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Deux nouveaux projets de lecture…

Je me suis inscrite à deux nouveaux challenges de lecture pour les prochains mois…

Logo des coups de coeur de la blogosphère Le premier est organisé par Thema et concerne les coups de cœur de la blogosphère . Les participants proposent leurs livres préférés, et s’engagent à en lire au moins deux parmi ceux proposés par les autres. Parmi ceux-ci, il y en a que j’ai déjà lus, bien sûr… Le Petit Prince de Saint-Exupéry, L’écume des jours de Boris Vian, etc. Dans un premier temps, j’ai choisi de lire quelques œuvres de Romain Garry, proposé par Pralineries (le volume édité cette année par Quarto sous le titre Légende du jeu, qui regroupe des œuvres publiées sous le nom de Romain Garry et d’Émile Ajar, est dans ma PAL/pile à lire depuis quelques semaines) et Le village de l’Allemand de Boualem Sansal, proposé par Amanda (j’avais été très marquée par de ses précédents ouvrages, Poste restante, Alger, lu avant d’ouvrir ce blog).

De mon côté, j’ai proposé La patience de Mauricette de Lucien Suel. Je regrouperai ces lectures sur la page Coups de cœur de la blogosphère

Logo du défi J'aime les classiques Le second challenge est proposé par les Carabistouilles de Marie et s’intitule J’aime les classiques. Il s’agit de lire ou relire chaque mois, de décembre 2009 à décembre 2010, un grand classique européen au choix, antérieur à 1960. Le choix est large… Une petite note de lecture à la fin de chaque mois… Et si je commençais par relire la Princesse de Clèves, de Madame de Lafayette ? Je regrouperai ces lectures sur la page J’aime les classiques…

Qui d’autre souhaite rejoindre ces défis ?

La patience de Mauricette de Lucien Suel

Couverture de la patience de Mauricette, de Lucien Suel Il y a quelques mois, mon père m’avait fait découvrir le premier roman de Lucien Suel, Mort d’un jardinier. En lui rendant visite l’autre jour, j’ai lu le second, paru récemment…

Le livre : La patience de Mauricette, de Lucien Suel, éditions de La Table ronde, 333 pages, 2009, ISBN 9782710331452.

L’histoire : à Deûlémont et à Armentières, pour l’essentiel, dans le nord de la France donc, aujourd’hui. Mauricette, âgée de 75 ans, institutrice à la retraite, vient de disparaître de l’hôpital psychiatrique d’Armentières. Il y a vingt ans, elle avait fait connaissance dans un club informatique de Christophe Moreel. Puis avait déjà été hospitalisée en hôpital psychiatrique, avait disparu pendant une dizaine d’années. Ils s’étaient retrouvés, elle était toujours suivie en consultation dans un centre médico-psychologique (CMP)… Le livre alterne le point de vue de Christophe Moreel, d’une mystérieuse amie, reconstitue en fait en un long récit la vie de Mauricette, et un cahier abandonné par Mauricette où l’on apprend très vite que sa mère est morte en couches, à la naissance de son frère, et qu’il est arrivé malheur à son frère et à son père…

Mon avis : j’ai dévoré ce livre… Très différent de Mort d’un jardinier. Cette fois, nous plongeons à la fois dans le monde de la psychiatrie, et dans le récit reconstitué d’une malade, avec sa syntaxe très particulière. L’alternance avec le récit de la vie de Mauricette et de ses amis, dans un ordre non chronologique, est très réussie. En parlant de réussite, le titre joue sur la patience (le jeu de cartes, ici sur un ordinateur), la patiente, au sens de malade comme au sens de personne qui attend longtemps. La vallée de la Lys est un fil que l’on suit au long des chapitres… Le fait que le livre ait été écrit au cours d’une résidence d’écrivain à l’hôpital d’Armentières est sans doute pour beaucoup dans la justesse de ton. À lire absolument !
Maintenant, j’ai vu que la médiathèque propose de la poésie de Lucien Suel, affaire à suivre, donc…

Pour aller plus loin : sur le blog de Lucien Suel, liens vers des lectures et d’autres avis.

Logo du challenge du un pour cent rentrée littéraire 2009 Cette lecture entre dans le challenge du 1 % rentrée littéraire 2009, organisé par la Tourneuse de page.

Logo des coups de coeur de la blogosphère Je l’ai sélectionné pour les coups de cœur de la blogosphère, challenge organisé par Theoma et regroupé sur cette page.

Dossier Benton, de Patricia Cornwell

Et voilà, j’ai repris la lecture des aventures de Kay Scarpetta là où je les avais abandonnées, avec Combustion et Cadavre X.

Le livre : Dossier Benton, de Patricia Cornwell, traduit de l’anglais par Hélène Narbonne, Le livre de poche n° 17220, 542 pages, 2002, ISBN 978-2-253-172208.

L’histoire : Kay Scarpetta vient d’être sauvagement attaquée par le tueur en série Jean-Baptiste Chandonne, atteint d’hyper-trichose (il lui pousse plein de longs poils presque partout). Sa maison est envahie par la police, elle doit se réfugier chez une amie, lors que sa nièce Lucy, qu’elle a élevée comme sa fille, est contrainte de démissionner de son poste à l’ATF après avoir tiré peut-être pas en état de légitime défense… De victime, la légiste devient accusée, ne serait-elle pas responsable de la mort (épisode précédent) de la chef de la police qu’elle ne pouvait pas supporter ? Qui est à l’origine de cette machination ? Et Benton, que fait-il ici alors qu’il a été assassiné il y a deux volumes ?

Mon avis : un polar bien ficelé, difficile quand même à lire d’une traite (plus de 540 pages…). Je ne suis toujours pas d’accord avec les positions sur la peine de de mort (mais Scarpetta n’est pas vraiment pour non plus, contrairement à tous les autres protagonistes), ni avec ces légendes de loups-garous autour de l’hypertrichose… une forme génétique rare et sévère d’hirsutisme. Il en existe plusieurs variantes, à découvrir de préférence sur la plate-forme des maladies rares Orphanet… comme pour toutes les maladies rares.

Pour aller plus loin : le site officiel en français de Patricia Cornwell.

Les aventures de Kay Scarpetta :

Et j’ai lu aussi la série Judy Hammer et Andy Brazil, il y a déjà longtemps : La ville des frelons, La griffe du Sud et L’île des chiens.

Soeurs de sang de Dominique Sylvain

Couverture de Soeurs de sang, de Dominique Sylvain pioche-en-bib.jpgAprès la La fille du Samouraï de Dominique Sylvain, j’ai eu envie de lire un autre livre de cet auteur, j’ai trouvé son deuxième titre à la médiathèque.

Le livre : Sœurs de sang, de Dominique Sylvain, éditions Viviane Hamy, collection chemins nocturnes, 256 pages, 1997, ISBN 978-2-87858-085-3 (paru en poche : J’ai Lu, 2005. 281 p. ISBN : 9782290351697)

L’histoire : Paris, sur une péniche. Victoria Yee, chanteuse du groupe Noir Vertige, est retrouvée assassinée dans une mise en scène macabre, le corps disposé en X et entouré d’un cercle de photos polaroïds. Son amant, Axel Langeais, auteur d’un jeu virtuel à succès, a disparu… ainsi que sa sœur. Très vite, le commissaire Clémenti oriente la détective privée Louise Morvan, engagée par une mystérieuse cliente ex-amoureuse de Langeais, vers le Victim Art, l’artiste mystérieux et invisible Civashiva, dont une œuvre aurait pu inspirer la mise en scène, puis à Berlin (une arme d’un ancien de l’armée rouge est impliquée) et New-York… Qui a tué Victoria, et pourquoi ?

Mon avis : une descente glauque dans un monde où réalité et virtuel se mêlent, où des artistes se mettent en scène dans des situations dangereuses (victim art), voire impliquent des tiers dans leurs mises en scène perverses… Cette fois, je ne suis pas vraiment rentrée dans ce roman, j’ai de beaucoup préféré La fille du Samouraï.

Mon anniversaire par Catherine/Coincoin

Les cadeaux envoyés par Coincoin Me voici à nouveau partie pour la journée… à Paris… à condition que les grèves de la SNCF ne soient pas trop fortes. Le TGV que je dois prendre à 6h36 est annoncé annulé, le suivant me fera arriver en retard.

La poste a mis le temps pour me livrer l’enveloppe rebondie envoyée de Belgique par Catherine/Coincoin… Je ne sais pas ce qui s’est passé, les timbres ne sont même pas oblitérés… Mais l’essentiel, c’est qu’elle soit bien arrivée.

Elle m’a envoyé une jolie carte, des coupons (feutrine et tissu), de bien belles mini-pinces décorées, un coton perlé dans les tons bleus…

Le recto du marque-page envoyé par Coincoin : lecture … et un joli marque-page brodé sur le thème de la lecture…

Le versodu marque-page envoyé par Coincoin : amitié …et de l’amitié.

Un grand merci à toi, Catherine/Coincoin, ces cadeaux sont superbes… J’essayerai de passer plus souvent lire ton blog…

Cet envoi fait partie de l’échange anniversaire, organisé par Vivi / Jujuraph. J’avais envoyé à Catherine/Coincoin en mai des gourmandises brodées (celles qui m’ont servi pour le 1000e article, je n’oublie pas les gagnantes), un rouleau de réglisse, un berlingot et de la pâte d’amande, montées en porte-clefs avec une carte.

La femme sur la plage avec un chien de William Boyd… et sextines

Couverture de Lafemme sur la plage avec un chien de Boyd pioche-en-bib.jpgCette fois, c’est un recueil de nouvelles que j’ai emprunté à la médiathèque.

Le livre : La femme sur la plage avec un chien, de William Boyd, traduit de l’anglais par Christiane Besse, le Seuil, 197 pages, 2005, ISBN 9782020679046.

L’histoire : neuf nouvelles avec des lieux (Angleterre, États-Unis et même Normandie) et des époques (de 1944 à nos jours) variées. Des récits qui mettent presque toutes en scène l’amour, ou plus exactement l’amour adultère… Chaque nouvelle a un style et une écriture différente…

Mon avis : je ne les ai pas toutes appréciées de la même façon. J’ai bien aimé la nouvelle Beulah Berlin de A à Z, dont chaque paragraphe commence par une lettre de l’alphabet, dans l’ordre, et le plus souvent sur le mode du jeu Marabout… Bout de ficelle… Selle de cheval… Il y fait en plus référence, à la lettre S, à la Sextine, que vous pouvez par exemple découvrir sur le deuxième blog de mon père, consacré uniquement à la sextine… Vous pouvez, vous aussi, utiliser le programme de dessin ou lire la célèbre sextine « Ongle et oncle » d’Arnaut Daniel. Il présentait il y a déjà longtemps ce travail de Sextine graphique sur son site perso. Sinon, ce type de poésie a été beaucoup utilisé par certains Oulipiens (membres de l’ouvroir de littérature potentielle), et en particulier Jacques Roubaud… Bien sûr, Poézibao présente aussi les sextines…

Et sur le blog que vous connaissez de mon père, vous trouverez toutes les informations pour aller visiter son atelier le week-end prochain (du 16 au 18 octobre 2009), j’y serai aussi.

Aulnay de Saintonge…

Couverture du livre de Rémy Prin sur Aulnay Je participe pour trois jours à l’université d’automne des médiateurs du patrimoine en Poitou-Charentes, cette année entre Poitiers, Saint-Jean-d’Angély et Saintes… Ce soir est inaugurée au Centre de culture européenne, dans l’ancienne abbaye royale de Saint-Jean-d’Angély (je ne vous mets pas le lien, le site manque de mise à jour…), et jusqu’au 4 novembre, l’exposition « Le motif & l’image », un parcours audiovisuel et poétique à travers l’art roman en Poitou-Charentes, l’art arménien, l’art des terres d’Islam proposé par Rémy Prin, à découvrir avec des extraits ici, ou le dossier en pdf de présentation de cette exposition itinérante.

L’occasion aussi de vous parler du livre de Rémy Prin, paru au printemps et qui propose une visite poétique de l’Ymagier (avec un Y, il explique son choix…) de l’église Saint-Pierre d’Aulnay, qui fait partie des édifices protégés par l’Unesco au titre des chemins de Compostelle. J’aime beaucoup la façon dont les photographies sont positionnées sur le plan de l’édifice, en haut sur la page de droite, cela permet au visiteur de les retrouver plus facilement…

Le livre : Aulnay d’ombre et de lumière – Un art roman d’exception , de Rémy Prin, collection voyages sensibles aux éditions Jean-Michel Bordessoules, 211 pages, 2009,ISBN 978-2-916344-34-8.

Post-scriptum : le livre a reçu le prix des mouettes 2009 décerné par le conseil général de Charente-Maritime, dans la catégorie livres (il y en a aussi en peinture et en sculpture). C’est tout à fait mérité!

J’ai aussi lu Visage inépuisable et Toute la terre à vif, qu’on voit de Rémy Prin.

Deux projets de lecture…

J’ai rejoint cette semaine deux projets de lecture…

Logo du challenge du un pour cent littéraire 2009 J’ai eu connaissance du premier par l’intermédiaire de Daniel Fattore, qui avait laissé un message sur mon article Zafon ou pas Zafon. Il a inclus ce livre dans le challenge du 1 % littéraire, organisé par la Tourneuse de page. Il s’agit de lire 7 livres (romans et nouvelles, les essais sont exclus) de la rentrée littéraire 2009… avant la rentrée littéraire de 2010, soit avant le 31 juillet 2010. J’ai donc rejoint ce groupe de 70 lecteurs, et en ai intégré un déjà lu, Les Veilleurs de Vincent Message.

Logo du classement BD de Yaneck Pour le deuxième groupe, c’est Yaneck / Mes BD à moi qui m’a contactée via le site de Zazimuth. Il organise chaque mois un classement des BD des lecteurs qui participent à son classement… Comme vous l’avez vu, depuis quelques semaines, je mets un article de BD chaque vendredi… Je participerai donc à son projet, même si je ne lis pas les BD de science fiction… Vous pensez qu’il faut que je crée une catégorie spéciale pour la lecture des BD ? J’ai déjà séparé les prix Nobel… dont je ne désespère pas de lire plus de livres à l’avenir !

Si vous le souhaitez, je pense que vous pouvez rejoindre ces deux projets…

PS : finalement, j’ai créé une nouvelle catégorie pour les BD et une page pour le un pour cent rentrée littéraire 2009… Les BD sont aussi classées par auteur sur la page bandes dessinées.

Petit questionnaire… lecture

Dianou / Claudiane a un petit problème d’accès d’accès à son blog et pour laisser des commentaires sur nos blogs en ce moment, elle se rattrapera dès qu’elle aura à nouveau accès correctement à tout !

Depuis quelque temps tourne sur le web un nouveau questionnaire en forme de tag… Il s’agit d’y répondre avec des titres de livres lus cette année… Zazimuth s’y est prêté ici, ainsi qu’en messages privés Véro bis et ses amis… Voici à mon tour ma contribution, avec un peu de liberté dans l’emploi du titre…

Décris-toi : L’automne des chimères (Yasmina Khadra).

Comment te sens-tu : Sans verser de larmes (Jean Failler).

Décris là où tu vis actuellement : Sur une (La) Mezzanine (pour la nuit ! pas comme le narrateur de Nicholson Baker)

Si tu pouvais aller n’importe où, où irais tu : à Florence (en trichant sur Le Crin de Florence de Marie Rouanet).

Ton moyen de transport préféré : Le chemin (des sortilèges, de Nathalie Rheims).

Ton/ ta meilleure amie est : Toi, ma douce introuvable (Sandra Scoppettone), parce que nous cherchons avec difficulté un week-end libre en commun à nous deux… pour fêter nos anniversaires, à un jour d’écart…

Toi et tes amis vous êtes : Si loin de vous (Nina Revoyr).

Comment est le temps : été indien, à l’opposé de l’Hiver arctique de Arnaldur Indridason.

Ton moment préféré de la journée : Le (meurtre du) samedi matin de Batya Gour.

Qu’est la vie pour toi : D’autres vies que la mienne (Emmanuel Carrère)… et pas la peine d’alerter le psy, c’est le seul titre que j’ai trouvé pour répondre à peu près à cette question.

Ta peur : La solitude (des nombres premiers) (Paolo Giordano).

Quel le meilleur conseil que tu as à donner : Vivons heureux sans en avoir l’air (Monsieur Jean, volume 4, de Dupuy et Berberian).

Pensée du jour : Une histoire d’amour et de ténèbres (Amos Oz).

Comment aimerais-tu mourir : pas comme les victimes de Carrie Grethen dans Combustion (Patricia Cornwell), plutôt comme le jardinier de Mort d’un jardinier de Lucien Suel.

La condition actuelle de mon âme : (L’)intranquille (Gérard Garouste, avec Judith Perrignon).

La fille du Samouraï de Dominique Sylvain

Couverture de la fille du Samouraï de Dominique Sylvain pioche-en-bib.jpgIl y a quelques semaines, Sur mes étagères parlait de Baka ! de Dominique Sylvain, paru en 2007 aux éditions Viviane Hamy. Comme elle en disait beaucoup de bien et que j’aime bien en général les choix de cet éditeur (celui de Fred Vargas, dont je suis fan…), je l’ai notée dans ma petite liste pour une prochaine visite à la médiathèque. Il n’y était pas (emprunté), mais j’ai choisi un autre livre du même auteur… sur un coup d’œil rapide aux quatrièmes de couverture.

Le livre : La fille du Samouraï, de Dominique Sylvain, éditions Viviane Hamy, collection chemins nocturnes, 380 pages, 2005, ISBN 978-2-87858-208-6.

L’histoire : dans un monde d’entrepreneurs de spectacles particuliers, agence de placement de sosies et boîte de strip-tease. Alice Bonin, déguisée en Britney Spears, a été embauchée pour une soirée dans un hôtel parisien chic, l’Astor Maillot… Sauf qu’elle saute du 34e étage. Sa chute est filmée par son cousin, apprenti reporter qu’elle avait invité à filmer la soirée. S’est-elle suicidée ou l’a-t-on aidée ? Son père, Maurice Bonin, n’y croit pas, saccage un magasin de télé, qu’il accuse d’avoir profané la mort d’Alice. Il tente de convaincre son amie Ingrid Diesel, sa masseuse (qui fait du strip tease à l’occasion), et l’ex-commissaire Lola Jost, retraitée, de mener l’enquête. Elles croiseront un infirmier, un justicier, un homme du monde pas tout à fait comme il faut, etc.

Mon avis : une enquête bien enlevée, avec deux femmes qui n’ont de cesse de boucler l’enquête pour aller admirer les cerisiers en fleur au Japon (l’auteur y vit). Ce polar ne répond pas aux polars classiques, en rompt les codes, et est très agréable à lire. Un bon moment de détente… Je vais essayer de trouver Passage du désir, qui précède cet épisode avec les deux mêmes héroïnes. Apparemment, les autres romans de Dominique Sylvain ne forment pas une série.

Du même auteur, j’ai aussi lu Sœurs de sang.