Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

L’enfant improbable de Jeannine Poitau

Couverture de L'enfant improbable de Jeannine Poitau pioche-en-bib.jpgUn livre trouvé à la médiathèque parmi les nouvelles acquisitions.

Le livre : L’enfant improbable de Jeannine Poitau, éditions Les presses du Midi, 2011, 160 pages, ISBN 978-28127-0269-3.

L’histoire : à Paris et en proche banlieue, de nos jours. Clara et Jean, la cinquantaine bien tassée, habitent en proche banlieue et travaillent ensemble dans une maison d’édition parisienne en pleine crise à cause d’une restructuration. Leur fils Sylvain vit en couple avec Richard. Ces derniers leur demandent leur avis: ils veulent un enfant et hésitent entre le recours à une mère porteuse et l’adoption… conscients des obstacles liés à leur homosexualité. Parallèlement, Clara et Jean continuent leur vie avec leurs amis, invitent les uns à dîner, écoutent les doléances des autres au téléphone, au bureau… Une amie trop possessive a du mal à laisser sa fille vivre sa vie, d’autres s’inquiètent pour leur fils boiteux suite à un accident, etc. Seront-ils finalement grands-parents?

Mon avis : bof! Je pensais, comme le dit la quatrième de couverture, qu’il s’agissait d’un livre sur l’homoparentalité et l’adoption par les couples d’homosexuels, un sujet d’actualité… En fait, nous naviguons très lentement au fil des pages dans les états d’âme de Clara, la mère de Sylvain, un peu dans ceux de son mari, Jean… et plus dans leurs autres problèmes que dans celui qui est annoncé par le titre et la quatrième de couverture. Et une autre solution beaucoup plus simple, utilisée par des ami(e)s, n’est pas abordée ici: un couple de femmes et un couple d’hommes peuvent très bien faire aux yeux de la loi et de la société deux couples hétéro, chacun avec un enfant… et on a comme dans la réalité deux papas, deux mamans, deux enfants, qui vivent dans deux appartements voisins, en parfaite harmonie. Certes, la situation peut se compliquer sérieusement en cas de dispute ou de décès de l’un des parents. A ce qu’ils disent, la solution qu’ils ont choisie est loin d’être un cas isolé.

Logo rentrée littéraire 2011Ce livre est le dernier lu dans le cadre du défi 1 % rentrée littéraire 2011, coordonné cette année par Hérisson

En route pour Nans 2012 (8)

La broderie pour le concours de Nans-sous-Sainte-Anne en 2012, 7, l'ensemble Le salon de Nans-sous-Sainte-Anne 2012 est en pleine activité, merci à Marlie pour son organisation! Je peux maintenant vous montrer l’intégralité de ma broderie pour le concours, que je vous ai dévoilée par petits bouts tout au long du mois. J’ai mêlé les deux thèmes avec un rouge que j’aime (DMC 115) et les vaches de nos verts pâturages… J’ai pris une toile d’ameublement qui déforme un peu, du coup, selon les motifs, ils sont brodés en deux fils sur trois, en trois fils sur deux ou en deux fils sur deux… La broderie fait 25 cm sur 25, sur une toile de 30 cm sur 30 (les conditions du concours).

Je vous avais montré les détails…

– un petit morceau du contours

– un premier abécédaire, un deuxième abécédaire et de petits motifs tirés de Broderies au point de croix et traditions en Alsace de Fabienne Bassang

– une vache à lire tirée des Broderies à lire, de Battybat (Cécile Dourlens), dans laquelle je vous ai déjà montré un loup et sa finition, la grenouille et sa finition en trousse, l’abeille offerte lors de la sortie du livre

deux premières vaches qui entourent un vacher, et aujourd’hui deux autres vaches précédées de celui-ci, tous tirés de Les poyas à broder et à coudre de Bernadette Baldelli

– la vue d’ensemble

– et bientôt la finition

– le cadeau en retour… désormais brodé

Vous pouvez aussi revoir le motif brodé inspiré des bannières de Cluny terminé en trousse à deux compartiments pour le concours d’idées de Nans-sous-Saint-Anne en 2011 et les cadeaux reçus.

Couverture de Broderies au point de croix et traditions en Alsace de Bassang

Dans ce livre, j’ai déjà réalisé:

battybat_broderies_lire.jpg

Battybat (Cécile Dourlens), Broderies à lire, Collection l’Atelier de Clémentine, éditions Tutti Frutti, 2009.

Des moines sur un portail de la cathédrale de Poitiers

Cathédrale de Poitiers, façade ouest, portail nord, voussure, rouleau externe

Cela fait un moment que je ne vous ai pas parlé de la cathédrale de Poitiers… Je vous emmène aujourd’hui devant la façade occidentale, sur le portail nord ou portail de la Vierge. Si la plupart des visiteurs regardent la partie centrale (suivre le lien précédent), peu s’attardent sur les cinq rouleaux richement sculptés qui forment la voussure (tout autour du tympan sculpté). Je vous montre aujourd’hui la partie droite des deux rouleaux les plus extérieurs. Commençons par l’extérieur et en bas à droite… ces deux rouleaux portent une grande variété de moines, tous assis, presque tous lisant la Bible, et portant les vêtements de leur ordre, avec soit une capuche, soit des cheveux tonsurés. Approchons-nous…

Cathédrale de Poitiers, façade ouest, portail nord, rouleau externe à droite, moines 1 et 2

Les deux les plus à droite, en bas, tiennent leur Bible fermée sur les genoux…

Cathédrale de Poitiers, façade ouest, portail nord, rouleau externe à droite, moines 3 à 5

Même si l’un de ces moines a été mutilé et a perd sa tête, on voit sur ces trois moines des vêtements différents, un rapport à la Bible aussi différent, l’un semble lire activement (livre ouvert et main gauche marquant des pages), l’autre a fermé son Livre, le dernier ne semble pas en avoir (quoique, ses mains sont mutilées et il a pu disparaître).

Cathédrale de Poitiers, façade ouest, portail nord, rouleau externe à droite, moines 6 à 8

Les trois derniers, situés à la droite du Christ de la clef de voûte, ont chacun des attitudes très différentes…

Cathédrale de Poitiers, façade ouest, portail nord, voussure, quatrième rouleau Passons maintenant sur le quatrième rouleau en partant de l’intérieur, ou l’avant-dernier en partant de l’extérieur, toujours dans la partie droite.

Cathédrale de Poitiers, façade ouest, portail nord, quatrième rouleau, moines 1 et 2

Tout en bas à droite (à gauche de l’assemblage), le moine a refermé sa Bible et caresse tendrement son chien qui a mis ses pattes avant sur ses jambes. Le moine suivant a posé la Bible sur un lutrin… qui lui sert aussi à reposer son bras droit qui soutient sa tête… Concentration maximale sur la lecture qu’il suit de la main gauche? Rien de moins sûr, le regard semble perdu vers l’horizon…

Cathédrale de Poitiers, façade ouest, portail nord, quatrième rouleau, moines 3 et 4

Si le troisième a perdu la tête, le suivant a l’air de trouver la lecture passionnante… et s’est carrément endormi (ou bien il médite en se concentrant fortement?) sur la lecture de la Bible. Ouf, le Livre n’est quand même pas tombé de ses genoux et il suit du doigt l’avancée de sa lecture…

Cathédrale de Poitiers, façade ouest, portail nord, quatrième rouleau, moines 5 à 7 Et voici les trois derniers pour aujourd’hui…

Robert Combas au musée d’art contemporain de Lyon

Façade du musée d'art contemporain de Lyon pour l'exposition Combas Jusqu’au 15 juillet 2012, le musée d’art contemporain de Lyon organise une grande rétrospective sur Robert Combas… Vous ne connaissez pas cet artiste? Le plus simple est de découvrir son univers sur son site personnel ou par les pages du musée (voir notamment les vidéos, c’est ici, ou le dossier de presse). Mais je suis sûre que la plupart d’entre vous avez déjà vu au moins l’une de ses œuvres cerclées de noir… même si vous ne savez pas qui en est l’auteur.

La rétrospective a été montée en lien étroit avec l’artiste, qui a prêté beaucoup d’œuvres (en plus de celles venant de musées et de collectionneurs), qui a activement participé au montage (il a souhaité que certains murs restent en l’état après la précédente exposition). Il a aussi ajouté ici ou là des textes autour de ses œuvres, écrits directement sur les murs, le dernier étage est consacré à sa relation à la musique, avec une scène (il donne des concerts pendant l’exposition), une salle où les tableaux en lien avec la musique sont entourés de vinyls de sa collection personnelle, et dans chaque salle ou presque passent des titres qu’il a lui-même choisis, et d’ailleurs, le sous-titre de l’exposition est Greatest Hits. Robert Combas est également très présent pendant l’exposition, outre les concerts, son atelier parisien a été reconstitué au deuxième niveau de l’exposition, il vient y peindre quand il le souhaite, visible depuis l’exposition à travers une vitre sans tain (assez surprenant, d’ailleurs, ce dispositif…).

Côté exposition, les trois grands plateaux du musée sont occupés, mais aussi tous les espaces disponibles (dessus d’ascenseur, cage d’escalier, cafétéria, etc.). Le parcours est thématique et plus ou moins chronologique. Si vous ne connaissez pas l’artiste, je vous conseille de faire d’abord une pause à l’auditorium pour voir le reportage qu’Arte lui a consacré. J’ai vraiment fait des découvertes, comme le travail du vitrail ou les photographies imprimées et retravaillées, les miroirs ou les meubles (il a aussi « relooké » les vitrines à plat qui se trouvent dans l’exposition). De même, je ne connaissais L’autiste dans la forêt de fleur (1991), une mise en scène de son frère autiste, que par des reproductions, en vrai, il est beaucoup plus grand que je ne l’imaginais… et d’une très grande force.

Et d’ailleurs, après la visite de l’exposition, une transition avant le retour au monde s’impose, pourquoi pas avec une promenade dans le parc de la Tête d’Or voisin?

Un éléphant jaune et rose

Un éléphant jaune et rose en couture... Pour une petite fille née il y a quelques mois, j’ai cousu cet éléphant rose et jaune dont le modèle est tiré de Burda travaux manuels n° 28 spécial Doudou et Cie (août 2011). Un modèle beaucoup plus simple que cet éléphanteau et sa maman éléphant réalisés il y a quelques années ! Ce coupon de tissu jaune est décidément inépuisable (voir mes tissus).

Un tricot pour moi (1)

Un tricot pour moi, étape 1, mystère, 50 mailles sur 45 cm Après le gilet pour mon père, j’ai choisi de me faire un tricot pour moi… J’ai acheté la laine à Angoulême avec Emmanuelle / le Marquoir d’Élise, 9 pelotes, qualité Calzetteria (70 % de laine et 30 % de polyamide), tricotée en 3,5. Voici déjà une bande de 45 cm de long sur 50 mailles de large… et elle n’est pas terminée. Vous avez une idée du modèle?

Toutes les étapes de ce pull:

 

L’œil lumineux et autres histoires de Sandrine Martin

Couverture de L’œil lumineux et autres histoires de Sandrine Martin

pioche-en-bib.jpgLogo BD for WomenUn album trouvé en fouillant dans les bacs de la médiathèque.

Le livre : L’œil lumineux et autres histoires de Sandrine Martin (dessin et scénario), éditions de l’An 2, 2008, 66 pages, ISBN 978-2-7427-7136-3.

L’histoire : cet album rassemble quatre histoires dans un monde entre rêve et réalité. Dans la première, C’est décidé, la narratrice tente d’entrer dans la tête de son amoureux pour y lire ses pensées. Dans la seconde, Les plantations, elle s’entretient dans un hôpital avec son grand-père décédé, au milieu d’un champ de pommes de terres planté. Dans la troisième, L’œil lumineux, elle tente de surmonter ses blocages pour écrire. Dans la dernière, Le pull, elle se sert d’un pull magique pour tenter de reconquérir son ex qui l’a remplacée par une autre.

Mon avis : je ne suis pas vraiment rentrée dans cet univers onirique, dessiné tout en fins traits noirs…

Pour aller plus loin : Vous pouvez voir quelques planches sur le site de l’auteure (pas une as de l’orthographe… Quatre avec un s et recueil pour recueil sur les quelques mots de présentation).

Logo 2012 du Top BD des blogueurs, nouvelle version Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Le premier Pecha-Kucha picton…

Façade de la maison de l'architecture à Poitiers

La maison de l’architecture de Poitiers (il faudra que je refasse une photo… les voitures sont dans l’autre sens depuis presque deux ans… et en principe, il n’y a plus de stationnement devant) organisait l’autre jour le premier pecha-kucha de la ville, dans le cadre des conférences liées à l’exposition en cours, Mangapolis: la ville japonaise contemporaine dans le manga, jusqu’au 16 juin 2012.

Pecha quoi???

Le pecha-kucha est un concept né au Japon il y a quelques années pour présenter des projets de designers (voir sur ce site que m’a signalé Capucine O). Il s’agit sur une soirée (ou autre) de réunir plusieurs conférenciers qui disposent chacun de 20 secondes pour commenter chacune des 20 diapositives qu’il a choisies, soit 400 secondes (6 minutes 40) par conférencier.

Nous avons donc écouté un présentateur et une dizaine d’intervenants (français et japonais) parler au rythme imposé par la programmation du diaporama. Des thèmes variés ont été abordés, en lien avec l’exposition (l’histoire du manga, l’art occidental dans les mangas, l’architecture) ou plus lointain (Poitiers vu par un photographe japonais à Poitiers, les ikebana, les Samouraï, etc.). L’animateur a donné à la soirée une ambiance plus « match d’improvisation » qui conférence à la maison de l’architecture. Chaque intervenant avait beaucoup plus préparé je pense que des conférenciers classiques, pour condenser leur propos. Mais au final, c’est peut-être un problème de choix de diapositive, je pense que j’y ai moins appris que dans une conférence classique, plus un survol des sujets : ça tombait bien, je connais mal le monde des mangas (en regardant dans ma page bandes dessinées, je ne vous ai parlé que de Les larmes de la bête de Tatsumi), l’architecture japonaise et la culture du Japon, mais sur un sujet mieux connu, c’est peut-être un peu superficiel… Et à l’heure où la lenteur essaye de se faire une place à côté de la vitesse, je ne suis pas sûre que ce format façon « speed dating » soit l’avenir; bon, il y aura d’autres conférences classiques pendant l’exposition, et un autre pecha-kucha est programmé pour la prochaine exposition, sur New-York.

Des godets en papier journal…

Les godets en papier : la fabrication Il y a quelque temps, Philippe de Tout Poitiers montrait une photographie mystérieuse… qui s’avéra être un recyclage de la presse locale en godet en papier. Il m’a gentiment prêté son petit appareil à fabriquer ces godets, le paper potter qu’il a rapporté d’un voyage en Grande-Bretagne. J’ai même eu une démonstration et les conseils sur la largeur de papier journal, ne pas trop serrer, etc. De retour chez moi, c’est parti… Découpage de bandes, vous voyez, pas de préférence pour la presse locale, Centre Presse et la Nouvelle République, pas de jaloux! J’ai aussi essayé avec le Canard enchaîné, papier plus épais et bandes un peu plus longues… Ces petits godets vont remplacer avantageusement les godets en tourbe ou pire les godets en plastique pour les semis… J’en ai très vite fabriqué une cinquantaine.

Les godets en papier : les semis En plus, ils ont un gros avantage, on peut écrire directement sur le godet ce qu’il contient, fini les étiquettes qui tombent, les surprises à la germination… J’ai réutilisé ma « serre à semis » maison, à savoir une bourriche à huîtres plutôt grand format (et oui, je n’en ai pas seulement fait des rangements pour les rubans ou la laine). Donc, récupérer un vieille bourriche, bien la nettoyer (oui, là, elle est sale, mais elle a passé deux ans dehors). Étanchéifier le fond avec de vieux plastiques (pas top, je sais… mais au moins, ils ont ainsi une utilité plutôt que de partir à l’incinérateur ou en décharge). J’ai posé au fond une couche de bouchons en liège, ils ont un peu le même rôle que les billes d’argile, il suffit de demander aux amis pour en avoir vite un petit stock, c’est aussi utile à la place d’un paillage sur les jardinières du balcon… Bon, revenons à ma serre… Mettre au-dessus du terreau (moitié terreau, moitié compost maison) pour atteindre un peu plus du tiers de la hauteur de la bourriche. Arroser, cela maintiendra l’humidité de la serre… Poser les godets dessus, les remplir de terreau, mettre les graines et recouvrir de terreau selon ce qui est semé (j’ai mis des fleurs, de la salade, du poivron, de la coriandre, du concombre), arroser, et poser une vitre dessus (j’utilise un plexiglass de cadre pas cher)… Ne pas oublier d’aérer s’il y a trop de condensation, mais avec les planches non jointives en haut de la bourriche, je n’ai jamais eu le problème. Je la laisse sur le balcon pour pouvoir surveiller, quand les plants seront vigoureux, je les mettrai en pleine terre au jardin (à un gros quart d’heure à pied de mon appartement), pour ceux qui n’ont pas besoin de repiquage, ça sera directement en pleine terre avec le godet, comme pour les godets de tourbe… PS: ça a bien poussé!

Merci à Philippe de Tout Poitiers pour son prêt, j’avais vu l’engin l’année dernière dans une revue de jardinage, l’essai m’a convaincue!

L’assassinat de l’ingénieur Leberton de Jacques Farisy

Couverture de L'assassinat de l'ingénieur Leberton de Jacques Farisy

pioche-en-bib.jpgUn livre trouvé à la médiathèque parmi une sélection de livres régionaux.

Le livre : L’assassinat de l’ingénieur Leberton de Jacques Farisy, collection geste noir n°18, Geste éditions, 2011, 212 pages, ISBN 978-2845617872.

L’histoire : près de Poitiers, 1973… Dans le domaine de Voulsailles, le corps de l’ingénieur Maurice Leberton est retrouvé assassiné dans son bureau. Or il devait dans quelques semaines présenter au ministre de la guerre la dernière invention de la SACA. Personne n’a entendu le coup de feu, mais peu avant sa mort, il avait reçu la visite de Herman Klaste, son collaborateur qui possédait aussi une partie des clefs permettant de reconstituer l’invention. Or Klaste ne s’est pas présenté à l’usine, ni dans son appartement de la résidence Saint-Hilaire à Poitiers… Un jeune policier, Michel Tourrier, se voit confier l’enquête et part à sa recherche à Genève, où il semble avoir fui, quand un nouveau cadavre est retrouvé à Voulsailles… cette fois, la victime est Antoine, le valet de chambre de Leberton…

Mon avis : le fait que le roman se situe dans un cadre familier (j’habite… la même résidence que le principal suspect!) est sympathique, le scénario est plutôt bien ficelé, mais je n’ai pas vraiment adhéré, je ne sais pas, il manque quelque chose, un peu plus d’épaisseur aux personnages peut-être, des phrases plus riches?