Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Ensemble pour courrier (3)

Ensemble pour courrier, troisième étape, l'ensemble Je vous ai déjà montré ici la broderie en deux fils et là la première en un fil de ce semi-kit de histoires à broder acheté au salon de Moncoutant 2010. Voici donc le dessus du compartiment pour les timbres. Il me reste à attaquer le cartonnage.

Ensemble pour courrier, troisième étape, détail Ah, voici la vue de détail de cette troisième étape brodée au jardin

Toutes les étapes de cet ensemble

ChalazionEncore une chose, j’ai du retard de lecture sur les blogs que je fréquente habituellement… Un chalazion (un problème sans gravité sur une glande d’un cil) m’a fait gonflé sérieusement la paupière… Cela faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé. Hier soir, ça a commencé à aller mieux (la photo, c’est encore un peu gonflé, mais je peux ouvrir l’oeil), mais la crème à base de vaseline (avec antibio et cortisone) laisse un voile pendant un moment aussi sur l’oeil… Donc je ne boude pas, LOL!

Journal d’une bipolaire de Emilie et Patrice Guillon

Couverture du Journal d'une bipolaire de Emilie et Patrice Guillon pioche-en-bib.jpgLogo BD for WomenJ’avais noté cette bande dessinée chez Audouchoc et je l’ai réservée à la médiathèque

Le livre : Journal d’une bipolaire de Émilie et Patrice Guillon (scénario), Sébastien Samson (dessin), collection : Contre-cœur, éditions La boîte à bulles, 2010, 88 planches , ISBN 978-2-84953-106-8.

L’histoire : Aujourd’hui, Camille et son père décident d’écrire le scénario d’une bande dessinée sur la maladie de Camille. Montréal, septembre 2001, au moment des attentats du 11 septembre. Camille, alors en vacances, est coincée quelques jours de plus sur place, qu’elle passe avec son amoureux québécois. De retour en France, elle est inscrite en maîtrise et loge dans un studio adjacent à la maison de ses grands-parents. Son copain, resté au Canada, lui fait une sorte de chantage affectif, par mél et par téléphone, pour qu’elle vienne le rejoindre. Avec l’approche des examens, la pression monte, Camille craque, fait une tentative de suicide, arrêtée à temps par ses grands-parents et son oncle, sa mère l’accompagne aux urgences psychiatriques, elle y est internée pour la première fois. Puis c’est la dépression chronique (qui va régulièrement jusqu’aux tentatives de suicide), en alternance avec quelques phases maniaques (fièvre acheteuse, comportements à risque), la vie à l’hôpital, dans une clinique spécialisée et dans un foyer, les relations pas toujours faciles avec sa famille (son père, divorcé et lointain, sa sœur jumelle, sa mère, ses grands-parents, son oncle), qui ont du mal à la comprendre. Ce n’est que quelques années plus tard qu’elle apprend le nom de sa maladie, la bipolarité ou maniaco-dépression. Et pourra tenter de s’insérer dans le monde du travail, en essayant de gérer la pression.

Mon avis : la bande dessinée, en noir et blanc, est partagée en chapitres portant chacun le nom d’une chanson et correspondant à une étape dans la vie de Camille. Car s’il s’agit d’un récit autobiographique, Émilie Guillon, aidée par son père, a décidé de prendre de la distance en changeant le prénom de son personnage. Un récit poignant, qui montre la spirale de la dépression, l’exaltation des phases maniaques, la difficulté des traitements (psychothérapie et médicaments), la difficulté de s’en sortir pour la personne malade mais aussi le bouleversement de son entourage. Je trouve que la postface du Dr Gay, sensée expliquée médicalement la maladie, n’est pas très réussie, trop clinique et pleine de chiffres en deux pages. Peut-on résumer cette maladie à des statistiques ?

Logo top BD des blogueurs 2011 Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Un Poilu victorieux de Eugène Bénet, 1 : monument aux morts de Civray

Le monument aux morts de Civray par Eugène Bénet, 1, vue générale de loin et de dos

Suite à un article de la presse locale sur l’émotion des habitants de Sanxay dans la Vienne (à retrouver ici avant restauration), je me suis rappelé que j’avais des photographies du même monument de Eugène (Paul) Bénet (Dieppe 1863 – Paris 1942) à Civray et à Saint-Benoît, aussi dans la Vienne. Il s’agit d’une statue dite dit le Poilu victorieux qui se trouvait dans le catalogue des monuments aux morts d’Antoine Durenne (au moins pour 1921, sous le n° 5, comme on peut le voir dans la base de données Monumen). Comme toutes les œuvres de catalogue, la mise en scène était réalisée plus ou moins différemment selon les communes. Cette œuvre connut un grand succès et fut commandée à plusieurs dizaines voire centaines d’exemplaires. Je vous propose ici un récapitulatif des monuments d’Eugène Bénet. La peinture en bleu horizon, qui fait tant parler à Sanxay, était une option disponible au catalogue et il a été restauré ainsi par exemple à Cattenières (Nord), à Pierre-la-Treiche (Meurthe-et-Moselle), à Revigny-sur-Ornain (Meuse), à Randan (Puy-de-Dôme) ou encore à Roquetoire (Pas-de-Calais). En allant rendre visite l’année dernière à Jardin zen, j’avais fait ces photographies à Civray (au retour, car le matin, c’était jour de marché…), je vous montrerai très vite celui de Saint-Benoît.

Le monument aux morts de Civray par Eugène Bénet, 3, vue aérienne sur une carte postale (vers 1950) Le monument aux morts de Civray se trouve devant l’église Saint-Nicolas,ainsi qu’on peut le voir sur cette carte postale des années 1950 (depuis, les arbres ont été abattus et remplacés…). Il a été mis en scène au sommet d’une colonne.

Le monument aux morts de Civray par Eugène Bénet, 3, vu de face Il brandit de la main droite une couronne de laurier et une palme, symboles de victoire.

Le monument aux morts de Civray par Eugène Bénet, 4, détail du buste Moustachu, il porte le casque de Poilu (créé en 1915 pour remplacer l’ancien casque qui était plus dangereux que protecteur face aux éclats d’obus), porte son bardat et ses médailles…

Le monument aux morts de Civray par Eugène Bénet, 5, de dos De dos, on voit mieux le fusil qu’il tient de la main gauche, derrière lui, comme s’il n’en avait plus besoin.

Le monument aux morts de Civray par Eugène Bénet, 6, de profil à contrejour Vu sous cet angle et à contre-jour, on voit bien la force qui se dégage de cette statue, avec la diagonale formée par le bras et le trophée (couronne et palme).

Le monument aux morts de Civray par Eugène Bénet, 7, les pieds La jambe droite en avant et un peu surélevée sur le socle renforce cette idée d’envol et de victoire… Au passage, vous voyez les bandes molletières.

Le monument aux morts de Civray par Eugène Bénet, 8, la signature Ah, et pour finir, la signature « Eug[ène] Bénet ».

A bientôt avec Saint-Benoît puis un tableau des monuments de Bénet portant cette statue (pas exhaustif…).

Pour aller plus loin, voir le n° 162 (septembre 2010) de la revue Les Amis du Pays civraisien.

PAL – Quilt mystère d’automne (4)

Mystère d'automne, 2011, quatrième étape Pour la quatrième étape du projet à long terme patchwork (patch a long/PAL), Mamoune/Baboupatch nous propose de réaliser un bloc composé de carrés de deux couleurs… J’ai choisi un tissu gris (le même que pour la deuxième étape) et un tissu blanc avec de légers motifs gris, que j’avais utilisé par exemple pour l’étui à ciseaux envoyé à Virjaja.

Toutes les étapes du PAL

Merci D.D.

Merci DD, deux pique-aiguilles fermés

Un grand merci à D.D. (elle se reconnaîtra, n’a pas de blog et j’ai oublié de lui demander si je pouvais dévoiler son prénom au monde entier!) m’a rendu la semaine dernière quelques livres que je lui avais prêtés (de Yasmina Khadra, La part du mort ; Morituri ; Double blanc ; L’automne des chimères ; La rose de Blida ; de Boualem Sansal, Le village de l’Allemand), elle m’a offert deux très jolis pique-aiguilles brodés par une de ses amies…

Merci DD, deux pique-aiguilles ouverts …avec une finition très soignée (photographies prises au jardin samedi)…

Merci DD, deux cartes à publicité … ainsi que des cartes à publicité pour un salon de loisirs créatifs et un salon de scrapbooking. Un grand merci à toi, il ne fallait pas, cela me fait plaisir de prêter des livres…

S comme Silence de Sue Grafton

Couverture de S comme Silence de Sue Grafton

Il y a des années que j’ai commencé l’abécédaire du crime de Sue Grafton, je l’avais abandonné à la lettre Q (tiens, c’était avant le blog), je suis tombée dessus par hasard à la librairie et ai donc repris à la lettre R (R comme ricochet)… et poursuis dans la foulée avec le S.

Le livre : S comme Silence de Sue Grafton, traduit de l’américain par Marie-France de Paloméra, collection Polar, éditions Pocket, 2009 (suite du tirage de 2010), 471 pages, ISBN 97822661821199782266182119.

L’histoire : le soir du 4 juillet 1953, jour de la fête nationale des États-Unis, à Santa Maria en Californie, une petite fille finit de prendre son bain avec sa baby-sitter alors que sa mère, Violet Sullivan, s’apprête à aller rejoindre son père au feu d’artifice. 1987 à Santa Teresa, à une heure de route. Daisy, cette petite fille devenue adulte, qui habite maintenant Serena Station, demande à Kinsey Millhone de retrouver sa mère, car elle n’est jamais revenue de cette fameuse soirée. Elle se vantait d’avoir eu de l’argent après avoir dû subir une hystérectomie à la naissance de sa fille, alors qu’elle n’avait que 16 ans. A-t-elle fini par fuir son mari, Foley, qui boit trop et la bat régulièrement, mais lui avait offert la veille, pour se faire pardonner, la voiture de ses rêves même si elle n’était pas dans ses moyens? Ou bien Foley a-t-il assassiné sa femme, dont ni le corps, ni la voiture, ni le jeune chiot qui l’accompagnait n’ont été retrouvé? Après tant de temps, Kinsey Millhone va-t-elle réussir à retrouver sa trace?

Mon avis : je l’ai lu le matin en trois fois lors de mon séjour à Londres… Un polar plutôt calme qui révèle une petite société dans les années 1950 et ce qu’elle est devenue 35 ans plus tard. Pas un grand livre, mais un moment agréable de lecture en attendant l’heure du petit déjeuner…

Défi photo : des animaux qui ne bougent pas

Poitiers, le campanile de l'hôtel de ville, 5, un tigre chimère Pour le défi photo de la semaine (mettez vos chaussures, prenez votre appareil photo numérique, etc.), j’ai désobéi aux consignes de la grande cheffe Monique / Bidouillette / Tibilisfil. Pas de chaussure, pas d’APN, j’ai décidé de recycler des images déjà publiées sur Poitiers… Je passe devant la plupart de ceux-ci toutes les semaines, voire plusieurs fois par jour pour Notre-Dame-la-Grande, alors, autant remettre des photographies déjà faites en prenant mon temps… J’ai fait une petite sélection, il y en aurait plein d’autres possibles…

Je commence par les tigres chimères d’Auguste Cain qui nous guettent depuis le haut de l’hôtel de ville (réalisés vers 1870).

Les éléphants de la façade de Notre-dame-la-Grande à Poitiers Je poursuis avec deux éléphants affrontés romans sur un chapiteau de la façade de Notre-Dame-la-Grande…

Quatrième écoinçon, chauve-souris, stalles nord de la cathédrale de Poitiers Une chauve-souris du 13e siècle sur les stalles de la cathédrale Saint-Pierre

Poitiers, portail de Sainte-Radegonde, rouleau externe, 5, quatrième singe …un singe monstrueux (il y en a d’autres dans l’article) du 15e siècle sur la façade de l’église Sainte-Radegonde

enseigne phaenix 02 Pour le 16e siècle, j’ai choisi cette enseigne au phénix, rue Rabelais…

L'enseigne au mouton, 61 rue Carnot à Poitiers Un mouton du 17e siècle sur une enseigne de la rue Carnot… toujours avec un rat entre ses pattes.

Poitiers, animaux dans des rinceaux à Saint-Jean-de-Montierneuf Sur la façade de l’église Saint-Jean-de-Montierneuf (l’article sur ce portail est programmé pour les prochaines semaines), sur le portail refait en 1644, un oiseau et peut-être un chien…

Poitiers, le lion amoureux de Maindron nettoyé dans le parc de Blossac Enfin, voici le lion amoureux par Étienne Hippolyte Maindron, réalisée en 1883, que j’ai approfondi ici et qui a été nettoyé depuis, voici donc une nouvelle photographie…

J’aurais pu vous en montrer beaucoup d’autres, mais je préfère m’arrêter là…

Poitiers, l'ancien musée de l'hôtel de ville, 6, la Grand-Goule de trois-quartsPS… A la demande expresse de Dalinele, je vous remets la grand goule publiée dans mon article sur l’ancien musée dans l’hôtel de ville.

Le maréchal Joffre à Paris, par Maxime Réal del Sarte

Paris, monument de Joffre par Réal del Sarte, 1, de face devant l'école militaire Je vous ai déjà montré un certain nombre d’œuvres de cet artiste, ultra-catholique et membre d’une ligue peu recommandable, à revoir dans les articles suivants (aussi pour des précisions sur l’artiste):

Aujourd’hui, je vous emmène à Paris, devant l’école militaire (et donc pas loin de la tour Eiffel, à l’autre bout du champ de Mars). Les photographies datent d’octobre 2010. Réalisée en 1939, elle a échappé aux fontes des nazis en 1940/1942, contrairement à une autre œuvre du même auteur représentant le général Mangin, qui se trouvait place Denys-Cochin et qui a été détruite en octobre 1940 (sa tête a pu être sauvée et se trouve aujourd’hui au musée du chemin des Dames). Mais revenons au sujet du jour…

Paris, monument de Joffre par Réal del Sarte, 2, l'inscription à la bataille de la Marne Le maréchal Joffre, vainqueur de la bataille de la Marne en septembre 1914, ainsi qu’il est rapporté sur l’inscription…

Paris, monument de Joffre par Réal del Sarte, 3, du côté gauche …vous accueille à cheval, sur un haut socle.

Paris, monument de Joffre par Réal del Sarte, 4, la signature du sculpteur Maxime Real del Sarte Le bronze porte les signatures du sculpteur « M[axime] REAL DEL SARTE »…

Paris, monument de Joffre par Réal del Sarte, 5, la signature du fondeur Alexis Rudier … et du fondeur « Alexis Rudier / fondeur Paris ».

Paris, monument de Joffre par Réal del Sarte, 6, le monument vu de gauche Allez, on tourne, voici l’autre face… Le cheval marche au pas, la patte avant gauche levée.

Paris, monument de Joffre par Réal del Sarte, 7, l'avant du cheval et le maréchal (côté droit) Un détail du maréchal Joffre, coiffé de son képi et portant un lourd manteau…

Paris, monument de Joffre par Réal del Sarte, 8, l'avant du cheval, côté gauche Sur l’image précédente, on voyait bien les éperons, voici maintenant un détail des pièces d’harnachement du cheval et de l’épée au côté gauche du maréchal.

Paris, monument de Joffre par Réal del Sarte, 9, le monument vu de dos Une dernière petite vue, de dos (il cache la vue sur la tour Eiffel!).

La suite de l’aventure de ma broderie du premier janvier…

Finition de la petite mercerie : le nouveau pot

Vous vous en souvenez peut-être, pour ma broderie du premier janvier, j’ai choisi un semi-kit de Bois Joli acheté au salon de Moncoutant 2010. La notice disait qu’elle était à monter sur un pot à confiture standard de 750 g et de 9,5 cm de diamètre… Mais les pots que j’ai en stock ici ont un diamètre de 8 cm… ainsi que tous ceux que l’on trouve en magasin, 8 cm est le diamètre standard… mais trop petit pour la broderie, il faudrait au moins 9 cm de diamètre. Et voilà que par hasard, chez un soldeur, j’ai trouvé ce pot, couvercle vert très moche… mais il mesure 10 cm de diamètre (et pas cher, 60 centimes!)…

Finition de la petite mercerie : le couvercle couvert de carton Un petit habillage par une bande cartonnée…

Finition de la petite mercerie : la broderie sur le couvercle … puis je fixe la broderie avec un molleton (pas celui fourni, que je trouve trop mince)…

Le voilà fixé, tout juste, j’avais coupé, heureusement large, en me servant d’un pot à confiture standard, c’était ce que disait la notice, sans préciser que ce diamètre n’est plus le diamètre standard depuis fort longtemps (la créatrice a dû garder les pots à confiture de sa grand-mère).

Finition de la petite mercerie : le ruban trop court Bon, maintenant, il faut que j’aille à la mercerie, car le kit, lui, a calculé juste pour le ruban… Pour 9,5 cm, il faut 29,83 cm, le ruban fourni mesure 32 cm, trop petit pour un diamètre de 10cm et quelques millimètres pour l’épaisseur du couvercle… le feuilleton n’est pas terminé! Pas d’inquiétude, je n’avais pas mis de colle, il faut de toute façon que je mette d’abord une bande de lin…

Toute l’aventure de ma broderie du 1er janvier 2011

Touriste de Julien Blanc-Gras

Touriste par Julien Blanc-Gras livres, critiques citations et bibliothèques en ligne sur Babelio.com J’ai reçu ce livre dans le cadre d’une opération Masse critique organisée par Babelio.

Le livre : Touriste de Julien Blanc-Gras, éditions Au diable Vauvert, 2011, 260 pages, ISBN 9782846262958.

L’histoire : il y a des années en Angleterre, puis de nos jours à travers le monde… Obnubilé par la géographie, les cartes et les atlas, dès qu’il est majeur, le narrateur décide de partir en Angleterre avec son passeport tout neuf, sans être soumis à l’autorisation parentale de sortie du territoire. Entre étudiants et travail dans une usine de conditionnement de poissons à Hull, il découvre le monde entier sans bouger… Il a calculé qu’en restant 150 jours dans un pays, il pouvait tous les visiter dans sa vie.On le retrouve plus tard (il a une femme, des enfants, à peine signalés au détour d’une phrase), touriste professionnel, c’est-à-dire employé par des revues pour visiter un hôtel-club en Tunisie, suivre une équipe scientifique à Madagascar ou au Mozambique, etc. (en Israël et en Palestine, au Guatemala, en Chine…).

Mon avis : le nombre de fautes de typographie dessert sérieusement ce livre, voici quelques exemples, je n’ai pas tout noté, n’ayant pas toujours eu un stylo sous la main au fil de ma lecture : p. 35, vent pour veut, p. 46 du pour , p. 84, il a regard profonde de (manque le?), p. 94, le c de centaine sur la ligne précédente, p. 216, le symbole de la livre sterling £ s’est glissé en tête d’un mot, page 246, un et a perdu son e, p. 254, un é son accent (s’echappe), etc. Par ailleurs, je n’aime pas beaucoup ce style qui ressemble au langage parlé. Du routard au touriste professionnel, soulignant que le touriste est souvent mal vu – notamment l’allemandenshort (sic), qui n’est pas forcément allemand, le narrateur dénigre le touriste de base mais n’approfondit pas vraiment lui-même la vie des pays qu’il visite. Mon avis est donc assez mitigé…