Je termine une excursion à Dinan et aux alentours avec des collègues venus de toute la France, deux jours riches en échanges, méthodes, confrontation d’idées. J’en reviens avec une moisson variée… Art roman (on ne se refait pas…), maisons à pan de bois, lycée technique et gare des années 1930, usine marée-motrice (Dinard), hôpital psychiatrique (à Saint-Léhon, créé dès 1836, avant la loi sur les aliénés mentaux en 1838), statuaire publique, vitraux, il y en aura pour tous les goûts dans les prochains mois, le temps que je trie et organise tout ça!
Moncoutant (4)
La broderie étant presque terminée, j’ai commencé à « trancher » pour la suite. J’ai finalement choisi le tissu à aspect « velours » orange, déjà utilisé pour plusieurs projets, même s’il n’est pas facile à coudre à la machine, mais ça n’a pas grande importance, je pense tout faire à la main… J’ai découpé le patron du kimono avec une large marge. Je trouve que ce tissu va bien avec la plupart des couleurs, il me reste à choisir les rubans, les broderies complémentaires, etc… Vite, tout doit repartir d’ici une semaine!
Voir ou revoir un sac à pinces à linge, un hérisson, deux finitions: une trousse et un protège-carnet…
Léonard de Vinci par Amleto Cataldi à Amboise
Léonard de Vinci est omniprésent à Amboise… On le trouve bien sûr au manoir de Cloux (devenu le Clos-Lucé), au château, mais aussi alangui face à ce dernier, en bord de Loire sur l’Île d’Or.
C’est un don de la République de Saint- Marin à la France en 1935, pour la remercier de l’aide apportée par Bonaparte (pas encore Napoléon) à la principauté. Le propriétaire en est la ville de Paris, et il a été mis en dépôt en 1976 à Amboise comme d’autres sculptures sous Michel Debré (comme la République de Jean-François Soitoux, en 1963 et retournée depuis à Paris). En 2011, une plaque a été posée pour garder la mémoire de cette histoire.
Elle est l’œuvre d’Amleto Cataldi (Naples, 1882 – Rome, 1930, je n’ai pas trouvé sa signature) qui aurait réalisé cette œuvre vers 1920.
Léonard de Vinci est représenté « sous les traits d’un dieu antique » (dixit la plaque sans se mouiller), le bras gauche en appui sur une tête coupée. Comme les cheveux de celle-ci semblent se terminer en serpents, je dirais qu’il s’agit d’une tête de Gorgone, dans ce cas, le dieu est Persée… Dans les représentations plus classique, Persée combat Gorgone ou brandit sa tête coupée, il ne s’allonge pas en s’appuyant dessus!
Le visage est inspiré des portraits connus de Léonard de Vinci.
Plutôt qu’apposer une plaque (ou en plus…), la ville aurait pu s’inquiéter de l’état de la statue. La corrosion guette avec de nombreuses fissures aux points d’assemblage des différents éléments qui forment l’ensemble.
Pas de problème pour le sexe, sa brillance témoigne de « frottements » fréquents, comme aux endroits où les visiteurs grimpent ou s’assoient. Les détritus autour témoignent de soirées sans doute agitées… par des gens qui pourraient les ramasser.
Pull retrouvé… et terminé
Cette laine étant beaucoup plus facile à distinguer que celle du mammouth, , j’ai assemblé sans trop de difficultés le pull retrouvé au fond de mon sac de reste de laine… Il faut dire qu’une partie était déjà faite. Maintenant, je ne suis pas sûre du tout de le porter, question évolution des goûts des couleurs.
Top BD des blogueurs, septembre 2014
Le classement du TOP BD des blogueurs proposé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible du mois de septembre 2014 est arrivé… merci à lui pour ces savants calculs et cette organisation! Bravo à lui, voir ses commentaires dans son article! En gras, ceux (qui deviennent rares) que j’ai lus.
Les ignorants d’Étienne Davodeau descend peu à peu dans le classement et va sans doute bientôt sortir, il est maintenant en dernière position…
Heureusement, je viens de lire Un printemps à Tchernobyl d’Emmanuel Lepage (il a descendu ce mois-ci de la 8e à la 13e place)
et Les derniers jours de Stefan Zweig, de L. Seksik et G. Sorel (à la 33e place).
1- (=) Le journal de mon père, 18.67, Jiro Taniguchi, Casterman
2- (=) Asterios Polyp, 18.65, David Mazzuchelli, Casterman
3- (=) Persépolis, 18.64, Marjanne Satrapi, L’Association
4- (N) Ceux qui me restent, 18.63, Damien Marie, Laurent Bonneau, Bamboo
5- (=) Le loup des mers, 18.55, Riff Reb, Soleil
6- (=) Idées Noires, 18.5, Franquin, Fluide Glacial
7- (=) NonNonBâ, 18.5, Shigeru Mizuki, Cornélius
8- (=) Maus, 18.49, Art Spiegelmann, Flammarion, j’ai parlé ici du tome 1 : mon père saigne l’histoire, et du tome 2, Et c’est là que mes ennuis ont commencé
9- (=) Le pouvoir des Innocents Cycle 2- Car l’enfer est ici 18.41, Tome 1, Tome 2,
10- (=) Tout seul, 18.38, Christophe Chabouté, Vents d’Ouest
11- (+) Les vieux fourneaux tome 1, 18.35, Wilfrid Lupano, Paul Cauuet, Dargaud
12- (=) Le sommet des dieux 18.33, Yumemuka Bura, Jirô Taniguchi, Casterman, Tome 1,Tome 2,Tome 3, Tome 4, Tome 5.
13- (=) Un printemps à Tchernobyl, 18.28, Emmanuel Lepage, Futuropolis, Emmanuel Lepage, Futuropolis, voir mon avis
14- (=) Daytripper, 18.27, Fabio Moon, Gabriel Ba, Urban Comics
15- (=) V pour Vendetta, 18.22, Alan Moore, David Lloyd, Delcourt
16- (=) Le Grand pouvoir du Chninkel, 18.19, Van Hamme, Rosinski, Casterman
17- (-) Universal War One 18.14, Denis Bajram, Soleil, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5, Tome 6.
18- (=) Pendant que le roi de Prusse faisait la guerre, qui donc lui reprisait ses chaussettes?, 18.13, Benoît Zidrou, Roger, Dargaud
19- (=) Les ombres, 18.1, Zabus, Hippolyte, Phébus
20- (=) Abélard, 18.04, Régis Hautière, Renaud Dillies, Dargaud, Tome 1, Tome 2.
21- (=) Universal War Two tome 1, 18, Denis Bajram, Casterman
22- (=) La fille maudite du capitaine pirate, 18, Jérémy Bastian, Editions de la Cerise
23- (=) Le muret, 18, Pierre Bailly, Céline Fraipont, Casterman
24- (=) Il était une fois en France, 17.98, Fabien Nury, Sylvain Vallée, Glénat, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5,Tome 6.
25- (=) Habibi, 17.95, Craig Thompson, Casterman
26- (-) Herakles, 17.92, Édouard Cour, Akileos, Tome 1, Tome 2,
27- (=) Les derniers jours d’un immortel, 17.92, Fabien Vehlmann, Gwen de Bonneval, Futuropolis
28- (=) Gaza 1956, 17.92, Joe Sacco, Futuropolis, voir mon avis : Gaza 1956
29- (=) Scalped, 17.86, Jason Aaron, R.M. Guerra, Urban Comics, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5, Tome 6, Tome 7,
30- (=) Manabé Shima, 17.83, Florent Chavouet, Editions Philippe Picquier
31- (+) Urban, 17.79, Luc Brunschwig, Roberto Ricci, Futuropolis, Tome 1, Tome 2, Tome 3,
32- (=) Trois Ombres, 17.78, Cyril Pedrosa, Delcourt
33- (-) Les derniers jours de Stefan Zweig, 17.75, L. Seksik, G. Sorel, Casterman, voir mon avis sur Les derniers jours de Stefan Zweig
34- (=) Anjin-san, 17.75, Georges Akiyama, Le Lézard Noir
35- (=) Joker, 17.75, Brian Azzarello, Lee Bermejo, Urban Comics
36- (=) Mon arbre, 17.75, Séverine Gauthier, Thomas labourot, Delcourt
37- (=) L’histoire des trois Adolf, 17.75, Osamu Tezuka, Tonkam
38- (=) Blankets, 17.73, Craig Thompson, Casterman
39- (=) Le pouvoir des innocents Cycle 3- Les enfants de Jessica tome 1, 17.73, L. Brunschwig, L. Hirn, Futuropolis
40- (=) Holmes, 17.7, Luc Brunschwig, Cecil, Futuropolis, Tome 1, Tome 2, Tome 3.
41- (=) Calvin et Hobbes, 17.7, Bill Watterson, Hors Collection, Tome 1, Tome 2, Tome 15, tome 17,
42- (=) Les seigneurs de Bagdad, 17.7, Brian K. Vaughan, Niko Henrichon, Urban Comics
43- (=) Washita, 17.69, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5.
44- (=) Lorenzaccio, 17.67, Régis Peynet, 12 Bis
45- (=) Match!, 17.67, Grégory Panaccione, Editions Delcourt
46- (=) Tokyo Home, 17.67, Thierry Gloris, Cyrielle, Kana
47- (=) Les Carnets de Cerise, Joris Chamblain, Aurélie Neyret, Soleil, Tome 1, Tome 2,
48- (=) L’Orchestre des doigts, 17.65, Osamu Yamamoto, Editions Milan, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4.
49- (=)Melvile, 17.64, Romain Renard, Le Lombard
50- (=) Les ignorants, 17.63, Étienne Davodeau, Futuropolis, je l’ai beaucoup aimé
Alphabet arabe, le début du cadre
Maintenant que j’ai terminé les lettres de l’alphabet arabe, j’attaque le cadre, en respectant les couleurs du modèle (grille de Fabienne Bassang parue dans Alphabets étrangers). Si pour le début j’ai eu besoin du modèle, pour la suite, c’est répétitif, je n’aurai plus besoin de la grille… et cela n’aura donc plus d’intérêt pour exercices de ré-éducation de la vision (enfin, du cerveau, pour être plus exacte). Je continuerai bien sûr ce projet, mais il me faudra un autre projet pour confronter la vision alternative sur la grille et sur la toile. Zone brodée de 31 sur 29 cm.
Vous avez donc, de droite à gauche,
ligne 1:
étape 3: ﺍ alif, ﺏ ba, ﺕ ta
étape 2: ﺙ ṯa (tha), ﺝ ǧim (jim), ﺡ Ḥa
étape 1 : ﺥ ẖa (kha), ﺩ dal, ﺫ ḏal (dhal)
Ligne 2:
étape 4: ﺭ ra, ﺯ zay, ﺱ sin, ﺵ šin (shin)
étape 5: ﺹ Ṣad, ﺽ Ḍad
Ligne 3:
suite de l’étape 5: ﻁ Ṭa, ﻅ Ẓa, ﻉ ʿayn
étape 6 : ﻍ ġayn (ghayn), ﻑ fa, ﻕ qaf, ﻙ kaf, ﻝ lam
Ligne 4:
étape 7: ﻡ mim, ﻥ nun, ﻩ ha, ﻭ waw, ﻱ ya,
Niort, le port

Le port de Niort, sur la Sèvre niortaise, recevait les peaux du Canada et le sel de Marans et ré-expédiait les peaux chamoisées. Le premier port se trouvait un peu plus loin, plus près du donjon. Mais l’ouverture de la voie ferrée Poitiers-La Rochelle par Niort en 1857 (puis Niort-Angers en 1869) entraîne une chute du tonnage (de 41000 à 16000 tonnes entre 1856 et 1858). Du coup, l’ancien port ferme en 1868, les chantiers de construction de bateaux ferment, les terrains sont repris par les chamoiseries (dont la chamoiserie Boinot), les ponts Main sont construits en 1872. Voici donc le « nouveau » bassin du port, aménagé autour de 1870.
La borne d’amarrage est toujours en place, même si aujourd’hui, elle ne sert plus qu’à quelques bateaux de touristes fluviaux (et encore, je n’en ai jamais vu à l’attache ici).
Je ne résiste pas à vous montrer un détail d’une des maisons qui borde le bassin, vous devez la voir sur la première photographie, pour son décor de toit en bois découpé et son épi de faîtage en bois tourné.
Ces photographies datent de mi juillet 2011.
De la gelée d’épluchures et trognons de pommes…

La saison des pommes est revenue… J’ai commencé à congeler épluchures et trognons, pour refaire cette gelée qui m’avait bien plu!
Article du 30 novembre 2011
Vous vous souvenez de ma gelée et de ma pâte de coings?Dans cette recette, la gelée est faite avec l’eau de cuisson qui a contenu le nouet d’épluchures et trognons… Je m’étais dit que ça serait possible de faire la même chose avec des trognons et épluchures de pommes, à ne pas plus jeter que les fanes de carottes ou celles de radis… si et seulement si vous êtes certains qu’ils n’ont pas eu de traitement chimique!
Bon, revenons à la gelée de trognons et épluchures de pommes, il y a plusieurs recettes en ligne, chez Cuisine Campagne, Fabienne Yerno, qui cuisine plein d’épluchures, ou encore chez Jasmine…
Donc, vous pouvez congeler au fur et à mesure vos trognons et épluchures (lavés avant, bien sûr), jusqu’à avoir 1,5 à 2kg.
Ensuite, mettre de l’eau à ras (plutôt moins je pense, ma gelée n’a pas très bien pris, sans doute trop de liquide) et un jus de citron, cuire 3/4 d’heure. J’ai laissé refroidir le tout dans la cocotte, et même plus que refroidir, en gros, du midi à la fin d’après midi.
Là, j’ai mis le jus à passer pour la nuit (les fruits et le jus dans une passoire recouverte d’un tulle). Le lendemain matin, j’ai ajouté 1kg de sucre cristal pour 1,3 kg de jus recueilli. J’ai cuit un quart d’heure,la perle semblait se former sur l’assiette froide, mais au final, la gelée est un peu liquide, je l’utiliserai pour la pâtisserie ou les yaourts maison… et je re-essayerai en mettant moins d’eau! Cela m’a donné trois pots et presque un quatrième… Oups, la table n’est pas propre! J’avais commencé à préparer le déjeuner quand j’ai pris la photo…
Karl et Anna, de Leonhard Frank

Dans le cadre de l’exposition Une fenêtre sur le monde, Jean-Richard Bloch à la Mérigotte à la médiathèque de Poitiers (jusqu’au 31 octobre 2014, voir le programme d’animations (conférences, visites guidées), j’ai lu plusieurs ouvrages de Jean-Richard Bloch (rééditions ou originaux issus de sa bibliothèque). Si j’ai lu chez moi la réédition de Espagne, Espagne!, j’ai lu plusieurs ouvrages au fond patrimoine de la médiathèque, qui a bien voulu déplacer pour moi le lourd visioagrandisseur de la salle des revues où il est habituellement et me mettre de côté les ouvrages sur plusieurs jours, ne pouvant pas lire plus de 50 à 100 pages à la fois. Je vous parle aujourd’hui non d’un livre de Jean-Richard Bloch mais d’une traduction qu’il a faite.
Le livre: Karl et Anna, de Leonhard Frank, traduit de l’Allemand par Jean-Richard Bloch, 17e Cahier du Masque, 70 pages, 1929.
L’histoire: 1917, dans un camp de prisonniers en Russie, à la frontière entre l’Europe et l’Asie. Blessé à la jambe, Richard pense à sa femme, Anna, dont il parle à longueur de temps à Karl, prisonnier avec lui. Juillet 1918. Anna avait reçu le 4 septembre 1914 l’avis de décès au « champ d’honneur » de Richard. Les prisonniers rentrent peu à peu. Karl, qui s’était évadé depuis un an, se fait passer pour Richard auprès d’Anna, qu’il connaît intimement par procuration. Après avoir résisté, Anna accepte Richard / Frank… quand se dernier écrit pour faire savoir qu’il rentre!
Mon avis: traduire une pièce de théâtre allemande en 1929 (créée en Allemagne en 1928), et avoir permis de la faire jouer à Paris (mise en scène de Gaston Baty, avec Lucien Nat, dans la création au théâtre de l’avenir), est un acte militant d’un homme qui croyait alors encore à la paix. Choisir une pièce sur la Première guerre mondiale, où il a lui-même été blessé trois fois et eu de nombreuses séquelles (notamment physiques) est un acte plus que militant. Un militant pacifiste avant tout après la guerre où il a combattu avec conviction, qui a choisi un auteur, Leonhard Frank, né en 1888, qui s’exila d’Allemagne vers Zurich en 1915.
Parlons un peu de sa pièce. Il y dénonce à la fois la cruauté des camps de prisonniers, et la cruauté de la guerre. Un mari de retour assassine femme et enfant, car celle-ci ne l’avait pas attendu et avait refait sa vie. Dans un autre foyer se forme un trio femme, mari revenu et amant de l’absence. Mais globalement, je n’ai pas été particulièrement séduite par ce texte, à voir peut-être au théâtre, dans une mise en scène un peu novatrice. Gaston Baty, qui faisait partie du cercle de Jean-Richard Bloch, venait de monter en 1927 le « Cartel des quatre » avec Louis Jouvet, Charles Dullin et Georges Pitoëff, pour la promotion du théâtre d’avant-garde (vous pouvez les voir tous les quatre sur une photographie sur ce site dédié aux marionnettes dans sa propriété de Pélussin, dans la Loire). Il faut que je cherche un témoignage (presse parisienne, revues littéraires?) de la façon dont il a monté cette pièce. Il faudrait peut-être simplement que je commence par les revues dans lesquelles Jean-Richard Bloch intervenait en ciblant avril/mai 1929, mais un des lecteurs de mon blog a peut-être déjà la réponse à mes questionnements? Je vais déjà attendre la conférence sur Jean-Richard Bloch, Romain Rolland et le théâtre, dans deux semaines à la médiathèque de Poitiers, le sujet sera peut-être abordé! Ou bien dans le catalogue annoncé pour la fin de l’exposition…
Pour aller plus loin :
– sur le blog: La Mérigot(t)e à Poitiers, résidence de l’écrivain Jean-Richard Bloch, Une fenêtre sur le monde, Jean-Richard Bloch à la Mérigotte, sa tombe au cimetière du Père-Lachaise à Paris, Espagne, Espagne!, Sur un cargo, Cacaouettes et bananes,
– Jean-Richard Bloch. En Mérigotte, auberge antifasciste
– voir aussi l’article d’Alain Quella-Villéger (avec des photographies de Marc Deneyer), Jean-Richard Bloch à la Mérigote, L’Actualité Poitou-Charentes n° 46, 1999, p. 18-23.
– voir le site de l’Association Études Jean-Richard Bloch.
Moncoutant 2014 (3)
J’ai avancé mais pas terminé la japonaise du protège-cahier proposé par Nadège Richier dans son livre Motifs du Japon (qu’elle m’a offert il y a fort longtemps), surtout avec des points de bouclette sur la robe. Je pensais réussir à la finir, il me reste encre des point de bouclette, du passé plat et des points avant pour la terminer, mais elle me plaît bien, elle rejoindra le centre à l’avant du kimono pour le concours du salon de Moncoutant/création autour des fils qui aura lieu les 8 et 9 novembre 2014.
Motif de 8 cm de haut sur 6 cm de large.
PS:
Pour Moncoutant 2012 : le matériel, les contours, la première, la deuxième, la troisième et la quatrième faces, le toit, l’intérieur, la finition en boîte, mes achats
Pour Moncoutant 2010 : vous pouvez maintenant voir les préparatifs le tablier lors du concours, le tablier à son retour et la pendouille à ciseaux… ainsi que mes achats.
Pour Moncoutant 2008 : la broderie pour le concours et mes achats. [il faudrait que je refasse une photo!]