Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Le fil des Missangas de Mia Couto

Couverture du fil des missangas de Mia Couto pioche-en-bib.jpglogo du chalenge 1% rentrée littéraire 2010J’ai emprunté ce livre à la médiathèque, où il était mis en valeur dans les nouveautés.

Le livre : Le fil des Missangas de Mia (Ontonio Leite) Couto, traduit du portugais (Mozambique) par Élisabeth Monteiro Rodrigues, éditions Chandeigne, 2010, 172 pages, ISBN 9782915540765.

L’histoire : les histoires plutôt, dans une Afrique noire intemporelle, pour certains sous la colonisation. Des portraits de personnages souvent forts, telles ces femmes qui parfois disjonctent et finissent par tuer leur mari ivrogne et/ou violent (dans Faute avouée à demi pardonnée ou les yeux des morts), la télévision rêvée (le mendiant vendredi jouant au football, qui regarde le match depuis la rue dans la vitrine d’un magasin et est matraqué à mort par la police, ou enterrement télévisé, où la veuve a fait mettre la télévision en morceaux dans le cercueil et l’antenne sur la tombe), la colonisation et ses séquelles (à travers notamment le club des chemins de fer qui revient dans plusieurs nouvelles ou le nouveau prêtre), la différence (l’enfant qui écrivait des vers) ou encore la mère qui met au monde un enfant pour sa fille qui n’arrive pas à en avoir (Maria Pedra à la croisée des chemins).

Mon avis : de petites nouvelles à enfiler comme les missangas (les perles de verre), des nouvelles très courtes, quelques pages chacune, dans un style fleuri, certainement bien rendu par la traductrice. À lire si vous le trouvez!

PS: du même auteur, j’ai aussi lu L’accordeur de silences et La pluie ébahie.

logo tour du monde en lecture Ce livre entre dans le cadre du défi du tour du monde des livres, organisé par Livresque, au titre du Mozambique.

Deux reliefs romans sous le clocher de Sainte-Radegonde à Poitiers

Poitiers, relief sous le clocher de Sainte-Radegonde : le Christ Après avoir fait le tour du clocher de l’église Sainte-Radegonde à Poitiers à l’extérieur à toutes ses phases de constructions (à la toute fin du 11e siècle (époque romane), au 15e siècle avec le collège apostolique détaillé sur l’article suivant et les singes monstrueux), et les sculptures de la fin du 19e siècle (Vierge à l’Enfant, saintes Agnès, Radegonde, Disciole, saint Hilaire), entrons sous le clocher porche. Normalement, la lumière s’allume quand vous passez, attardez vous un peu avant de descendre les marches vers la nef. Vous y verrez deux reliefs qui doivent provenir du portail roman avant son remplacement au 15e siècle. Du côté sud (à droite en entrant) se trouve ce Christ bénissant. On le reconnaît à son nimbe cruciforme, ou, pour parler plus clairement, à son auréole (le rond derrière sa tête) marquée d’une croix. Il est assis de face sur un riche fauteuil et lève sa main droite dans un geste de bénédiction, geste qui est presque toujours représenté ainsi, la paume de la main vers l’avant, l’auriculaire et l’annulaire repliés, le majeur et l’index levés, le pouce refermé vers ces deux doigts. De la main gauche, il maintient contre sa cuisse un livre, la Bible.

Poitiers, relief sous le clocher de Sainte-Radegonde : Radegonde vue de loin Du côté nord (à gauche en entrant) se trouve un personnage féminin assis de face. Comment ça, vous ne voyez rien…

Poitiers, relief sous le clocher de Sainte-Radegonde : Radegonde vue de près Allez, on zoome. Elle est vêtue d’un long et ample vêtement, la tête est auréolée (signe de sainteté) et couronnée par dessus sa guimpe (le voile qui lui enserre la tête en passant sous le menton). Il s’agit très probablement de la reine Radegonde, dont je vous ai parlé rapidement de l’histoire dans cet article. Il est probable qu’à l’origine, sur le portail roman (et si l’on se fie à la forme des blocs sculptés) se trouvait un ensemble de trois reliefs, le Christ au milieu, Radegonde à gauche (donc à la droite du Christ) et on ne sait pas quel personnage de l’autre côté, peut-être la Vierge.

Le coeur de la maison d’une brodeuse (3)

SAL coeur maison de brodeuse, troisième étape Bon, j’étais à temps dans cette troisième étape du SAL coeur de la maison d’une brodeuse proposé par Lili HR, brodée à Cahors (un soir après ma chasse aux dates… et autres découvertes de la ville), mais je suis en retard pour vous la montrer… et la quatrième étape est déjà arrivée (toujours en DMC 815).

Toutes les étapes du SAL :

Un hérisson pour Marquise la Vache

Hérisson pour le bébé de Marquise la Vache Il y a quelques semaines, Marquise la Vache cherchait des bonnes volontés pour l’aider à broder quelques hérissons pour lé décoration de la chambre de son futur bébé… J’ai hérité de cette grille de Margaret Sherry. Il n’est pas craquant, ce petit hérisson (cette fois, j’ai respecté les couleurs et le choix de la toile, une Aïda 5,5 points, sur un carré de 15 cm de côté).

Pour le petit Aaron, en plus de ce hérisson, j’ai aussi envoyé des coupons pour le bai jia bei, brodé un autre hérisson pour une carte qui accompagnait le lange brodé.

Capucine O a utilisé cette photographie pour me confectionner un calendrier 2012 très personnalisé.

Poisson d’avril

ATC avril 2011, poisson, prototype Il y a quelques jours, Marquise la Vache nous proposait de montrer un poisson d’avril aujourd’hui… pour remplir un aquarium virtuel! Voici un prototype pour une série d’ATC (je vais un peu les modifier… affaire à suivre… et aussi pour l’explication du matériau choisi). Aïe, elles vont arriver en retard…

Poisson d'avril 2011 de Véro bis, recto De son côté, Véro bis a détourné une carte à publicité pour m’envoyer ce poisson d’avril…

Poisson d'avril 2011 de Véro bis, verso Ou plutôt, ces poissons, en voyant le dos…

Poisson au bord d'un bassin à Cahors Sinon, Cahors a fait le choix de réaliser plein de petits jardins cachés ou non en ville et au bord du Lot… Je vous les montrerai bientôt, mais en attendant, voici déjà un poisson qui se prélasse au bord d’un jardin d’eau…

Fais péter les basses, Bruno ! de Baru

Couverture de Fais pêter les basses Bruno, de Baru pioche-en-bib.jpgBaru avait gagné le grand prix de la bande dessinée d’Angoulême en 2010 et était donc le président de l’édition 2011 avec une exposition à la cité de la Bande dessinée (dans le bâtiment Castro). Avant d’aller au festival cette année, j’avais donc emprunté trois titres à la médiathèque, je vous parle aujourd’hui du plus récent… (les autres sont L’enragé, tome 1 et le tome 2).

Le livre : Fais péter les basses, Bruno ! de Hervé Barulea, dit Baru (scénario et dessin), éditions Futuropolis, 2010, 125 pages, ISBN 978-2754804099.

L’histoire : aujourd’hui en Afrique noire et en France. Ousmane Traoré, footballeur en Europe, retourne dans son pays et y repère un jeune garçon doué, Slimane, à qui il propose de venir en France… dans la soute à bagages. Et le voilà travailleur clandestin, esclave de bonnes âmes qui acceptent de lui donner du boulot… Au même moment, Zinedine, petite frappe de banlieue parisienne, sort de prison et a une idée fixe, aller faire la peau de celui qui l’a envoyé au trou et se refaire une santé financière en braquant un fourgon blindé la veille de noël… Il va lui falloir monter une équipe… entre vieux de la vieille école et petits jeunes sans cervelle…

Mon avis : bof… Je ne suis pas vraiment rentrée dans ce scénario qui certes, aborde des questions d’actualité, notamment l’exploitation de l’homme par l’homme, du truand par son caïd, du travailleur clandestin par les employeurs, etc. Mais que ce soit le graphisme ou le détail du scénario, rien ne m’a vraiment séduite…

Logo top BD des blogueurs 2011 Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Mettez vos chaussures, sortez votre APN, dates (suite)

Poitiers, date de 1516 sur une porte Comme promis hier et pour terminer le défi de la semaine proposé par Monique / Bidouillette / Tibilisfil, voici un petit complément sur Poitiers, Confolens et Lessac, dans le Confolentais. J’ai aussi ouvert un article qui regroupe toutes les dates portées publiées sur ce blog.

Comme je n’ai pas trouvé de 16e siècle à Cahors, je commence à Poitiers avec une date portée sur la partie centrale d’une porte près du palais de justice de Poitiers. 1516… juste après Marignan pour cet hôtel particulier…

Poitiers, date de 1580 sur un portail Je vous en montre une seconde dans ce qui est aujourd’hui une cour à l’arrière de la rue de la Regratterie, probablement une rue au Moyen Âge, fermée avant 1580, si l’on en croit cette date sur un portail qui barre cette ancienne rue.

Poitiers, date de 1626 sur un linteau Dans la même cour, il y a deux restaurants… et une autre date, 1626.

Poitiers, façade de la chambre régionale des comptes Voici un autre exemple original à Poitiers, sur un hôtel particulier qui est devenu la chambre régionale des comptes (un bâtiment qu’il faudrait que je vous montre plus en détail…), rue Scheurer-Kestner, juste dans l’axe de la rue d’Alsace-Lorraine. Un chiffre est porté sur la clef de chaque fenêtre du deuxième étage (sauf sur la travée centrale), pour former la date 1859.

Lessac, date de 1779 portée sur un linteau de porte du bourg avec des outils de forgeron Je vous emmène maintenant à Lessac, près de Confolens, pour cette maison du bourg qui présente en remploi un linteau portant des outils de forgeron et la date 1779. J’avais pris cette photographie et les suivantes il y a juste un an, au retour d’un colloque à Confolens (je vous présente un article de cette série tous les mois)… Au fait, j’ai oublié de vous le signaler hier, au 18e siècle, le 7 n’a pas de barre comme quand on écrit aujourd’hui un 7 manuscrit (un peu comme le 7 des machines à écrire et des ordinateurs… et surtout celui des anglo-saxons). Non loin de là, à Montrollet une autre forge, plus vielle d’un siècle (elle porte la date de 1661) a un linteau avec les mêmes outils, à voir dans ce dossier documentaire.

Confolens, date de 1835 sur une grille en ferronnerie rue des Portes d'Ansac Partons à Confolens, justement, avec cette date portée (1835) sur une ferronnerie d’une maison de la rue des Portes d’Ansac

Lessac, date de 1908 portée sur l'acrotère du toit d'une grange Retour à Lessac, mais cette fois, c’est sur l’acrotère (la tuile décorée au bout de la rangée de tuiles faîtières) d’une grange qu’est portée la date 1908 sur une grange aux Roufferies (désolée, la photo était à contre-jour, j’ai retravaillé le contraste, je ne suis pas sûre que ça sorte bien).

Je pensais avoir pris en photographie les vieilles croix de chemin, je ne les ai pas trouvées sur mon ordinateur, mais vous pouvez aller les voir sur les dossiers établis dans le cadre de l’inventaire du patrimoine, ici et toutes deux datées de 1778 à Ansac-sur-Vienne (clic sur les vignettes pour voir les images en grand quand vous suivez ces liens, la plupart de ces photographies sont les miennes… mais réalisées dans le cadre du boulot, soumises au droit d’auteur donc). Il y en a une encore plus vieille, datée 1631, à Saint-Christophe (celle-ci, je l’ai vue il y a quelques années, mais n’y suis pas retournée l’année dernière). Et voilà, vous avez ainsi un meilleur aperçu des possibilités de dates et d’emplacement…

Et pour aller plus loin, je vous invite à revoir plein de dates que je vous ai déjà montrées!

SAL maison de brodeuse en 3D (1)

SAL maison de brodeuse en 3D, étape 1, préparation Voici le démarrage d’un nouveau SAL organisé par Brigitte (Brigitbrode) sur une grille Maison de brodeuse en 3D de Patricia Greef parue dans la revue Il était un fil n° 4, 1er trimestre 2011. Il sera réalisé tout au long de l’année, avec une étape par mois. Nous commençons par les contours… Le modèle prévoit de prendre une toile de 12 fils (la mienne fait 12 fils dans un sens, 14 dans l’autre, mais comme ce sont des points spéciaux de broderie, à part pour le toit à broder en étoiles sur 4 fils sur 4, cela n’a pas grande importance), et d’agrandir le modèle à 200 %. Et là, premier hic, sur la photo, le toit à 22 motifs, sur le schéma, 21, et si l’on compte 22×4 fils pour la longueur, on tombe environ aux deux tiers… Il ne fallait donc pas agrandir à 200% je pense, mais à 141% (A4 vers A3). Bon, ce n’est pas grave, je trouve qu’avec la copie que j’ai, la taille me convient. Me voici donc à ajuster le modèle à ma toile, surtout pour le pignon de la maison qui doit faire la future largeur du toit.

SAL maison de brodeuse en 3D, étape 1, terminée Un peu de bâti en m’aidant de ma photocopie, encore quelques points… et voici ce que ça donne (avec une réglette pour l’échelle).

Toutes les étapes de ce SAL

Dans la même revue, j’ai aussi brodé deux oiseaux sur une branche et la deuxième de la maison de couture pour Moncoutant.

Mettez vos chaussures, sortez votre APN, dates

Cahors, dates du 17e siècle Grand week-end de quatre jours à Cahors, j’y ai donc cherché les dates pour le défi de la semaine proposé par Monique / Bidouillette / Tibilisfil. La chasse aux dates portées (chronogrammes dans le jargon de l’inventaire général du patrimoine culturel) est une activité habituelle dans mon travail… Munie de mon APN, aussi à la découverte de Cahors, je suis donc partie en quête de ces fameuses dates. Je vais faire une petite synthèse sur plusieurs thèmes, je vous montrerai les édifices et statues concernés dans les prochaines semaines et mois (et essayerai de penser à ajouter ici les liens). J’aurais aimé vous montrer autre chose que des clefs des linteaux ou arcs de porte ou de fenêtre, par exemple des serrures, des ferronneries, des poutres de pan de bois ou des tuiles faîtières, mais je n’en ai pas trouvé (je vais fouiller ce soir dans mon stock de photographies de Poitiers et Confolens pour vous préparer un autre article demain). Pas plus que de date pour le 16e siècle, je commence donc avec le 17e… et les dates portées sur des portails. J’ai aussi ouvert un article qui regroupe toutes les dates portées publiées sur ce blog. Beaucoup de portails de ce type, mais peu de dates portées. Je ne suis cependant pas rentrée dans les cours ni voir les cheminées, qui sont des mines de dates…

  1. 1642 au 64, place de la Libération
  2. 1643 au 194, rue Fondue Haute
  3. 16[60?] au 27 rue Nationale

Cahors, date 1769 sur une prote rue Nationale Pour le 18e siècle, je n’ai trouvé que cet exemple… 1769 au n° 344 de la rue Nationale

Cahors, dates du 19e siècle Le 19e siècle est beaucoup plus riche, je vous les ai classées par année, voici ce à quoi elles correspondent…

  1. 1833, la rue de la Barre est frappée d’un plan d’alignement du côté pair (à droite en descendant la rue), j’ai repéré trois dates sur des baies en plein cintre qui relèvent visiblement d’un plan concerté : aux n° 8, 30 et 118
  2. 1837 au 102, rue du Château du Roi
  3. 1863 au 28, rue Bergounioux
  4. 1863 au 255, rue Nationale
  5. 1865 sur la halle aux grains (par l’architecte Pinochet…)
  6. 1876 au 44, rue Gambetta
  7. 1878 au 2, boulevard Gambetta (probablement l’ancien temple maçonnique, vus les symboles…)
  8. 1881 au 23, rue Bergounioux
  9. 1881-1882 sur le pont de chemin de fer
  10. 1884 et 1886 respectivement aux n° 67 et 89 de la rue des Capucins (dont le tracé toujours en baïonnette a néanmoins été revu en 1870)

Cahors, date 1901 sur l'hôpital Pour le 20e siècle, je n’ai pris que cet exemple de l’hôpital daté de 1901.

Cahors, dates sur des statues Si l’on va plus loin, il y a aussi les dates portées sur les ponts et la statuaire publique, souvent à côté de la signature…

  1. 1844 (statue de Murat par Dominique Molchnecht)
  2. 1844 (statue de Bessières par Dominique Molchnecht), je sais, ce n’est pas très lisible sur ces deux premières photographies, très peu visible même sur place
  3. 1879 (monument aux mobiles ou monument aux morts de 1870 par C.A. Calmon)
  4. 1888 sur le buste en bronze de Clément Marot par J. Turcan, mais 1892 pour le monument
  5. 1935 (MCMXXV) sur le monument aux morts de 1914-1918
  6. 1987 sur le socle de l’Œdipe de Jean Cattan devant le palais de justice

Cahors, dates sur des socles et des plaques Enfin, si je n’ai pas pris de photographie au cimetière, il y a toutes les plaques commémoratives et autres sur les socles de statues. Soit ici de gauche à droite, en haut puis en bas,

  1. Olivier de Magny (1529-1561), plaque posée au 12, rue Clément-Marot
  2. Marc Antoine Dominici (1605-1650)
  3. Léon Gambetta (1838-1882)
  4. Joachim Murat (1767-1815)
  5. Jean-Baptiste Bessières (1768-1813), toujours pas très visible pour ces deux derniers
  6. Jean Gabriel Perboyre (1802-1840, béatifié en 1889)
  7. Jean-Jacques Chapou, capitaine Philippe, commandant Kleber (1909-1944)

Cahors, dates de fondation Quelques dates de fondation de maisons…

  1. la librairie imprimerie Edelsaud et fils fondée en 1684
  2. la maison Pygmalion fondée en 1840
  3. … et une congrégation fondée en 1619

Cahors, crue de 2003 Et pour terminer, une marque de crue… en 2003 au pont de Cabessut.

Bon, au total, une petite récolte intéressante quand même en quatre jours (et presque 75 km à pied dans les rues de Cahors, si j’en crois mon podomètre à presque 100.000 pas…). Une dernière chose, si vous allez à Cahors, je vous conseille la chambre d’hôte de M. et Mme Hérail, en plein centre ville (10 minutes à pied de la gare, 5 minutes du centre de congrès Clément Marot, 15 du pont Valentré).

SAL mystère de Brodstich, 2011 (7)

SAL mystère de janvier 2011 de Brodstich, dernière étape, 1, la trousse ouverte Pour la finition du SAL mystère organisé par Brodstich, pas de tablier (idée entre autre de Cathdragon), ni de boîte (c’est Dalinele qui y a pensé), ni un gros cube (suggestion de Monique / Bidouillette / Tibilisfil), mais je n’avais pas mis d’échelle. En fait, Brodstich nous a concocté une cousette ou petite trousse à couture… J’ai choisi du biais et de la feutrine orange, pour donner du peps à l’ensemble…

SAL mystère de janvier 2011 de Brodstich, dernière étape, 2, les côtés fermés On replie les côtés…

SAL mystère de janvier 2011 de Brodstich, dernière étape, 3, le bas rabattu ….puis le bas…

SAL mystère de janvier 2011 de Brodstich, dernière étape, 4, la trousse fermée Et voilà ce que ça donne trousse fermée (j’ai mis un bouton pression ordinaire, je pensais encore avoir des transparents, mais en fait, non…)… avec une petite échelle cette fois!

SAL mystère de janvier 2011 de Brodstich, dernière étape, 5, le dos de la trousse Et voici enfin de dos.

Toutes les étapes du SAL :