Je cherchais d’autres BD de Manu Larcenet, signalées dans le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Mes BD à moi. Comme ces albums ne sont pas encore libres, j’ai sorti le quatrième tome du Combat ordinaire de la médiathèque. Je vous ai parlé ici du premier tome.
Le livre : Le combat ordinaire, tome 4, Planter des clous, de Manu Larcenet (scénario et dessin), Patrice Larcenet (couleur), éditions Dargaud, 64 pages, 2008, ISBN 978-2205061406.
L’histoire : en 2007. Marco vit toujours avec Émilie, son amie vétérinaire, à la campagne. Ils ont maintenant une petite fille, Maude. Il découvre ses obligations de père. Au chantier naval, le moral est en berne, il va fermer définitivement, malgré la lutte des ouvriers. Marco retourne voir les anciens camarades de son père, mais le journal n’accepte son reportage photo… Sa mère tente de son consoler du suicide de son mari (fin du tome 2). L’élection présidentielle en laisse plusieurs pantois. Marco retourne aussi voir son psy.
Mon avis : comme dans les précédents tomes de la série, des scènes de la vie d’un homme ordinaire sont l’occasion de poser des questions plus graves… Par exemple, un de ses amis d’enfance qui lui avoue, un soir de beuverie, avoir un enfant trisomique de 7 ans, qu’il a lâchement abandonné à sa mère à deux ans… L’abandon qui revient quelques planches plus loin, quand il croise la fille de son voisin venue débarrasser la maison de son père : il l’avait abandonnée quand elle avait 4 ans… Les questions politiques, en particulier comment des ouvriers de chantier naval ont pu devenir des électeurs voire des militants d’extrême droite, reviennent.
Pour aller plus loin : voir le site de Manu Larcenet.
Pour comparer les deux séries très proches (je préfère la première) :
Le combat ordinaire (Manu Larcenet seul)
- Tome 1 : le combat ordinaire
- Tome 2 : les quantités négligeables
- Tome 3 : ce qui est précieux
- Tome 4 : planter des clous
Le retour à la terre (Ferri et Larcenet)
- Tome 1 : la vraie vie
- Tome 2 : les projets
- Tome 3 : le vaste monde
- Tome 4 : le déluge
- Tome 5 : les révolutions
Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.
Depuis quelques semaines, chaque jeudi après-midi, je vous emmène à
…les voici de plus près…
Un vrai jardin anglais, un peu fouilli… plein d’espèces de plantes, la liste consultable sur le site du festival est bien longue.
Au fond, un mur d’assiettes (pour les petits gateaux) et un miroir…
Au centre, une grande table entourée d’un superbe banc en bois poli. On y sert le thé le week-end, pas le vendredi… Si vous préférez, vous pouvez aussi goûter des tisanes réalisées avec les plantes du jardin.
Encore quelques fleurs pour la route…
Voici la suite de l’ouvrage d’été en blackwork proposé par
Il y a quelques semaines, en vous parlant de
La voici de plus près, de face…
Encore un peu plus près…
Regardez la légèreté du soldat…
… et quand on tourne un peu autour de la sculpture, la souffrance de son regard, son glaive brisé…
Admirez la qualité de la sculpture, ici sur le drapé et le pied droit du soldat…
… ou encore sur le pectoral (partie de l’armure protégeant la poitrine) orné d’une tête de Méduse (sensée pétrifiée l’ennemi de son regard) porté par la Victoire.
Le titre de l’œuvre figure sur sa base, Gloria…
… Victis (Gloire aux vaincus). Au passage, le pied de la Victoire est aussi visible sur cette photographie.
La signature du sculpteur, (Antonin) Mercié aussi…
…ainsi que celle du fondeur, les frères Thiébaut, qui ont aussi fondu le
Sur la face arrière du socle figure la mention de la souscription qui a permis d’ériger le monument en 1881. Sur la face principale, vous le devinez sur la deuxième photographie, est inscrite la dédicace, » aux enfants / des Deux-Sèvres / morts pour la défense / du pays / 1870-1871 « .
Pour la route, je vous ajoute une vue sur une carte postale ancienne, quand les arbres n’avaient pas encore poussé… et avec des canons bien guerriers tout autour.
Pour la troisième étape du SAL En juillet je vais me baigner organisé par
Pour la bannière des quatre saison,
Toutes les étapes de ce SAL
L’ancien bourg de Saint-Hilaire et la porte du Pont Achard, au-dessus de la Boivre au sud de Poitiers, étaient défendus par divers ouvrages fortifiés. L’une des tours, au nord du pont, dite tour Aymar de Beaupuy, est toujours conservée. Je vous la montre ici sur une carte postale ancienne…
… car elle est aujourd’hui située dans une propriété privée, et la seule façon de la voir est de franchir le pont (qui passe désormais sur la Boivre et les voies de chemin de fer) et de la voir de loin… Si vous prenez le train de Paris vers Bordeaux (ou La Rochelle) cet été, vous pouvez l’apercevoir fugacement sur votre gauche quand le train repart de la gare…
Quant à la porte de Pont Achard, elle a été détruite au 19e siècle et est juste suggérée au sol par de petits pavés, attention, danger pour prendre la photographie ou ralentir dans le flot de voitures pour l’apercevoir… J’y suis passée un soir tard, quand il y avait moins de risque, mais à la limite de faire nuit, la photographie manque donc de luminosité. Je vous montrerai
Je vous ajoute une petite vue prise depuis la terrasse du presbytère de Saint-Hilaire, en bleu, la porte de Pont-Achard tracée au sol, en rouge, la tour Aymar de Beaupré.