Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Défi photo, la tête dans les nuages…

Défi photo, la tête dans les nuages, 9 décembre 2011, à la gare Monique / Bidouillette / Tibilisfil est revenue depuis quelques jours sur la blogosphère… et nous propose un nouveau défi photo, la tête dans les nuages. Et bien, depuis une semaine, les nuages, on n’en manque pas à Poitiers, voici deux photographies gris sur gris, prises hier à Poitiers. La première sur le parvis de la gare (où il faut toujours passer pour les malvoyants et aveugles entre des clous espacés et des piquets)… C’est l’un des mâts du rond-point, habillé de boules de noël (mauves)…

Défi photo, la tête dans les nuages, 9 décembre 2011, au-dessus de Notre-Dame-la-Grande La seconde, c’est le ciel au-dessus de Notre-Dame-la-Grande.

Nous sommes toujours en déficit de pluie, mais les nappes et les rivières vont finir par remonter un peu…

Le jardin de Gabriel Albert à Nantillé (Charente-Maritime): prix des mouettes

Couverture de l'Image du patrimoine sur Gabriel Albert

Je réédite cet article paru en mai 2011 pour cause d’actualité: le livre Le jardin de Gabriel, l’univers poétique d’un créateur saintongeais vient de recevoir le Prix des Mouettes 2011, décerné par le Conseil général de Charente-Maritime, dans la catégorie « Ouvrage à caractère historique et documentaire ».

Les autres prix 2011 :
Catégorie « Création littéraire » : Philippe Deblaise, Mes arbres à histoires, éditions Le Croît vif.
Premier prix de peinture : Liza Vodyanova, Promenade du dimanche.
Deuxième prix de peinture : Christian Michaud, Blocs de béton
Premier prix de sculpture : Sandrine Gallaire, Rumeur rochelaise
Deuxième prix de sculpture : Didier Plumey, Cheval Dinosaure.

Vous pouvez les voir, ainsi que les finalistes, à la maison de la Charente-Maritime (85 boulevard de la république à La Rochelle) jusqu’au 30 décembre 2011, du lundi au vendredi, de 9h à 18h.

Vous trouverez ci-dessous toutes les informations sur le livre, une bonne idée pour noël?

Pour vos achats, privilégiez d’abord les libraires indépendants et, en Poitou-Charentes, ceux du réseau LIRE (Librairies indépendantes régionales d’excellence). Pour vous aider à les repérer, vous trouverez ici la liste des librairies de Poitou-Charentes qui adhèrent à la charte ou ont le label…

Si vous habitez hors de Poitou-Charentes, vous aurez plus de mal à le trouver, voici quelques librairies en ligne, les liens vous amèneront directement sur l’ouvrage (je n’ai pas d’actions !) :

fnac

amazon

price minister

Il y a quelques mois maintenant, mes collègues Thierry Allard et Yann Ourry ont mené à son terme l’étude et la publication du jardin de Gabriel Albert à Nantillé, près de Saint-Jean-d’Angély en Charente-Maritime (dans la collection des Images du patrimoine, n° 266, Geste éditions, 2011,

Le jardin de Gabriel, l’univers poétique d’un créateur saintongeais

ISBN 978-2-84561-764-3, sous la direction de Fabrice Bonnifait et de Michel Valière).

Un jardin de sculptures d’art brut, une belle synthèse très illustrée. Si vous voulez le découvrir sans attendre (mais n’hésitez pas à commander le livre chez votre libraire préféré), vous pouvez visiter virtuellement ce jardin à partir du plan interactif (clic sur chaque point pour voir la statue et avoir accès à son dossier documentaire) des quelque 400 sculptures réalisées entre 1969 et 1989 et des autres ressources en ligne sur le site de la Région Poitou-Charentes / service de l’inventaire général du patrimoine culturel.

Vous découvrirez son univers, fait de personnages célèbres ou anonymes (ses voisin(e)s?)…

Si le jardin n’est pas (encore?) ouvert à la visite (sauf pour les groupes, sur rendez-vous à la mairie de Nantillé, ou aux journées du patrimoine en septembre), vous pouvez le voir au bord de la route départementale 129, plein sud vers Saintes en sortant d’Aulnay, il est sur la droite au lieu-dit Chez-Audebert, inratable! Au passage, n’oubliez pas de vous arrêter à Aulnay pour y voir notamment l’église Saint-Pierre, avec un couple, un soldat et un griffon, la Tentation et la crucifixion de Saint-Pierre.Le site est fermé, mais l’office du tourisme organise régulièrement des visites et la mairie de Nantillé l’ouvre aux groupes constitués.

Vous pouvez maintenant en faire sa visite grâce au diaporama illustré accessible directement à cette adresse (environ 5 minutes au format vidéo). L’occasion de découvrir ce jardin de sculptures sous tous ses aspects.

Top BD de novembre 2011

Logo top BD des blogueurs 2011Le classement du TOP BD des blogueurs proposé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible a beaucoup changé ce mois-ci, suite à l’arrivée de trois nouveaux contributeurs. Entrée directe des Ignorants de Davodeau, je viens de le finir et vous en parle très vite (à retrouver désormais dans l’article sur les ignorants)!

Merci à Yaneck / Les chroniques de l’invisible pour ces savants calculs et cette organisation. Et avec le choix de chroniquer à parité des BD d’hommes et de femmes, j’espère que des auteures (en plus de Marjanne Satrapi) entreront dans ce classement… Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

1- (=) Gaza 1956, Joe Sacco, Futuropolis, 19.17, voir mon avis : Gaza 1956

2- (-) Persépolis, Marjanne Satrapi, L’Association,19.06

3- (N) Idées Noires, Franquin, Fluide Glacial, 19

4- (-) Tout seul, Christophe Chabouté, Vents d’Ouest, 18.83

5- (+) Maus, Art Spiegelmann, Flammarion, 18.8 , j’ai parlé ici du tome 1 : mon père saigne l’histoire, et du tome 2, Et c’est là que mes ennuis ont commencé

6- (N) Les ignorants, Etienne Davodeau, Futuropolis, 18.75, je l’ai beaucoup aimé

7- (- ) Le journal de mon père, Jiro Taniguchi, Casterman, 18.67

8- (=) Universal War One, Denis Bajram, Soleil, 18.6, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5, Tome 6.

9- (=) Elmer, Gerry Alanguilan, Ca et là, 18.44

10- (=) Black Hole, Charle Burns, Delcourt, 18.33

11- (=) NonNonBâ, Shigeru Mizuki, Cornélius, 18.33

12- (-) Quartier Lointain, Jiro Taniguchi, Casterman, 18.31, je l’ai lu aussi, voir mon avis

13- (-) Le Grand pouvoir du Chninkel, J. Van Hamme, G. Rosinski, Casterman, 18.25

14- (=) Garance, Gauthier, Labourot, Lerolle, Delcourt, 18.25

15- (-) Urban tome 1- Les règles du jeu, L. Brunschwig, R. Ricci, Futuropolis, 18.25

16- (-) V pour Vendetta, Alan Moore, David Lloyd, Delcourt, 18.22

17- (-) Astérios Polyp, David Mazzuchelli, Casterman, 18.14

18- (N) Atar Güll ou le destin d’un esclave modèle, F. Nury, Brüno, Dargaud, 18.13

19- (+) Pyongyang, Guy Delisle, Delcourt, 17.07, j’en ai parlé ici

20- (=) L’ascension du haut-mal, David B, L’Association, 18

21- (-) Pinocchio, Winschluss, Les Requins Marteaux, 17.94

22- (=) Le sommet des dieux, Yumemuka Bura, Jirô Taniguchi, Casterman, 17.9, Tome 1,Tome 2,Tome 3, Tome 4, Tome 5.

23- (+) Walking Dead, Robert Kirkman, Tony Moore, Charlie Adlard, Delcourt, 17.86, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5, Tome 6, Tome 7, Tome 8, Tome 9, Tome 10,Tome 11, Tome 12, Tome 13,Tome 14,

24- (=) Les enfants de Jessica tome 1, Luc Brunschwig, Laurent Hirn, Futuropolis, 17.83

25- (+) La mémoire dans les poches, L. Brunschig, E. Leroux , Futuropolis, 17.8, Tome 1, Tome 2,

26- (N) La Brigade Chimérique, Serge Lehman, Fabrice Colin, Gess, L’Atalante, 17.18, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5, Tome 6.

27- (+) Gemma Bovery, Posy Simmonds, Denoël, 17.75

28- (+) L’orchestre des doigts, Osamu Yamamoto, Editions Milan, 17.69

29- (+) Trois Ombres, Cyril Pedrosa, Delcourt, 17.67

30- (N) Je ne suis pas un homme, Usamaru Furuya, Casterman, 17.67, Tome 1, Tome 2.

31- (=) La chronique des immortels tome 1, Von Eckartsberg, Van Kummant, Paquet, 17.67

32- (=) L’âme du Kyudo, Hiroshi Hirata, Delcourt, 17.67

33- (=) Cerebus tome 1, Dave Sim, Vertige Graphics, 17.63

34- (+) Alpha… Directions, Jens Harder, Editions de l’An 2, 17.54

35- (=) Nous ne serons jamais des héros, O. Jouvray, F. Salsedo, Lombard, 17.53

36- (N) Chaque chose, Julien Neel, Gallimard, 17.5

37- (=) Un homme est mort, Kriss, Etienne Davodeau, Futuropolis, 17.5, je l’ai lu ici

38- (N) En chemin elle rencontre, Collectif, Des ronds dans l’eau, 17.5, Tome 1, Tome 2.

39- (=) Les aventures de Michel Swing, Brunö, P.Jousselin, Treizetrange, 17.5

40- (N) Mezek, Yann, André Juillard, Le Lombard, 17.5

41- (N) Période Glaciaire, Nicolas De Crécy, Futuropolis, 17.5

42- (N) Taïga Rouge, Arnaud Malherbe, Vincent Perriot, Dupuis, 17.5

43- (N) Umbrella Academy, Gérard Way, Gabriel Ba, Delcourt, 17.49, Tome 1, Tome 2,

44- (-) Blankets, Craig Thompson, Casterman, 17.44

45- (N) American Born Chinese, Gene Luen Yang, Dargaud, 17.38

46- (+) Abélard, Régis Hautière, Renaud Dillies, Dargaud, 17.38, Tome 1, Tome 2

47- (=) En mer, Drew Weing, Editions Ca et là, 17.33

48- (N) Solanin, Inio Asano, Kana, 17.33

49- (-) Léa ne se souvient pas comment fonctionne l’aspirateur, Corbeyran, Gwangjo, Dargaud, 17.3

50- (=) The Unwritten tome 1, Mike Carey, Peter Gross, Panini Comics, 17.25

Histoire embrouillée des Brouillet… du grand-père au petit-fils

Je réédite cet article paru pour la première fois le 11 septembre 2011, car, grâce à la presse locale numérisée, j’ai trouvé une précision intéressante sur la mort d’André Brouillet, voir en fin d’article…Cela concerne le 7 décembre 1914, ce 8 décembre 2011 est presque l’anniversaire de ce drame… Confolens (prévu aujourd’hui) reviendra le mois prochain…

Dans la famille Brouillet, je demande le grand-père, André François Brouillet, né le 22 septembre 1788 à Charroux (Vienne) et décédé le 17 novembre 1864 à Charroux, connu des préhistoriens pour avoir trouvé en 1834 la grotte du Chaffaud à Savigné (Vienne), au bord de la Charente, et identifié une des premières œuvres d’art préhistorique identifiée comme « antédiluvienne », un os gravé de deux biches, aujourd’hui conservée au musée d’archéologie nationale, à Saint-Germain-en-Laye. Si vous n’avez pas l’occasion d’y aller, vous pouvez la voir ici, et clic sur les vignettes pour voir les autres photographies. Il était notaire à Charroux, et pour les amateurs de généalogies, les archives contenant les papiers de son étude sont déposés aux archives de la Vienne à la cote 4 E 077. Pour information, Savigné se trouve à la sortie de Civray en allant vers Charroux, la grotte a fait l’objet d’un aménagement ces dernières années. Pour reconstituer le parcours de l’os gravé du Chaffaud au musée de Cluny (musée du Moyen-Âge à Paris), voir l’article « Les biches du Chaffaud (Vienne) : vicissitudes d’une découverte », par Suzanne de Saint-Mathurin, paru en 1971 dans la revue Antiquités nationales (pages 22-28).

Poitiers, le cercle du commerce, le fronton avec l'llégorie de la CharitéL’un de ses fils, Pierre Amédée Brouillet dit Amédée Brouillet est né le 7 septembre 1826 à Charroux (Vienne), décédé le 12 février 1901 à Rochecorbon (Indre-et-Loire). Il était peintre et surtout sculpteur, et la plupart des livres (y compris dans la table topographique des artistes français publiée en 1886 donc du vivant de l’artiste, voir page 60) et des sites internet disent qu’il est né à Chatain, mais vérification faite dans les registres d’état civil (voir les pièces justificatives en bas de cet article), il est en fait né à Charroux. Je vous en ai parlé pour les peintures et la sculpture du tympan complètement inventé de l’église Saint-Nicolas à Civray ou encore pour les sculptures de l’ancien cercle industriel et de l’ancien cercle du commerce à Poitiers. Pour les préhistoriens, il est surtout connu pour sa publication des Époques antédiluvienne et celtique du Poitou (Poitiers, 1864, à la société des antiquaires de l’ouest, à lire sur le site Gallica de la bibliothèque nationale de France, première partie et deuxième partie) qu’il a publié avec le pharmacien, chimiste et géologue Meillet… malheureusement auteur de faux grossiers vite dénoncés qui ont complètement discrédité ce travail et par voie de conséquence la découverte de son père au Chaffaud. Il fut l’un des premiers conservateurs du Musée des Beaux-Arts de Poitiers et directeur de l’école des Beaux-Arts à Poitiers aussi.

Le petit-fils est Pierre Aristide André Brouillet , né le 1er septembre 1857 à Charroux (Vienne) et décédé à Couhé Vérac (Vienne)… à une date qui diffère suivant les sources, soit le 5, soit le 8 le 6 ou le 7 décembre 1914 (pour ces années là, les registres sont à consulter sur place et pas mis en ligne, protection de la vie privée oblige, recommandation de la CNIL de ne pas dépasser 1903 pour les mises en ligne, même si ces archives sont communicables après 75 ans), des suites d’une chute de vélo (ou plutôt sans doute d’un infarctus après avoir monté une côte à vélo, voir la transcription de l’article ci-dessous) alors qu’il allait porter des vêtements à des réfugiés de la Première Guerre mondiale. Peintre académique, il s’est spécialisé dans les scènes de genre. Vous pouvez voir certaines de ses œuvres dans la base Joconde, une de ses œuvres la plus célèbre est la leçon clinique à la Salpêtrière, présentée au salon des artistes français de 1887 et aujourd’hui conservée au musée des Beaux-Arts de Nice. On y voit Charcot en train d’examiner l’une de ses hystériques préférées, Blanche Wittmann, lors d’une de ses célèbres séances du mardi à la Salpêtrière. Des élèves ont produit ce dossier qui présente entre autres les œuvres du musée de Poitiers.

Pièces justificatives sur les dates de naissance et de décès des trois hommes, sur les sites des archives départementales de la Vienne et d’Indre-et-Loire… Pour les premières, clic sur état civil, puis sélectionner la commune (Charroux dans tous les cas ici), choisir l’année et le bon registre (baptêmes avant 1789, naissance, décès), je vous ai simplifié la tâche en vous notant la page des registres numérisés… Pour l’Indre-et-Loire, les registres de naissance et décès ne sont pas encore en ligne (à la date du 31 août 2010), mais les tables décennales le sont. Les naissances, les décès et les mariages y sont classés par catégorie, sur dix ans, par ordre alphabétique (sur certains registres seulement à la même lettre) puis par année, avec renvoi au numéro de l’acte et report de la date de naissance/décès ou mariage.

André François Brouillet, né le 22 septembre 1788 à Charroux , voir l’acte de baptême dans le registre paroissial, page 104 sur 110 du registre numérisé, en haut à droite. Pour le
décès le 17 novembre 1864 à Charroux, acte n° 28 de l’année 1864 (page 22 sur 142 du registre numérisé, en haut à droite).

Pierre Amédée Brouillet, naissance à Charroux, prendre le registre de 1823-1832, aller à la page numérisée 34/105, il est à peu près au milieu du feuillet de gauche. Pour le décès, chercher le bon registre, clic sur l’espèce d’appareil photo tout à gauche, puis aller page 11.

Pierre Aristide André dit André Brouillet, naissance à Charroux le 1er septembre 1857, acte de naissance n° 42 de l’année 1857, page 81 sur 137, en haut à gauche du registre numérisé par les archives départementales de la Vienne. Pour le décès, invérifiable sur l’état civil en ligne.

Cependant, un article de presse permet de proposer la date du 6 ou du 7 décembre 1914 pour son décès.

Voici ce qu’en dit l’Avenir de la Vienne, 42e année, n° 298, daté du lundi 7 décembre 1914 (vue numérisée n° 7 de décembre 1914, page de droite) :

« Mort de M. André Brouillet. On nous téléphone de Couhé Vérac :
« Notre peintre poitevin M. André Brouillet, officier de la légion d’honneur, est mort cette nuit.
« On peut dire que l’excellent artiste est parti en faisant le bien, car, hier soir, il ne voulut pas attendre que l’on aille lui chercher un lot de vêtements qu’il avait préparé pour nos réfugiés belges : il tint à les apporter lui-même. Lorsqu’il eût gravi la côte de Valence, M. André Brouillet s’affaissa sur la route. Rassemblant alors ses forces, il parvint à se relever et, laissant le panier qu’il tenait à la main, il redescendit péniblement chez lui.
« Malgré les soins qui lui furent prodigués par M. le docteur Cousin, notre sympathique ami s’éteignit doucement ce matin à 4 heures.
« La nouvelle de la mort de M. André Brouillet se répandit dans notre commune comme une traînée de poudre et fit une profonde impression sur notre population qui connaissait le grand coeur de cet homme de talent et avait pour lui une haute estime.
« A la famille Brouillet, nous adressons l’expression émue de notre douloureuse sympathie ». »

Une jolie botte offerte par Emmanuelle…

Botte de noël offerte par Emmanuelle Emmanuelle / le Marquoir d’Élise m’a envoyé une petite surprise pour la déco de mon ficus de noël… Une très jolie botte bleue en patchwork… Un travail tout en finesse pour l’assemblage de ces petites pièces… J’attends de pouvoir faire une photographie sans flash (il a fait très sombre tout le week-end avec le retour tant attendu de la pluie, il fait nuit quand je pars le matin et reviens le soir) pour vous montrer ma déco de cette année (dans le ficus version 2011 et les autres plantes…), en attendant, le voici en 2010… et en 2008 (je n’ai pas retrouvé la photo de 2009)…

Un grand merci à toi, Emmanuelle / le Marquoir d’Élise, et j’en ai vu d’autres ce week-end, chez Caco et chez Marylin

Mini-SAL de noël 2011 par Lili HR (5)

SAL pour noël 2011 par Lili HR, cinquième étape Voici la dernière étape du mini SAL de noël proposé par Lili HR, toujours avec du DMC 666, du blanc et la chute de fil vert qui a perdu son numéro… Reste la finition…

Retrouvez toutes les étapes de ce SAL :

Olivier de Jérôme Garcin

Couverture de Olivier de Jérôme Garcin

pioche-en-bib.jpgIl y a quelques semaines, Theoma a parlé de ce livre de Jérôme Garcin, que j’écoute régulièrement au Masque et la plume sur France Inter… Je l’ai trouvé à la médiathèque. [Depuis, du même auteur, j’ai lu Bleus horizons].

Le livre : Olivier de Jérôme Garcin, série blanche, éditions Gallimard, 2011, 158 pages, ISBN 978-2-07-013163-1.

L’histoire : Jérôme Garcin ancre son récit de nos jours à Paris, en Normandie, à Versailles auprès de Bartabas… Jérôme et Olivier Garcin sont jumeaux, nés le 4 octobre 1956. Inséparables jusqu’au drame de ce 7 juillet 1962, ils ont un peu plus de cinq ans et demi. Au retour d’un week-end en Normandie, leur père s’arrête pour voir des vaches, Olivier traverse la route… et est fauché par une voiture qui ne s’arrête pas (et ne sera jamais retrouvée). Après un long coma, il décède… Mais Jérôme a été éloigné chez une tante, il ne voit pas son frère mort, ne va pas à l’enterrement, et quand il rentre chez lui, toute trace de son frère a été effacée, plus de vêtements, de jouets, on n’en parle plus… Est-il vraiment mort, pour son frère? Ne reviendra-t-il pas? Onze ans plus trad, c’est son père qui meurt d’un accident de cheval. Un récit poignant sur ce double drame, à 53 ans, Jérôme Garcin s’interroge sur l’absence de ce jumeau, figé dans sa mémoire à 5 ans… et qui l’habite chaque jour, comme s’il vivait pour deux…

Mon avis : un beau texte poignant sur la gémellité et le deuil impossible, faute de matérialité de la mort, Jérôme Garcin n’a pas revu son frère après son vol plané sur la route. Cette mort comme effacée, qui l’a hanté et dont il a eu tant de mal à parler directement, qu’il a très rarement évoquée alors qu’elle a été si présente dans sa vie.

Poitiers, des plaques de rue… les frères Lumière(S)?

Poitiers, plaque de la rue des frères Lumière avec et sans s Et c’est Dalinele qui a gagné la première manche du grand jeu des plaques de rue à Poitiers (un petit cadeau te parviendra prochainement!)… Cette fois, il ne s’agit pas d’une plaque neuve, et nous ne sommes pas en centre-ville mais en bordure du quartier de Beaulieu. Je passe environ une fois par mois du côté du centre commercial, où la rue est bien orthographiée: rue des Frères Lumière… Je pense que je n’étais jamais allée au bout de la rue, où il n’y a guère qu’un vétérinaire… Mais là, allez savoir pourquoi, quelqu’un a eu la très mauvaise idée d’accorder Lumières à frères!!! Ben oui, quoi, ils étaient plusieurs (Louis et Auguste)! Rue des Frères Lumières, original… Une correction pourrait peut-être entrer dans le programme des nouvelles plaques de rue de Poitiers?

Dans l’article précédent sur les plaques des rues Montgau(l)tier et du Souci(s), Chris / C en Roussillon proposait d’étendre le jeu à toute la France, pourquoi pas? Et à la Belgique aussi!!! Et à tous ceux qui veulent! Si vous en trouvez chez vous ou lors de vos voyages, n’hésitez pas à faire un petit article et à me le signaler, j’ouvrirai une page spéciale pour mettre les liens…

PS: en mars 2012, la plaque a été corrigée

Poitiers, plaque de la cité de la traverse

Je me rapproche maintenant de chez moi… avec cette « rue cité de la traverse ». Au passage, je me demande quel est l’intérêt de poser des plaques neuves qui laissent apparaître l’empreinte de la précédente dans l’enduit de la maison… Pas beau!!! Vous prenez donc la rue Aliénor d’Aquitaine (anciennement rue de la Traverse, la rue qui traversait le bourg Saint-Hilaire, voir la feuille I1 sur le cadastre ancien de Poitiers), elle est u milieu à peu près. Dans le courant du 19e siècle est aménagée une « cité » privée, qui prend le nom de cité de la Traverse, puisqu’elle donnait dans cette rue. Sur le plan Blaye de Poitiers (la dernière version avant le changement de sens des rues), c’est noté impasse, ce qui correspond mieux. C’est un cul de sac qui ne mène qu’à l’ancien rectorat, et maintenant à plusieurs services de la ville et de l’agglomération. Mais ils ne pouvaient sans doute pas avoir une adresse dans une cité ou une impasse???

Petit rappel budgétaire… Le prix de ces plaques, réalisées par la fonderie Doute au Lion-d’Angers et la société SES à Chambourg-sur-Indre, n’est pas négligeable. Le budget total de l’opération de changement de plaques (voté en 2010) est de 205.000 euros HT, soit de 35 à 53€ pour une plaque en émail et de 43 à 106€ pour une plaque en fonte, ce sont, si j’ai bien compris, les services de la ville qui les posent. Autant les relire avant, quand même…

Pour revoir les autres plaques…

rues Renaudot et Carnot (anciennes rues des Hautes Treilles, des Trois Piliers, des halles),

– rue de Blossac (toujours pas corrigée)

rues Montgau(l)tier et du Souci(s), toujours du scotch sur le s de souci, mais la rue Montgautier a été corrigée

rue des frères Lumière(s) et cité de la Traverse, les Lumières ont enfin perdu leur S (voir ici la plaque corrigée)

– la rue Sainte-Radegonde scotchée

– les rues Scheurer-Kestner (sans C), Augouard, Foch.

– et Philippe de Tout Poitiers en a trouvé une excellente pour la rue de la Cueille aigüe / aiguë / aigüë!

VDB 49 : une petite tasse…

Une tasse d'hibiscus pour la vie de brodeuse n° 49 La pluie est enfin arrivée (le niveau de la rivière restait très bas), alors quoi de mieux que de boire une boisson chaude au coin du feu (enfin, façon de parler… en appart’)! Pour la Pour la VDB (vie de brodeuse) 49, Petite fée Nougat nous demande de montrer une tasse, voici la mienne avec une tisane à l’hibiscus, bue chaude et en tisane et non pas en décoction et glacée comme en Égypte…

Et bonne Saint-Nicolas à chacun(e)! Vous pouvez en voir une statue à Poitiers et une autre à Champagne-Mouton…

SAL mystère de décembre 2011 par Hélène (7 et 8)

SAL mystère de décembre 2011 par Hélène, étapes 7 et 8 Je poursuis le SAL mystère proposé par Hélène avant noël… Je n’avais pas les fils recommandés, et pas envie d’attendre lundi et un passage en mercerie… J’ai donc choisi deux coluers qui doivent être proches… j’ai noté les numéros sur un papier qui a dû partir au recyclage dans le ménage dominical, impossible de remettre la main dessus…

Retrouvez toutes les étapes de ce SAL :