Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

SAL mystère de juillet d’Hélène (7 et 8)

SAL de Mahélia, été 2011, septième et huitième étapes

Je poursuis le SAL mystère proposé par Hélène. Pour la septième étape, du fil DMC 3840 pour la mer et pour la huitième étape, du demi-point en DMC 738, la suite du sable… La fin de ce SAL approche…

Toutes les étapes de ce SAL


Rose Valland de Catel, Polack et Bouilhac

Couverture de Rose Valland de Catel, Polack et Bouilhac pioche-en-bib.jpgLogo BD for WomenJ’ai trouvé cette bande dessinée dans une sélection sur table de la médiathèque

Le livre : Rose Valland, capitaine beaux-arts de Emmanuelle Polack et Claire Bouilhac (scénario), Catel (dessin) et Claire Champeval (couleur), éditions Dupuis, 2009, 48 pages, ISBN 9782800145525.

L’histoire : à Paris de 1940 à 1944 (et au-delà…). Le musée du jeu de Paume à Paris est transformé dès le début de l’Occupation comme un entrepôt d’œuvres d’art spoliées aux juifs en France, avant d’être envoyées en Allemagne. Göring y est même venu plusieurs fois se servir directement… Discrètement, Rose Valland, attachée de conservation, dresse la liste des œuvres qu’elle voit, la destination des œuvres quand elle le peut. Juste avant la libération de Paris, elle réussit, avec le réseau des cheminots résistants, à empêcher le départ du dernier train emplit de ces œuvres. Dès la Libération et jusqu’à la fin de sa vie, elle va tout faire pour retrouver ces œuvres et les faire restituer à leurs propriétaires…

Mon avis : cet album est partagé en deux parties, une bande dessinée retraçant la vie de Rose Valland et une deuxième partie retraçant sa vie de manière chronologique avec de nombreux documents. Grâce à la ténacité de cette femme, ce sont la moitié des œuvres spoliées qui ont pu retrouver leurs légitimes propriétaires. Un bel album qui rend aussi hommage à l’action de cette femme exceptionnelle (si vous allez au musée du jeu de Paume à Paris, vous verrez une plaque, posée seulement en 2005, qui lui rend hommage).

Logo top BD des blogueurs 2011 Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Le prochain concours de Nans-sous-Sainte-Anne

Retour de Nans-sous-Saint-Anne, grille, pendeloques, affiche, etc.Cette fois, vous ne pourrez pas dire que vous n’avez pas le temps de préparer quelque chose… Presque un an à l’avance… Du 29 avril au 1er mai 2012, le village de Nans sous Sainte-Anne, entre Ornans (dans le Doubs) et Salins-les-Bains (dans le Jura) accueillera le 5e édition du Salon Art du fil « Les aiguilles se mettent au vert ». Un format unique (carré), deux thèmes, les vaches de nos verts pâturages et abécédaire avec le rouge que j’aime. Allez, hop, à vos aiguilles… sans oublier d’aller voir chez Marlie, plus de renseignements et inscriptions en commentaire sur cet article!

Pour mémoire, ma participation au concours 2011 avec cette trousse à deux compartiments et tout ce que j’ai reçu en retour…

Voici les détails de ce projet 2012 maintenant terminé…

– un petit morceau du contours

– un premier abécédaire, un deuxième abécédaire et de petits motifs tirés de Broderies au point de croix et traditions en Alsace de Fabienne Bassang

– une vache à lire tirée des Broderies à lire, de Battybat (Cécile Dourlens), dans laquelle je vous ai déjà montré un loup et sa finition, la grenouille et sa finition en trousse, l’abeille offerte lors de la sortie du livre

deux premières vaches qui entourent un vacher, et aujourd’hui deux autres vaches précédées de celui-ci, tous tirés de Les poyas à broder et à coudre de Bernadette Baldelli

– la vue d’ensemble

– et bientôt la finition

– le cadeau en retour… désormais brodé

L’ancienne école d’art de Niort par Lasseron

Niort, l'ancienne école d'art, 01, la façade Aujourd’hui, direction Niort et son ancienne école d’art ou pavillon Stéphane Grapelli, qui a accueilli à partir de 1952 le muséum d’histoire naturelle (aujourd’hui regroupé avec le musée d’Agesci), puis l’école de musique, et pour quelques mois encore le centre régional des métiers d’art, dont l’avenir est incertain si l’on en croit la presse locale la semaine dernière. Il a été restauré il y a quelques années et se trouve à l’angle de la rue du musée et de la rue Saint-Jean, très près de l’hôtel de ville ou plutôt, juste après les bâtiments administratifs construits il y a quelques années à gauche quand on regarde la façade de l’hôtel de ville. On voit ici la façade depuis la rue du Petit-Banc.

Niort, l'ancienne école d'art, 03, la porte monumentale Il s’agit de l’un des nombreux monuments construits à Niort par l’architecte Georges Lasseron, dont je vous reparlerai pour l’hôtel de ville, les bains douches, la belle ménagère, le grand café, le lycée de jeunes filles (aujourd’hui musée d’Agesci), et peut-être les écoles, les bâtiments d’octroi, les escaliers de la place de la brèche (détruits récemment), etc., voir en fin d’article.

Niort, l'ancienne école d'art, 02, la signature de Georges Lasseron Je l’aime bien… il a eu la gentillesse de signer et dater la plupart de ses œuvres! ici, sur le côté gauche, « G. Lasseron / architecte / 1891 ».

Niort, l'ancienne école d'art, 04, l'entablement Sur l’entablement au-dessus du portail est inscrit « Pavillon Stéphane Grappelli » et un décor de céramique vernissée…

Niort, l'ancienne école d'art, 05, la céramique vernissée …que l’on voit mieux de plus près.

Niort, l'ancienne école d'art, 06, la signature des sculpteurs Georges Lasseron a dessiné le décor sculpté, mais celui-ci a été exécuté par deux sculpteurs locaux qui ont signé : « Trinité et Maché / sculpteurs / Niort ». Pour information , vous pouvez retrouver une de leurs œuvres dans l’église Saint-Étienne-du-Port, toujours à Niort, le ciborium (le truc en pierre qui surmonte l’autel dans le chœur de l’église).

Niort, l'ancienne école d'art, 07, Apollon sur le tympan Au centre du tympan se trouve une tête d’Apollon, dieu de la beauté, au centre d’un médaillon.

Niort, l'ancienne école d'art, 08, les symboles de la sculpture et de l'architecture Dans l’écoinçon (la partie entre le rond du tympan et le rectangle du bord de la partie sculptée) gauche se trouvent sur un fond de palme les instruments nécessaires à la sculpture et à l’architecture: équerre, compas, règle, plan, chapiteau sculpté, maillet, livre.

Niort, l'ancienne école d'art, 09, les symboles de la peinture Dans l’écoinçon droit se distinguent sur un fond de rameau de laurier des objets pour le peintre, un modèle antique (avec casque et serpent sur le casque) dans un médaillon, un vase, une couronne de laurier et surtout une palette avec des pinceaux.

Niort, l'ancienne école d'art, 10, le côté droit Sur le côté, les baies éclairent largement l’atelier central, que ce soit du côté droit…

Niort, l'ancienne école d'art, 11, le côté gauche …ou du côté gauche.

Niort, l'ancienne école d'art, 12, les fenêtres sur le côté Voici un détail des fenêtres de l’étage.

Pour en savoir plus : voir Georges Lasseron 1844-1932, Un architecte au service de la Ville, par Daniel Courant, éditions du musée de Niort 1998, 109 pages, ISBN 2-911017-09-9.

Les bâtiments de Georges Lasseron à Niort (j’en parlerai ici prochainement). La plupart portent en façade sa signature et la date de construction…

  • 1891 : l’école de dessin, dit pavillon Grapelli, aujourd’hui pôle régional des métiers d’art
  • 1891 : les escaliers monumentaux de la place de la Brèche,
  • 1892 : l’immeuble de la caisse d’épargne
  • v. 1895 : un hôtel particulier dans la rue Yvers
  • 1896-1897: l’ancien lycée de jeunes filles Jean Macé (aujourd’hui musée d’Agesci)
  • 1897-1901 : l’hôtel de ville
  • 1906 : le magasin A la ménagère
  • 1908 : le Grand café
  • 1913 : bains-douches dans la rue basse
  • 1884 à 1905 : les bâtiments de l’octroi
  • 1882 à 1910 : les écoles maternelles et primaires
  • et à la Mothe-Saint-Héray, la maison des Rosières

Une trousse à bobos (1), le petit garçon

Trousse à bobo, la première broderie Pour l’anniversaire de Brigitte (Brigitbrode), je me suis lancée dans la trousse à bobos proposée par dans Il était un fil n° 6 (juillet à septembre 2011). Pour les fils (qui étaient donné en Attali et partiellement en DMC), j’ai choisi les fils DMC 152, 3862, 435, 157, 317 et 347, ainsi que du blanc et du noir, brodé sur une toile de lin d’ameublement. Première étape brodée au jardin. La petite fille à suivre par le lien…

La fête de l’ours de Jordi Soler

Couverture de La fête de l'ours de Jordi Soler pioche-en-bib.jpgJ’ai trouvé ce livre à la médiathèque parmi une sélection de nouvelles acquisitions.

Le livre : La fête de l’ours de Jordi Soler, traduit de l’espagnol (Mexique) par Jean-Marie Saint-Lu, éditions Belfond, 2011, 204 pages, ISBN 9782714448422.

L’histoire : à la frontière entre l’Espagne et la France, côté méditerranée, de 1939 à nos jours. Alors qu’il donne une conférence sur la guerre civile à Argelès-sur Mer, une vieille femme étrange remet à Jordi Soler une lettre et une photo sur laquelle on voit trois soldats républicains dont Arcadi, le grand-père du narrateur, et Oriol, le frère de ce dernier. En 1939, alors qu’ils franchissaient les Pyrénées, Arcadi avait dû abandonner côté espagnol son frère gravement blessé à la jambe avant de fuir lui-même en Amérique latine. La légende familiale voulait qu’Oriol soit mort en héros ou ait réussi à rejoindre lui aussi l’Amérique latine. Mais la lettre de Novembre Mestre met Jordi sur la piste de son grand-oncle, sauvé dans la montagne par un géant, amputé sur place… Jordi va tenter d’enquêter et retracer la vie de son parent… bien loin de la légende familiale.

Mon avis : une longue traque qui va se terminer à Prats-de-Mallo un 18 février, jour de la fête de l’ours. Un très beau livre sur la mémoire familiale reconstruite. Facile et rapide à lire, mais si on réfléchit au sujet, beaucoup plus profond que ce qu’on peut imaginer au premier instant. Et en arrière-plan, la guerre civile espagnole, les nombreux exilés vers l’Amérique latine, mais aussi vers la France, si bien expliqués à Toulouse avec un circuit spécifique en ville… La dure vie de la montagne, la trahison, la différence (pas facile d’être un géant…), et la chute d’un homme qui de musicien devient soldat puis salaud…

logo tour du monde en lecture Ce livre entre dans le cadre du défi du tour du monde des livres, organisé par Livresque, au titre du Mexique, en complément de Jours de combat de Paco Ignacio Taibo II, auteur espagnol émigré au Mexique sous Franco, de nationalité mexicaine.

Transports exceptionnels de Dominique Boivin à Poitiers

Poitiers, Dominique Boivin danse avec une pelleteuse, 1, le spectacle Dans le cadre du festival gratuit Itinérance organisé par la ville de Poitiers chaque week-end du mois de juillet avait lieu samedi dernier sur la place d’Armes (Leclerc) une performance de Domique Boivin. Pendant une vingtaine de minutes, Transports exceptionnels est une chorégraphie entre un homme et une pelleteuse… Bon, certains spectateurs ont visiblement beaucoup aimé, j’ai trouvé que la chorégraphie était d’une grande pauvreté.

Poitiers, Dominique Boivin danse avec une pelleteuse, 2, la fin du spectacle … et son conducteur que l’on voit saluer ici…

Poitiers, Dominique Boivin danse avec une pelleteuse, 3, de gros nuages Ciel menaçant (mais aucune goutte de pluie n’est finalement tombée), au passage, vous voyez que le printemps a toujours sa façade relookée

Poitiers, Dominique Boivin danse avec une pelleteuse, 4, une vraie pelleteuse à côté Et je vous rassure, si les pelleteuses ont ben disparu de la place Leclerc depuis sa ré-ouverture le 21 juin 2011, nous avons toujours à proximité plein de travaux et de gros engins, comme ici en haut de la rue de la Marne…

Merci Zazimuth… pour tes 4 superbes ATC

Juillet 2011, envoi de Zazimuth, 1, une belle enveloppe La semaine dernière, j’ai reçu deux très beaux envois de la part de Zazimuth. Ils étaient postés dans des enveloppes maison comme j’adore en recevoir (et en faire)…

Voici la première enveloppe avec un super air de fête…

Juillet 2011, envoi de Zazimuth, 2, deux ATC estivales

Et d’ailleurs, on poursuit la fête avec une ATC (pour les non initié(e)s, des cartes de 3,5 sur 2,5 pouces, 6,4 sur 8,9 cm). Allez, on danse (titre de l’ATC, Le bal du 14 juillet), et puis, on se réchauffe (il faisait frisquet et humide, la semaine dernière) avec une bonne tasse de café… ou plutôt de thé (je préfère)…avec en titre, Vive les ATC mensuelles!

Juillet 2011, envoi de Zazimuth, 3, une belle enveloppe Une seconde enveloppe en plein travaux d’été… ou chantier de fouilles???

Juillet 2011, envoi de Zazimuth, 4, deux ATC estivales Avec ces deux nouvelles ATC, nous partons en voyage… la mer, les papillons (un papillon en métal), les fleurs, La Rochelle, de la sculpture, voilà des vacances comme j’aime! En haut, Voyager, et en bas, Pour profiter du temps.

Un grand merci à toi, Zazimuth!

Un gratin selon la recette de Criquette

Gratin d'été selon Criquette

Il y a quelques jours, Criquette a proposé une recette de gratin d’été (la recette est ici), inspirée d’une recette d’un magazine de télévision. Froid, humide, mais avec des légumes d’été plein le marché, je me suis lancée en adaptant un peu… Je n’ai pas mis de champignons (j’en avais pris au marché mais je les ai mangés la veille en omelette), j’ai ajouté une aubergine, un piment et un poivron vert, pas mis le fromage aux herbes (le fromage râpé suffit largement pour ma dose de sel autorisée). Il y a donc aussi des tomates, des courgettes et de la semoule. Excellent!

Voir Venise et mourir à Varanasi, de Geoff Dyer

Couverture de Voir Venise et mourir à Varanasi, de Geoff Dyer pioche-en-bib.jpgJ’ai trouvé ce livre à la médiathèque parmi une sélection de nouvelles acquisitions.

Le livre : Voir Venise et mourir à Varanasi de Geoff Dyer, traduit de l’anglais par Isabelle D. Philippe, collection & d’ailleurs, éditions Denoël, 2011, 393 pages, ISBN 978-2-207-26131-6.

L’histoire : en 2003 à Venise pendant la canicule puis à Varanasi (Bénarès). Le journaliste Jeff Altman est envoyé couvrir le lancement de la biennale de Venise et doit réaliser une interview en particulier. Au lieu de cela, il plonge dans les soirées, l’alcool, la cocaïne et le sexe avec Laura, une galeriste américaine. Plus tard, il est envoyé pour cinq jours à Varanasi (Bénarès). Envoûté par la ville, sa densité, les crémations, les singes, les mendiants, malgré la maladie, il prolonge son séjour.

Mon avis : franchement, je me suis ennuyée… Deux parties qui n’ont rien à voir, sinon le narrateur et la drogue. La biennale (enfin, son lancement) est présentée comme une suite de fêtes et de beuveries entrecoupées de scènes de sexe, aucune visite d’exposition ou presque… Bénarès est un immense égout à ciel ouvert grouillant, rien de neuf… Des scènes répétitives dans les deux parties. Je n’ai rien trouvé de « l’hymne hilarant et halluciné à la beauté et au sexe, à l’art et à la mort » promis en quatrième de couverture.

Logo God save the livre Ce livre entre dans le défi God save the livre, organisé par Antoni / passion livres. Il s’agit de lire un ou plusieurs livres anglais d’ici fin février 2012 et atteindre l’une de ces catérories : « Duty Harry » (1 livre lu), « Prince Charles » (5 livres), « Prince William » (10 livres), « Lady Di »(15 livres), « The Beatles » (20 livres et plus), « Queen Mom » (au moins un livre en VO)…