Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Une ATC de Monique / Bluesy

ATC la mer par Bluesy Alors que j’émergeais d’une courte nuit après la nuit romane organisée par la région Poitou-Charentes, en présence de Mme Ségolène Royal, présidente de la région, et le comité des fêtes de Chatain (une visite de l’exposition sur les sculptures romanes en pays civraisien, produite par le service de l’inventaire du patrimoine culturel de la Région Poitou-Charentes, un premier concert sur la musique de l’an Mil par l’ensemble Absalon, une visite guidée par Béatrice Guyonnet, animatrice du patrimoine du pays d’art et d’histoire Montmorillonais, une évocation de l’abbé Guillon, résistant, dans ce village situé sur la ligne de démarcation entre la France libre et la France occupée en 1941, et un bal populaire jazzy à nouveau par Absalon), ce matin donc, le gardien de l’immeuble m’a déposé le courrier contenant une très jolie ATC envoyée par Monique / Bluesy dans le cadre de l’échange d’ATC organisé par Anne-Marie/Brodstitch. Des coquillages peints, des coquillages, des mini-filets et du sable collés, e tout intitulé Coquillages, série la Mer, 3/4. Un grand merci à Monique / Bluesy.

Dans le cadre de cet échange, toutes nos ATC avaient des styles très différents. Je vous invite donc à retourner voir mon envoi et les ATC que j’ai reçues de Cathy, de Mady et d’Isabelle.

SAL bonbons, finition…

Boîte bonbons, préparation avec du papier journal Et oui, tout arrive, je ne procrastine plus… J’ai décidé d’attaquer ma pile d’ouvrages abandonnés avant finition… Aujourd’hui, je vous montre le SAL des bonbons organisé par Muriel… l’année dernière ! J’avais abandonné ma boîte à moitié montée. Tiens, apparemment, je ne vous avais montré que la préparation de la découpe, pas les premiers collages. J’ai donc commencé par la renforcer avec quelques couches de papier journal (oui, vous avez reconnu, j’ai recyclé un vieux numéro du volatile hebdomadaire). J’ai pris de la colle à papier peint car j’ai eu la flemme de préparer de la colle de farine ou de riz.

Boîte bonbons, recouverte de papier maison Une fois le tout bien sec (le lendemain matin, sur la photo, c’est encore humide), j’ai mis une couche de papier recyclé maison blanc à petits points multicolores donnés par des tickets colorés de supermarché (ceux qui ont des bons de réduction au dos). Je vais d’ailleurs bientôt refaire du papier maison, mon stock s’épuise… Allez donc voir aussi celui que Zazimuth a produit ces derniers jours…

Boîte bonbons, terminée Enfin, j’ai monté la broderie sur une cartonnette, puis l’ai collée à la colle vinylique sur le couvercle, avant d’ajouter un petit galon rouge à l’extérieur. J’étais pressée de prendre la photo avant la nuit hier soir, pour profiter de la lumière du jour, du coup, la colle n’est pas encore sèche, je ne l’ai vu qu’après avoir programmé l’article… J’ai essuyé les coulures et referai une photo ce week-end.
Je pars en déplacement toute la journée, puis nuit romane à Chatain, une heure de route pour rentrer, je ne passerai pas vous voir aujourd’hui.

Retrouvez toutes les étapes de ce SAL :

Bayonne (1), les fortifications

Bayonne, remparts Aujourd’hui, les fêtes de Bayonne battent leur plein, j’espère qu’il n’y aura pas d’accident dramatique cette année.

Après le casino, et la station balnéaire de Biarritz, voici donc une brève visite express de Bayonne (Baiona) où je logeais pendant ces trois jours d’assemblée générale annuelle de la Mutuelle générale de l’éducation nationale (MGEN). Je n’ai pas pris de photo de la sous-préfecture, c’est un vrai bunker (peur des indépendantistes basques ?), pas sûr de ne pas se faire tirer dessus par les gardes armés si on s’arrête avec un APN… Je n’ai pas eu le loisir de profiter du service de prêt de vélo ni des navettes en minibus gratuits, mais ai eu le temps de faire une brève visite à pied de la ville. Le plus impressionnant, ce sont les fortifications et les remparts, pas aussi importants qu’à Rhodes, bien sûr, mais quand même… À l’époque romaine, le castrum fortifié de Lapurdum se trouve à peu près au niveau de la cathédrale actuelle. Au 11e siècle, la ville devient Bayonne et reste, comme l’ensemble du grand duché d’Aquitaine (qui allait jusqu’à Poitiers), sous domination anglaise pendant trois siècles. Les fortifications romaines ont été protégées dès 1886, le reste des remparts en 1929 et 1931. Au fil des siècles, le système de fortification s’est renforcé, jusqu’à former une grande et double ceinture de pierres autour de l’ancienne ville haute. Au 16e siècle, d’importants travaux ont lieu, avec la construction du mur dit de François 1er (il avait été retenu prisonnier un an en Espagne après la défaite de Pavie le 24 février 1525 et sa rançon avait été stockée dans le fort de Bayonne).

Bayonne, ouvrage fortifié avancé Je n’ai pas eu le temps de m’approcher de la citadelle Vauban, érigée dans les années 1680 et (elle n’a pas été inscrite parmi les sites Vauban protégés par l’Unesco), inscrite comme monument historique avec ses trois demi-lunes et ses glacis en 1929. Vauban a créé une troisième ligne de fortifications et de nombreux ouvrages avancés.

De son côté, le Petit Bayonne, entre la Nive et l’Adour détournée, est fortifié au 16e siècle, fortifications reprises par Vauban et inscrites comme monument historique en 1930 et 1931.

Bayonne, le château vieux Vauban reprit aussi la défense du Château Vieux, dans la ville haute…

Bayonne, le château neuf … et du Château-Neuf, dans le Petit-Bayonne.

Bayonne, remparts Je trouve que la restauration et la mise en valeur de tous ces ouvrages fortifiés, qui doivent coûter une petite fortune en entretien, sont plutôt réussies.

N’hésitez pas à aller voir les deux webcams de la ville sur internet, qui couvrent l’une le pont Mayou (en travaux), la Nive et la place de la Liberté, et l’autre, le quai de la Nive et les halles.

Retrouvez le reste de ce voyage

Biarritz, la plage

Biarritz, deuxième ballade

Bayonne, les fortifications

Bayonne, la cathédrale et le cloître, l’église Saint-André

Bayonne, la Nive et l’Adour, les halles.

Une ATC d’Isabelle

ATC reçue d'Isabelle J’ai reçu hier l’ATC envoyée par Isabelle dans le cadre de l’échange d’ATC organisé par Anne-Marie/Brodstitch. Une ATC brodée d’un coquillage et d’une coquille Saint-Jacques, millésime 2009, 4/4 d’une série intitulée La Mer. Un grand merci à Isabelle !

Dans le cadre de cet échange, vous pouvez retrouver mon envoi et les ATC que j’ai reçues de Cathy et de Monique Blusy.

Un tiki polynésien…et demande de conseil

Tiki d'après une grille de Babeth Il y a quelques mois, Babeth/Babouchka nous a proposé une grille gratuite pour broder un tiki polynésien. Je l’ai brodé avec l’intention d’en faire un calendiversaire (pour qui ? pour une amie qui ne vient pas souvent me lire… mais je ne révèlerai son nom que quand la poste aura livré le paquet). Du coup, je n’ai brodé que la partie masque. J’ai imprimé les calendriers sur bristol, mais maintenant, je me pose des questions sur la finition. Comme vous avez été de bon conseil hier, je renouvelle l’opération… Si vous avez déjà fait ou reçu un calendiversaire, qu’est-ce qui est le plus pratique ? Un oeillet à gauche de la couverture et une perforation des bristols et du dos ? Ou deux perforations ? Un lien en quelle matière ?

Ou un anneau métallique ? Je m’interroge avant de passer à la dernière phase… que vous pouvez maintenant retrouver ici. Il est parti chez Cocoperlette dans le cadre d’un PIF.

Finition en cours pour le projet butterfly

Finition du projet butterfly, premier essai Vous vous souvenez du projet Butterfly lancé par le musée de l’holocauste à Houston et relayé par Véro 21 / On se motive encore ? J’avais laissé mes papillons en frivolité en plan (j’ai mis les liens en fin d’article si vous les revoir ou retrouver les modèles). J’avais repéré un tissu fleuri qui semblait convenir. J’ai cousu dessus les papillons, puis cousu un dos et glissé à l’intérieur un carton pour rigidifier.

Finition du projet butterfly, deuxième essai Mais une fois à la pleine lumière du jour, je trouve que les papillons ne se voient pas bien. J’ai ajouté un peu de passé plat autour et dans les ailes de certains, mais avant de refermer la pochette, pouvez-vous me dire ce que vous en pensez ? Je trouve que c’est mieux mais pas parfait. Je pense qu’au moins le petit papillon orange du milieu devrait être plus détaché du tissu, mais j’attends vos avis éclairés avant de poursuivre…

Mes papillons pour le projet Butterfly :

La mezzanine de Nicholson Baker

Couverture de la Mezzanine, de Baker Après les polars de la semaine dernière (Cadavre X de Patricia Cornwell et Le verdict du plomb de Michael Connelly), voici un livre dont je vous ai promis un compte rendu il y a déjà longtemps… mi février, en fait. C’était un coup de cœur de la librairie Mollat à Bordeaux, où l’ami qui me l’a offert l’avait déniché. Et comme il l’a lu depuis, je peux vous en parler.

Le livre : La Mezzanine de Nicholson Baker, traduit de l’anglais par Arlette Stroumza,éditions Robert Laffont, 243 pages, 2008, ISBN 978-2-221-10700-3 (première parution aux États-Unis en 1988, plusieurs éditions en français).

L’histoire : un jeune cadre new-yorkais (le narrateur) et néanmoins dynamique vient de casser un lacet de chaussure hier, et celui de l’autre chaussure aujourd’hui. Il emprunte l’escalator qui relie la mezzanine où il travaille à la ville, où il a un espoir de trouver une paire de lacets neufs, et vers les ascenseurs qui mènent aux autres parties de l’entreprise, en particulier les toilettes, haut lieu de la vie sociale de l’entreprise : comment vous utilisez la pissotière avec votre patron à côté de vous ? Bon, ce problème métaphysique ne nous concerne pas, nous les filles, sauf au bureau, au rez-de-chaussée, dans un même réduit, une toilette fermée, à côté, un lavabo et en face de celui-ci, l’urinoir qui donne en plein dans le bureau, ils pensent à quoi, les architectes ? Trêve de digressions, le livre en est rempli et c’est tentant… Chaque objet croisé par le narrateur, l’horodateur, la bouteille de lait, etc., vous deviendra familier.

Mon avis : si je n’ai pas rédigé cet article plus tôt, ce n’est pas parce que je n’ai pas aimé ce livre, mais qu’il m’a laissée perplexe… La quatrième de couverture parle d’auteurs de l’Oulipo (ouvroir de littérature potentielle), mais ce n’est pas du tout ça, ou alors, je suis nulle et n’ai pas trouvé la contrainte sous-jacente, comme dans la disparition de Pérec, un lipogramme en e (livre sans lettre e), ou à l’inverse, du même auteur, Les Revenentes, où toutes les voyelles sont des e. Ou encore le S+7 proposé par Raymond Queneau pour la Cigale et la fourmi devenue la cimaise et la fraction (chaque substantif est remplacé par le 7e qui le suit dans un dictionnaire donné). Une bonne partie des contraintes de l’oulipo se trouvent sur leur site, avec des exemples… Trêve de digression, revenons à La Mezzanine… Pas de contrainte, sauf pour le lecteur, les interminables notes qui peuvent couper le récit et se poursuivre comme une immense parenthèse sur plusieurs pages. Vous saurez tout sur les pailles en papier et leur avantage par rapport aux pailles en plastique, qui ont tendance à flotter dans les gobelets (très américain, vous buvez souvent à la paille, vous ?). Ou encore, une étude comparée des essuie-mains en papier et des souffleries pour les mains. Quant au style, cela faisait longtemps que je n’avais pas lu un livre contemporain rédigé entièrement au passé simple dans la bouche d’un narrateur à la première personne… Si vous voulez lire un livre inclassable, vous l’avez trouvé…

D’autres livres du même auteur : La Mezzanine est le premier livre de Nicholson Baker, beaucoup d’autres sont parus depuis, disponibles pour la plupart chez 10/18 domaine étranger. En 2009, un essai (Human Smoke) et un roman (Updike et moi) sont parus en traduction française chez Bourgeois éditeur. Si je tombe dessus à la médiathèque, je les lirai peut-être…

Des dragons à Civray (Vienne)…

Sainte Marguerite d'Antioche, statue, église Saint-Nicolas de Civray (Vienne) Désolée, sur mon ordinateur, les images sont dans l’ordre mais pas en face des textes avec Firefox, la mise en page semble ne fonctionner qu’avec Internet Explorer, étrange…

L’autre jour, Zazimuth nous montrait un marque-page avec Marguerite d’Antioche. Selon la légende, cette sainte du 4e siècle aurait vécu en Orient (à ou près d’Antioche, aujourd’hui Antakya en Turquie) et rapporte qu’elle fut avalée par un monstre (représenté traditionnellement par un dragon) dont elle transperça le ventre pour s’en extraire. Je vous en ai dégoté une pas superbe, c’est un plâtre produit en série au 19e siècle ou du début du 20e siècle, je n’ai pas eu le temps de chercher qui est l’auteur du modèle. Elle se trouve dans le bas-côté nord de l’église Saint-Nicolas de Civray, dans le sud du département de la Vienne.

Sainte Marguerite d'Antioche, statue, détail du dragon église Saint-Nicolas de Civray (Vienne) Et voici un détail du dragon.

Saint Michel sainte Jeanne-d'Arc et sainte Marguerite d'Antioche, statues, église Saint-Nicolas de Civray (Vienne) Pour les amateurs de dragons, dans la même travée, à côté de Jeanne-d’Arc, se trouve une autre statue du 19e siècle ou du début du 20e siècle, en plâtre, représentant Saint-Michel terrassant le dragon, ici au premier plan.

Saint Michel terrassant le dragon, statue, église Saint-Nicolas de Civray (Vienne) La voici de plus près.

Saint Michel terrassant le dragon, statue, d'étail du dragon, église Saint-Nicolas de Civray (Vienne) Je vous ai même fait un détail.

Eglise Saint-Nicolas de Civray (Vienne), façade occidentale Mais cette église regorge de dragons. Sur la façade occidentale, en partie romane, assez tardive, sans doute vers la fin du 12e siècle, classée sur la première liste des monuments historiques de 1840, puis entièrement démontée quelques années plus tard, remontée avec des éléments refaits ou complètement inventés (comme le tympan central), l’arcature sud du premier niveau (la flèche… derrière les arbres) est consacrée au thème de saint Georges terrassant le dragon.

Eglise Saint-Nicolas de Civray (Vienne), façade occidentale, dragons de l'arcature sud L’archivolte (la partie qui fait le tour de l’arc) est couverte de dragons divers et variés. Voici un petit aperçu, il faudra aller voir les autres sur place…

Eglise Saint-Nicolas de Civray (Vienne), façade occidentale, arcature sud, détail diable, saint Georges et un dragon Sur la clef de voûte du rouleau se trouve saint Georges qui fait face avec son bouclier à un petit dragon sur le claveau voisin. Derrière lui, sur un autre claveau, un petit diable tient une hostie (marquée d’une croix) dans un geste sacrilège.

Eglise Saint-Nicolas de Civray (Vienne), chevet, abside, baie nord, un dragon Et si vous faites le tour de l’église, sur la fenêtre nord de l’abside, un dragon (parce qu’il a un corps de serpent et des ailes) d’une forme un peu particculière, avec une tête de bouc. Pour être plus précise, non pas un, mais deux dragons dont les têtes se rencontrent sur l’arête du chapiteau.

Enfin, pour ceux qui veulent revoir les dragons de Poitiers, je vous en ai montrés sur les stalles de la cathédrale Saint-Pierre, ou encore ou encore sur une enseigne.

Une carte pour Jojo

carte pour jojoJ’étais vraiment fatiguée hier matin en confondant Toulouse et Mulhouse… Mais je vous ai envoyé où je souhaitais pour écouter les mandolines… Voici le lien et la bonne destination, site de l’ensemble de mandolines de Mulhouse, merci à Michel de m’avoir signalé l’erreur. Puis la journée a été longue, entre un très bon déjeuner chez une ancienne voisine, suivie d’un concert d’orgue à l’église Sainte-Radegonde (concert organisé par l’association Clicquot de Poitiers, avec Philippe Garreau, organiste titulaire de la cathédrale de la Rochelle), puis promenade toujours avec cette amie, je suis rentrée encore plus fatiguée à 21h…

 Pour l’échange anniversaire organisé par Vivi / Jujuraph, en juillet, c’est le tour de Jojo. Je lui ai fait une carte toute simple, avec une carte double dans les tons bleus, un tampon joyeux anniversaire, des angles et une frise autocollante, et des coccinelles, même si je n’en ai pas encore vu beaucoup cette année…

broderie encadrée et CD pour Jojo Pour la broderie, je l’ai juste encadrée (dans un cadre du commerce, je n’ai pas eu le temps d’en faire un), et ai joint un CD… sur le packaging duquel j’ai craqué !

Nuit des étoiles et nuit romane à Poitiers

Chevet de l'église Saint-Hilaire-le-Grand Longue et superbe soirée hier soir… Il s’agissait d’une nuit des étoiles et d’une nuit romane à Poitiers. La soirée a commencé à 20h30 à l’espace Mendès France, dans le planétarium… Je n’y avais pas mis les pieds depuis une courte sieste organisée lors de la session de l’école de l’ADN à laquelle j’avais assisté l’année dernière. Cette fois, utilisation classique du planétarium présentation des étoiles et du ciel visible en ce moment. À 21h30, départ en  » pédibus  » pour l’église Saint-Hilaire-le-Grand, pour la partie nuit romane. Voici ici son chevet…

Après une visite de l’église par une guide professionnelle, le concert était donné par l’ensemble Ars Nova et l’orchestre national à plectres… Qu’est-ce ? Un orchestre qui joue des instruments à plectres (famille des mandoles et mandolines, qui se jouent avec un plectre, petit triangle qui sert à pincer les cordes), complétés par quelques guitares et instruments à archet. Le programme était contemporain, des 20e et 21e siècles. J’ai beaucoup aimé cette découverte pour moi, je crois n’avoir jamais entendu ce genre de musique avec ce type d’instruments en concert, seulement dans quelques musiques de film ou concerts retransmis à la radio. Le programme comprenait une création de Vincent Beer Demander, jeune compositeur membre de l’orchestre, de Eduardo Angulo, Maurizio Kagel, de Claudio Mandonico, de Yasuo Kuwahara et de Jürgen Ulrich.

Si vous voulez vous rendre compte de cette sonorité particulière, je vous invite à aller visiter le site de l’ensemble de mandolines de Mulhouse, qui propose plusieurs extraits à écouter en ligne.

Un peu après 23h30, distribution de lampions (maintenant dans un bac sur mon balcon) et départ vers le parc de Blossac pour la centaine de courageux qui souhaitent observer le ciel avec un animateur scientifique de à l’espace Mendès France… Quand arrive lors de fermeture, repoussée exceptionnellement à 1h du matin, chacun a encore la tête dans les étoiles… Et cette fois, aucun problème pour évacuer le parc

Pour moi, la prochaine nuit romane sera à Chatain (au sud de la Vienne) vendredi prochain, mais n’hésitez pas à faire votre programme si vous passez en Poitou-Charentes d’ici fin août 2009.