&B, tome 3), Calibre (R&B, tome 6) ; Delirium Tremens, une enquête de Jack Taylor (tome 1), En ce sanctuaire (Jack Taylor tome 7).

SAL Bienvenue de Lili HR (2)

Deuxième étape du SAL bienvenue de Lili HR, détail Voici la deuxième étape du SAL Bienvenue proposé par Lili HR. Je vous ai expliqué pourquoi ma réalisation est rectangulaire et non carrée, j’ai choisi de présenter le bienvenue en vertical. La toile est bien jaune, mon APN est trompeur… Pour le fil, c’est toujours Au cœur du lagon que m’a offert Anne-So aussi pour mon anniversaire. Je l’avais déjà utilisé dans un autre projet.

Le SAL bienvenue de Lili HR, les deux premières étapes Toutes les étapes du SAL bienvenue à la maison :

Le printemps de Mausimom… mon colis

Mon colis pour l'échange de printemps Je vous ai montré le superbe colis que j’ai reçu de Mariette, celui d’Amandine, ma broderie sur la grille de printemps de Mausimom avec sa finition, le petit motif en frivolité. Voici une petite vue de l’ensemble du colis, avec une friandise (de petites œufs au chocolat), un livre de recettes à base de légumes, des graines de capucine et une carte maison.

Ma carte pour l'échange de printemps Nous avions commencé avec l’automne, vous pouvez revoir mon envoi et le colis que j’ai reçu de Mariette… Nous avons poursuivi avec la grille d’hiver, que j’ai finitionné en trousse, Amandine m’a aussi envoyé un colis avec l’hiver et le printemps !

Free market et braderie Emmaüs à Poitiers

Comme tous les six mois à peu près, ce wek-end revient le Free Market à Poitiers, une vente de créateurs avant noël et des spectacles variés. La chapelle des Gaillards, où il avait lieu les années précédentes, a fermé, le rendez-vous est donc comme en novembre deernier à la Maison des 3 quartiers (M3Q pour les Poitevins…). Plus d’infos chez l’association La Bulle, qui organise cette manifestation. J’y ai fait un tour en début d’après-midi, mais n’ai rien acheté cette fois-ci. Si vous êtes ou passé à Poitiers, c’est jusque tard demain soir, concert en soirée ce soir aussi…

Chapiteaux pour la braderie Emmaüs, avril 2010 La braderie semestrielle d’Emmaüs a un mois de retard, parce que les Arènes, où cela se passe d’habitude, sont fermées (le béton de la structure menaçait de s’écraser sur les visiteurs, gros travaux jusqu’en novembre). Des chapiteaux ont donc été montés à l’éextérieur. J’ai trouvé que c’était beaucoup mieux que les fois précédentes, avec plus d’espace, surtout, le rectangle est plus approprié que la forme ovale du bâtiment, le plancher est plus pratique que les gradins…

Mes achats chez Emmaüs en avril 2010 : vaisselle pour le jardin, boutons, chemise et jean J’en suis sortie avec moins de 20 euros d’achat (y compris 3 € pour le déjeuner, sandwich, boisson, gateau maison et thé ou café)… D’abord, deux jeans et une chemise, les jeans pour être découpés en sac et en divers objets, j’ai des idées en tête et dans les livres et revues, la chemisette, pour la customiser et la porter. Plein de boutons (1 € le paquet de 500 pour les ordinaires, 2 € celui avec les boutons moins ordinaires et celui de 20 boucles), de la vaisselle solide et qui ne craint rien pour le jardin, ça sera plus agréable que le plastique pour les pique-nique, même si c’est plus lourd à emmener (à pied, 15 minutes, et ça grimpe pour revenir).

Mes achats chez Emmaüs en avril 2010 : jeu et livres de loisirs créatifs, cravates Côté loisirs créatifs, j’ai trouvé une boîte de jeu (1 €), avec des échevettes, de la feutrine, du ruban, quelques livres déjà anciens genre post-68 (j’adore!), et plein de cravates (1,8 €, le linge est à 4€ le kilo le premier jour, 3 le second, 2 demain…). Là encore, j’avais un modèle en tête avant de partir. Maintenant, il me reste à faire une grande vaisselle et une petite lessive… Je suis rentrée assez tôt pour profiter de l’éclaircie de l’après-midi (en haut, sur la première photo, vous voyez les nuages à 11h), le temps se couvre à nouveau maintenant (18h30). La braderie se poursuit demain (25 avril 2010) de 10h à 19h.

SAL brodeuse de Défi de toile (4)

La quatrième étape du SAL brodeuse de Défi de toile Voici la suite du SAL organisé chez Défi de toile.SI vous allez au salon pour l’amour du fil à Nantes ce week-end (22-25 avril 2010), vous pouvez leur rendre visite sur le stand B08.

La grille proposée par Sacha and Co a été découpée en six morceaux, nous poursuivons par celui en bas à droite, un peu plus long.

Il s’agit toujours d’une toile de lin jaune achetée chez Toto (le magasin de Poitiers) et de fils Rubis étoilé et Cristal de grenat, des fils de morphée, que j’ai acheté il y a déjà plus d’un an au salon de Moncoutant.

Les quatre premières étapes du SAL brodeuse de Défi de toile Toutes les étapes de ce SAL :

Le combat ordinaire, de Manu Larcenet

Couverture du combat ordinaire de Larcenet pioche-en-bib.jpgJe cherchais d’autres BD de Manu Larcenet, signalées dans le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mais ils étaient empruntés et j’en ai emprunté un autre dans le même bac de la médiathèque. Il a reçu le prix du meilleur album au festival international de la bande dessinée d’Angoulême en 2004.

Le livre : Le combat ordinaire, de Manu Larcenet (scénario et dessin), Patrice Larcenet (couleur), éditions Dargaud, 54 pages, 2003, ISBN 978-2-205-05425-2.

L’histoire : Marco était photographe de presse, mais ne supporte plus de prendre en photographies des cadavres. Il a quitté Vélizy pour la campagne à 600 km de là. Il voit une dernière fois son psy, apparemment pas parce son analyse est terminée (il a toujours des crises d’angoisse), mais 600 km pour une séance, ça fait loin. Il rend ensuite visite à son frère, petite soirée façon ados (sa belle-sœur n’est pas là), puis visite aux parents à 200 km de là, au bord de la mer (en Normandie?). Son père est très diminué, sa mère reste très active. Puis il rentre chez lui, son chat est blessé par le chien de son voisin chasseur. L’occasion de rencontrer (et plus si affinité…) la sympathique vétérinaire, Émilie. S’engagera-t-il plus loin ?

Mon avis : j’ai plutôt bien aimé cet album. La relation puérile entre les deux frères me semble un peu superflue, mais le reste est bien vu. Par exemple en arrière-plan, la mémoire de la guerre (ici d’Algérie), quel pardon quand on est par ailleurs (ex) photographe de guerre, et que l’on apprend que son père et un gentil voisin pécheur y ont participé ensembles ?

Pour aller plus loin : voir le site de Manu Larcenet.

Pour comparer les deux séries très proches (je préfère la première) :

Le combat ordinaire (Manu Larcenet seul)

Le retour à la terre (Ferri et Larcenet)

Logo du classement BD de Yaneck Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Mon week-end au jardin et récompense gourmande…

Mon jardin le 7 mars 2009, les branches après la tempêteJe vous ai montré lundi les fleurs qui petit à petit s’épanouissent dans mon jardin… Mais j’ai aussi désherbé et attaqué le gros tas de branchettes d’après la tempête de mars et les branches coupées à la fin de l’été dernier.

Mon jardin le 18 avril 2010, l'incinérateur Comme en mai 2009, j’ai ressorti mon incinérateur et l’ai alimenté tout l’après-midi de samedi. Dimanche matin, voici ce qu’il restait de braises chaudes. Le soir, cela avait continué à brûler doucement, ça s’est un peu tassé, mais j’ai maintenant plein de cendres pour faire barrière aux limaces, !

Mon jardin le 18 avril 2010, plus de branches Et la preuve, maintenant, plus aucune branche !

Côté cueillette, je n’ai pas eu le courage de cueillir, enfin, surtout, après, de préparer les fleurs de pissenlits pour en faire de la liqueur. Je préparerai en revanche volontiers un bocal d’yeux de dragon (vous ne vous souvenez pas, c’est ici, et c’est la faute à Emmanuelle si je les ai appelés comme ça)…

De retour du jardin le 18 avril 2010, la tarte aux poireaux En attendant, j’ai arraché quelques poireaux et en ai fait une tarte ultra rapide. J’ai d’abord préparé une pâte brisée sans sel au robot. Puis j’ai fait précuire les poireaux dans mes casseroles qui cuisent à l’étouffe, une bonne dizaines de minutes, le temps de préchauffage du four. Je n’ai pas fait de préparation comme une flammiche aux poireaux (d’abord, il faut de la pâte feuilletée, une dessous, une dessus, et ajouter du lait et de la farine dans le poêlon). Donc, ici, j’ai juste mélangé quatre œufs et deux grands verres de lait, ajouté un peu de fromage râpé et de muscade. Puis assemblage, la tourtière, une feuille de papier sulfurisé (plus facile pour la vaisselle, je suis fainéante), la pâte, les poireaux (une grosse épaisseur, qui rentre juste), l’appareil à base d’œuf et enfin des petites tranches de chèvre (pas celui que j’achète d’habitude au marché, une buche carrée d’une coopérative régionale, même si je suis fâchée parce qu’elle importe du lait de l’étranger). Et hop, trois quarts d’heure au four thermostat 7, je surveille la fin de la cuisson. J’ai fait très attention, le fromage râpé et le chèvre font au total juste 120g, soit quatre doses de ce que j’ai le droit de manger en fromage journalier comme apport de sel. Parfait, je pourrais manger un quart de tarte avec une bonne salade comme plat complet.