Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Rencontre du soleil et de la lune

Poitiers, façade de Notre-Dame-la-Grande, le soleil et la lune, 1, vue générale Mercredi prochain, 22 juillet 2009, une éclipse totale du soleil sera visible en Chine, ce sera la plus longue éclipse totale du siècle, d’après les astronomes.

Poitiers, façade de Notre-Dame-la-Grande, le soleil et la lune, 2, le soleil Direction l’église Notre-Dame-la-Grande à Poitiers, en haut du pignon de la façade… A gauche, le soleil est représenté sous les traits d’un homme aux cheveux courts représenté en buste et émergeant des flots. Il porte dans sa main droite une sorte de palme qui représente les rayons du soleil.

Poitiers, façade de Notre-Dame-la-Grande, le soleil et la lune, 3, la lune La lune lui fait face, elle est représentée en buste, émergeant elle aussi des flots, sous les traits d’une femme avec des cheveux longs qui semblent recouverts d’un voile. Elle tient à deux mains un croissant de lune.

Mais sur la façade de Notre-Dame-la-Grande à Poitiers, c’est chaque jour depuis plus de 900 ans au moins que le soleil a rendez-vous avec la lune, au-dessus de la mandorle avec le Christ entouré des symboles des quatre Évangélistes (tétramorphe).

A l’intérieur de l’église Notre-Dame-la-Grande, peints sur la voûte du choeur probablement dans le deuxième quart du XIIe siècle, on retrouve le Christ en mandorle, le tétramorphe, le soleil et la lune, et en plus, deux anges. Ces peintures sont très abîmées et mériteraient une restauration, mais je pense que vous les trouverez sans problème.

Un peu d’histoire (bis), même si je reparlerai de cette église : mentionnée au Xe siècle, l’église Notre-Dame-la-Grande est construite en partie sur des fondations romaines et conserve sur son élévation nord un mur qui pourrait dater entre l’Antiquité tardive et l’époque carolingienne… Elle a été reconstruite et consacrée en 1086 par Eudes de Châtillon, le futur pape . Il s’agissait alors d’une collégiale (avec un chapitre de chanoines). La façade a été reconstruite une vingtaine d’année plus tard, alors que deux travées ont été ajoutées vers l’est de l’édifice. Il faudra que je vous montre le reste de la façade et l’intérieur…

Pour aller plus loin : un petit livre bien pratique, paru juste après les restaurations du début des années 1990, par Yves-Jean Riou : Collégiale Notre-Dame-la-Grande à Poitiers, Collection itinéraires du patrimoine, n° 85, éditions CCCPC, 1995, ISBN : 2-905764-12-0.
Beaucoup plus cher, très illustré, sous la direction de Claude Andrault-Schmitt et Marie-Thérèse Camus, Notre-Dame-la-Grande, l’œuvre romane, éditions Picard, CESCM, 2002.

[Article publié le 19 juillet 2009, complété avec de nouvelles photographies et un complément de commentaire le 6 juillet 2011]

Notre-Dame-la-Grande

La façade occidentale

Award stars light…

Ces derniers jours, Brigitte et Emmanuelle m’ont décerné ce prix, un grand merci à vous, les filles ! À mon tour de décerner ce prix à d’autres blogueuses, le choix est difficile… Que toutes celles qui veulent y participer s’en emparent, je vous invite à visiter les blogs suivants :

  • les couleurs d’Istambul, pour ses visites et ses recettes
  • Florence Pacaud, créatrice textile
  • Touris et ses superbes pages de scrap
  • Leti, qui a besoin d’encouragements pour retrouver le moral…
  • Claudiane, pour ses visites, ses recettes (ses glaces toutes simples à faire me tentent bien…)
  • Cécile, et ses créatrésors

Ma tenue du dimanche

Pour le dimanche, tenue plus décontractée que samedi pour le mariage de Vincent et Naina. Mais je suis restée dans les mêmes tons. Sauf qu’au dernier moment, j’ai dû adopter le plan B pour le haut, trop frais pour cette tenue, j’ai mis une chemise à manches longues achetées dans une boutique et maintenu par la ceinture façon obi.

Côté jupe, j’ai cousu une jupe portefeuille d’après Miriam Coe, Couture, les classiques, paru chez Gründ en 1998.

Pour le haut, un T-shirt qui est aussi un modèle que j’avais mis de côté d’un numéro de la revue Avantages.

Juillet selon Jo

SAL calendrier de Jo, le mois de juillet Pour le mois de juillet, Jo du Québec / les fantaisies de Jo, dont nous suivons le SAL sur le blog de Carmela, nous a proposé une cabine de plage… différente des tentes à louer à la journée ou à la semaine sur la grande plage de Biarritz, ou de celle du SAL en juin, je prends l’air marin, mené l’année dernière par Miss Fil, ou encore de celle que j’avais brodé et monté en pochette.

SAL calendrier de Jo, les mois de janvier à juillet Toutes les étapes de ce SAL :

Un bref séjour à Biarritz (Miarritze)

Biarritz, la grande plage En début de semaine dernière, j’étais donc à l’assemblée générale annuelle de la Mutuelle générale de l’éducation nationale (MGEN), en tant que déléguée de la section de la Vienne. Je ne vous parlerai pas de la mutuelle, seule référencée au titre des ministères de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur, de la recherche, de la culture et de la communication, de la jeunesse et des sports, pour en savoir plus, il y a le site officiel.

Nos travaux nous ont occupé dans la gare du Midi, ancienne gare qui accueillait autrefois Napoléon III, réhabilitée en 1991 en centre de congrès et accueil d’un centre chorégraphique national. Le midi, nous déjeunions au Casino municipal (le grand bâtiment à droite de l’image), dans la salle de l’ambassadeur et sur la terrasse où un chapiteau (la grande bâche blanche au milieu de la photo) avait été monté… heureusement, car il n’a pas fait particulièrement beau ! La vue était imprenable sur l’océan et les surfers… Si nous avions eu plus de temps, j’aurais bien essayé la piscine municipale chauffée au rez-de-plage. Mais pas les salles de jeux (gérées par le groupe Barrière) ! Côté architecture, le bâtiment avait été inauguré en 10 août 1901, puis réaménagé en 1929 dans le style art déco par l’architecte Alfred Laulhé. Gravement endommagé par un incendie en 1957, partiellement reconstruit alors, il a été restauré entre 1992 et 1994 par François Lombard suite à son inscription comme monument historique.

Avant que je ne vous montre quelques unes des photos que j’ai quand même réussi à prendre mercredi dernier après-midi, je vous invite à découvrir le dossier sur le patrimoine du XXe siècle de la côte basque sur le site du ministère de la culture… N’hésitez pas à cliquer sur les vignettes pour avoir plus d’informations.

Retrouvez le reste de ce voyage

Biarritz, la plage

Biarritz, deuxième ballade

Bayonne, les fortifications

Bayonne, la cathédrale et le cloître, l’église Saint-André

Bayonne, la Nive et l’Adour, les halles.

Ma tenue du samedi

Pour mariage de mon Pour le mariage de frère et Naina samedi dernier, je m’étais préparé une jupe et un haut, avec la ceinture obi et le chapeau. Le pendentif aussi, il faudra que je vous le montre de plus près. Merci à mon père pour la photo… Ma tenue du dimanche est ici.

Jupe droite pour le mariage La jupe, prise ici juste après sa couture, est une jupe droite ouverte devant selon un modèle paru dans Fait main n° 287, décembre 2005.

Haut pour le mariage Le haut vient d’un modèle que j’avais mis de côté d’un numéro de la revue Avantages (il y a plusieurs années que je n’y suis plus abonnée…).

Poitiers, le feu d’artifice a frôlé la catastrophe

Poitiers parc de Blossac. Entrée principale, grille protégée comme monument historique Dimanche, j’avais oublié de programmé un article sur Poitiers. Je me rattrape en milieu de semaine. D’abord, j’ai créé une page d’index pour les chroniques sur Poitiers, à retrouver dans la nouvelle rubrique visite, dans la colonne de droite, avec d’autres index pour s’y retrouver… Venons en au feu d’artifice de mardi (14 juillet 2009). Les années précédentes, le feu d’artifice du 14 juillet était tiré au parc des expositions, près de la roseraie à Poitiers.Cette année, Alain Clayes, le maire, a décidé de le tirer en ville, depuis le parc de Blossac, avec une production de Jacques Couturier. Pour cette raison, le parc fut fermé toute la journée d’hier mardi. À 22h45, un seul battant de la grille de l’entrée principale (protégée comme monument historique) était ouverte, la foule se pressait sur la place devant, avec deux étranglements, un à l’extérieur pour un stand de confiserie et un dans l’allée principale pour la buvette. À 23h, heure prévue du début du feu d’artifice, tout le monde n’était pas rentré mais au loin, nous voyons très bien le feu d’artifice de Saint-Benoît, à quelques kilomètres à vol d’oiseau. Après un discours du maire sur la République et la démocratie, dans un bruit de fond qui rendait le texte inaudible, le feu d’artifice commence enfin. Vous pouvez en voir une vidéo sur le site du journal local centre presse.

Poitiers parc de Blossac, la pergola Magique, même si une bonne partie est invisible à la plupart des gens, en particulier ce qui se passe au ras du sol, derrière la pergola, sur la pelouse du grand pré, en contrebas de la terrasse où le public se presse, dense, en partie gêné par les arbres. Très vite, tout le monde suffoque dans la fumée et les retombées de flammèches. Seules les quelques centaines de personnes qui avaient pu accéder aux gradins du grand pré ont pu voir le spectacle en entier.

Poitiers parc de Blossac, sortie rue de la Tranchée, au centre du parc À 23h30, tout le monde se rue vers la sortie, c’est à dire vers la grille principale, la seule à être ouverte une demi-heure plus tôt, personne n’essaye les autres sorties, fermées à l’arrivée : celle du jardin anglais parce qu’il y a un bassin et pas de lumière la nuit, celle du grand pré parce qu’il y a les installations des artificiers, l’entrée sud sans doute à cause des escaliers, et l’entrée au milieu vers la rue de Blossac débouche sur un des nombreux trous qui éventrent Poitiers cet été.

Poitiers parc de Blossac. L'entrée principale... dans le sens de la sortie Vers 23h50, la foule s’écoule toujours très très lentement, la place devant le parc est aussi bondée que l’intérieur, les sirènes de pompiers trouent l’obscurité (les lumières se sont éteintes un moment). 5 minutes plus tard, deux pompiers portant une civière fendent la foule à contresens, sans se soucier des personnes qui tentent de sortir, parfois avec des poussettes. Le stand à l’extérieur a été démonté. Pourquoi les pompiers ont-ils pris cette entrée avec des milliers de personnes encore dans le parc à chercher de sortir et non une des entrées qui était condamnée ? Le moindre mouvement de panique, la moindre chute aurait tourné à la catastrophe… Il faudra revoir ça pour l’année prochaine, c’était vraiment plus que limite. J’ai finalement réussi à sortir de ce piège à minuit, il y avait encore énormément de monde dans le parc à chercher l’issue…

Poitiers parc de Blossac. La pelouse après le feu d'artifice Je suis retournée faire des photos ce soir, la pelouse a finalement pas trop mal résisté à la ruée.

Pour aller plus loin : voir les articles de Grégory Vouhé:

Édouard André, jardins pour Poitiers, L’Actualité Poitou-Charentes n° 96, avril 2012, p. 42-44.

Promenades poitevines et littéraires, L’Actualité Poitou-Charentes, n°85, juillet 2009, p. 98-99

Une carte pour Seve

Et pour terminer l’échange d’été organisé par Thalie sur son forum scrap et les cartes diverses , voici la carte estivale que j’ai envoyée à Seve / Séverine, avec petits objets que j’ai mis dans une pochette avec une fleur en frivolité, l’ATC bon anniversaire , un tag et une tablette de chocolat du commerce équitable achetée dans ma boutique préférée, Ekitrade à Poitiers (vous pouvez commander en ligne…).

La carte est constituée d’une feuille de Canson coupée pour faire une carte double aux coins arrondis grâce à une de mes dernières perforatrices, une image découpée dans un magazine de magasin de jardinage, rehaussée avec de la colle à paillettes, une lune réalisée avec une autre perforatrice et des petites fleurs (sequins à l’origine)…
Pour revoir l’envoi de Séverine, c’est ici.

Une tombe accueillante de Michael Koryta

J’ai reçu ce livre par le site Chez les filles.com, qui m’a déjà envoyé d’autres ouvrages (voir en fin d’article).

Le livre : Une tombe accueillante, de Michael Koryta, traduit de l’anglais (américain) par Mireille Vignol, aux éditions du Seuil (n° 200 de la collection Seuil policiers), mai 2009, 351 pages, ISBN 2020966917.

L’histoire : à Cleveland, États-Unis. Il y a trois ans, Lincoln Perry a été radié de la police suite à une violente altercation avec Alex Jefferson, un riche avocat qui lui a  » piqué  » sa fiancée, Karen. Il s’est installé comme détective privé et possède une petite salle de gym. Aujourd’hui, la police lui rend visite car Alex a été retrouvé mort, sauvagement torturé. Au même moment, Karen fait appel à lui pour retrouver Matthew, le fils d’un autre lit d’Alex, avec lequel il est fâché depuis cinq ans, pour lui annoncer le décès de son père et son riche héritage. Mais à peine l’a-t-il retrouvé qu’il se suicide… Que ce passe-t-il dans cette famille ? Que s’est-il passé il y a cinq ans ? Pourquoi tout semble accuser Lincoln ?

Mon avis : la narration à la première personne, dans la personne du détective Lincoln Perry, rend le récit très vivant. Un livre agréable à lire, idéal pour les vacances, la plage, le réconfort après une ballade en montagne ou un long trajet en voiture (si vous êtes passager et pas malade…) ou en train. Ce livre me sonne envie de lire les autres du même auteur. Je trouve aussi la couverture très belle, pas vous ? Elle a été réalisée par Plainpicture si la mention de la quatrième de couverture s’y rapporte bien.

Logo de Chez les filles Le site Chez les filles.com (merci à eux et notamment à Suzanne) m’ont déjà envoyé ces autres livres, que j’ai parfois aimés, parfois pas du tout. Retrouvez-les sur la page des livres reçus pour critique.

PIF avec Nourscapatch

Toblerone estival réalisé par Nourscapatch Jeudi, j’ai reçu deux grosses enveloppes lors de mon escale de quelques heures entre Biarritz et Lille. je vous ai montré hier le marque-page inspiré de Sarah Kay reçu de Liliane. Voici maintenant le colis de Nourscapatch. Elle s’attaquait pour la première fois au cartonnage et a choisi un toblerone.

Toblerone estival réalisé par Nourscapatch, l'intérieur Voyez comme elle est douée, voici l’intérieur.

Les tissus envoyés par Nourscapatch Les tissus choisis sont trop géniaux, sur un thème très estival, et Nourscapatch a eu la géniale idée de m’en joindre d’autres petits coupons dont je ferai bon usage… Un grand grand merci à toi !

Les serviettesenvoyés par Nourscapatch Elle a aussi joint des serviettes sur le même thème de l’été à la mer (elles aussi, je leur trouverai un usage en serviettage), et une carte du département des antiquités égyptiennes du Louvre. Il y a quelque temps, je lui ai envoyé un premier envoi avec d’une navette à frivolité et un petit sac envoyé, puis une mini-pendouille matryochka à Noël) et enfin, il y a quelques semaines, une trousse en forme de nounours pour la couture…

Il reste de mon côté à honorer mes engagements avec Coco 2 et Milkinise / Anne-Lise.