Merci à Marlie pour ce voyage culturel et touristique en cartes à publicité!

Cartes à publicité sur le Jura, envoyées par Marlie, Haute-Vienne, Angleterre, Espagne, Italie...J’ai reçu une grosse enveloppe plein de cartes à publicité et marque-page de la part de Marlie. Un grand merci à elle, et je vais essayer de vous faire voyager aussi par quelques liens! Je commence avec à gauche un dépliant sur le tourisme en Haute-Vienne, ce n’est pas loin, il faudrait que j’y aille plus souvent, ce n’est pas loin, et que je vous parle enfin du moulin du Got à Saint-Léonard-de-Noblat avec Marlie il y a quelques semaines… Puis les deux cartes en haut au centre et à droite, ainsi que la troisième au centre, viennent du prieuré de Saint-Pancras à Lewes , allez sur leur site découvrir le prieur Thomas Nelond (1414-1432) et les ressources pédagogiques! Entre les cartes centrales, oups, j’aurais dû inversé la photo, une publicité en anglais pour… la Bourgogne (tant qu’elle existe encore…). Puis on poursuit le tour d’Europe avec l’association l’association Noi del Castello dans le Piémont italien (qui a accueilli les bannières brodées en septembre 2014), un très beau Christ entouré d’un Tétramorphe pour faire la promotion de la Diputacion de Palencia en Espagne, et un concours photo au musée de Latenium à Neuchâtel en Suisse… et retour en France avec un marque-page de La Charité-sur-Loire.

Cartes à publicité envoyées par Marlie, expositions et Mont-d'OrOn rentre en France avec des expositions au musée archéologique de Dijon (Sur les traces de l’homme musée archéologique) et au musée Rolin d’Autun (De Goya à Delacroix, les relations artistiques de la famille Guillemardet),  une publication, Rébeuvilier-La Verrerie, redécouverte d’un passé préindustriel (cahier d’archéologie jurassienne, société jurassienne d’émulation), une exposition à Morges, une découverte de la Franche-Comté (bientôt mariée avec… la Bourgogne, voir plus haut?) et une visite au musée archéologique du canton de Thurgau en Suisse… et toute une série de recettes avec du Mont-Dore (il faut que j’essaye!).

Cartes à publicité sur le Jura, envoyées par MarlieLa dernière série vous invite à visiter le Jura!!! (chez moi, voir le mot-clef , qui s’étoffera dans les prochains mois…)

Carte d'Askleplion, reçue de la part de BluesyMerci aussi à Bluesy pour sa carte de vacances en Turquie! Allez vite voir sur son blog, vous y découvrirez ses créations et ses voyages (en ce moment une très belle série sur Capri!

Et je vous montre très vite d’autres cadeaux reçus ces derniers jours!

L’hôtel hanté de W. Wilkie Collins

Logo God save the livreLogo de pioché en bibliothèqueCouverture de l'hôtle hanté de Collins, en large visionEn alternance avec des livres « normaux » lus sur écran avec mon visioagrandisseur, je continue à emprunter des livres « large vision » à la médiathèque, pour les déplacements ou les salles d’attente notamment… Celui-ci entrera dans le défi God save the livre, saison 3, organisé par Antoni / passion livre.

Le livre: L’hôtel hanté de W. Wilkie Collins, traduit de l’anglais par Henry Dallemagne, éditions de l’Aube, 2006, 277 pages, ISBN 978-2752602596 (première édition en 1878, lu en édition grand caractère).

La présentation de l’éditeur:

« Fiancée humiliée, veuve manipulatrice et soumise évoluant dans une famille en apparence respectueuse des usages de la haute société victorienne… Qui est vraiment la comtesse Narona ? Une intrigante prêt à tout pour toucher une prime d’assurance sur la vie de son époux, ou bien la victime de craintes superstitieuses sur laquelle le destin semble s’acharner ? Entre Londres et Venise, Collins campe les personnages aux facettes multiples et complexes qui seront, consciemment ou non, les complices d’une mort naturelle qui ne tardera pas à se révéler suspecte. Un des grands romans de Wilkie Collins ! « 

Mon avis: un mort, un disparu, un fond d’amour, un soupçon de mariage d’intérêt, un palais transformé en hôtel chic à Venise : pourquoi lord Montbarry a-t-il rompu ses fiançailles pour se marier, au grand dam de sa famille à la comtesse Narona, comment a-t-il pu mourir en quelques jours d’une bronchite? Voilà le cœur de l’intrigue de ce polar anglais du 19e siècle traduit en français seulement en 2006. Entre Londres et Venise, les voyages de noce avaient un sens dans la bonne société « so british » de ces années 1870, où vieille tante malade et domesticité ont aussi leur place. Il pourrait se passer ailleurs qu’à Londres ou Venise, cela ne changerait pas grand chose car il y a surtout des huis-clos entre personnages. Côté intrigue ou style (peut-être un problème de traduction), rien de bien intéressant… mais si on lit ce « polar » comme un témoignage de la société victorienne, c’est déjà beaucoup plus intéressant!

Alphabet arabe, le remplissage vert

Alphabet arabe brodé, le vert du cadreMonotone pour monotone, j’ai choisi de continuer ma progression couleur par couleur… Après le motif géométrique rouge, voici le remplissage vert. Tant que j’y étais, j’ai aussi brodé la ligne 1 point sur deux vers l’intérieur. Zone brodée de 33 sur 32 cm.

Alphabet arabe brodé, les onze premières étapesVous avez donc, de droite à gauche,

ligne 1:
étape 3: ﺍ alif, ﺏ  ba, ﺕ ta
étape 2: ﺙ ṯa (tha), ﺝ ǧim (jim), ﺡ Ḥa
étape 1 : ﺥ ẖa (kha), ﺩ dal, ﺫ ḏal (dhal)

Ligne 2:
étape 4: ﺭ ra, ﺯ zay, ﺱ sin, ﺵ šin (shin)
étape 5: ﺹ Ṣad, ﺽ Ḍad

Ligne 3:
suite de l’étape 5: ﻁ Ṭa, ﻅ  Ẓa,  ﻉ ʿayn
étape 6 : ﻍ ġayn (ghayn), ﻑ fa, ﻕ qaf, ﻙ kaf, ﻝ lam

Ligne 4:
étape 7: ﻡ mim, ﻥ nun, ﻩ ha, ﻭ waw, ﻱ ya,

Le cadre : le début, le haut, le rouge,

Poitiers, (feue?) la verrue du Printemps

La façade de l'ex-printemps à Poitiers, mars 2014Puisque cette verrue ne sera bientôt plus qu’un mauvais souvenir (attention, on sait ce qu’on perd, ce qu’on va gagner n’est pour l’instant qu’un dessin d’architecte apposé sur la palissade en mars 2014), je vais compléter l’article du 12 septembre 2010 avec quelques photographies de ces derniers jours.En fin d’article, vous trouverez les vues du début du 20e siècle, avec le beau bâtiment précédent…

Façade de l'ancien printemps à Poitiers, pelleteuse sur le toitAprès une longue phase de désamiantage, une pelleteuse était montée sur le toit début septembre (photographie du 3 septembre 2014). Une pensée pour Grégory, qui en riverain (à l’arrière) subit bruits et poussières depuis des semaines, et pour les autres voisins du chantier…

Façade de l'ancien printemps à Poitiers, 12 octobre 2014, installation chantierDimanche dernier (12 octobre 2014), tout était prêt pour accueillir la grue et la grignoteuse, y compris une épaisse couche de sable pour protéger les pavés… Je ne donne pas cher des poiriers de Chine, mais vu la « grande qualité environnementale » 🙁 de cette espèce, ça ne sera pas une grande perte.

Façade de l'ancien printemps à Poitiers, 14 octobre 2014, 18h, façade bien entaméeDès mardi soir, la façade a été bien entamée et rassemble de nombreux badauds.

Façade de l'ancien printemps à Poitiers, 15 octobre 2014, midi, badauds sous la pluieMercredi midi, la pluie ne décourage pas les curieux.

Façade de l'ancien printemps à Poitiers, 15 octobre 2014, soir, la démolition se poursuitLe soir, ils sont toujours là, mais presque plus la façade! Un gros tas de gravats en bas, ma grignoteuse casse, casse, un écran évite la projection des pierres…

Façade de l'ancien printemps à Poitiers, 16 octobre 2014, soir, la façade sur place est presque entièrement détruiteJeudi 16 octobre 2014, toute la journée, la grignoteuse s’est attaquée à la « marquise » en béton qui couvrait le trottoir (disparu avec Poitiers cœur d’agglomération, cœur de pagaille) devant le magasin.

Vendredi 17 octobre, la démolition a dû se poursuivre sur la rue Victor-Hugo, comme je suis à Mouchin, j’ajouterai la photographie lundi!

Façade de l'ancien printemps à Poitiers, 20 octobre 2014, midi, façades place d'Armes détruite et rue Victor Hugo éventréeLundi 20 octobre, la façade sur la place est entièrement détruite, le tas de gravats pas encore évacué. Sur la rue Victor-Hugo, la frappe a été plus « chirurgicale »… Affaire à suivre dans les prochains mois!

Article du 12 septembre 2010

La façade du magasin Le Printemps à PoitiersAlors que la ville de Poitiers souhaite réhabiliter le centre-ville dans le cadre de l’opération Cœur d’agglomération et notamment la place d’armes (ce n’est pas son vrai nom, en fait, c’est la place du maréchal Leclerc, mais tout le monde l’appelle place d’armes…). De l’autre côté par rapport à l’hôtel de ville, juste à côté de l’ancien théâtre se trouve le grand magasin à l’enseigne du Printemps (grand, enfin, à la taille de Poitiers, donc minuscule et de plus en plus vide, car il a changé de gamme vers les prix exorbitants ces dernières années). Déjà qu’il n’était pas beau avec son architecture de 1963-1965, mais il est de pire en pire, avec des fissures bouchées au ciment. Il paraît, d’après le maire en réunion publique il y a des mois, qu’il appartient à un fond de pension et qu’il va y avoir des travaux… mais ça traîne et c’est de pire en pire… Cette photo a déjà quelques mois. Depuis, la façade a été couverte d’un filet de protection car des morceaux tombaient sur les passants. Au moment de sa construction (voir les articles de presse chez Pourquoi pas Poitiers ici pour le lancement des travaux et là pour l’inauguration et les 25 ans du magasin), il fut considéré comme un chef-d’œuvre de l’architecte P. Grimm…

Juillet 2011, art contemporain, 1 la façade du printemps à Poitiers [Edit de juin 2011 : la fermeture du magasin est maintenant programmée pour la fin de l’année 2011. Des plaisantins l’ont décoré de couleurs vives].

poitiers place arme nouveau theatre anciennes galeries text Ce magasin a succédé à des galeries qui ont été détruites par un violent incendie en 1961. Cette première vue date entre 1954 (construction du nouveau théâtre) et 1961 (incendie des galeries).

Poitiers, place d'armes, au fond, les anciennes galeries et l'ancien théâtre

Ce Bazar des Augustins, que l’on voit ici sur une carte postale ancienne, à côté du premier théâtre de Poitiers, avait été construit en style art nouveau à la fin du 19e siècle, à l’emplacement de l’ancien couvent des Augustins, vendu comme Bien national à la Révolution et dont je vous ai déjà montré le portail aujourd’hui remonté à l’entrée de la cour du musée de Chièvres (il est lui en cours de restauration).

Poitiers, coeur d'agglo, 30 août 2010, vue 7, rue Victor-Hugo Je vous remets aussi l’image du côté rue Victor-Hugo, prise le 30 août, le jour de fermeture de la rue…

Place d'Armes à Poitiers, tramway devant l'ancien théâtre et les anciennes galeriesAllez, pas de doute, c’était mieux avant, avec le tramway… remplacé plus tard par un trolley-bus.

Une bordure en frivolité à la navette

Bordure en frivolité à la navetteCela faisait une éternité que je n’avais pas sorti mes à frivolité! J’ai découvert cette technique il y a quelques années grâce à Monique / Bidouillette / Tibilisfil. Parmi les contraintes du concours du salon de Moncoutant/création autour des fils qui aura lieu les 8 et 9 novembre 2014, il faut agrémenter le kimono (de 30 cm de côté environ) avec quelque chose au tricot ou au crochet. Le tricot me semblait un peu gros, je n’aime pas trop crocheter… la frivolité à la navette est une alternative acceptable, puisqu’à l’arrivée, il est impossible de distinguer la frivolité au crochet de celle à la navette. J’ai opté pour un motif tout simple, à une seule navette, alternant des boucles de 7 doubles nœuds (dn), 1 picot (p), 7 dn, avec une liaison 3dn, 1p, 3dn, 1p, 3dn, 1p, 3dn. Comme je n’y vois pas encore parfaitement, mon ouvrage n’est pas d’une régularité parfaite, mais je corrigerai légèrement en réalisant la couture sur le kimono… J’en suis à une vingtaine de cm, il m’en faut 2 fois 27,5 cm. Heureusement que j’ai choisi un coton un peu plus gros que celui que j’ai l’habitude d’utiliser.

Noel 2010 par Odine et Patrice, 4, la pochette et les navettes à frivolitéJe ne résiste pas à vous montrer à nouveau les navettes anciennes offertes par Odine et Pat-à-Bois.

Gone girl, de David Fincher

Affiche du film Gone girl, de David FincherSortie cinéma mercredi en fin d’après-midi, avec Gone girl, de David Fincher, en VO (adaptation du roman Les apparences de Gillian Flynn). Du même réalisateur, revoir Millenium : les hommes qui n’aimaient pas les femmes.

Le film (présentation officielle): 

A l’occasion de son cinquième anniversaire de mariage, Nick Dunne [Ben Affleck] signale la disparition de sa femme, Amy [Rosamund Pike]. Sous la pression de la police et l’affolement des médias, l’image du couple modèle commence à s’effriter. Très vite, les mensonges de Nick et son étrange comportement amènent tout le monde à se poser la même question : a-t-il tué sa femme ?

Mon avis: un film de 2h30, mais mené avec un rythme qui fait qu’il y a peu de moments creux. Nick a pris une amante depuis 18 mois, une ancienne étudiante, il est censé avoir été victime de la crise, mais possède une immense maison dans son Missouri natal (où il est revenu suite au cancer puis à la mort de sa mère). Un film très américain, que ce soit la maison du couple ou celle de l’ex petit ami d’Amy, encore plus grande, le lancement de la campagne de recherche par les riches parents de la disparue (grand barbecue, campagne sur le terrain et sur les réseaux sociaux, etc.), les médias (dont un show télévisé), l’encadrement par un avocat à la mode (efficace mais coûteux, il demande une avance de 100.000$…), une femme au foyer sans occupation particulière (sauf la manipulation de ses amants successifs). Des questions plus universelles, comme la relation d’un frère et d’un sœur jumeaux, les tensions dans un couple, l’apparence et le non-dit. C’est bien écrit, bien filmé, je ne me suis pas ennuyée… mais je ne suis pas non plus complètement emballée, je ne sais pas, l’attitude d’Amy devient prévisible, la caricature du monde des médias et du fric trop appuyée, je n’ai pas retrouvé ce « petit quelque chose », indéfinissable, qui fait la différence entre un bon film et un film qui marquera longtemps, comme Seven ou plus récemment et dans une oindre mesure Millenium : les hommes qui n’aimaient pas les femmes.

Coussin en broderie suisse (suite)

J’ai avancé mon projet de housse de coussin en broderie suisse (kit de Brigitte Rainglet acheté à Moncoutant en 2008). J’ai d’abord réalisé le motif qui fait le pendant du premier motif, lui aussi décalé avec un carreau en moins. Puis j’ai commencé le motif du haut, un point un peu long à réaliser mais qui rend très bien.

Voici des détails de plus près, y compris du motif central.

La housse de coussin devrait mesurer 40 cm de côté.

Astuce et truc, par Fran6Co

Couverture de Astuce et truc, par Fran6CoIl y a déjà quelques mois que j’ai commandé (et reçu) cette bande dessinée par l’intermédiaire du financement participatif Ulule (voir la page du projet avec une vidéo ou le site de Fran6co pour avoir une idée de son univers). Alors qu’une plateforme locale (Poitou-Charentes) de financement solidaire, J’adopte un projet, sera lancée aujourd’hui (17 octobre 2014) à Niort à l’occasion du salon national de l’économie sociale et solidaire (ESS), cela m’a semblé une bonne idée de la mettre en valeur.

Dessin de Astuce et truc, par Fran6CoEn contrepartie de ma participation, j’ai reçu la bande dessinée (40 pages, format A5), un dessin à la fin,

Dédicace de Astuce et truc, par Fran6Coet une dédicace personnalisée au début, le nom dans la liste des contributeurs.

Le livre : Astuce et truc, par Fran6Co, imprimerie Grapho 12 à Villefranche-de-Rouergue, 2014, 40 pages, ISBN 9782953949230

L’histoire: en quarante pages, des trucs et des astuces de toutes sortes, distillées par Truc (le canard) et Astuce (la grenouille).

Mon avis: avec humour, Truc et Astuce distillent leurs conseils façon scout (allumer un feu, se faire un hamac avec une nappe, faire résonner une herbe entre ses pouces), « la maison pour les nuls » (décoder les étiquettes pour l’entretien du linge, par exemple) ou le journal de Mickey. Euh, je ne suis pas sûre que les conseils pour la taille du silex façon Rahan soit très claire, foi de lithicienne (page 32), pas plus que le tir au propulseur (page 24), si les enfants s’y lancent. Et puisque nous sommes au rayon archéologie, il manque dans les techniques d’ouvertures d’une bouteille… le sabrage à la truelle, très efficace! Mais je ne connaissais pas la percussion de la bouteille calée dans une chaussure (page 33). Les sujets abordés sont variés, traités avec humour, même si certaines planches sont un peu denses (merci à ma caméra). N’hésitez pas à la découvrir, vous pouvez toujours vous la procurer sur le site de Fran6co.

Logo top BD des bloggueurs Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Mon père ouvre son atelier les 17, 18 et 19 octobre 2014

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Crâne (de paille) reliquaire », à voir les 17, 18 ou 19 octobre à Mouchin dans le cadre des POAA 2014

Ce week-end prochain (17, 18 et 19 octobre 2014), mon père ouvrira son atelier d’artiste à dans le cadre des Poaa/portes ouvertes d’ateliers d’artistes organisées par le conseil général du Nord, celui du Pas-de-Calais et la région de Flandre occidentale. Cette année, il a préparé un projet à partir de ce vers de René Char : « un papillon de paille habitait un crâne de chien »… Plus d’informations sur son blog.

Fenêtres de l’atelier de mon père préparées pour les ouvertures des 17, 18 et 19 octobre 2014

Il a « revu la déco » avec du papier collé sur la fenêtre de son atelier et publié quelques articles sur la mise en place de l’exposition! (clic sur ses vignettes pour voir les images en grand)

Retrouvez ici quelques gravures de  et ses photographies pour illustrer .

Affiche du salon de l'Economie sociale et solidaire à Niort, 17 et 18 octobre 2014Et pour les amis de Niort, Poitiers et des environs voire de beaucoup plus loin, n’oubliez pas le grand salon national de l’économie sociale et solidaire à Niort ce week-end (17 et 18 octobre 2014), plus d’info dans l’article par le lien.

Logo de j'adopte un projetA l’occasion de ce salon sera lancée une plateforme locale (Poitou-Charentes) de financement solidaire, J’adopte un projet… je me suis inscrite, même si pour l’instant, le choix de projets est limité, j’en reparlerai sans doute prochainement.

L’âme du Japon, quatuor Diotima au TAP

Le théâtre et auditorium de Poitiers après l'ouverture du viaduc, février 2014Après Au-Delà de DeLaVallet Bidiefono, j’ai poursuivi ma saison 2014-2015 au  théâtre et auditorium de Poitiers / TAP avec L’âme du Japon, par le quatuor Diotima.

Comme au précédent spectacle, j’ai été très gênée par l’éclairage créé par Yves Godin: j’emporterai une torche la prochaine fois pour voir mes interlocuteurs dans l’espace d’attente et surtout descendre en toute sécurité l’escalier : la profondeur des marches impossible à évaluer quand on voit mal en 3D avec l’ombre portée des contre-marches et la nôtre, inévitable avec un gros projecteur à l’arrière. Toutes les personnes un peu âgées (une part du public non négligeable) qui ont naturellement le champ visuel restreint doivent aussi être gênées.

Le spectacle: L’âme du Japon était organisé en une grande soirée à partir de 19H. En première partie d’une heure, il y avait une  démonstration d’instruments traditionnels : un instrument qui ressemble au tympanon médiéval, dans la famille des cithares posées, le koto, une grande flûte en bambou, le shakuhashi, et un vibraphone ou orgue à bouche, le shô. L’entracte de 50 minutes était suivi du quatuor Diotima avec au programme un quatuor de Debussy, substitué par un quatuor de Ravel à cause de l’absence d’un musicien de la formation, remplacé au pied levé par une musicienne qui apparemment connaissait mieux l’autre pièce, puis deux pièces contemporaines d’une quinzaine de minutes chacune du compositeur japonnais contemporain Toshio Hosokawa, accompagné de la création d’une composition florale par un maître d’Ikebana.

Mon avis: j’ai beaucoup aimé la première partie m’a beaucoup plu, avec une présentation détaillée des instruments et de leur possibilités. Le Vol des grues en particulier était de toute beauté.

Pour l’entracte, le traiteur japonais des halles de Poitiers, Moshi Moshi, avait préparé 200 plateaux repas pour 550 spectateurs. Comme il n’y avait pas eu de réservation et de pré-paiement comme ce fut le cas il y a quelques années pour je ne sais plus quel spectacle, ce fut la foire d’empoigne et certains spectateurs (un groupe de six amis derrière moi en tout cas) ont jeûné… Pour ma part, je m’étais prévu à manger (sans sel), j’ai bien fait, je crains toujours les bousculades.

Au retour, le quatuor a averti qu’il ne souhaitait pas applaudissements entre les morceaux, considérant que les 3 pièces formaient un tout. Rien à dire sur le quatuor de Ravel. Puis est revenue sur scène la musicienne avec le shô, bientôt suivie d’une maître de l’ikebana avec deux aides derrière les trois grands bacs posés sur scène avec de grandes branches. Le shô s’est arrêté mais la mise en place des plantes et fleurs s’est poursuivie pendant un long moment dans le silence (entrecoupé par des pleurs d’enfant, des toux, le bruitage de l’appareil photo d’un journaliste -il aurait quand même pu couper le son! Il fut d’ailleurs rappelé à l’ordre et a arrêté). Enfin, le quatuor, rejoint par la joueuse de shô, a entamé la première pièce de Toshio Hosokawa, une musique si répétitive et ennuyeuse que beaucoup de spectateurs se sont endormis… à commencer par ma jeune voisine que j’avais chargé de me réveiller au cas où je sombrerai dans les bras de Morphée (j’ai toujours une excuse). J’ai lutté un moment et ai poursuivi en somnolant. Les applaudissements furent court et juste polis, dommage, car je pense que la plupart des spectateurs ont beaucoup aimé les 2/3 du spectacle. En tout cas, ça en discutait le lendemain au TAP cinéma en attendant  la séance de Mommy de Xavier Dolan, et je n’ai vu pour l’instant personne de mes amis (je ne les ai pas tous revus) qui soit séduit par la fin…