
J’ai emprunté ce livre à la médiathèque, où il était mis en valeur dans les nouveautés.
Le livre : Le fil des Missangas de Mia (Ontonio Leite) Couto, traduit du portugais (Mozambique) par Élisabeth Monteiro Rodrigues, éditions Chandeigne, 2010, 172 pages, ISBN 9782915540765.
L’histoire : les histoires plutôt, dans une Afrique noire intemporelle, pour certains sous la colonisation. Des portraits de personnages souvent forts, telles ces femmes qui parfois disjonctent et finissent par tuer leur mari ivrogne et/ou violent (dans Faute avouée à demi pardonnée ou les yeux des morts), la télévision rêvée (le mendiant vendredi jouant au football, qui regarde le match depuis la rue dans la vitrine d’un magasin et est matraqué à mort par la police, ou enterrement télévisé, où la veuve a fait mettre la télévision en morceaux dans le cercueil et l’antenne sur la tombe), la colonisation et ses séquelles (à travers notamment le club des chemins de fer qui revient dans plusieurs nouvelles ou le nouveau prêtre), la différence (l’enfant qui écrivait des vers) ou encore la mère qui met au monde un enfant pour sa fille qui n’arrive pas à en avoir (Maria Pedra à la croisée des chemins).
Mon avis : de petites nouvelles à enfiler comme les missangas (les perles de verre), des nouvelles très courtes, quelques pages chacune, dans un style fleuri, certainement bien rendu par la traductrice. À lire si vous le trouvez!
PS: du même auteur, j’ai aussi lu L’accordeur de silences et La pluie ébahie.
Ce livre entre dans le cadre du défi du tour du monde des livres, organisé par Livresque, au titre du Mozambique.
Après avoir fait le tour du clocher de l’église Sainte-Radegonde à Poitiers à l’extérieur à toutes ses phases de constructions (à
Du côté nord (à gauche en entrant) se trouve un personnage féminin assis de face. Comment ça, vous ne voyez rien…
Allez, on zoome. Elle est vêtue d’un long et ample vêtement, la tête est auréolée (signe de sainteté) et couronnée par dessus sa guimpe (le voile qui lui enserre la tête en passant sous le menton). Il s’agit très probablement de la reine Radegonde, dont je vous ai parlé rapidement de l’histoire dans
Bon, j’étais à temps dans cette troisième étape du SAL coeur de la maison d’une brodeuse proposé par
Il y a quelques semaines,
Il y a quelques jours,
De son côté, Véro bis a détourné une carte à publicité pour m’envoyer ce poisson d’avril…
Ou plutôt, ces poissons, en voyant le dos…
Sinon,
Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par
Comme
Je vous en montre une seconde dans ce qui est aujourd’hui une cour à l’arrière de la rue de la Regratterie, probablement une rue au Moyen Âge, fermée avant 1580, si l’on en croit cette date sur un portail qui barre cette ancienne rue.
Dans la même cour, il y a deux restaurants… et une autre date, 1626.
Voici un autre exemple original à Poitiers, sur un hôtel particulier qui est devenu la chambre régionale des comptes (un bâtiment qu’il faudrait que je vous montre plus en détail…), rue Scheurer-Kestner, juste dans l’axe de la rue d’Alsace-Lorraine. Un chiffre est porté sur la clef de chaque fenêtre du deuxième étage (sauf sur la travée centrale), pour former la date 1859.
Je vous emmène maintenant à Lessac, près de Confolens, pour cette
Partons à Confolens, justement, avec cette date portée (1835) sur une ferronnerie d’une
Retour à Lessac, mais cette fois, c’est sur l’acrotère (la tuile décorée au bout de la rangée de tuiles faîtières) d’une grange qu’est portée la date 1908 sur une
Voici le démarrage d’un nouveau SAL organisé par
Un peu de bâti en m’aidant de ma photocopie, encore quelques points… et voici ce que ça donne (avec une réglette pour l’échelle).
Grand week-end de quatre jours à Cahors, j’y ai donc cherché les dates pour le défi de la semaine proposé par
Pour le 18e siècle, je n’ai trouvé que cet exemple… 1769 au n° 344 de la rue Nationale
Le 19e siècle est beaucoup plus riche, je vous les ai classées par année, voici ce à quoi elles correspondent…
Pour le 20e siècle, je n’ai pris que cet exemple de l’hôpital daté de 1901.
Si l’on va plus loin, il y a aussi les dates portées sur les ponts et la statuaire publique, souvent à côté de la signature…
Enfin, si je n’ai pas pris de photographie au cimetière, il y a toutes les plaques commémoratives et autres sur les socles de statues. Soit ici de gauche à droite, en haut puis en bas,
Quelques dates de fondation de maisons…
Et pour terminer, une marque de crue… en 2003 au pont de Cabessut.
Pour la finition du SAL mystère organisé par
On replie les côtés…
….puis le bas…
Et voilà ce que ça donne trousse fermée (j’ai mis un bouton pression ordinaire, je pensais encore avoir des transparents, mais en fait, non…)… avec une petite échelle cette fois!
Et voici enfin de dos.