Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Les tours de La Rochelle

La Rochelle, le Vieux-Port Avant le dimanche à Angoulême, avec Dominique, nous avions passé un samedi à La Rochelle. Un petit tour sur le vieux port… à cinq minutes à pied de la gare. Et oui, nous y sommes allé en train régional, avec la carte TER qui, pour 20 euros par an (amortie en un aller-retour pour Angoulême ou La Rochelle), propose 25% de réduction en semaine, 50% le week-end et pendant tout juillet et août. Pourquoi se priver ?

La Rochelle, les tours En dehors de la pause sur la plage du centre-ville le matin et des minimes l’après-midi, nous avons (re)visité les trois tours, la tour Saint-Nicolas et la tour de la Chaîne, qui permettent de garder l’entrée du vieux port, et au bout, le petit toit pointu à droite de l’image, la tour de la Lanterne, un peu à l’écart sur le rempart.

Je ne vais pas vous retracer l’histoire des tours, de la ville, du (des) ports des La Rochelle, du pont pour l’île de Ré, juste vous montrer quelques images…

La Rochelle, la tour de la lanterne La tour de la lanterne (12e et surtout 15e siècle, sans compter la prison jusqu’au 19e siècle)…

… à visiter surtout pour ses graffiti…

La rochelle, bateaux dans le chenal du port … et ses vues imprenables, ici les bateaux en train de sortir du chenal alors que la marée remonte.

La Rochelle, Et encore une petite vue depuis une meurtrière de la tour Saint-Nicolas…

La Rochelle, la tour de la Chaîne Maintenant, la tour de la chaîne (14e siècle bien remanié), la voici vue depuis la tour de la lanterne, derrière, la tour Saint-Nicolas. C’est dans cette tour que se trouve l’exposition sur la Nouvelle-France. Le livre dont je vous avais parlé alors, Sur les traces de la Nouvelle-France en Poitou-Charentes et au Québec (sous la direction de Mickaël Augeron, Dominique Guillemet, Alain Roy et Marc Saint-Hilaire), cahier du patrimoine n° 90 (978-2-84561-438-3, paru en 2008 chez Geste éditions), n’était pas sur les tables de la boutique…

La Rochelle, les pieux de fondation de la tour Saint-Nicolas La tour Saint-Nicolas (construite à partir du milieu du 14e siècle) devrait faire honte au centre des monuments nationaux pour sa muséographie d’un autre âge, jamais rénovée malgré des milliers d’entrées annuelles sur le site. Elle est construite sur une système de pieux.

La Rochelle, la tour Saint-Nicolas La vue dans le sens de l’entrée vers le port est encore plus jolie.

La Rochelle, aquarium, musée maritime, espace encan Et au fond, depuis la tour Saint-Nicolas, l’aquarium, le musée maritime (dans le gros bateau) et l’espace encan, ancienne criée reconvertie en lieu de congrès.

La Rochelle. Le port de minimes Alors, Cathdragon, Cathdragon et Petite fée Nougat, vous vous y retrouvez un peu ? Dianou / Claudiane, cela ne te donne pas envie de revenir ? Petite astuce, le pont de Ré est gratuit pour les vélos et les piétons, possibilité de prendre un bus en arrivant sur le continent… Allez, une petite dernière, le port des minimes vu depuis le bus de mer électro-solaire. Et pour l’histoire des sièges et guerres variées dont la ville a été le centre, et bien, un petit manuel d’histoire de lycée (pages sur la guerre de cent ans ou les guerres de religion), ou encore un des nombreux livres sur la ville, comme le petit guide pas cher aux éditions du patrimoine ?

Merci Zazimuth, Muriel et Francette

Enveloppe envoyée par Zazimuth, le recto Le facteur est venu les bras chargés ce matin… Surtout qu’à tout ceci, il faut ajouter un livre envoyé par Suzanne de Chez les filles.com, Les Veilleurs de Vincent Message, paru au Seuil dans le cadre de la rentrée littéraire 2009… Je commence par l’enveloppe envoyée par Zazimuth joliment ornée avec les fameux timbres chocolat (je ne m’en lasse pas !) et une vignette découpée, dans des tons rouges…

Enveloppe envoyée par Zazimuth, le verso …comme celle du dos, hommage à la lecture. Bravo pour ces idées de récupération d’images. Et ça sera ça pour moi le week-end prochain !

Les nouveaux papiers maison de Zazimuth À l’intérieur ? Une production très variée de papiers fabriqué ces derniers temps par Zazimuth, elle s’est aperçue que je n’en avais pas fabriqué cette année, un grand merci à toi, j’adore les effets de couleurs et de matières que tu as obtenus. J’essayerai de me mettre à ma cuve pendant mes vacances la semaine prochaine… Vous pouvez aussi revoir ceux qu’elle m’a envoyés l’année dernière.

Et les deux enveloppes, que contenaient-elles ?

Cartes de Francette et Zazimuth Enveloppes reçues Celle avec la côté atlantique contenait une carte envoyée par Francette, une amie, ancienne voisine, lors de son bref passage à Royan (débarrassée de ses loubards de banlieue) le week-end dernier. Je vous ai aussi mis sur la photo la carte de Zazimuth. Merci pour cet envoi qui m’a fait chaud au cœur !

Pochette de Muriel La seconde vient de Muriel. Elle nous a montré ces derniers temps des pochettes scrapées extras, je lui avais demandé si elle avait le modèle… elle m’en a confectionné une en papier blanc de format A4, que je vais pouvoir décliner à volonté avec mes propres envies. Un grand merci à toi, Muriel. Oups, j’ai oublié de tourner la photo vers la droite, pas grave, je vous montre très vite une de mes réalisations avec ce modèle, et allez voir chez Muriel ce qu’elle en a fait. Et j’ai réussi à les reproduire.

 

Merci Véro bis (3)

Carte d'art postal sur Chaumont-sur-Loire, recto Surprise vendredi dans ma boîte aux lettres… Jeudi, le facteur m’avait déposé une grosse enveloppe en provenance de Nouvelle-Zélande. Vendredi, c’est une carte d’un style tout différent. Une superbe production d’art postal… non signée. Mais je reconnais l’écriture, déjà vue pour des ATC et des cartes à pub et marque-pages.

Carte d'art postal sur Chaumont-sur-Loire, verso Alors, qui donc a vu que j’étais allée au festival des jardins de Chaumont-sur-Loire en 2008 (et de nombreuses fois avant) et souhaitais y aller prochainement ? Mais c’est Véronique D, Véro bis comme dit Zazimuth. Et Véro bis n’a toujours pas de blog… Mais je la remercie du fond du cœur ! Quant à Chaumont, je pense y aller le mercredi 26 si le temps est beau, ou au moins sans pluie, je ne sais pas encore si mon stage d’encadrement d’art aura lieu lundi/mardi ou jeudi/vendredi la semaine prochaine… Et vous avez vu le joli timbre avec un papillon ? J’aurais presque pu croire que la carte venait de Milkinise / Anne-Lise, qui vient d’aller à Chaumont et adore les papillons (n’oubliez pas d’aller participer à son jeu)

Une carte pour Anne-So

Carte fermée pour Anne-So Je vous ai montré le chien que j’ai brodé (sa finition est ici) pour l’anniversaire d’Anne-So, dans le cadre de l’échange organisé par Vivi / Jujuraph. Pour le mauve, couleur qu’elle a aime, je l’ai placé sur une carte que j’ai réalisée à partir d’un modèle en néerlandais repéré par Bidouillette / Tibilisfil. La colle a un peu gondolé, j’ai remis la carte sous presse, mais oublié de refaire la photo…

Carte ouverte pour Anne-So Pour l’image, c’est l’une des empreintes de tampon Magnolia que m’avait envoyées Laury (j’en avais déjà utilisé une ici). Un grand merci à vous deux !.

Une Vierge à l’Enfant

Poitiers, cathédrale, portail de la Vierge, 02, le tympan Pour le 15 août et l’Assomption, j’aurais pu vous détailler le tympan du portail de la Vierge de la cathédrale Saint-Pierre à Poitiers (portail nord de la façade occidentale). Ce sera pour une autre fois (voir le portail de la Vierge). J’avais aussi le choix entre des dizaines de représentations de la Vierge.

Stalles de la cathédrale de Poitiers, ange transformé en Vierge à l'enfant Finalement, j’ai choisi la Vierge à l’Enfant du troisième écoinçon des stalles nord de la même cathédrale. Au départ, au XIIIe siècle, cet écoinçon portait, comme les autres écoinçons, un ange levant les deux bras et tenant dans chaque main une couronne.

Stalles de la cathédrale de Poitiers, Vierge à l'enfant, carte postale ancienne de Jules RobuchonLes deux couronnes, les deux bras et les deux ailes de l’ange restent visibles. Mais l’ange a été re-sculpté (peut-être au 14e siècle) en une Vierge assise, qui tient l’Enfant sur ses genoux. Elle penche légèrement la tête et semble raconter une histoire à l’Enfant, vous ne trouvez pas ?

Stalles: Photographie remplacée en septembre 1914 et carte postale ancienne d’après un cliché de Jules Robuchon.

Les écoinçons des dorsaux des stalles nord, rangée supérieure de la cathédrale Saint-Pierre de Poitiers, numérotés à partir de l’ouest (à gauche quand on les regarde), je vous les montrerai tous un jour ou l’autre :

Les écoinçons des dorsaux des stalles sud, rangée supérieure de la cathédrale Saint-Pierre de Poitiers, numérotés à partir de l’est (à gauche quand on les regarde)

  • écoinçon 1 et tous les écoinçons impairs, des anges, le premier à gauche porte une seule couronne, le dernier à droite a été coupé lors du rétrécissement des stalles, les autres portent deux couronnes, comme sur la rangée nord
  • Stalles de la cathédrale de Poitiers, un lion terrasse un dragonécoinçon 2 : un lion mange un dragon
  • écoinçon 4 : deux avants-corps de chien
  • écoinçon 6 : deux lutteurs
  • Stalles de la cathédrale de Poitiers, dosseret, tuerie du cochonécoinçon 8 : un charcutier avec ses outils et une tête de cochon
  • Stalles de la cathédrale de Poitiers, architecteécoinçon 10 : un architecte
  • Stalles de la cathédrale de Poitiers, l'avariceécoinçon 12 : l’avarice
  • Stalles de la cathédrale de Poitiers, l'orgueilécoinçon 14 : l’orgueil
  • Stalles de la cathédrale de Poitiers, la gourmandiseécoinçon 16 : la gourmandise
  • écoinçon 18 : un basilic ou un cocatrix
  • écoinçon 20 : un homme assis et un animal fantastique

Pour aller plus loin :

  • un schéma de stalles et un vocabulaire normalisé de description des stalles en français et en anglais, ont été établis par l’université Paris 4-Sorbonne (mais il manque les écoinçons…).
  • Un article ancien, mais intéressant : Amédée Boinet (1913) – Les stalles de la cathédrale de Poitiers, Compte-rendu du LXXVIIIe Congrès archéologique de France tenu en 1912 à Angoulême, 1913, p. 325-338. Consultable dans la bibliothèque numérique / Gallica de Bibliothèque nationale de France par ce lien
  • un beau livre récent avec quelques éléments sur les stalles : Collectif (Claude Andrault-Schmitt, Christian Barbier, Yves Blomme, Jean-Pierre Blin, Bernard Brochard, Marie-Thérèse Camus, Robert Favreau, François Jeanneau, Françoise Perrot, Yves-Jean Riou, Albert Rouet, Jean-Pierre Roussel), La cathédrale de Poitiers, éditions Le Temps qu’il fait, 2007, 176 pages (ISBN : 978-2-86853-415-6).

Un samedi au jardin…

Mon installation au jardin Hier, j’ai passé la journée au jardin… Marché très tôt, puis j’ai cuisiné un poulet basquaise, direction le jardin à 10h30, avant qu’il ne fasse chaud, parce que si mon jardin est ombragé, ce n’est pas le cas du chemin de la cagouillère… M’y voici donc avec une bonne réserve d’eau potable (4,5 litres), mon poulet bien au chaud dans la popote, des mirabelles achetées au marché. Un peu de préparation et me voici avec une installation proche de celle que je vous avais présenté en 2008. Mais pour faire plaisir à Emmanuelle, cette année, j’ai mis une Kro bien fraîche dans l’emplacement prévu pour, LOL ! Sur la couverture, vous pouvez apercevoir plusieurs objets :
– le grand sac que m’avait offert Diedouchka dans le cadre de notre PIF l’année dernière, que j’avais aussi emporté à La Rochelle la semaine dernière ; Diedouchka, je te fais une grosse bise, j’espère que tu vas bien, tu ne postes plus rien sur ton blog…
– le petit sac que m’avais offert Emmanuelle,
– invisible dans le sac, la broderie New-Zealand avec des petits kiwis, reçue cette semaine de Lakhdar et Robyn, et pour ceux qui s’interrogeaient sur la fleur de la carte, Robyn a laissé ce commentaire en précisant qu’il s’agit d’un pohutukawa tree (Metrosideros excelsa). Also known as the New Zealand Christmas tree (flowers in christmas time), je suis allée me renseigner, le pohutukawa est un arbuste de la famille des Myrtaceae,
– pour les revues, ce sont des numéros d’Anna Burda, dont le dernier, avec des exercices et des modèles pour débuter la dentelle au fuseau, ainsi que des modèles de frivolité à la navette,
– un livre de Thierry Jonquet, décédé il y a une semaine des suites d’une crise d’épilepsie, je vous parlerai de ce livre, mon vieux la semaine prochaine, je l’ai terminé…
– peu visible, mais vous devrez attendre le 1er septembre pour la voir de près, la pochette que je me suis confectionnée avec le jasmin et le géranium du SAL études de plantes organisé par Milkinise / Anne-Lise.

Le début d'une broderie, mais chut Dans ce sac, un chut que je vais brodé pour dans quelques mois (le voir terminé dans cet article : Un bienvenue en arabe), voici le début brodé hier, pour la suite, chut, pas avant un bon moment…

Des framboises Pour le goûter, pas de problème, je n’ai eu qu’à le cueillir sur place, la deuxième fournée de framboises est à portée de main. Merci à mon père pour ces pieds de framboisiers !

Des capucines en fleur Et en décor, les capucines, semées sur le balcon, continuent à fleurir. Promis, Florence (Pacaud), je te ferai sécher des feuilles pour tes travaux… Si vous voulez revoir le tablier au papillon que je lui ai acheté, un petit clic…

Un papillon de nuit En parlant de papillon, à un moment, un papillon de nuit est venu se poser juste à côté de moi, Milkinise / Anne-Lise, toi qui observes les papillons de ton jardin, tu as une idée de son identité ? Et pour toutes celles qui le souhaitent, Anne-Lise organise un jeu d’identification de papillons sur son blog ! J’en profite pour te fêter avec un peu d’avance un bon anniversaire, ainsi qu’à Cath / Cathdragon, avec aussi une journée d’avance…

Merci Robyn et Lakhdar !

Un kiwi sur mon balcon Regardez le drôle d’oiseau qui a atterri dans ma jardinière d’aromates sur mon balcon jeudi… Un très log nez, de longs poils tout doux, des yeux coquins…

Le doudou kiwi De plus près, vous ne le reconnaissez pas ? C’est un fabuleux kiwi qui est arrivé directement de Nouvelle-Zélande, confectionné avec amour par Robyn et Lakhdar. Auckland, c’est loin, mais ils me passent de temps à autre un coup de fil, en duplex avec le reste de leur famille en Algérie… Ils passent régulièrement mais discrètement prendre des nouvelles sur mon blog. Vous ne vous souvenez pas d’eux ? Ils m’avaient envoyé déjà un kit de marque-page avec un kiwi…, le fruit cette fois là.

Le kit de broderie kiwi Aujourd’hui, j’ai aussi reçu un kit pour une broderie de kiwis (les oiseaux), très prometteur, avec un joli fil, qui picorent sur le mot New Zeeland, promis, je les brode vite pour vous les montrer… [PS: voir les différentes étapes, en ZEA, LAND et NEW].

et un marque-page avec des moutons, très rigolos, à broder aussi, bien « Le kit de marque-page moutons » [PS: voir le marque-page aux moutons].

Carte reçue de Lakhdar et Robyn et une carte très colorée, alors qu’ils sont en plein hiver pas très chaud. THANKS A LOT, Robyn and Lakhdar! Maintenant, à moi de trouver des choses emblématiques, du nord ou de Poitou-Charentes ? Vous avez une idée ?

Et bonjour à toute la famille, en Nouvelle-Zélande et en Algérie, si vous passez par là !!! J’espère que la canicule est finie près de Constantine, et qu’il fait meilleur en Nouvelle-Zélande… Retrouvez ici le marque-page aux moutons et la Nouvelle-Zélande aux kiwis brodée en ZEA, LAND et NEW.

Un chien brodé

Chien brodé Pour l’échange anniversaire organisé par Vivi / Jujuraph, en février, c’est le tour d’Anne-So. Parmi ses souhaits, elle avait cité les chiens le mauve, Hello Kitty, tout ce qui touche noël… Pour la broderie, j’ai choisi un chien tiré de Les idées de Marianne, n° 141, avril 2008. À suivre pour le reste du colis… la finition et la carte.

Un dimanche pluvieux à Angoulême…

Angoulême, le musée des beaux-arts Dimanche dernier, déluge sur Angoulême… Parfaitement en accord avec l’exposition en attendant le déluge qui se tient actuellement au musée (ex-musée des beaux-arts). Elle présente l’Europe à la fin du dernier maximum glaciaire, vers 18000 ans avant le présent. Et les variations climatiques, dans un sens comme dans l’autre avec le petit âge glaciaire à la fin de l’Ancien régime en Europe. L’occasion pour moi de voir le musée pour la première fois depuis sa réouverture, et de faire découvrir ses riches collections d’archéologie et d’Afrique et Océanie à Dominique, qui m’accompagnait dans cette expédition. Pour les collections de beaux-arts au sens strict, ce ne sont pas les meilleurs de la région, mais le reste vaut vraiment la visite. L’architecte a en plus mis de larges baies qui permettent d’avoir une vue imprenable sur le chevet de la cathédrale voisine (le musée se situe dans l’ancien hôtel de l’évêché). Le jardin devant le musée embaume les odeurs de ses plantes aromatiques, même avec la pluie. C’est une excellente idée d’avoir inversé l’entrée par rapport à l’ancienne version du musée.

Angoulême, la cité de la BD, le batiment des chais Après un déjeuner en centre-ville et une nouvelle douche sous la pluie drue, direction la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image, puisque le nouveau FRAC (centre d’art contemporain), que je souhaitais voir, est fermé le dimanche. La Cité internationale de la bande dessinée et de l’image avait été inaugurée en juin, alors que j’assistais à la journée des archéologues de Poitou-Charentes à Angoulême. Attention, le dimanche, elle n’ouvre qu’à 14h. Nous commençons par la partie neuve… située dans d’anciens chais réhabilités. Une immense vitrine serpente à travers le vaste espace central, retraçant l’histoire de la BD et abritant dans ses recoins des espaces agréables de lecture de bandes dessinées. Des vitrines hautes présentent des auteurs emblématiques ou des thèmes particuliers. Une salle présente les planches originales les plus précieuses. Bien sûr, dans cette salle comme dans les autres vitrines, les originaux sont changés plusieurs fois par an, pour préserver la conservation du papier. Mais des écrans permettent de feuilleter virtuellement les collections du musée. Vous pouvez découvrir ces espaces dans cette visite virtuelle. Pour les puristes, je pense qu’il y a moins d’originaux que dans la présentation précédente, mais c’est un lieu bien plus agréable… Une petite lecture de BD avant de repartir. Ne ratez pas la boutique et sa librairie de bandes dessinées, y compris en VO… Et oui, le parvis, ici aussi, est trempé… Un mois de pluie sur la journée du dimanche, ça se voit…

Angoulême, la cité de la BD, la passerelle et le bâtiment de l'ancien CNBDI Traversée de la passerelle sur la Charente et direction l’ancien bâtiment, créé par Castro et qui a très mal vieilli ces dernières années. Désolée pour la photo, prise depuis la passerelle… Pas de halte à la fusée Tintin, car la ville paye des droits pour un projet qui ne verra jamais le jour : construire une reconstitution de la fusée de On a marché sur la lune… qui a failli atterrir sur cette île, puis sur l’ancienne poudrière (au sens propre) toujours prête à exploser, pleine de déchets toxiques enterrés. Le bâtiment Castro se voit à peine, mais ce n’est pas plus mal. A 4h de l’après-midi, il faisait bien sombre. Ici, trois expositions, sans compter le resto (fermé le dimanche), un espace web et la médiathèque BD. Parmi les expos, une sur l’art postal, une sur les auteurs de la maison des auteurs, et une plus importante, sur Dupuy et Berberian, qui ont reçu en 2008 le grand prix de la ville d’Angoulême à l’occasion du dernier festival de la BD (tous les liens des BD que j’ai lues à retrouver sur la page BD dans ma bibliothèque.

Pour le déjeuner sur l’herbe sur les bords de la Charente, ça sera pour un jour moins humide !

Bayonne (3), la Nive et l’Adour, les halles

Bayonne, l'Adour D’importants travaux de fortifications et de modifications ont lieu au 16e siècle à Bayonne. En 1572, le roi de France Charles IX confie à l’ingénieur Louis de Foix le déplacement de l’embouchure de l’Adour de Vieux-Boucau à Bayonne, les travaux durent jusqu’en 1578, ce qui est assez court vu l’importance des travaux.
Bayonne devient un port important, et les rives de l’Adour se construisent de maisons, le quartier du Petit-Bayonne, à l’embouchure de la Nive et de l’Adour détournée, est fortifié.

Bayonne, La Nive, rive droite Les rives de la Nive sont aussi sympathiques.

Bayonne, la Nive et les halles En 1862, la ville décide de se doter de nouvelles halles, à structure métallique, à l’emplacement de plusieurs maisons. Elles furent inaugurées en 1864. Mais ce ne sont pas celles que l’on voit aujourd’hui : son toit s’effondra sous le poids de la neige en janvier 1945. Un marché-parking fut construit à cet emplacement en 1963 (il ressemblait à l’horrible marché couvert de Poitiers qui a lui aussi remplacé d’anciennes halles métalliques).

Bayonne, les halles Le bâtiment que vous voyez sur la photo est une reconstitution de 1994 de nouvelles halles métalliques… De plus prêt, vous voyez mieux qu’elle est neuve ou presque.

Et n’hésitez pas à aller voir les deux webcams de la ville sur internet, qui couvrent l’une le pont Mayou (en travaux), la Nive et la place de la Liberté, et l’autre, le quai de la Nive et les halles.Retrouvez le reste de ce voyage

Biarritz, la plage

Biarritz, deuxième ballade

Bayonne, les fortifications

Bayonne, la cathédrale et le cloître, l’église Saint-André

Bayonne, la Nive et l’Adour, les halles.