Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Les dernières cases du calendrier de Jo

SAL calendrier de Jo, janvier à ao^ût et cases pour septembre à décembre Comme j’avais un peu de temps, j’ai brodé les contours des cases des quatre derniers mois du SAL calendrier de Jo du Québec / les fantaisies de Jo, poursuivi sur le blog de Carmela.

Toutes les étapes de ce SAL :

SAL amitié chez Tezca (2)

SAL de l'amitié de Tezca, deuxième étape Voici la seconde étape du SAL de l’amitié organisé par Tezca sur une grille créée par Blacky Rose. J’ai poursuivi le texte avec le fil Vent d’automne de l’atelier du Pic Vert, que Emmanuelle m’avait offert il y a quelques mois, pour mon anniversaire. Pour la chaîne, j’ai choisi des coloris assortis à ce fil, en DMC vert 733 et orange 740.

Toutes les étapes de ce SAL :

Si loin de vous de Nina Revoyr

Couverture de Si loin de vous de Revoyr Voici un nouveau livre reçu de Chez les filles.com.

Le livre : Si loin de vous de Nina Revoyr, traduit de l’anglais (USA) par Bruno Boudard, aux éditions Phébus, 2009, 375 pages, ISBN : 99782752903662.

L’histoire : En 1964, à Hollywood (Los Angeles, Californie). Jun Nakamaya est un vieux monsieur, immigré japonais, intégré à la vie de son quartier, où personne ne connaît son passé d’acteur vedette du cinéma muet, de 1907 à 1922. Mais sa vie est perturbée par l’irruption d’un journaliste, scénariste aussi, qui souhaite écrire un papier à l’occasion de l’ouverture d’un cinéma qui ne passera que de vieux films de l’époque du cinéma muet. Une occasion pour lui de se rappeler sa jeunesse, et de dévoiler peu à peu un drame qui, en 1922, a mis un terme à sa carrière, le meurtre non résolu du réalisateur Ashley Benett Tyler. En quoi y est-il mêlé ? Pourquoi sa carrière et d’autres se sont arrêtées nettes, est-ce uniquement à cause de l’arrivée du cinéma parlant ? Et quarante ans après, reviendra-t-il à la scène ?

Mon avis : Une narration à la première personne, dans la peau de Jun Nakamaya, mais tantôt en 1964, tantôt en flash-back dans les années 1910-1920, avec les années de la première guerre mondiale, la montée du racisme envers les Japonais. J’ai bien aimé cette plongée dans le monde de Hollywood à deux époques différentes, avec ces retours en arrière et en avant, ce changement d’unité de temps dans un même espace. Le livre est en plus bien documenté et rend bien l’ambiance du cinéma muet, des pionniers. Je ne l’ai pas dévoré en une soirée, la typographie est un peu fatigante je trouve, à lire sur la plage à La Rochelle ou ailleurs…

Pour aller plus loin, vous pouvez lire de nombreuses autres critiques, parfois très mitigées, voici une petite sélection :

Côté relation de l’Amérique aux immigrés japonais, évoquée entre les lignes pour la période de la première guerre mondiale et en deux mots pour la seconde guerre mondiale (Jun Nakamaya s’est réfugié en Angleterre, une autre actrice a été internée dans un camp américain), vous pouvez relire aussi les allusions de Pearl Buck dans Es-tu le maître de l’aube ? , dont je vous ai parlé il y a quelques mois. Voir aussi Certaines n’avaient jamais vu la mer de Julie Otsuka et Citoyenne 13 660 de Miné Okubo.

Côté cinéma muet, ma plus grande découverte avait été il y a quelques années la série des Vampires, en dix épisodes écrits et réalisés en 1915 par Louis Feuillade. L’intégrale (plus de 6 heures, avec deux entractes) avait été projetée au cinéma de Poitiers, avec accompagnement au piano. Devant les incertitudes de voir revenir ses acteurs masculins alors au front, de nombreux personnages meurent pour éventuellement ressusciter dans un épisode suivant… J’ai eu la grande joie de découvrir que tous ces épisodes peuvent être charger gratuitement et légalement sur les pages de Ciné-passion… Alors, si vous voulez découvrir cette bande de criminel et vivre quelques émotions du cinéma muet et de la découverte des premiers trucages, n’hésitez pas… J’avais préféré cette série aux Fantomas, adapté par le même auteur (pas l’adaptation plus récente passée hier soir à la télé).

Logo de Chez les filles Le site Chez les filles.com (merci à eux et notamment à Suzanne) m’ont déjà envoyé ces autres livres, que j’ai parfois aimés, parfois pas du tout. Retrouvez-les sur la page des livres reçus pour critique.

Soirée à Civray

Façade de Saint-Nicolas de Civray Hier soir, j’ai eu du mal à rentrer dans le spectacle (Le chandelier, d’après Musset) présenté par le théâtre du Trèfle pour la nuit romane de Civray, derrière l’église Saint-Nicolas, à proximité de la Charente.
Sans doute à cause de la grande médiocrité (pour ne pas dire plus) de la visite guidée, impardonnable sur un édifice qui présente tant de décor et de possibilités de rebonds face à un public… dont l’attention n’a pas été attirée sur les peintures murales ou la sculpture à l’intérieur, ni sur les chapiteaux du chevet, encore moins sur saint Georges terrassant le dragon… (je vous remets une partie des photos) mais a eu droit à des élucubrations sur la fée Mélusine… Vraiment dommage, et incompréhensible de la guide sensée être une professionnelle mais qui ne maîtrisait aucune technique de visite guidée (public mal positionné, bien trop près de l’édifice, pas de pointeur laser pour la guide, qui regardait l’édifice par moment au lieu du public…) ni le vocabulaire de base pour le présenter, employant à mauvais escient des mots que visiblement elle ne maîtrisait pas. Le tout en moins de vingt minutes au lieu de la petite heure prévue au programme.
Cela a permis au public de découvrir l’exposition Sculptures romanes en pays civraisien, produite par le service de l’inventaire du patrimoine culturel de la Région Poitou-Charentes et présentée en extérieur après avoir été à Chatain.

Façade de Saint-Nicolas de Civray, saint Georges terrassant le dragon Heureusement, le nombreux public semblait apprécier la pièce de théâtre, et les autres nuits romanes auxquelles j’ai assisté remplissaient parfaitement leur objectif, faire découvrir un édifice ou la civilisation romane, assister à un spectacle de qualité et partager un instant convivial agréable. Pour celles que j’ai vues, pour celles dont on m’a parlé, les nuits romanes 2009 sont un grand succès. Sur la photographie, une petite vue d’un diable croquant l’hostie de de saint Georges faisant face au dragon. Sur la place devant l’église, jetez aussi un coup d’œil au monument aux morts.

Août selon Jo

Août du calendrier de Jo Mais revenons au SAL dont je souhaitais vous montrer l’avancée aujourd’hui.
Pour le mois d’août, Jo du Québec / les fantaisies de Jo, dont nous suivons le SAL sur le blog de Carmela, nous a proposé un motif très marin, petit clin d’œil rigolo à ma visite de samedi à La Rochelle ?

Toutes les étapes de ce SAL :

Piments et tomates au balcon…

Pendant mon escapade du week-end, les tomates cerises en ont profité pour mûrir au balcon, de quoi me faire une belle entrée…

Piments sur le balcon De son côté, le pied de piment est couvert de fruits qui grandissent peu à peu, et l’un commence à virer au rouge… Côté jardin, je n’y passerai que mardi, ce soir, je file à une nuit romane à Civray.

Découvertes à La Rochelle

Bus de mer électriques à l'énergie solaire de La Rochelle Week-end et presque vacances avec un ami, samedi à La Rochelle et ce dimanche sous la pluie à Angoulême… (un mois de pluie sur la journée, vient de dire la météo) et pas d’article sur Poitiers ce midi, j’avais oublié de le programmer. Avant de charger les images que j’ai prises pour vous faire les visites virtuelles, voici deux découvertes à La Rochelle.

D’abord, les bateaux-bus électrosolaires, magiques, pas de bruit, pas de pollution. Ce sont des catamarans à propulsion électrique, avec des panneaux solaires sur le toit. Les voici vus depuis la tour Saint-Nicolas, nous l’ai emprunté au retour de la plage des minimes vers le Vieux-Port. Et cela pour un tarif imbattable, comme les bus et inclus dans les abonnements.

Le Gabut à La Rochelle L’autre découverte, ce fut au Gabut (ici aussi, vu depuis la tour Saint-Nicolas), au retour vers la gare. L’atelier de l’artiste Viviane Perez Lorenzo est ouvert au public, avec ses œuvres très variées, peinture, photographie (plutôt arts graphiques, car plusieurs clichés traités numériquement et superposés), sculptures, dont un irrésistible robot en composants d’ordinateurs… Je vous invite à aller visiter son travail soit à La Rochelle, soit sur son site internet.

Fuseaux à dentelle en papier

Douze fuseaux en papier Il y a quelques mois, je vous montrai un premier fuseau en papier réalisé d’après un tuto proposé par Bidouillette / Tibilisfil. En prévision de mes vacances, j’en ai réalisé 11 autres… Voici donc ma collection de douze fuseaux en papier, qui ne peuvent pas rivaliser avec mon lot de fuseaux neufs, ni avec les fuseaux anciens que j’ai démêlés… Mais ils auront un autre usage, chut, à découvrir bientôt…

Un livre hérisson (suite)

Vous vous souvenez du livre hérisson que je vous ai montré l’autre jour ? Le tuto se trouve chez Boulonne 57. Ardennaise, qui en a réalisé plusieurs, m’a conseillé de replier aussi la partie arrière… Voici ce que ça donne. J’ai déplié la partie horizontale, plié l’arrière et replié le  » corps « , pour que les plis soient plus jolis.

Elle m’a aussi dit d’enlever le socle, mais je l’ai laissé. J’ai planté les dernières cartes que j’ai reçues, celle de Cathdragon, celle de Naina et Vincent, partis se reposer une semaine à Chypre après leur mariage, et celle de mon père. Mes vacances seront une semaine fin août (stage d’encadrement d’art pour deux jours, le reste à définir, sans doute les jardins de Chaumont-sur-Loire, que je vais voir presque chaque année et qui ont beaucoup plu à Milkinise / Anne-Lise la semaine dernière. Ensuite, ce sera une semaine en Corse fin septembre.

En attendant, petite virée à La Rochelle avec un ami le week-end prochain.

PS : vous pouvez le voir chargé de cartes pour noël 2011, l’été 2012.

Bayonne (2), la cathédrale et le cloître, l’église Saint-André

Bayonne, le porche, façade ouest de la cathédrale La cathédrale Notre-Dame (ou Sainte-Marie) et son cloître sont classés monuments historiques depuis 1862… et inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France (78 édifices sont concernés) depuis 1998. Située à l’emplacement du castrum romain, la cathédrale romane a été détruite par un incendie en 1258. Reconstruite à la fin du 13e siècle pour le chœur (abside, chapelles rayonnantes et déambulatoire), le chantier se poursuit au 14e siècle dans la nef et le transept. La façade est refaite au 15e siècle. Un nouvel incendie en 1793 l’endommage sérieusement et elle subit d’importantes restaurations au 19e siècle… L’édifice que l’on voit maintenant est donc éclectique et plus néo-gothique que gothique… Les tours de la façade et leurs flèches (de toute façon, on manque de recul pour les photographier) datent des années 1873-1878… et sont dues à Émile Boeswillwad, un architecte disciple de Viollet-le-Duc ; la grande rosace date de la fin des années 1920.

Bayonne, le cloître de la cathédrale Adossé au sud de la nef, le cloître est plus intéressant (enfin, je n’ai rien contre le néo-gothique)… mais en plein travaux de restauration. C’est l’un des plus grands cloîtres gothiques (13e-14e siècles) de France, mais il faudra revenir pour le visiter. Il sert aussi de dépôt lapidaire.

Bayonne, l'église Saint-André Quitte à visiter du néo-quelque chose (gothique en l’occurrence), autant aller voir l’église Saint-André, dans le Petit-Bayonne, au style plus homogène que la cathédrale. Elle a été construite grâce à un legs de 1846 par Hippolyte Durand, architecte diocésain, et Hippolyte Guichenné, architecte, entre 1856 et 1862…

Et n’hésitez pas à aller voir les deux webcams de la ville sur internet, qui couvrent l’une le pont Mayou (en travaux), la Nive et la place de la Liberté, et l’autre, le quai de la Nive et les halles.

Retrouvez le reste de ce voyage

Biarritz, la plage

Biarritz, deuxième ballade

Bayonne, les fortifications

Bayonne, la cathédrale et le cloître, l’église Saint-André

Bayonne, la Nive et l’Adour, les halles.