Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

VDB 8, pont de l’ascension…

Poitiers, le Clain et la passerelle au moulin de Chasseigne Au début de chaque semaine, Petite fée Nougat propose un thème de photographies. Je n’y ai pas encore participé, je touche peu à mes articles en semaine. Mais cette fois, j’avais gardé une petite case pour cet après-midi, plutôt pour vous parler du jardin. Avec le mauvais temps, je n’y ai pas mis les pieds… Du coup, je reviens sur le Clain, juste à côté de la photo que je vous ai montrée dimanche. En fait, cette fois, la photo est prise un peu en aval du moulin de Chasseigne, dont vous voyez la chute d’eau à gauche. La photo a été prise le même jour de l’été 2008. Une passerelle permet de rejoindre le moulin, un peu plus loin, une passerelle plus longue permet de traverser le Clain.

Poitiers, le Clain et la passerelle au moulin de Chasseigne, avec indication de la passerelle Vous ne voyez pas la passerelle ? Mais si, tout au fond… Je reste dans le secteur ce week-end, il y a la brocante de l’Ascension sur la place du Marché, avec un marché aux livres, et je travaille sur mes anciens cahiers de fouilles pour commencer un nouvel article (sérieux, de préhistoire…).

La passerelle de Chasseigne à PoitiersPS La voici de plus près, dans l’autre sens…

Poitiers, le moulin de Chasseigne… ainsi que le moulin de Chasseigne vu depuis la passerelle.

En mai, je vais jardiner (3)

La deuxième étape de Mai, je vais jardiner Après le muguet (dont j’ai rehaussé les contours en gris clair, comme plusieurs participantes), voici la jardinière… Pas trop moi, en ce moment, car il fait froid, beaucoup d’averses et d’orages… Je l’ai habillée de bleu ! Elle est accompagnée de jolies fleurs butinées par deux abeilles. Merci Petite fée Nougat pour cette grille !

Toutes les étapes de ce SAL :

Les neiges du Kilimandjaro de Ernest Hemingway

Couverture des neiges du killimandjaro de Ernest Hemingwy, couverture de 1982 J’ai relu ce livre qui était dans ma bibliothèque… J’ai décidé d’essayer de reprendre la lecture des livres des lauréats de prix Nobel de littérature, ceux qui sont dans ma bibliothèque et si possible un de chaque auteur, si j’arrive à les trouver, certains ne semblent avoir jamais été traduits en français. Pour Hemingway, je vous ai déjà parlé du Vieil homme et la mer.

Le livre : Les neiges du Kilimandjaro suivi de dix indiens, de Ernest Hemingway, traduit de l’anglais par Marcel Duhamel, Folio n° 151, 188 pages, 1982, ISBN 2-07-036151-9 (première édition dans la collection en 1972, il y en a eu d’autres depuis, ici, la couverture est extraite du film adapté de la nouvelle titre, avec Gregory Peck et Ava Gardner, réalisé par Henry King, en 1952. Pour mémoire, première édition en anglais de la nouvelle titre dans Esquire en 1936, certaines autres sont un peu plus tardives).

L’histoire : ce recueil regroupe douze nouvelles de longueur variable, une bonne quarantaine de pages pour les les neiges du Kilimandjaro et l’heure triomphale de Francis Macomber, quelques-unes seulement pour d’autres. Certaines se passent dans l’Afrique colonisée, en particulier les deux plus longues, qui toutes deux parlent de la chasse au gros gibier, les autres sont variées, en Europe (attente devant une gare dans hommage à la Suisse, en Palestine au 1er siècle de notre ère (c’est aujourd’hui vendredi), aux États-Unis, etc. Voici le titre des autres nouvelles : dix indiens, la capitale du monde, le vieil homme près du pont, la lumière du monde, la fin de quelque chose, une journée d’attente, là-haut dans le Michigan, trois jours dans la tourmente.

Mon avis : j’ai bien aimé la chasse au lion et aux buffles de l’heure triomphale de Francis Macomber, surtout sa chute, la lente agonie du héros des neiges du Kilimandjaro, avec le retour sur le passé, l’attente hypothétique de l’arrivée de secours pour la voiture en panne avant que la gangrène ne tue l’homme, et ses relations avec sa femme riche… J’ai adoré la courte nouvelle c’est aujourd’hui vendredi, discussion chez un marchand de vin de deux légionnaires qui ont assisté à la crucifixion du Christ et la commente avec cynisme. J’ai moins aimé les autres…

logo tour du monde en lecture J’ai sélectionné ce livre pour le tour du monde en lecture proposé par Livresque.

Une grenouille de salle de bain…

grenouille_manu_2010_2_finition.jpg Merci pour tous vos partages hier, par vos commentaires, beaucoup ont livré leurs secrets de blog ! (et j’ai complété hier soir l’article programmé pour ce matin…).

La semaine dernière, c’était l’anniversaire de Emmanuelle. Je lui ai envoyé un petit paquet avec cette grenouille très rigolote dont j’ai trouvé le modèle au papotage des dames, que j’ai brodé sur une toile à doubles-rideaux (oui, celle qui déforme et que j’utilise pour le SAL bienvenue organisé par Lili HR), des fils DMC vert 986 et 988. Pour la finition, j’ai opté pour une variante en plus grand du pinkeep.

J’y ai ajouté un coupon de tissu, une carte (il faudra que vous alliez les voir chez Emmanuelle, je n’ai pas pris de photo), et un des exemplaires de Tricotons pour nos rappelés (1956) que j’ai achetés en marge de mon dernier séjour à Paris et que vouspouvez apercevoir en bas de mon article sur le salon de l’AEF2010. Mais Emmanuelle vous révèle un peu le contenu du livret… Laquelle de nous deux osera tricoter l’un de ces modèles en laine qui pique, l’offrir à un  » mec  » (soldat… ou pas) et lui faire porter ???

Toulouse, musée Saint-Raymond (3) : des gargouilles encore

Toulouse, musée Saint-Raymond, façade postérieur, gargouille 1 Je vous avais annoncé qu’il y avait d’autres gargouilles au musée Saint-Raymond à Toulouse, alors, pour vous tous et plus particulièrement pour la communauté des gargouilles, cariatides etc. créée par d’Amaryllis, voici les gargouilles de la façade postérieure, à nouveau présentées de gauche à droite. Et je ne sais pas plus de quand elles datent, entre le 16e siècle et les reconstructions Viollet-le-Duc en 1868-1871…

Toulouse, musée Saint-Raymond, façade postérieur, gargouille 2 Ah, au fait, comme je vous l’ai signalé, vous le voyez bien sur cette photographie, ces gargouilles ne sont pas à leur place. Les gargouilles et les gargouilles saillantes servent normalement à évacuer l’eau des toits accumulée en particulier dans les chéneaux…

Toulouse, musée Saint-Raymond, façade postérieur, gargouille 3 Ici, comme vous le voyez, elles sont sur le mur, vers le haut mais as au niveau de l’égout du toit (la partie où le toit s’égoutte), elles n’ont donc absolument aucune fonction, c’est une des raisons pour lesquelles je pense qu’elles sont dues à Viollet-le-Duc… qui les a peut-être récupérées sur ce bâtiment ou sur un autre, ou bien qui les a fait taillées par les sculpteurs qui travaillaient en même temps sur la restauration (radicale) de l’église voisine Saint-Sernin.

Toulouse, musée Saint-Raymond, façade postérieur, gargouille 4 Et voici la dernière gargouille.

Tous les articles sur le musée Saint-Raymond : les gargouilles de la façade antérieure, le musée ; les gargouilles de la façade postérieure ; les culots sculptés de la façade antérieure et ceux de la façade postérieure ; des vues anciennes.

Voir aussi l’exposition Niel brut de fouilles.

Le mutant apprivoisé de Ken Bruen

Couverture du Mutant apprivoisé de Ken Bruen, en série noire pioche-en-bib.jpgJe poursuis mon exploration du rayon Ken Bruen à la médiathèque, suite à la venue de Aurélien Masson, le jeune directeur de publication de la série noire chez Gallimard, au club polar de la Fnac de Poitiers. Après Le gros coup, et avant Delirium Tremens, une enquête de Jack Taylor (tome 1) et Les Mac Cabés (R&B, tome 3), voici Le mutant apprivoisé, toujours dans la série R et B.

Le livre : Le mutant apprivoisé : une enquête des inspecteurs Roberts & Brant (R&B, tome 2), de Ken Bruen, traduction de Catherine Cheval et Marie Ploux, collection série noire, éditions Gallimard, 212 pages, 2005, ISBN 978-2-07-030212-1 (a été aussi publié en poche chez Folio).

L’histoire : au début des années 2000, dans un quartier défavorisé de Londres. Deux flics, Roberts et Brant, toujours aussi ripoux. Mais pas seulement à Londres, aussi à New-York, où se sont exilés le couple Sparadrap (qui a failli trucidé Roberts et Brant à la fin de l’épisode précédent), à San Francisco puis au Mexique où l’on suit Fenton alias le Mutant, à Galway en Écosse, où Brant poursuit le même Fenton avec un peu de retard. Roberts append qu’il a un cancer de la peau et n’arrive à l’annoncer ni à sa femme, ni à Brant. Falls, la policière noire, enceinte, le joue solo et se fait attaquer.

Mon avis : dans ce second tome, le vocabulaire est moins familier que dans le précédent, mais l’histoire peut-être encore plus embrouillée. Je n’ai pas vraiment mordu à l’histoire, je ne sais pas si je vais poursuivre la série (voir Les Mac Cabés) ou tenter la série sur l’Irlande de Jack Taylor, l’ancien flic devenu détective privé, du même auteur, ou carrément laisser tomber Ken Bruen.

Pour aller plus loin : le site officiel de Ken Bruen (en anglais).

De cet auteur, j’ai aussi lu Le gros coup, une enquête des inspecteurs Roberts & Brant (R&B, tome 1), ; Le mutant apprivoisé (R&B, tome 2), Les Mac Cabés (R&B, tome 3), Calibre (R&B, tome 6) ; Delirium Tremens, une enquête de Jack Taylor (tome 1), En ce sanctuaire (Jack Taylor tome 7).

Secret de blog…

Agenda de programmation du blog Suite à quelques questions, je vous révèle ce matin quelques secrets de fabrication de mon blog. D’abord, mon outil indispensable, l’agenda de la semaine (ici, la page de la semaine à venir). En haut, quelques rappels de mon agenda général, livraison d’étapes de SAL ou par exemple ici, penser à filtrer mon maitrank. Ensuite, vous avez les titres des articles, simplement le titre quand il est juste prévu dans ma tête (étape d’un SAL court livré dans la semaine par exemple), entre crochets quand il est rédigé, et j’entoure les liens à prévoir quand l’article sera paru. Je raye cette partie quand les liens sont faits.

Carnet de notes pour le blog Ensuite, j’ai plusieurs petits carnets, ici celui à couverture bleue où je prends mes notes en cours de lecture ou de visite d’exposition (ou de conférences, etc.) et celui à couverture orange où je note tous les liens à faire à terme pour mes pages de Poitiers, avec la date de parution pour que je les retrouve plus facilement dans mes archives en cas de besoin. J’ai aussi une petite base de données pour la gestion des photographies, quelques notes pour les séries d’articles qui se répondent les uns aux autres, etc.

Saisie d'écran de la rédaction d'un article En général, je consacre une heure ou deux le dimanche à préparer les articles de la semaine à venir et à préparer les liens d’un article à l’autre de la semaine précédente. J’écris cela en texte simple, en html pour les liens et les insertions de photographies, avec le plus basique des logiciels gratuits, et en faisant très attention aux balises d’accessibilité (texte alternatif pour les photographies, titre des liens, voilà ce que ça donne sur la saisie d’écran). Vous pouvez faire le test, en affichant mes pages sans les photographies (vous trouverez la fonction dans les options de votre navigateur préféré), vous voyez un texte à la place des photographies. pour ceux qui naviguent ainsi pour aller plus vite ou pour ceux qui utilisent un logiciel de lecture des blogs en synthèse vocale, vous savez ainsi à peu près ce que montre l’image, au moins son texte, et où vous allez avant de cliquer sur un lien. Selon le navigateur, ces informations peuvent aussi apparaître en info-bulle quand vous positionnez la souris sur l’image ou sur le lien (sauf pour le TOP BD des blogueurs, j’ai la flemme de reprendre chaque mois les 50 liens proposés par TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Mes BD à moi).

Saisie d'écran des articles programmés en fin d'année 2010 Quand un article est rédigé, je le programme (en essayant de ne pas oublier de changer la date, sinon, vous recevez une newsletter, et quand vous y allez, le lien n’y est plus quand je m’aperçois de mon erreur). Vous voyez ici la saisie d’écran de la première page de tous mes articles, vous remarquez la suite de ma série sur Toulouse (à peu près tous les 15 jours, le mardi, jusqu’en novembre pour l’instant, mais j’ai encore des photographies en stock), des BD (le vendredi), un article de broderie (un cadeau déjà prévu à l’avance, j’ai caché le titre…), etc. La fin de mon voyage en Grèce est écrite dans un fichier texte, j’attends que ce pays aille mieux sur le plan financier pour la poursuivre…Il m’arrive ensuite parfois de compléter un article préparé dans la semaine, en fonction de l’actualité.

Et vous, vous faites comment pour gérer votre blog au quotidien?

Le Clain à Poitiers…

Le Clain à Poitiers près du moulin de Chasseigne Comme je vous l’ai déjà exposé, le centre-ville de Poitiers est composé d’un plateau situé à la confluence d’une rivière moyenne, le Clain, et d’un petit ruisseau, la Boivre. Jeudi était inaugurée, dans ma médiathèque préférée, une exposition consacrée au Clain, jusqu’au 29 mai 2010 (plus d’informations sur le site de médiathèque François Mitterrand à Poitiers). Elle est composée de plusieurs modules, dont une confrontation de vues anciennes avec des vues actuelles. Un petit détour par là si vous passez à Poitiers dans les prochaines semaines. L’occasion pour moi de vous montrer cette photographie que je ne vous ai jamais montrée, prise en août 2008 près du moulin de Chasseigne, que l’on voit au fond.

L’occasion aussi de vous rappeler les articles où je parle du Clain, à commencer par ceux sur mon jardin, qui le borde, le chemin de la Cagouillère, qui permet d’y descendre depuis le boulevard qui descend sous le parc de Blossac, la piscine de l’île Juteau (à compléter avec le dossier en ligne du service de l’inventaire, et le 25 mai 2010 à 19h, par une conférence de mon collègue Yannis Suire à la médiathèque), des graphes sous la passerelle de chemin de fer ou encore la passerelle près du moulin de Chasseigne.

En mai, je vais jardiner (2)

Le SAL de Petite fée Nougat, le muguet du mois de mai

Après le muguet version Miss Fil, voici le muguet vu par Petite fée Nougat. Je les trouve adorables tous les deux, pas vous ? Et très bientôt, une autre version, un peu plus grande, proposée par Véro 21 / On se motive encore. De son côté, Claudine / Cloeti a choisi l’autre version de muguet, et surligné les clochettes au point arrière, je vais peut-être le faire aussi, le blanc ne se voit pas très bin sur la toile vert pâle.

Toutes les étapes de ce SAL :

Le monument aux morts de Sommières-du-Clain (Vienne)

Le monument aux morts de Sommières-du-Clain, Face principale, relief avec Jeanne-d-Arc de Real del Sarte Je vous ai montré lundi la Jeanne d’Arc d’Antonin Mercié à Toulouse et vous signalais alors que Jeanne d’Arc était figurée sur quelques monuments aux morts, par exemple en Poitou-Charentes. Charlotte Pon en a parlé dans le Parcours du patrimoine consacré aux monuments aux morts avec une allégorie de la République, comme d’un cas particulier. En ce 8 mai, jour de commémoration de la seconde guerre mondiale, je vous montre un monument aux morts érigé pour la première guerre mondiale, et qui sert de lieu de recueillement et de mémoire pour toutes les guerres.

Le monument aux morts de Sommières-du-Clain, Face avec la liste des victimes En allant rendre visite l’autre jour à Jardin zen, j’ai donc fait une halte au retour à Sommières-du-Clain. Là, le monument aux morts a été commandé par une riche famille de la commune, les Vareilles-Sommières (propriétaires du château qui domine l’église), à Maxime Real del Sarte, un sculpteur ultra catholique engagé, qui a réalisé d’autres monuments en hommage à Jeanne-d’Arc, mais juste pour la commémorer (vous pouvez apercevoir celle du square des cordeliers ou square Jeanne-d’Arc à Poitiers à gauche de la photo en bas de cet article, je lui en consacrerai un à part entière prochainement, et une liste plus longue des œuvres de ce sculpteur dans le dossier documentaire du service de l’inventaire de Poitou-Charentes). Entre la commande et la pose du monument devant la mairie, la municipalité avait changé et il semble que c’est la raison pour laquelle, quand vous allez à la mairie de Sommières-du-Clain, vous découvrez la face avec la liste des morts des guerres et non la face sculptée.

Le monument aux morts de Sommières-du-Clain, Face principale, le relief avec Jeanne-d-Arc de Real del Sarte Revenons à celle-ci. Le soldat mourant, enveloppé dans le drapeau national, est soutenu par Jeanne-d’Arc, avec son auréole de sainte, son armure et son épée au côté. L’oeuvre avait été commandée fin 1919, au moment de la sculpture, elle venait juste d’être canonisée en 1920 par Benoit XV.

Le monument aux morts de Sommières-du-Clain, Face principale, relief avec Jeanne-d-Arc de Real del Sarte, détail de Jeanne et du soldat La voici de plus près, vous pouvez remarquer qu’elle porte aussi dans sa main droite une couronne de feuilles de chêne, probablement plus symbole de la force plus que couronne civique ici.

Elle lève sa main gauche vers le ciel…

Le … en direction d’un élément d’architecture qui pourrait être une cathédrale, mais symbolise probablement plutôt l’Église en tant qu’institution et donc le salut de l’âme du soldat si l’on tient compte de l’engagement militant, virant même au prosélytisme, de Maxime Réal del Sarte. Étonnant, ce monument aux morts, non ?

Si vous voulez voir d’autres Jeanne-d’Arc sur des monuments aux morts en Poitou-Charentes, vous pouvez acheter le Parcours du patrimoine consacré aux monuments aux morts avec une allégorie de la République (de Charlotte Pon, paru chez Geste éditions en novembre 2008) ou aller voir dans le nord des Deux-Sèvres, à Bressuire (une grande commune, il y en a deux, l’une à Saint-Porchaire, l’autre à Chambroutet), ou encore au Tallud, dans le même département, près de Parthenay (les liens renvoient aux dossiers documentaires). Dans ces trois derniers cas, il faut se rappeler que nous sommes assez près du secteur des guerres de Vendée, sous la Révolution, où le catholicisme est (était?) fortement implanté et où vous pouvez aussi voir de gigantesques calvaires du 19e et du début du 20e siècles assez impressionnants.

Post-scriptum : une lectrice du blog m’a signalé un monument identique à Briey, en Meurthe-et-Moselle, je suis allée voir (en ligne) et ai trouvé cette photographie : il s’agit d’un tirage en bronze. J’essayerai de savoir pourquoi et comment il est arrivé là… Lequel des deux est l’oeuvre originale? En tout cas, j’ai pu comparer les deux monuments grâce à Zazimuth.Et je pense pour Briey comme original, mais c’est intuitif…