Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Une chance sur un million de C. Duran et M. A. Giner Bou

Couverture de Une chance sur un million de Cristina Duran et Miguel A. Giner Bou Logo BD for Womenpioche-en-bib.jpgJ’ai emprunté cette bande dessinée à la médiathèque, un peu au hasard, en cherchant dans les bacs des auteures pour maintenir la parité et tenir l’alternance pour les BD de femmes .

Le livre : Une chance sur un million de Cristina Durán (dessin et couleurs) et Miguel A. Giner Bou (scénario), traduit par Geneviève Maubille (et Anne de Smet pour les deux pages en portugais), éditions Dargaud, 2010, 126 pages, ISBN 978-2505008101.

L’histoire : Valence, en Espagne, de nos jours. Cristina et Miguel Angel, tous deux dessinateurs, viennent d’avoir une petite fille, Laia, 3,640kg. Tout va bien… jusqu’à la première nuit. Elle est toute molle, la nuit suivante, elle fait de violentes convulsions. Après une batterie d’examens, il apparaît qu’elle a fait une hémorragie cérébrale suite à une maladie très rare due au manque d’une protéine. Celle-ci, chère car produite seulement pour quelques enfants, peut lui être donnée par injection, mais l’état de son cerveau et les lésions sont impossibles à évaluer dans l’immédiat. La maman va tout tenter pour faire revenir la lactation qui avait été stoppée par des médicaments. Puis, de retour à la maison, ils mettent en place une technique de stimulation très contraignante, l’idée étant de profiter de la plasticité du cerveau pour que les parties saines prennent le relai de la partie lésée.

Mon avis : je n’ai pas trop aimé le graphisme, je trouve les têtes des personnages trop carrées, mais l’idée d’utiliser plus de noir les mauvais jours ou lors des mauvaises nouvelles et plus de vert quand ça va mieux est assez efficace. C’est au final un beau récit autobiographique sur une expérience dure mais qui, pour une fois, se termine bien ou du moins bien mieux que le premier diagnostic ne pouvait le laisser supposer. Les auteurs ont choisi de mettre l’accent sur l’aspect prise en charge, avec ses difficultés, pour l’allaitement en néonatologie, plus tard à la crèche…

Logo top BD des blogueurs 2011 Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la caté

Une bande brodée pour Petite Fée Nougat

Bande brodée pour l'anniversaire de Petite Fée Nougat Parmi ses fidèles lecteurs, personne n’ignore les aventures de Petite fée Nougat, la dirlo d’une petite école du sud-est du Lot… Aussi, quand j’ai vu ce modèle dans Mains et merveilles n° 86, septembre-octobre 2011, je n’ai pas hésité (enfin, si, il y avait d’autres modèles sur le même thème, dont une table de multiplication très sympa, mais est-ce pour la maîtresse de maternelle???). Un crayon, une règle, un trombone, une gomme et des ciseaux, c’est parait. Et pour le fil, aïe, j’ai oublié de noter…

Vous pouvez maintenant découvrir la trousse. Et aussi une ATC Bon anniversaire.

Les plaques commémoratives de la déportation, école Mirabeau à Tours

Ecole Mirabeau à Tours, plaque commémorant la déportation d'élèves et d'un instituteur Juste à côté du parc Mirabeau (avec sa fontaine inaugurale et sa stèle aux céramistes), se trouve l’école du même nom. On y trouve deux plaques commémoratives.

Ecole Mirabeau à Tours, plaque commémorant la déportation de cinq élèves, Norbert et Renée Kronenberg, Estelle, Joseph et Paulette Zomerstain Celle du haut est l’une des rares plaques commémorant la déportation d’enfants juifs, scolarisés dans cette école, plaque apposée dès 1946. « À la mémoire de / Norbert KRONENBERG 12 ans / René KRONENBERG 6 ans / Estelle ZOMERSZTAIN 8 ans / Joseph ZOMERSZTAIN 12 ans / Paulette ZOMERSZTAIN 4 ans / Élèves de ce groupe scolaire / Arrêtés à Tours en juillet 1942 / Internés au camp de Lalande à Monts / Déportés à Auschwitz Birkenau / le 23 septembre 1942 / Gazés dès leur arrivée / au nom des lois de l’Allemagne nazie / et de celle de la France de Vichy / PARCE QU’ILS ÉTAIENT NÉS JUIFS « . Souvenez-vous demain…

Ecole Mirabeau à Tours, plaque commémorant la déportation de l'instituteur Marcel Rabache En-dessous se trouve une seconde plaque dédiée à « À la mémoire de / Marcel RABACHE / Instituteur Résistant / déporté en Allemagne. / MORT POUR LA FRANCE / 1904-1944 ». Pour en savoir plus sur Marcel Rabache, des élèves du lycée Chaptal lui ont consacré un dossier dans le cadre du concours national de la Résistance (un concours auquel j’ai participé il y a fort longtemps, en classe de 3e…).

SAL Journée de la femme (5)

SAL journée de la femme, la cinquième étape Je participe au SAL organisé par Défi de toile autour du thème de la journée de la femme. Une cinquième étape est la suite de la jolie silhouette, toujours avec une variété de gris…Elle a de jolies bottes!

SAL journée de la femme, les cinq premières étapes Toutes les étapes de ce SAL


  • la première étape : une tête de femme
  • la deuxième étape : femmes d’hier
  • la troisième étape : un visage
  • la quatrième étape : le haut du corps d’une nouvelle femme
  • la cinquième étape : le bas du corps de la femme de l’étape précédente
  • la sixième étape : la botte et du texte
  • la finition

Le silence de Jan Costin Wagner

Couverture de Le silence de Jan Costin Wagner pioche-en-bib.jpgJ’ai trouvé ce livre dans une sélection de polars pour l’été à la médiathèque. Ce roman a été adapté au cinéma début 2011 sous le titre Il était une fois un meurtre, de Baran Bo Odar, film dont je n’ai même pas entendu parler…

Le livre : Le silence de Jan Costin Wagner, traduit de l’allemand par Marie-Claude Auger, éditions Jacqueline Chambon, 2009, 238 pages, ISBN 978-2-7427-8594-0.

L’histoire : Turku, en Norvège, 1974. Un jeune homme assiste au viol et au meurtre d’une très jeune fille de 13 ans, Pia, par un homme d’âge mûr, qui semble avoir une emprise importante sur lui. Au même endroit, en juin 2007. La police retrouve près de la croix commémorant ce crime impuni une bicyclette, un sac de sport, des traces de sang. L’ancien tueur est-il revenu? La police fouille en vain le lac où le corps de Pia avait été retrouvé. Le commissaire Kimmo Joentaa mène l’enquête, aidé de Ketola, tout juste à la retraite et qui était un jeune enquêteur en 1974. Très vite, ils identifient la propriétaire du vélo, dont les parents se déchirent, qui l’avaient enguirlandée juste avant sa disparition. Fugue? Enlèvement? Quel lien avec l’agent immobilier Timo Korvenso à Helsinki qui, lorsqu’il entend la nouvelle de cette disparition, quitte sa femme et ses deux enfants et vient tourner autour de Turku?

Mon avis : un thriller plus qu’un polar… l’enquête policière par elle-même est plutôt lente, et l’on connaît depuis le début le coupable du premier meurtre. Un beau portrait du remord, celui de l’enquêteur de l’époque, dont ce crime a hanté toute la carrière, et celui du jeune homme de l’époque, témoin devenu père de famille. Une lecture agréable pendant mes dernières vacances…

Une poule et ses poussins pour Tibilisfil

Une poule et ses poussins brodés pour Petite fée Nougat Pour l’anniversaire de Monique / Bidouillette / Tibilisfil, je lui ai brodé une poule et ses poussins d’après un modèle de Création point de croix n° 8, mars/avril 2011. Brodé en DMC 777 et 666 sur une toile de tissu d’ameublement en 2 fils sur 3. La finition? Patience, il y a d’abord le coq qui vous attend! Et aussi une ATC Bon anniversaire.

Capucine O a utilisé cette photographie pour me confectionner un calendrier 2012 très personnalisé.

Dans cette revue, j’ai aussi réalisé un hérisson.

Le monument à Liniers par Poisson à Niort

Niort, le monument à Liniers par Poisson, 1, vue sur une carte postale ancienne

A Niort, à l’angle de la rue d’Alsace-Lorraine et de la rue Bernard-d’Agesci, en contrebas du parc du couvent des sœurs de l’espérance, se trouve un monument en l’honneur de Jacques de Liniers.

Niort, le monument à Liniers par Poisson, 2, vue générale Il a assez peu changé depuis la carte postale ancienne.

Niort, le monument à Liniers par Poisson, 3, vue rapprochée On le voit mieux en s’approchant. Sur le socle est écrit « Jacques / de / Liniers / 1753-1810 / chef d’escadre / vice-roi / de Buenos Aires / né à Niort » et plus bas, « érigé / par souscription / de ses compatriotes / et de la colonie française / de Buenos Aires / 1910 ». Pour tout savoir sur lui, voir en fin d’article… En gros, Jacques de Liniers est né à Niort en 1753 et mort (fusillé) à Cabeza de Tigre en Argentine en 1810, après avoir combattu les Anglais dans cette colonie, il a été vice-roi de la vice-royauté du Río de la Plata de 1807 à 1809, et y est connu sous le nom de Santiago de Liniers. Il a plus de 5000 descendants identifiés dans le monde… dont 400 se sont retrouvés à Niort en 2010, pour les 200 ans de sa mort.

Niort, le monument à Liniers par Poisson, 4, la signature de Pierre Marie Poisson Le buste en bronze est signé « P.M. Poisson », pour Pierre Marie Poisson, sculpteur né en 1876 à Niort et mort à Paris en 1953. Je vous en reparlerai pour le monument aux morts de 1914-1918 à Niort ainsi que pour le monument Main, une importante collection de bustes est conservée au musée Bernard-d’Agesci dans l’ancien lycée de jeunes filles à Niort, il a également réalisé, entre autres, les monuments aux morts du Havre et, dans le Pas-de-Calais, d’Audruicq (pour lequel Brigitte (Brigitbrode) m’a fait il y a quelques mois des photographies, il faut que je lui demande l’autorisation de les utiliser pour un article…), etc.

Niort, le monument à Liniers par Poisson, 5, le buste en bronze Autre époque, nous voyons un homme qui ressemble à ces grands savants et aventuriers de la prériode révolutionnaire…

Niort, le rempart rue d'Alsace-Lorraine Ne redescendez pas tout de suite en ville, montez juste quelques mètres plus haut et vous verrez ce vestige du rempart

Pour en savoir plus sur Jacques de Liniers, voir Jacques de Liniers, vice-roi du Rio de la Plata et la naissance de l’Argentine 1788-1810, journée d’étude. Samedi 28 août 2010 – Niort, Bulletin de la Société historique et scientifique des Deux-Sèvres, 2011, 4ème série, n° 4, pages 1 à 181.

Les photographies datent de juillet 2011.

Ma saison 2011-2012 au TAP

Poitiers, le théâtre et auditorium,12, vu depuis la grande passerelle La semaine dernière a été chargée sur le plan culturel, lancement de l’exposition sur l’Âge roman au musée de Poitiers, d’un livre sur les Châteaux romans au donjon de Niort, les journées du patrimoine, j’y reviendrai dans les prochains jours… Mais c’était aussi la présentation de la nouvelle saison au théâtre et auditorium de Poitiers / TAP (vous pouvez revoir mes saisons précédentes, 2010-2011 et 2009-2010, et suivante, 2012-2013). Certaines personnes n’ont semble-t-il pas pu rentrer dans la salle… L’occasion de supprimer des spectacles où j’avais un doute : le Hamlet mis en scène par David Bobee est passé à la trappe (une nouvelle traduction, un premier acte avec la scène noire, une grande table sur de l’eau et le père d’Hamlet sur une table de thanatopracteur, un second acte dans la tête d’Hamlet, joué par ailleurs par un acrobate, non merci, je passe), je n’ai pas repêché Domini public de Roger Bernat (j’ai pas mal hésité, comme pour Agnès Obel) et pas supprimé Tout va bien de Alain Buffard (je le regretterai peut-être). J’ai en revanche ajouté un spectacle de magie, il y en a plusieurs au programme cette année, je ne les avais pas retenus, mais la démonstration de manipulation mentale de Scorpène m’a donnée envie d’y aller… Je n’ai pas pris le Lac des cygnes, beaucoup vu en Russie il y a une vingtaine d’années, peu de musique classique, la démonstration des Variations Goldberg de Bach par Zhu Xiao Mei était magistrale, mais je ne les ai pas retenues (impossible pour moi de ré-écouter les Variations Goldberg, même en CD ou à la radio, elles me rappellent le suicide de ma mère…). Je ressors donc avec une petite douzaine de spectacles. Soit:

– au rayon magie, Réalité non ordinaire de Scorpène

– pour la musique classique, Pierre et le loup, par l’orchestre de Poitou-Charentes, les Cantigas de Santa Maria par Hana Blazikova

– pour les musiques du monde, l’ensemble soufi de Zanzibar Mtendeni Maulid, Danyel Waro pour un spectacle de maloya,

– pour le jazz, Etenesh Wassié et le tigre des platanes

– pour le théâtre, Une raclette par les chiens de Navarre (je l’avais sélectionné dans le programme, définitivement convaincue par l’extrait… PS: et très fâchée après avoir vu cette apologie du viol), La nuit juste avant les forêts de Bernard Marie Koltès, mis en scène par Patrice Chéreau avec Romain Duris, et enfin, à la carrière de Normandoux, la trilogie de Pagnol avec l’accent belge… et les falaises de la carrière comme simulacre des calanques… Marius, Fanny et César plus le déjeuner (j’ai pris le dimanche, pour les autres jours, le dîner est inclus dans le spectacle)

– pour la danse, Castor et Pollux, par Cecilia Bengolea et François Chaignaud (ils seront suspendus au-dessus des spectateurs allongés sur la scène, je suis intriguée…), Tout va bien de Alain Buffard

Je participerai sans doute aussi à un collimateur (celui de Fantazio en novembre), mais c’est une autre histoire, inscriptions hors abonnements [PS: finalement, je n’y suis pas allée]… Je testerai aussi très vite le nouveau restaurant, Le Météo, si la carte me plaît…

Enveloppe brodée (1), les contours

Contours en jour d'échelle pour l'enveloppe brodée Mon enveloppe brodée réalisée dans le cadre d’un échange organisé par Plaisir de l’aiguille part aujourd’hui. Je vous la montrerai quand la poste l’aura apportée à destination. En attendant, voici le contours que j’ai réalisé comme recommandé sur un modèle de Blue Marguerite. C’est la première fois que je réalisais un jour d’échelle. J’ai eu la flemme de chercher chez Monique / Bidouillette / Tibilisfil le tuto qu’elle avait fait il y a quelques mois, mon gros livre classique Ouvrages de dames m’a renseignée sans difficulté…

Les étapes de l’enveloppe brodée :

les contours en jour d’échelle

– la broderie

– la couture

Je n’ai jamais su si elle était arrivée à destination…

L’ancien sanatorium de Poitiers

Poitiers, l'ancien sanatorium, 1, l'escalier d'accès depuis l'hôtel-Dieu

A Poitiers comme dans beaucoup de villes en France, dans l’entre deux guerres (c’est une obligation d’une loi de 1919, voir en fin d’article ou celui de Niort), un sanatorium a été construit pour soigner les tuberculeux… Il se trouve rue Guillaume-le-Troubadour – du nom du grand-père d’Aliénor-d’Aquitaine, Guillaume VII comte de Poitou ou Guillaume IX duc d’Aquitaine (1071-1126)… cette double numérotation des comtes et ducs est l’objet de nombreux quiproquos… mais revenons à nos moutons ou plutôt à notre sanatorium, construit pas loin du Clain, mais assez loin des autres bâtiments de l’hôtel-Dieu. Il fallait franchir toute une série d’escaliers pour le rejoindre. Les contagieux étaient mieux à l’écart des autres… Le bâtiment accueille aujourd’hui les services centraux du CROUS et des chambres universitaires.

Poitiers, l'ancien sanatorium, 2, la façade principale Le bâtiment a été conçu par l’architecte Marcel Boudouin (Poitiers, 1906 – Poitiers, 1986), avec des étages formant des gradins, comme il était courant à l’époque. Il fallait aérer les malades, ce qui explique aussi la présence des terrasses devant les chambres. Les malades qui ne pouvaient pas aller au bon air de la montagne devaient prendre le bon air de la ville… pas trop humide (ces terrasses tournent le dos à la rivière). Je vous reparlerai de cet architecte, qui est aussi l’auteur à Poitiers de la cité Gabillet, de l’église Saint-Cyprien, de la première partie du boulevard du Grand-Cerf, la cité de Bel Air et de la clinique des Hospitalières (ces deux derniers détruits ou remaniés ces dernières années). Dans le domaine hospitalier, il a aussi travaillé pour les hôpitaux de Montmorillon et de Lusignan dans la Vienne et de Cadillac en Gironde. Il est aussi l’auteur d’une partie du CHU de la Milétrie à Poitiers (qui a remplacé l’hôtel-Dieu du centre-ville).

Poitiers, l'ancien sanatorium, 3, vue générale... masquée par les arbres Bon, on ne voit rien de son sanatorium avec le rideau d’arbres, j’essayerai de penser à faire une photographie cet hiver… Le soleil devait pouvoir rentrer jusqu’au fond des chambres.

Poitiers, l'ancien sanatorium, 4, l'avancée centrale en demi-cercle Les deux ailes s’organisent de part et d’autre de l’acceuil (dans l’avancée en demi-cercle) et des espaces de soin.

Poitiers, l'ancien sanatorium, 5, l'aile gauche D’ici, on voit mieux l’aile gauche.

Poitiers, l'ancien sanatorium, 6, la façade postérieure La façade postérieure aurait bien besoin d’une petite rénovation… Les fenêtres d’époque (suite à une question en commentaire, pas des années 1930, mais de la transformation en résidence universitaire, à la fin des années 1960) ont leur charme… mais doivent laisser passer un maximum d’air!

Poitiers, l'ancien sanatorium, 7, le bâtiment central De ce côté, un bâtiment administratif fait le pendant de l’avancée en cercle encadrée de ses deux tours… Remarquez au passage le verre cathédrale qui sert à l’éclairage…

Poitiers, l'ancien sanatorium, 8, la façade postérieure et l'entrée de service Et voilà, une dernière vue sur l’entrée administrative… Un peu tristoune pour le CROUS, un témoignage d’une architecture du 20e siècle pas si loin de nous…

PS: suite à une question de Virjaja, je vois que j’ai oublié de signaler que la loi Honnorat de 1919 a imposé à chaque département français d’avoir un sanatorium… La guerre de 1914-1918 a favorisé la grippe espagnole… mais aussi la tuberculose, propagation favorisée par la promiscuité des tranchées, les organismes affaiblis ne résistant pas aux microbes, les migrations (retour des soldats, mais aussi début d’exode rural dans de nombreuses régions).