Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

L’amiral Duperré par Pierre et Emile Hébert à La Rochelle

Le monument de l'amiral Duperré à La Rochelle, 01, le monument sur le vieux port L’amiral Duperré domine le vieux port de La Rochelle, au bout de la flèche rouge, pour vous repérer, en face de la Grosse Horloge.

Le monument de l'amiral Duperré à La Rochelle, 02, le monument

Le monument est composé d’un haut socle qui porte deux inscriptions et deux reliefs,

Le monument de l'amiral Duperré à La Rochelle, 03, de près surmonté d’une statue en bronze de l’amiral qui tourne le dos à la mer (ou, pour être plus positif, regarde sa ville natale).

Le monument de l'amiral Duperré à La Rochelle, 04, signature de Pierre Hébert Cette statue porte la signature du sculpteur et la date,  » 1868 / Pierre Hébert « …

Le monument de l'amiral Duperré à La Rochelle, 05, signature du fondeur Thiébaut ainsi que la marque du fondeur :  » F[on]du par V[ict]or Thiébault « , dont je vous ai déjà parlé pour le monument aux morts de 1870-1871 de Jules Félix Coutan à Poitiers ou le Gloria Victis d’Antonin Mercié à Niort. Je vous reparlerai de Pierre Hébert (Villabé, 1804- Paris, 1869) pour d’autres œuvres dans les prochains mois.

Le monument de l'amiral Duperré à La Rochelle, 06, de face L’amiral est donc représenté debout, le pied droit légèrement en avant, une longue vue dans la main droite.

Le monument de l'amiral Duperré à La Rochelle, 07, détail du torse Il est vêtu de son uniforme… Remarquez son double menton…

Le monument de l'amiral Duperré à La Rochelle, 08, de dos Derrière lui, des objets qui évoquent son métier, des cordages, une ancre…

Le monument de l'amiral Duperré à La Rochelle, 09, l'ancre et les boulets …et des boulets de canon que l’on voit mieux sur ce détail.

Le monument de l'amiral Duperré à La Rochelle, 10, l'ancre et en tournant un peu, voici l’ancre et le bas du riche uniforme.

Le monument de l'amiral Duperré à La Rochelle, 11, le relief du départ Le premier relief montre le départ du jeune Duperré comme mousse depuis La Rochelle.

Le monument de l'amiral Duperré à La Rochelle, 12, détail des adieux sur le relief Un petit détail de la mère qui embrasse son fils, qu’une barque attend pour l’emmener au bateau (le Henri IV) au-delà du port. Cadet d’une grande famille rochelaise, Victor Guy Duperré n’eut d’autre choix que de s’embarquer dans la marine.

Le monument de l'amiral Duperré à La Rochelle, 13, signature Emile Hébert sur le premier relief Avec la signature et la date  » Émile Hébert / 1869 « . [Pierre Eugène] Émile Hébert (1828-1893) a sans doute aussi aidé son père Pierre à terminer la statue de l’amiral.

Le monument de l'amiral Duperré à La Rochelle, 14, le retour d'Alger Sur le second relief, il reçoit une épée d’honneur après la prise d’Alger en 1830.

Le monument de l'amiral Duperré à La Rochelle, 15, signature Emile Hebert sur le 2e relief Avec lui aussi la signature et la date  » Émile Hébert / 1869 « .

Le monument de l'amiral Duperré à La Rochelle, 16, la plaque d'identification Sur le devant du monument, une plaque avec l’identification  » Duperré / Victor Guy / Né à La Rochelle le 20 février 1775 / mousse capitaine amiral / « Coule si tu peux, je n’amène pas » / « Feu partout » Combat de la Sirène / Devant Groix 22 mars 1808 « . La plaque ne le dit pas, il fut aussi baron d’Empire en 1810, pair de France sous la restauration, ministre de la marine et des colonies (plusieurs fois à partir de 1834), et est mort à Saint-Servan en 1846.

Le monument de l'amiral Duperré à La Rochelle, 17, la plaque de l'inauguration Et pour terminer, au dos, la plaque de la dédicace,  » sous la présidence / de S.E. l’amiral Ricault de Genouilly / ministre de la marine et des colonies / délégué de S.M. Napoléon III / empereur des Français / ce monument a été inauguré le 17 octobre 1869 / Hébert père architecte / et / Hébert fils sculpteur / Thiébaut fondeur / Jolly entrepreneur « . Bien qu’en bronze, cette statue a échappé aux fontes par les Allemands en 1940-1942.

Toutes ces photographies datent du 25 juin 2011.

Mini-SAL de noël 2011 par Lili HR (3)

SAL pour noël 2011 par Lili HR, troisième étape Voici la suite du mini SAL de noël proposé par Lili HR, toujours avec du DMC 666, du blanc et la chute de fil vert qui a perdu son numéro…

Retrouvez toutes les étapes de ce SAL :

Edvard Munch, l’oeil moderne, au centre Pompidou à Paris

Affiche de l'exposition Edvard Munch, l'oeil moderne, à Pompidou, 2011 Il y a un mois, je suis allée voir avec mon père, l’exposition Edvard Munch, l’œil moderne, qui se tient jusqu’au 9 janvier 2012 au centre Pompidou à Paris (suivre les liens pour les informations pratiques et le dossier de presse avec beaucoup d’images que je vous laisse découvrir). Elle ira ensuite à la Schirn Kunsthalle de Francfort du 9 février au 13 mai 2012, puis du 28 juin au 12 octobre 2012 à la Tate Modern, un lieu que je ne rate jamais quand je vais à Londres (la dernière fois, j’y ai vu les expositions Orozco et Miro et Weiwei, au passage, cet artiste est toujours persécuté en Chine… après avoir été accusé d’évasion fiscale, il est accusé de pornographie pour une photo nue très sage, plus d’informations sur le site du Monde ou en anglais sur ce site de soutien).

Cette exposition montre donc toute la modernité du peintre norvégien Edvard Munch (1863-1944), qui, heureusement pour nous, a survécu à la terrible épidémie de grippe espagnole de 1919… (je l’ai découvert dans l’exposition).

J’ai beaucoup aimé l’exposition, même s’il y avait trop de monde à mon goût.

La salle consacrée à ce qu’il voyait avec son œil malade (suite à une hémorragie, il a eu une vision déformée pendant plusieurs mois) est des plus surprenante…

PS: il y a aussi une exposition au musée des beaux-arts de Caen jusqu’au 22 janvier 2012. Plus d’informations ici.

ATC série calendrier 2011, novembre

ATC calendrier 2011, novembre Désolée pour les amies blogueuses chez Overblog, je n’ai pas pu mettre de commentaires hier matin tôt (il ne voulait même pas afficher les articles), et hier soir, ça a plus ou moins marché un peu avant 19h, puis impossible de poster… J’ai donc abandonné l’ordi et pris un bon livre pour la soirée!

Je poursuis mon calendrier d’ATC (cartes de 3,5 sur 4,5 pouces, soit 6,4 sur 8,9 cm). Je continue dans la même veine, récupération, découpage et colle à paillettes… Pour le mois de novembre, j’ai choisi comme fond des publicités variées et des tasses de thé, tisane et autre dans des revues, un tour à la peinture à paillettes et le mot novembre découpé comme les autres mois sur les publicités qui encombrent le hall de ma cage d’escalier.

Comme les autres, elles sont parties chez Cathdragon, Zazimuth, Véro bis, Capucine O et Jardin zen (j’ai gardé la dernière).

Tout le calendrier ATC 2011 :

Poitiers, le sacrifice des guichets et des mosaïques de la poste

Poitiers, l'intérieur de la poste, 1, avant travaux en 2011, cliché A.C. Je vous ai parlé de l’extérieur de la grande poste de Poitiers en novembre 2008, article repris avec plus de photographies en avril 2011. Depuis, il y a eu de nombreux débats en ville autour de cet édifice : la poste (ou plus exactement sa filiale Post’immo, propriétaire du bâtiment) a décidé de la « moderniser », en supprimant les guichets pour en faire un édifice à la mode d’aujourd’hui, c’est-à-dire un truc foutoir avec des petits comptoirs en plastique partout… Une pétition (voir ici dans la tribune de l’art) n’a eu aucun effet, l’édifice n’est pas protégé au titre des monuments historiques et l’architecte des bâtiments de France a validé le permis de construire. Un article paru le 11 novembre dans la Nouvelle République m’a fait bondir, déjà le titre, L’art nouveau renouvelé, puis les premières lignes…  » Les esprits se sont calmés «  … ben voyons… Il ne s’agit ici ni d’une restauration, ni même d’une restitution, mais bien d’une dénaturation (suivre les liens ou voir en fin d’article) du projet d’origine de l’architecte Hilaire Guinet. Le hall de la poste rouvrira le 5 décembre 2011, à quelques jours du centenaire de la pose officielle de la première pierre (le 17 décembre 1911). L’inauguration du nouvel espace est prévue pour début février 2012.

Au début du mois, Grégory Vouhé a publié un bel article sur le sujet dans l’Actualité Poitou-Charentes n° 94 (voir en fin d’article). Je le cite pour la description de l’intérieur de la poste :

« Cette façade invite à gagner la grande salle, où Guinet a déployé toute la mesure de son talent, cette fois en collaboration avec les fameux mosaïstes Alphonse Gentil et Eugène Bourdet qui s’étaient associés en 1901 pour fonder une société de grès et céramique installée à Billancourt. De la piscine de Roubaix,actuel musée d’Art et d’Industrie, aux mosaïques du centre de tri postal Saint-Jean de Bordeaux en passant par de nombreux décors réalisés à Nancy, la plupart de leurs oeuvres sont reconnues et protégées au titre des Monuments historiques, mais non le décor poitevin, destiné à être pour partie refait à neuf, pour partie dénaturé. De grandes qualités, sol et guichet s’inscrivent pourtant dans le plan ovale très original dessiné par Guinet, auquel répond aussi le plafond porté par des piliers dont les chapiteaux ornés de lis constituent les rares exemples de style Art nouveau en Poitou« .

Poitiers, l'intérieur de la poste, 2, guichet avant travaux en 2011, cliché A.C Sur la première photographie, avant travaux, on voit les guichets qui portent des panneaux de mosaïque, le sol réalisé dans la même technique… Voici un détail de l’un de ces guichets…

Poitiers, l'intérieur de la poste, 6, sol de mosaïque, cliché G.V. … et la mosaïque centrale.

Poitiers, l'intérieur de la poste, 2bis, détail mosaïque d'un guichet, cliché G.V. Voici un détail de l’un des coqs en mosaïque…

Poitiers, l'intérieur de la poste, 3, signature da la mosaïque, cliché G.V. Ces mosaïques portent la signature « Gentil Bourdet / Billancourt – Paris », l’un des principaux mosaïstes parisiens des années 1920 (à retrouver sur leur site) : en 1925, à l’exposition internationale des arts décoratifs à Paris, dans la galerie des marbres (Plumet), la décoration en mosaïque a été confiée sur onze travées à la Maison Biret (qui a aussi réalisé les mosaïques de la gare de la Rochelle) et pour treize travées à la Maison Gentil et Bourdet… (voir aussi la citation plus haut pour d’autres réalisations). Ils sont également les auteurs des carreaux de céramique que l’on voit en bas des guichets sur la photographie précédente.

Poitiers, l'intérieur de la poste, 4, guichets sacrifiés, cliché G.V. Pour les besoins de leur bureau de poste qui ressemblera à un supermarché bourré d’automates et où il impossible de trouver quelqu’un pour poster une lettre avec des beaux timbres (en tout cas, c’est le cas dans les bureaux déjà transformés que j’ai fréquentés…), les guichets ont été massacrés, transformés en consoles, la partie latérale a été « démontée » ainsi que plusieurs éléments (boiseries mais aussi les panneaux de mosaïque et les carreaux de céramique, qui formaient un tout) pour faire de la place (enfin, « démontés », c’est ce que dit la poste, j’espère qu’ils sont conservés en lieu sûr et ne seront pas détruits ou vendus à des antiquaires). Le permis de construire (consultable à la mairie) disait : « une travée [du guichet] ne sera pas reposée pour permettre le passage. Des éléments de bois moulurés dans l’esprit des consoles [sic, il s’agissait de guichets…] seront posés pour fermer les deux extrémités du caisson« . En réalité, les éléments déposés semblent bien plus importants.

Poitiers, l'intérieur de la poste, 5, guichets sacrifiés, cliché G.V. A l’origine, la mosaïque s’arrêtait au niveau des guichets. En les reculant, il a fallu combler le vide. Pour cela, une mosaïque neuve a été réalisée par la société périgourdine Socra, pour l’essentiel « reprise à l’identique » (dixit la presse sous la dictée de post-immo), elle a été en réalité créée d’après l’original, avec un seul gros quart de « mosaïque existante conservée et rénovée » !!

Merci à G. V. et A. C. qui m’ont confié les photographies qui illustrent cet article.

Quelque définitions…

Si vous avez la flemme de suivre les liens qui mènent vers le centre national de ressources textuelles et lexicales (CNRTL), voici quelques définitions tirés de ce dictionnaire de référence…

Restauration : « b) Mod., ARTS . Remise en état d’une œuvre artistique, d’un monument ancien, en essayant de respecter l’état primitif, le style; activité, métier de restaurateur« .

Restitution : « ARCHÉOL., ÉPIGR. Action de restituer, de rétablir dans son état premier, original, ce qui a subi des altérations; résultat de cette action« .

Dénaturer : « 1. Changer dans sa nature, dans son apparence ou sa présentation, par une modification spontanée ou voulue; priver de son caractère naturel. (Quasi-)synon. contrefaire« .

Pour en savoir plus, voir:

Un article de Grégory Vouhé paru dans l’Actualité Poitou-Charentes n° 94 (automne 2011) : Le chef-d’oeuvre d’Hilaire Guinet, p. 20-23.

– le site des mosaïstes Gentil et Bourdet.

SAL mystère de décembre 2011 par Hélène (3 et 4)

SAL mystère de décembre 2011 par Hélène, étapes 3 et 4 Je poursuis le SAL mystère proposé par Hélène avant noël… ‘ai respecté les fils recommandés, soit DMC 726 et 3727… Le mystère reste complet…

Retrouvez toutes les étapes de ce SAL :

Sang chaud, nerfs d’acier, de Arto Paasilinna

Couverture de Sang chaud, nerfs d'acier, de Arto Paasilinna

pioche-en-bib.jpgJ’ai beaucoup lu de livres d’Arto Paasilinna … avant d’ouvrir ce blog… mon préféré reste le Lièvre de Vatanen. Quand Zazimuth a parlé de ce titre paru il y a un peu plus d’un an, je me suis précipitée pour l’emprunter à médiathèque.

Le livre : Sang chaud, nerfs d’acier de Arto Paasilinna, traduit du finnois par Anne Colin du Terrail, collection Et d’ailleurs, éditions Denoël, 2010, 215 pages, ISBN 9782207261927.

L’histoire : automne 1917, dans la baie de Botnie en Finlande. Linnea Lindeman, chasseuse de phoques, pêcheuse de harengs, matrone expérimentée à défaut d’avoir eu une formation de sage-femme, a une vision : Antti Kokkoluoto naîtra en janvier prochain (le sixième de sa fratrie) et vivra jusqu’en 1990. Après l’accouchement, Antti grandit, son père, Tuomas, est commerçant, sa mère Hanna pêche… et trafique avec lui, alors qu’il est encore enfant, de l’alcool de contrebande. Quand il grandit et devient adolescent, c’est avec son père qu’il pratique ce trafic, est formé au commerce: son père, qui a quelques fonds, profite de la crise de 1929 pour acheter à bas prix toutes sortes de marchandises (y compris des fermes, des moissonneuses, etc.) qu’il réussit à revendre avec un bon bénéfice. Puis c’est la montée du fascisme, la famille, qui aide les pauvres parfois (par intérêt plus que par conviction) est classée parmi les communistes, Tuomas et son père échappent de peu à un enlèvement, s’entraînent bientôt au tir sur un de leurs terrains… jusqu’à ce qu’éclate la Seconde guerre mondiale, terrible.

Mon avis : dans un style léger et plein d’humour, Arto Paasilinna revisite l’histoire du 20e siècle de la Finlande et notamment sa résistance à la grande Russie voisine, qui a failli la ré-annexer après la Révolution d’Octobre, puis la seconde guerre mondiale terrible, faute de préparation des finnois, inféodés aux nazis. Le tout avec la débrouille et l’ingéniosité d’une famille qui vit d’abord de pêche et d’un petit commerce de proximité, le fils devant lui aussi faire son trou en commençant comme docker (et en finissant chef d’une grande entreprise portuaire). Les quarante années suivantes (des années 1950 au jour fixé pour sa mort par la prédiction) sont traitées plus rapidement. J’ai dévoré ce livre!

logo tour du monde en lecture Ce livre entre dans le cadre du défi du tour du monde des livres, organisé par Livresque, au titre de la Finlande.

La grille de Noël offerte par Cloeti (4)

La grille de noël envoyée par Cloeti, 4, les points spéciaux Je termine la broderie de la grille de noël de Anne / Tournicoton que m’a offerte Claudine/Cloeti pour mon anniversaire avec les points spéciaux… Le résultat me plaît beaucoup (particulièrement les flocons en point de Smyrne allongé), je réfléchis à la finition…

La grille de noël en quatre étapes:

– les lettres

– les rennes

– la suite avec notamment les bonhommes de neige, la luge et le père noël

– la fin avec les points spéciaux

la finition

Un damier pour Véro bis (3) : l’étui…

Etui pour le damier de Véro bis Pour l’anniversaire de Véro bis, je lui avais envoyé un damier brodé et quilté mais n’avais pas eu le temps de terminer l’ensemble que je voulais lui préparer… Je lui ai donc posté la suite de son cadeau avec l’ATC de novembre (que je vous montre très vite)…

J’ai pris la même toile que celle du damier fini (mais une différente pour la doublure), utilisé le même fil (un coton perlé rouge de Défi de toile acheté à l’AEF en début d’année 2010) et les boutons des pions… Et voilà, une petite pochette pour ranger les pions, une autre pour ranger le tout, dont le damier roulé…

Je vous remets une vignette du damier, si vous voulez le voir en grand, suivre les liens précédents…

Un damier pour Véro bis, après couture et avec des boutons comme pièces

Dans le livre Créations futées pour mes voyages de Cécile Pouget, j’ai aussi réalisé un ensemble de voyage pour Zazimuth:

Chaumont-sur-Loire, festival 2011 (21) : le jardin pédagogique

Chaumont-Sur-Loire 2011, le jardin expérimental, 01, le coin des enfants

Cette année, je suis allée visiter le festival des jardins de Chaumont-sur-Loire (sur le thème Jardins d’avenir ou l’art de la biodiversité heureuse) le 10 juin 2011, en train comme d’habitude (jusqu’à Onzain), avec Dalinele. Vous retrouverez les liens vers les articles de cette année avec ceux des années précédentes, sur cette page, et au fur et à mesure de leur publication en bas de chaque article. En attendant la suite, vous pouvez aussi faire la visite sur le site du domaine de Chaumont-sur-Loire). J’essayerai de mettre des liens vers les sites des concepteurs ou les sites créés pour ce festival, n’hésitez pas à suivre les liens…

Vers l’entrée haute du domaine, près du parking (en tant que piéton, puisque je viens en train, je n’arrive jamais par là), se trouve l’espace pédagogique et le jardin expérimental.

Chaumont-Sur-Loire 2011, le jardin expérimental, 02, des barquettes en osier Des sortes de barquettes en osier tressé renferment des fleurs et des aromatiques.

Chaumont-Sur-Loire 2011, le jardin expérimental, 03, un espace pédagogique Sous la structure en bois, des panneaux à vocation pédagogique en français et en anglais…

Chaumont-Sur-Loire 2011, le jardin expérimental, 04, vers le mur végétal Juste derrière se trouve l’un des murs végétaux de Patrick Blanc que je vous ai déjà montré avec les murs végétaux

Chaumont-Sur-Loire 2011, le jardin expérimental, 05, un hôtel à insectes Tiens, un autre hôtel à insectes, avec autour des photographies agrandies des hôtes potentiels…

Chaumont-Sur-Loire 2011, le jardin expérimental, 06, de la laîche massue Et puis, parmi les plantes, celle-ci très curieuse, le laîche massue…

Chaumont-Sur-Loire 2011, le jardin expérimental, 07, des poiriers en cordon On franchit un petit couloir végétal et on entre dans le jardin expérimental avec ces poiriers taillés en cordon…

Chaumont-Sur-Loire 2011, le jardin expérimental, 8, le potager en carré Au centre, un potager en carré… (et au fond, les bâtiments de l’ancienne ferme modèle).

Chaumont-Sur-Loire 2011, le jardin expérimental, 09, le paillage du potager On ne lésine pas sur le paillage… et les cageots peuvent aussi servir de protection. Et une mare avec des nénuphars à gauche.

Chaumont-Sur-Loire 2011, le jardin expérimental, 10, encore du paillage Une autre vue, betteraves au premier plan…

Chaumont-Sur-Loire 2011, le jardin expérimental, 11, un autre hôtel aux insectes Un autre hôtel pour les insectes, plus grand et d’un modèle plus fréquent… j’en ai croisé des semblables au jardin botanique de Tours et à Cahors.

Chaumont-Sur-Loire 2011, le jardin expérimental, 12, les ruches Et pour faire vivre encore et encore les petites bêtes, dans le parc se trouvent plusieurs ruches…

Chaumont-Sur-Loire 2011, le jardin expérimental, 13, des nichoirs … et des nichoirs à oiseaux tous différents, histoire que chaque espèce puisse trouver son bonheur…

Chaumont-Sur-Loire 2011, le jardin expérimental, 14, des nichoirs Une dernière petite vue en attendant le dernier article de la saison samedi prochain…

Chaumont-sur-Loire, festival des jardins 2011, le jardin expérimental en automne (30 septembre) En fait non, je suis retournée à Chaumont fin septembre 2001, voici la récolte des aulx et autres oignons mis à sécher…

Chaumont-sur-Loire, festival des jardins 2011, le jardin expérimental en automne (30 septembre) … et deux vues du jardin pédagogique qui a pas mal évolué au fil des mois.

Pour retrouver les articles de 2011 / Jardins d’avenir ou l’art de la biodiversité :

  • en préalable, le puits avec des archers et les gargouilles du château
  • le jardin n° 1, Le laboratoire, conçu par Méryl Fanien, Philippe Guillemet et Cyrille Parlot
  • le jardin n° 2 : Sculptillonnages, conçu par Corinne Julhiet-Detroyat et Claude Pasquer
  • le jardin n° 7 : la sève à la croisée des chemins, conçu par Ernesto Neto et Daisy Cabral Nogueira
  • le jardin n° 8 : La biodiversité en question, conçu par Olivier Chardin, Anaïs Brochiero, Philippe Verigno et Anaïs Brochiero,
  • le jardin n° 11, Manier avec précaution, conçu par Jeroen et Maarten Jacobs
  • le jardin n° 13 : La nature des choses, conçu par Soline Portmann, Aurélie Zita et Mioko Tanaka.
  • les jardins zen : le jardin de méditation d’Erik Borja et Simon Crouzet et le jardin 7
  • les murs végétaux : le jardin 8 et les murs de Patrick Blanc
  • des oeuvres dans le château : La soupe verte de Gerda Steiner et Jörg Lenzlinger, Jardins engloutis et Carnivores de Helene Schmitz, Atmosphère de Shin-Ichi Kubota