Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Rosa Candida de Auđur Ava Ólafsdóttir

Couverture de Rosa Candida de Audur Ava Olafsdottir logo du chalenge 1% rentrée littéraire 2010J’avais acheté ce livre lors de sa parution, suite à la lecture de quelques bonnes critiques (il a d’ailleurs reçu le prix Page des libraires en 2010), et puis, je l’avais laissé dans un coin… Je l’ai emporté à Londres, commencé dans le train de Londres à Oxford et terminé dans le bus dans l’autre sens… Depuis, j’ai aussi lu L’embellie.

Le livre : Rosa Candida de Auđur Ava Ólafsdóttir, traduit de l’islandais par Catherine Eyjólfsson, éditions Zulma, 333 pages, 2010, ISBN 978-2-84304-521-9.

L’histoire : de nos jours, en Islande puis quelque part en Europe (il faut un avion et passer quatre frontières en voiture ou avec plusieurs trains et bus). Arnljotur a 22 ans, pour avoir passé une nuit sans précaution dans l’ancienne serre de sa mère, il vient d’avoir une petite fille, Flóra Sól avec Anna. S’il a assisté à la naissance, il a peu de relations avec elle. II vivait avec son père, sa mère est décédée il y a peu d’un accident de voiture, et ils ont alors placé son frère jumeau handicapé mental (autiste? pas si sûr) dans une institution dont il revient le week-end. Arnljotur leur fait ses adieux pour se rendre dans un monastère qui avait une très ancienne roseraie, où il compte travailler et implanter une bouture d’une rose mystérieuse qui se trouvait dans la serre de sa mère. À peine débarqué de son avion, il doit être opéré en urgence de l’appendicite, passe quelques jours chez une ancienne camarade pour se remettre avant de reprendre sa route vers ce monastère… Je vous laisse découvrir la suite…

Mon avis : j’ai adoré ce livre, le climat désolé de l’Islande et son manque d’avenir pour un passionné de roses du fait de son climat, un jeune homme qui va finir par se découvrir père (alors que la jeune mère, encore dans les études, a beaucoup de mal à assumer ce bébé arrivé par accident), la pudeur de ce livre, le handicap mental abordé sans détour mais sans larmoiement (il est là, en arrière plan, c’est tout, et son jumeau n’en parle pas à l’extérieur, Anna a découvert par hasard son existence), un monastère avec un abbé fou de films qu’il regarde en VO (il parle ou comprend de très nombreuses langues), des moines qui préfèrent leurs travaux d’érudition au jardin.

logo tour du monde en lecture Ce livre entre dans le cadre du défi du tour du monde des livres, organisé par Livresque, au titre de l’Islande, en complément du polar La femme en vert de Arnaldur Indridason.

Le sac aux fées, 2: une fée rigolote

Fée rigolote Comme pour la fée avec sa poêle, celle-ci était pour la surprise lancée par Marquise la Vache pour remercier Petite fée Nougat d’organiser les VDB (vies de brodeuses). Je l’ai trouvée sur le même site internet qui ne cite pas ses sources… donc si quelqu’un l’identifie, j’ajouterai le lien vers la vraie créatrice. brodée en fil à effet métallique que je déteste broder mais qui rendent si bien…

Le jardin des plantes à Poitiers… hier

Poitiers, le jardin des plantes, carte postale ancienne, 1, devant la rocaille Je vous ai emmenés plusieurs fois au jardin des plantes de Poitiers, y compris pour y voir des bancs… ou des fourches. J’ai trouvé aussi quelques cartes postales anciennes…

Poitiers, le jardin des plantes, carte postale ancienne, 2, la grotte Ce petit passage sous la fausse rocaille existe toujours, même si les arbres sont plus clairsemés…

Poitiers, le jardin des plantes, carte postale ancienne, 3, la grotte avec des enfants Elle a toujours autant de succès, même si je n’ai pas vu de famille poser comme ça…

Poitiers, le jardin des plantes, carte postale ancienne, 4, le bassin Le plan d’eau aussi est toujours là…

Poitiers, le jardin des plantes, carte postale ancienne, 5, le bassin et la serre …mais plus ces bâtiments derrière les serres.

Poitiers, le jardin des plantes, carte postale ancienne, 6, les parterres Les parterres de fleurs mis en scène, ici sur une carte des années 19501960, restent une caractéristique de ce jardin…

Poitiers, le jardin des plantes, carte postale ancienne, 7, les parterres …une autre vue de la même série…

Orozco et Miró à la Tate Modern de Londres

Londres, façade de la Tate Modern le 12 avril 2011 En dehors de la grande œuvre de Ai Weiwei (emprisonné en Chine depuis un mois…), j’ai vu deux autres expositions à la Tate Modern à Londres… d’abord avant de partir à Oxford, Gabriel Orozco (que je n’avais pas vue à Paris au centre Georges-Pompidou et qui s’est achevée le 25 avril à Londres, elle a aussi circulé au Moma à New-York et en Suisse). Assez étrange, l’univers de cet artiste… Des supports variés (sculptures, installations, photographies dont une série avec un scooter jaune qui se promène dans plusieurs lieux), une présentation très aérée… Et heureusement, parce que la table de billard (ronde) avec la boule suspendue à un fil peut devenir dangereuse si un visiteur tape un peu fort avec l’autre boule posée sur la table (Carambole with Pendulum)… Je n’ai pas trop compris l’étalement de pneus déchiquetés (ramassés le long des routes mexicaines) dans l’avant-dernière salle… Quant à la dernière salle, il faut passer sous des fils où sont suspendus des sortes de tissus faits de diverses matières récupérées dans des filtres de sèche-linge (cela donne des sortes de feutres bizarres) pour atteindre la porte (mais beaucoup de gens ressortent par la porte de l’entrée, dans la salle voisine).

Londres, façade de la Tate Modern le 17 avril 2011 Puis au retour à Londres, j’ai vu l’exposition Joan Miró, elle a été inaugurée pendant mes 3 jours à Oxford. Comme vous pouvez le voir, la façade côté Tamise de la tate Modern a aussi changé : en haut à gauche, le 12 avril 2011, « Enjoy great art for free » est devenu le 17 avril « See Miró for free as a Tate member, join us »… L’exposition y sera présentée jusqu’au 11 septembre 2011. Elle présente pas mal d’œuvres de jeunesse et de nombreuses clefs pour comprendre les symboles et simplifications des formes… grâce à des cartels (les étiquettes près des tableaux) un peu longs mais forts instructifs. Une série illustre la position de l’artiste dans la guerre civile espagnole, contre le Franquisme et au cours de la Seconde Guerre mondiale , sans oublier les dernières oeuvres en partie brûlées volontairement par l’artiste (avec une belle présentation, qui permet de voir aussi le revers signé de certaines de ces toiles).

Du muguet et des cartes de Véro Bis et Capucine O

Cartes à publicité, publication 7 mai 2011, 01, muguet de Véro bis Ces dernières semaines, j’ai reçu plusieurs envois de Capucine O et de Véro bis. Chacune m’a peint un joli pied de muguet…

Je commence par celui de Véro bis, dont le facteur et le gardien ont aussi pu profiter…

Cartes à publicité, publication 7 mai 2011, 02, muguet de Capucine Capucine O a peint le sien sur une petite carte. Bravo, vous êtes très douées, toutes les deux…

Cartes à publicité, publication 7 mai 2011, 03, de Véro bis Véro bis avait ajouté une carte postale et des marque-pages…

Cartes à publicité, publication 7 mai 2011, 04, de Véro bis ainsi que des cartes à publicité… En bas, vous remarquez que Tours communique sur la construction de son tram et casse les prix de location de ses vélos… Apparemment, c’est au moins la même pagaille qu’à Poitiers, ces travaux… Je vais vite le voir, je compte aller voir deux expositions à Tours très prochainement. Les deux expositions de Chartres, au milieu à gauche et au centre, je ne pense pas pouvoir les voir. J’ai un faible pour celle en haut au centre, pour deux journées au jardin à Tours, une au printemps, l’une à l’automne. Quant à celle en haut à droite, je pense que c’est la première que je reçois avec la technique des hologrammes.

Cartes à publicité, publication 7 mai 2011, 05, de Véro bis Véro bis a aussi pensé à moi en Bretagne… Musée de la fraise à Daoulas, musée du bord de mer à Bénodet… Le pingouin bizarre qui s’envole à moitié est pour une rencontre sur le développement durable à Tours.

Cartes à publicité, publication 7 mai 2011, 03, de Capucine Capucine O m’a envoyé plusieurs enveloppes pleines de cartes à publicité… y compris cescartes rapportées de ses vacances!

Cartes à publicité, publication 7 mai 2011, 04, de Capucine Une nouvelle carte en accordéon… pas mal non plus, ce format pour communiquer sur un ensemble de spectacles…

Cartes à publicité, publication 7 mai 2011, 05, de Capucine Sur cette autre série, l’exposition du PIP (pôle international de Préhistoire) que j’ai aussi reçue de Cathdragon (à revoir ici avec son ATC gourmande), j’aimerais vraiment pouvoir aller la voir… Quant à Baba Yaga, en bas à droite, elle me rappelle un livre de contes russes que j’ai beaucoup lus…

Cartes à publicité, publication 7 mai 2011, 06, de Capucine Que de spectacles sur Paris… et d’exposition, comme celle sur les broderies (l’orient des femmes) en haut à gauche, scénographiée par Christian Lacroix, au musée du quai Branly, dont Marlie nous a parlé aussi… Elle se termine le 15 mai 2011, si vous êtes sur Paris, dépêchez vous.

Cartes à publicité, publication 7 mai 2011, 07, de Capucine J’ai aussi fait du tri dans les cartes par couleur, LOL!

Cartes à publicité, publication 7 mai 2011, 08, de Capucine

Des cartes à grand format, en provenance d’Espagne, j’adore le scarabée qui invite à entrer dans les musées de Barcelone…

Cartes à publicité, publication 7 mai 2011, 09, de Capucine Toujours d’Espagne, un petit cloître dans un environnement tout vert et… un musée du chocolat (j’en connais qui y fonceraient s’il n’était pas si loin pour elles)! L’exposition photo (en bas à gauche) est plus énigmatique…

Cartes à publicité, publication 7 mai 2011, 10, de Capucine Toujours de Barcelone, une jolie série de marque-pages (vous reconnaissez le logo…). Ici, en tout cas dans le petit magasin de Poitiers, il y a de moins en moins de livres, je trouve…

Cartes à publicité, publication 7 mai 2011, 12, de Capucine Retour aux cartes parisiennes… En haut à droite, une nouvelle carte de la cartoucherie: à la fin de la saison, je vous ferai un récapitulatif de toute cette série de la Cartouchrie que j’adore! L’exposition Dogon (elle aussi au musée Branly), j’espère bien pouvoir la voir! En bas à droite, une carte de la fédération des aveugles et handicapés viseuls de France, qui ont lancé une grande campagne pour l’accessibilité des villes avec un tour de France qui vient de s’achever à Paris… Les Vieux os (hein, Emmanuelle), c’ est une pièce de théâtre, pas une fouille archéologique .

Cartes à publicité, publication 7 mai 2011, 13, de Capucine Je termine ce long article (il y a encore des lecteurs?) avec ces dernières cartes, Noli me tangere, à l’Odéon (en haut à droite), j’en ai beaucoup entendu parlé.
.. Un festival du cinéma russe? Vite, amis parisiens, c’est jusqu’au 10 mai 2011.

Top BD d’avril 2011

Logo top BD des blogueurs 2011Le classement du TOP BD des blogueurs proposé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible a connu beaucoup de bouleversements, mais est stabilisé depuis deux mois… en tout cas pour ceux que j’ai lus… Je suis embêtée pour Maus, je viens de le finir, la chronique sera ce mois-ci ou le mois prochain, j’ai beaucoup aimé, mais vue sa note actuelle, je risque de le faire baisser dans ce classement, je ne trouve pas qu’il faille lui mettre un 19… Ni un 19,5 à Persépolis, j’ai adoré, comme le dessin animé, mais je trouve que 19,5, c’est trop… Merci à Yaneck / Les chroniques de l’invisible pour ces savants calculs et cette organisation. Je vais lire certains de ces nouveaux titres. Les BD que j’ai lues sont toujours en gras et les liens vers mes avis après ceux du classement. Avec tous ces changements, j’en ai peu maintenant que j’ai lus… Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

1- (+) Persépolis, Marjanne Satrapi, L’Association, 19.5

2- (-) Le journal de mon père, Jiro Taniguchi, Casterman,19.38

3- (=) Batman Dark Knight, Frank Miller, Delcourt, 19

4- (+) Maus, Art Spiegelmann, Flammarion, 18.92, j’ai parlé ici du tome 1 : mon père saigne l’histoire, et du tome 2, Et c’est là que mes ennuis ont commencé

5- (+) Elmer, Gerry Alanguilan, Ca et là, 18.68

6- (=) Universal War One, Denis Bajram, Solei, 18.58, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5, Tome 6.

7- (=) Le Grand pouvoir du Chninkel, J. Van Hamme, G. Rosinski, Casterman,18.5

8- (=) V pour Vendetta, Alan Moore, David Lloyd, Delcourt, 18.44

9- (=) Quartier Lointain, Jiro Taniguchi, Casterman, 18.39, je l’ai lu aussi, voir mon avis

10- (=) Astérios Polyp, David Mazzuchelli, Casterman, 18.33

11- (=) Black Hole, Charle Burns, Delcourt, 18.33

12- (=) Blankets, Craig Thompson, Casterman, 18

13- (=) Pinocchio, Winschluss, Les Requins Marteaux, 18

14- (=) L’ascension du haut-mal, David B, L’Association, 18, Tome 1, Tome 2, Tome 3,

15- (=) Légendes de la Garde, David Petersen, Gallimard, 17.9, Tome 1, Tome 2.

16- (=) Trois Ombres, Cyril Pedrosa, Delcourt, 17.83

17- (=) Pyongyang, Guy Delisle, Decourt, 17.79, j’en ai parlé ici

18- (=) La mémoire dans les poches, L. Brunschig, E. Leroux , Futuropolis, 17.7, tome 1, Tome 2,

19- (=) Un ciel radieux, Jirô Taniguchi, Casterman, 17.7

20- (=) L’âme du Kyudo, Hiroshi Hirata, Delcourt, 17.67

21- (=) Poulet aux prunes, Marjanne Satrapi, L’Association, 17.67, j’en ai parlé ici

22- (N) High Society, Dave Sim, Vertige Graphics, 17.63

23- (=) Nous ne serons jamais des héros, O. Jouvray, F. Salsedo, Lombard, 17.53

24- (=) Un homme est mort, Kriss, Etienne Davodeau, Futuropolis, 17.5, je l’ai lu ici

25- (+) Walking Dead, Robert Kirkman, Tony Moore, Charlie Adlard, Delcourt,17.47, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5, Tome 6, Tome 7, Tome 8, Tome 9, Tome 10, Tome 11, Tome 12, Tome 13,

26- (=) Le signe de la lune, Enrique Bonet, José Luis Munuera, Dargaud, 17.43

27- (=) Omni-visibilis, Lewis Trondheim, Matthieu Bonhomme, Dupuis, 17.4

28- (=) Couleur de peau miel, Jung, Soleil, 17.39, Tome 1, Tome 2, j’ai parlé ici du tome 1 et là du tome 2

29- (-) Kraa tome 1- La vallée perdue, Benoît Sokaal, Dargaud, 17.38

30- (=) Le sommet des dieux, Yumemuka Bura, Jirô Taniguchi, Casterman, 17.38, Tome 1,Tome 2,Tome 3, Tome 4, Tome 5.

31- (=) Undercurrent, Tetsuya Toyoda, Kana, 17.38

32- (+) Voyage aux îles de la désolation, Emmanuel Lepage, Futuropolis, 17.38

33- (=) Kick-Ass, Mark Millar, John Romita Jr, Panini Comics, 17.35, Tome 1, Tome 2

34- (=) Rides, Pablo Roca, Delcourt, 17.33

35- (=) Batman Guerre au crime, Paul Dini, Alex Ross, Soleil, 17.33

36- (=) Je mourrai pas gibier, Alfred, Delcourt, 17.3

37- (=) Alpha… Directions, Jens Harder, Editions de l’An 2, 17.23

38- (-) De cape et de crocs, Alain Ayroles, Masbou, Delcourt, 17.21, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5, Tome 6, Tome 7, Tome 8, Tome 9,

39- (=) Pluto, Naoki Urasawa, Kana, 17.21, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4,Tome 5, Tome 6,

40- (=) Quai d’Orsay tome 1, Abel Lanzac, Chrisophe Blain, Dargaud, 17.2

41- (=) Elle ne pleure pas elle chante, Corbeyran, T. Murat, Delcourt, 17.17

42- (=) L’orme du Caucase, Jiro Taniguchi, Casterman, 17.17

43- (=) Ayako tome 1, Osamu Tezuka, Delcourt, 17.13

44- (N) Le Complot, Will Eisner, Grasset, 17.11

45- (N) Chi une vie de chat, Konami Konata, Glénat Manga, 17, Tome 1, Tome 2,

46- (=) Où le regard ne porte pas, Georges Abolin, Olivier Pont, Dargaud, 17, Tome 1, Tome 2
47- (=) L’orchestre des doigts, Osamu Yamamoto, Editions Milan, 17,
Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4.

48- (=) Rural!, Etienne Davodeau, Delcourt, 17, j’en ai parlé ici

49- (=) Haunt tome 1- Frères ennemis, R. Kirkman, R. Ottley, Greg Capullo, Delcourt, 17

50- (=) Corto Maltese, Hugo Pratt, Casterman, 16.94, Tome 1, Tome 2,Tome 3, Tome 4,

, je l’ai lu aussi, voir mon avis

Un nouveau cordon à la lucette…

Cordon mauve à la lucettePour un chut… à voir par , j’ai activé la magnifique lucette que m’a offerte Pat-à-Bois et que j’avais déjà testée avec ce cordon ou encore ceux là

C’est un cordon très fin, environ 2 à 3 mm de section, réalisé avec un coton de Défi de toile acheté à l’AEF en début d’année 2010. La lucette est décidément une technique que j’adore… les cordons sont mieux que la queue de rat de la mercerie…

Pour les curieux, je vous remets un lien sur une démonstration en vidéo.

SAL maison de brodeuse en 3D (2bis)

SAL maison de brodeuse en 3D, étape 2, l'ensemble avec les deux pans du toit brodés Je n’avais réussi à broder en avril qu’un des pans du toit de la Maison de brodeuse en 3D de Patricia Greef parue dans la revue Il était un fil n° 4, 1er trimestre 2011, mais la cheffe du SAL, Brigitte (Brigitbrode), ne m’a pas grondée… Voici quand même maintenant les deux parties du toit terminées, et me voilà parée pour l’étape du mois de mai…

Toutes les étapes de ce SAL

Dans la même revue, j’ai aussi brodé deux oiseaux sur une branche et la deuxième de la maison de couture pour Moncoutant.

Défi photo: parcourez 3 km et racontez une histoire…

30 avril 2011, de Saint-Benoît à Poitiers, 1, marché de Saint-Benoît Pour ce nouveau défi, Monique / Bidouillette / Tibilisfil nous demandait de parcourir au moins 3 km et de raconter une histoire… avec deux semaines de délai. Alors, hop, c’est parti, nous sommes samedi 30 avril. C’est la dixième fête des fleurs à Saint-Benoît, grand soleil, à l’aller, je fait une partie du trajet en bus (pour les Poitevins, jusqu’au Clos-Gaultier) et je finis à pied, il n’y a pas de bus 12 (ou presque pas) pour y aller le samedi (et le dernier dans le sens retour est à 14h et quelques).

30 avril 2011, de Saint-Benoît à Poitiers, 2, le chemin Plusieurs tours dans le marché aux fleurs, retour à pied par le bord du Clain, au total, 15 km, ça doit aller pour le défi… Je m’apprête donc à traverser le Sahel… Bon, ça, c’était avant l’orage de lundi soir… quoique, si la station de Météo France de Poitiers Biard a enregistré plus de 92,3 mm d’eau (pour une moyenne annuelle de mai de 69,9mm, le record de la station pour un jour de mai, 68,3mm le 18 mai 1927 est pulvérisé) pour cet orage et les voisins qui ont des pluviomètres dans le quartier entre 75 et 85 mm, un collègue qui habite à Saint-Benoît n’a enregistré « que » 26mm, et d’après la presse, le pluviomètre du parc de Blossac a accumulé 60 mm. Les plantes du balcon ont les feuilles un peu endommagées, mais elles devraient survivre, je pense… Pour le jardin, je ne sais pas, je n’y suis pas allée hier soir, il faisait lourd, un nouvel orage menaçait (pas tombé finalement), j’ai préféré m’abstenir.

Revenons au défi. Bon, je ne suis pas douée pour écrire des histoires… alors, je les ai empruntées à d’autres !

30 avril 2011, de Saint-Benoît à Poitiers, 3, neige-t-il? Dans l’interminable
Ennui de la plaine
La neige incertaine
Luit comme du sable

(Paul Verlaine, à relire ici)… et le même phénomène que l’année dernière à Niort, une pluie d’akênes de platanes…

30 avril 2011, de Saint-Benoît à Poitiers, 4, départ vers la préhistoire Jurrasic Park (le livre de Crichton, pas le film) au coin du chemin avec ces prêles échappées du Paléozoïque (ère primaire) ? La guerre du feu aura-t-elle lieu ? Si je dois relire un livre de J.H. Rosny ainé (dans le cadre de j’aime les classiques , je choisirai sans doute un autre titre… Et si un homme sortait de la caverne ? (à relire aussi, dans la nouvelle traduction achetée il y a quelques mois, le mythe ou l’allégorie de la caverne de Platon).

30 avril 2011, de Saint-Benoît à Poitiers, 5, au loup Loup, y es-tu ? m’entends-tu ? que fais-tu ?

30 avril 2011, de Saint-Benoît à Poitiers, 6, ponts Sur le pont, d’Avignon, on y danse, on y danse… mais attention, pas sur la passerelle flottante sur le Clain, en haut à droite, elle monte ou descend en fonction du niveau d’eau, et est souvent enlevée en été parce que des jeunes font les idiots dessus et risqueraient de se blesser en tombant dans quelques centimètres d’eau)… Ces petits et grands ponts pourraient compléter le défi sur les ponts

30 avril 2011, de Saint-Benoît à Poitiers, 7, fleurs Blanche rose, rose rouge (enfin, presque… à relire chez Grimm ou ici), à moins qu’une fée sorte du sureau? (pour chacun et en particulier pour Petite fée Nougat, je vous propose la Fée du sureau, d’Andersen, à lire par exemple ici).

30 avril 2011, de Saint-Benoît à Poitiers, 8, la fin du voyage Encore un obstacle à franchir (réservé aux pêcheurs…), une halte de pêche accessible aux fauteuils roulants, un panneau du parc urbain qui sensibilise à cet environnement des bords du Clain, un grand cèdre, quelques haies supplémentaires

30 avril 2011, de Saint-Benoît à Poitiers, 9, la passerelle du chemin de fer Et voilà, fin du voyage, nous arrivons à la passerelle le long du pont de chemin de fer où il y a toujours cet étrange graffe. À l’autre bout, mon jardin (j’y pose mes achats de plants, heureusement limités, et arrose avec l’eau du récupérateur d’eau en prévision des plantations du dimanche), ensuite, il ne reste qu’à remonter le chemin de la Cagouillère, longer le parc de Blossac, redescendre le long du rempart sud et ressortir à côté tour Aymar de Beaupuy et le pont Achard pour rentrer chez moi…

30 avril 2011, de Saint-Benoît à Poitiers, le trajet Ah, si, il manque encore le plan… Pour l’aller, c’est comme le dit Mappy version piéton, en commençant au rond mauve… et en arrivant au drapeau vert. Pour le retour, moins direct que les 5,2 km annoncés par le logiciel, mais beaucoup plus sympathique (à part le passage sous la rocade, un peu bruyant et concurrençant les oiseaux et les grenouilles)!

R comme ricochet de Sue Grafton

Couverture de R comme Ricochet de Sue Grafton Il y a des années que j’ai commencé l’abécédaire du crime de Sue Grafton, je l’avais abandonné à la lettre Q (tiens, c’était avant le blog), je suis tombée dessus par hasard à la librairie et ai donc repris à la lettre R… en attendant très vite le S comme Silence.

Le livre : R comme ricochet de Sue Grafton, traduit de l’américain par Marie-France de Paloméra, collection Polar, éditions Pocket, 2007 (suite du tirage de 2009), 446 pages, ISBN 9782266162593.

L’histoire : en 1987 à Santa Teresa en Californie. La détective privée Kinsey Millhone est embauchée par le vieux et mourant Nord Lafferty pour aider sa fille Reba. Celle-ci, flambeuse au jeu, doit sortir de la prison pour femmes de l’État de Californie. Condamnée à quatre ans de prison pour escroquerie, elle va sortir en conditionnelle et il souhaite que la détective l’accueille à sa sortie et l’aide à respecter les conditions de cette conditionnelle, ne pas toucher à la drogue ou à l’alcool, ne pas quitter la Californie, etc. Réba sera-t-elle docile et la mission si facile que ça? Rien n’est moins sûr quand Kinsey s’aperçoit qu’elle s’est arrangée dès le premier soir pour rencontrer dans son restaurant préféré Alan Beckwith, l’ancien patron de Reba que celle-ci est censée avoir escroqué, et que la police locale (porte-parole en cela du FBI, des douanes, de la FDA et quelques autres agences gouvernementales) demande à la détective de l’aider à convaincre Reba à collaborer dans une enquête sur du blanchiment d’argent contre ce même Beckwith…

Mon avis : je l’ai lu d’une traite dans le TGV de Poitiers à Lille (en route vers Londres, et qui a eu presque une heure de retard… fini donc à l’arrivée). Sûr que ce n’est pas de la grande littérature, mais un polar bien mené, pas trop trash, sans débauche de techniques policières et sans téléphone portable, ça change un peu!