Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Un T-shirt original…

T-shirt avec un motif créé par Raphaël Jean Un de mes collègues photographes, Raphaël Jean, réalise depuis quelques années des créations inspirées de plantes, en 3D, que vous pouvez découvrir dans une galerie photo du site de Zyzo, ou lors d’expositions en Poitou-Charentes et en Vendée. Pour cet été, il vient de réaliser une petite série (50) de tirages sur T-shirts en coton… Voici celui que j’ai choisi de lui acheter, mais il y a d’autres motifs dans d’autres coloris.

T-shirt avec un motif créé par Raphaël Jean, détail du motif Voici de plus près sa création. SI vous êtes intéressé par un de ces T-shirts (15 euros plus port) ou pour plus d’informations, contactez-moi par la rubrique contact ou en commentaire, je vous mettrai en relation, il n’a pas (pas encore ?) de site en ligne…

Les T-shirts de Raphaël Jean Et voici sa production, photographiée par lui-même…

Le verdict du plomb de Michael Connelly

Couverture du Verdict du plomb de Connely L’été se prête bien à la lecture de polars… Après Cadavre X de Patricia Cornwell mardi, voici un autre livre paru bien plus récemment. J’ai aussi parlé ici, il y a un an, de À genoux, du même auteur.

Le livre : Le verdict du plomb, de Michael Connelly, éditions du Seuil, traduit de l’anglais par Robert Pépin, 458 pages, 2009, ISBN9782020860901.

L’histoire : Los Angeles. 1992. Le procureur Jerry Vincent fait une boulette dans un procès, en faisant témoigner un détenu non fiable contre un autre, l’avocat Mickey Haller s’engouffre dans la brèche… Après ce procès, il a dû abandonner son poste, mais n’a pas perdu au change, financièrement, en devenant avocat de la défense. Sauf qu’il vient d’être assassiné hier, et que toutes ses affaires reviennent à Mickey Haller, qui n’a pas travaillé depuis plus d’un an, blessé lors d’une affaire précédente (voir La Défense Lincoln, du même auteur). Et l’ordinateur portable qui contenait la documentation sur ses affaires en cours a aussi disparu. Parmi la trentaine d’affaire en cours de Jerry Vincent, un gros procès dans lequel Walter Elliot, magnat du cinéma, est accusé d’avoir assassiné sa femme et son amant pris en flagrants délits d’adultère. Comment Mickey Haller va-t-il s’en sortir avec cette défense qu’il doit reprendre sur le champ et dont le procès commence dans une dizaine de jours ? Quant au héros récurrent de la série, Harry (Hieronimous) Bosch, c’est lui qui est chargé de l’enquête sur le meurtre de Jerry Vincent… Lequel de ses clients, présents ou passés, a pu s’en prendre à lui ?

Mon avis : Pas mal, même si je regrette le temps où Bosch était au centre des récits de Connelly. Pas un grand polar, mais agréable à lire par un week-end gris comme la semaine dernière…

Un lys pour Jojo

Un lys brodé Pour l’échange anniversaire organisé par Vivi / Jujuraph, en juillet, c’est le tour de Jojo. Elle n’avait pas précisé de souhait particulier. Je lui ai choisi un lys paru dans Anna Burda n° 21, juillet 2009… Mais la grille était proposée avec du fil Madeira… Merci à site de Xoxoxisa, chez qui j’avais déjà emprunté une grille ancienne pour broder le le loup et l’agneau. cette fois, elle m’a bien dépanné avec sa grille de conversion Madeira/DMC. J’ai un peu décallé le mot Welcome. La toile est la même que celle du SAL à la pousuite des souris, un vert très pâle de DMC.
La carte à suivre…

Un bref séjour à Biarritz (Miarritze) (2)

Biarritz, le vieux port Après le casino de Biarritz, voici une visite express du reste de la cité balnéaire, enfin, du peu que j’ai pu voir en circulant sur le front de mer. Pour une histoire assez complète, avec l’histoire de la pêche à la baleine au Moyen Âge et à l’époque moderne, puis la naissance de la station balnéaire et son développement sous Napoléon III sous l’impulsion de l’impératrice Eugénie, je vous invite à aller lire le site officiel de la ville.

Commençons par le vieux port. La sortie des bateaux à marée haute, entre les rochers, ne doit pas être aisée.

Biarritz, le vieux port et le rocher de la Vierge Le rocher de la Vierge, qui doit son nom à une statue érigée en 1865, sépare le vieux port de la grande plage. La passerelle métallique qui relie le rocher à la digue est attribuée à Eiffel. des travaux sont en cours sur ce rocher.

Biarritz, la grande plage La grande plage, où les baleiniers échouaient les baleines, est le royaume des enfants et des surfers.

Biarritz, l'hôtel du palais Plus loin, pris ici depuis la route en arrière, l’hôtel du palais est l’ancienne villa d’été construite pour l’impératrice Eugénie à partir de 1854 sous la direction de Louis-Auguste Couvrechef, architecte de la couronne et du domaine impérial, et de l’architecte Hippolyte-Louis Durand. Ravagé par un important incendie en 1903, il fut réaménagé en hôtel de luxe, maintenant avec héliport… et des tarifs à faire rêver, 22 euros le melon au jambon de Bayonne ! Vous trouverez plus d’informations en cliquant sur la vignette correspondante sur cette page consacrée au patrimoine du XXe siècle de la côte basque sur le site du ministère de la culture…

Biarritz, la grande plage et le phare Un peu plus loin, au fond de la photo, le phare daté de 1834 domine le cap Hainsart de 73 mètres au-dessus du niveau de la mer. Au nord de ce cap, la côte des Landes et ses plages de sable, au sud, les falaises du pays basque…

Je n’ai pas eu le temps de visiter les musées ni l’exposition faisant une rétrospective de l’oeuvre Jacques Lipchitz (jusqu’au 4 octobre 2009).

Retrouvez le reste de ce voyage

Biarritz, la plage

Biarritz, deuxième ballade

Bayonne, les fortifications

Bayonne, la cathédrale et le cloître, l’église Saint-André

Bayonne, la Nive et l’Adour, les halles.

Adieu Gary de Nassim Amaouche

Affiche de Adieu Gary, de Amaouche Lundi soir, je suis allée au cinéma voir l’avant-première de Adieu Gary de Nassim Amaouche, précédé d’une projection d’un court métrage, De l’autre côté, réalisé en 2003 dans le cadre de ses études et qu’il avait présenté aux rencontres Henri-Langlois (festival des écoles de cinéma) à Poitiers en 2004, pour lequel il avait reçu le prix spécial du jury et le prix découverte de la critique française. Adieu Gary a reçu le grand prix de la semaine de la critique au festival de Cannes cette année. Nassim Amaouche devait être présent à la projection, mais n’a malheureusement pas pu venir suite au décès accidentel le week-end dernier de son acteur principal, Yasmine Belmadi, qui jouait dans les deux films. Voici seulement mon avis sur Adieu Gary, le court mais presque moyen métrage (environ 30 minutes) n’étant pas distribué, je pense… Enfin, quand même en quelques mots… De l’autre côté est une magnifique réflexion sur l’intégration des maghrébins de seconde génération dans la société, en banlieue parisienne. Le grand frère devenu avocat (commis d’office) vient chez ses parents assister à la fête de la circoncision de son petit frère, son autre frère vivant dans la cité de petits boulots et de petits trafics. Revenons en à Adieu Gary.

L’histoire : dans le sud de la France, en Ardèche, une ville aux allures de far-west américain en train de mourir en même temps que la grande usine, gros employeur, qui vient de fermer. Le fils, Samir (Yasmine Belmadi), sort de prison pour trafic de drogue, mais son frère et son père lui ont trouvé un boulot dans le petit supermarché – avec une opération semaine du fromage à se tordre de rire. Le père, Francis, veuf d’une arabe (Jean-Pierre Bacri) va chaque jour à l’usine pour finir de réparer la machine, achever son travail interrompu par la fermeture de l’usine en cours de démantèlement. Le frère, Icham, tente d’apprendre l’arabe pour aller travailler au Maroc (et oui, moitié Beur mais sans racine, finalement). La voisine, Maria, se désespère pour son fils, José, mutique suite au départ de son père, qu’il voit en boucle à la télé et en rêve sous les traits de Gary Cooper. Les copains, dont le petit (un nain qui joue à merveille, vu aussi dans le moyen métrage), Nejma, un groupe d’anciens ouvriers musulmans qui ont transformé une pièce de l’ancienne maison du peuple en mosquée… Rester dans la ville mourante, partir, pour où ?

Mon avis : un film court (1h15) mais très fort. À l’issue de la projection, le public, nombreux, a mis du temps à se disperser, un peu sous le choc de ce film, avec un besoin de transition, de pause avant la reprise des activités habituelles. Un premier long métrage très réussi. Il faut absolument aller voir Adieu Gary, en salle d’arts et essais à partir d’aujourd’hui.

Sur le site des rencontres Henri-Langlois, vous trouverez la bande annonce du film et un hommage à Yasmine Belmadi.

Les films que j’ai déjà vus du festival Télérama 2010 :

Premières tomates et confiture de prunes

Confiture de prunes Gros orage ce soir à la débauche… Je suis rentrée juste au moment où les premières grosses gouttes tombaient. Du coup, à l’arrivée, je me suis mise à faire de la confiture de prunes. Box débranchée, je viens juste de me reconnecter. Une collègue nous avait apporté des petites prunes rouges, un peu acides. Du coup, j’ai choisi de les cuire (dénoyautées…) d’abord 10 minutes avec un peu d’eau, puis j’ai ajouté le sucre, enfin du sucre à confiture avec gélifiant, c’est tout ce que j’avais sous la main, un reste de l’année dernière. J’ai mis 700g de sucre pour 800g de fruits, et poursuivi la cuisson encore 20 minutes. Et me voilà avec deux pots de confiture et un peu à consommer tout de suite, dans les prochains jours. Je ne sais pas si elle sera liquide ou pas, elle est encore brûlante, mais délicieuse.

Premières tomates cerises Côté balcon, je viens de récolter les premières tomates cerises (un peu plus grosses que des cerises, d’ailleurs).

Vin et vinaigre à l’estragon

Bouteilles de vin et de vianigre à l'estragon Samedi, j’ai récolté de l’estragon… J’ai préparé une bouteille de vinaigre de vin à l’estragon, à consommer dans quelques mois, et une bouteille de vin. Là, j’ai navigué de sites en sites pour chercher une recette et ai finalement opté pour celle de Phyto vie, qui utilise du vin blanc (Bourgogne aligoté, j’ai pris aussi celui là), 30g de feuilles fraîches (sans les tiges) et 3 fragments de tiges… Et c’est parti pour 3 semaines de macération.

Pour celles qui s’inquiétaient, le vin de pissenlit est maintenant prêt et très bon…

Cadavre X, de Patricia Cornwell

Couverture de cadavre X? de Patricia Cornwell Le mois dernier, dans un commentaire sur mon article sur Le voleur de noël de Mary et Carol Higgins Clark, Zack me demandait si je connaissais les aventures du Kay Scarpetta, de Patricia Cornwell. J’en ai lu quelques unes, mais pas toutes. Du coup, quand je suis tombée sur un de ses livres (pour 0,20 euros…) à la brocante, je n’ai pas hésité…

Le livre : Cadavre X, de Patricia Cornwell, traduit de l’américain par Hélèe Narbonne, Le livre de poche n° 17182, 475 pages, 2006, ISBN 2-253-17182-4.

L’histoire : depuis la mort de son ami Benton, le docteur Scarpetta a du mal à surmonter le vide… D’autant plus que sa boîte mél piratée et un forum internet où quelqu’un se fait passer pour elle contribuent à la discréditer auprès de la nouvelle directrice adjointe de la police. Son ami l’inspecteur Pete Marino subit aussi des brimades de la part de sa nouvelle chef, qui le remet à patrouiller en uniforme au lieu d’enquêter. Le jour où un cadavre décomposé est retrouvé à bord d’un cargo belge faisant escale à Richmond, c’est une autre enquêtrice qui est sur les lieux (enfin, trop poule mouillée pour entrer dans le conteneur puant). Après l’autopsie, le cadavre ne peut être identifié, mais un étrange tatouage, dont la description est envoyée à Interpol, sera-t-il une bonne piste ? En tout cas, cela emmènera Kay Scarpetta et Pete Marino à Paris et à Lyon… Sans oublier les histoires parallèles, notamment avec la nièce de Scarpetta, Lucy, engagée dans la lutte contre un cartel de la drogue.

Mon avis : cette dixième enquête du Dr Kay Scarpetta est bien ficelée, pleine de rebondissements, de psychologie des personnages… ça me donne envie d’en (re)lire d’autres de cette série… J’en ai plusieurs dans ma bibliothèque, à l’occasion, je les relirai. Juste une réserve sur la définition du suicide (page 225 de l’édition que j’ai lue) :  » c’est une façon de faire un dernier caprice. Une façon de dire un grand « Na! » « . Et page 410, il n’y a pas des kilomètres entre l’île Saint-Louis et la morgue à Paris… C’est un petit bâtiment en briques à coté du pont d’Austerlitz, en face du jardin des plantes, juste au bout du port de l’Arsenal (un coin sympa pour ce balader, le port et le jardin, pas la morgue…).

Pour aller plus loin : le site officiel de Patrica Cornwell, en français.

Les aventures de Kay Scarpetta :

Et j’ai lu aussi la série Judy Hammer et Andy Brazil, il y a déjà longtemps : La ville des frelons, La griffe du Sud et L’île des chiens

Un collier pour le mariage

La gague en verrePour le mariage de Vincent et Naina, je vous ai déjà montré ma tenue du samedi, celle du dimanche, la ceinture obi et le chapeau.
Voici de plus près les bijoux. La bague vient d’un créateur de Poitou-Charentes qui utilise des rebuts de verre de Saint-Gobain.

Les deux pendentifsPour le collier, j’avais acheté deux pendentifs en verre de Murano et hésitais… J’ai finalement pris celui qui avait du rouge et du noir.

Le collierJe l’ai monté avec un modèle pris dans Nœuds de Chine pour bijoux de perle de Suzen Millodot aux éditions Ouest-France (2008), comme pour mon bracelet en noeuds de serpent pour les alertes médicales.

Le collier, détail du noeudVoici de plus près la partie du gros nœud.