Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

SAL biscornu de Carmela, mars, et nouveaux SAL

SAL bicornu de mars, avant assemblage

Je me suis inscrite à deux nouveaux SAL sur le thème des Bienvenue.

Le premier est proposé par Lili HR (dont vous pouvez aussi retrouver des créations dans le n° 5 de passion fil… Vous pouvez encore vous inscrire, sans oublier de vous abonner à sa newsletter, les grilles seront envoyées par ce canal…

Pour le deuxième SAL, j’ai été soumise à la tentation par Claudine / Cloeti pour un bienvenue très printanier, avec des jolies poules, organisé par Laureline Broderie. Là encore, vous avez quelques jours pour vous inscrire, démarrage le 29 mars, en six étapes jusqu’au 7 juin.

Pour mars, Carmela a demandé une grille de biscornu à Didine.

SAL bicornu de mars, la face parapluie et escargots Sur la première face, le mois de mars, deux escargots et deux parapluies.

SAL bicornu de mars, la face géométrique Sur l’autre, des motifs géométriques. Pour le montage, j’ai utilisé deux bouton en forme de coeurs qui faisaient partie du colis reçu lors du PIF avec Alix (enfin, plutôt dans la suite du colis ici.

Toutes les étapes de ce SAL :

Un après-midi avec Jardin Zen

Deux gros plats de dessert, crumble et mousse au chocolat Samedi après-midi, j’ai fait la connaissance de Jardin zen qui m’a fait le plaisir de me rejoindre à Poitiers. Nous n’avons pas réussi à finir le dessert… Non, je vous rassure, les plats n’étaient pas pleins. Et pour les curieuses, nous étions au bistrot de Notre-Dame (ils ont aussi de très bons œufs au lait). Pour digérer, nous avons fait une petite promenade en ville, il me fallait une photographie du mur romain de la résidence Jean-Jaurès, en rédigeant l’article pour hier, impossible de le retrouver dans mes photographies de Poitiers… Marie-Claude m’a aussi montré une super astuce pour faire un nœud avec des lacets plats sans qu’ils se détachent et ni avoir recours à un double-nœud. J’ai mis la leçon en pratique hier, c’est magique…

Les plantes offertes par Jardin Zen Elle m’avait apporté des plantes pour mon jardin, venant du sien : une euphorbe characias, deux pieds de géranium cantabrigens et des violettes de Toulouse qui sentent très bon. Désolée pour la photo, je l’ai faite juste en rentrant, en les posant provisoirement sur mon balcon, j’ai mieux installé les pots sur la jardinière hier, elles y resteront deux/trois semaines, le temps de bien s’enraciner avant d’aller rejoindre au jardin… et j’ai oublié de refaire une photographie tant qu’il faisait jour.

Deux frivolités vertes pour Jardin Zen, une étoile et un petit motif De mon côté, je lui avais préparé la veille la petite frivolité à droite, d’après un modèle de Be-Stiched. Et puis, je trouvais que ce n’était pas assez, alors, samedi matin, je me suis lancée dans une autre étoile d’après le modèle suivi en TAL chez Monique / Bidouillette / Tibilisfil. Je l’ai terminée juste à temps pour partir la rejoindre … Pour le fil, il s’agit de l’un des cotons n° 12 acheté au dernier salon de l’AEF chez Défi de toile. Cet après-midi fut un plaisir, de votre côté, vous pouvez lui rendre visite Jardin zen sur son blog…

Le tailleur de pierre de Camilla Läckberg

Logo du challenge du un pour cent rentrée littéraire 2009 Couverture du tailleur de pierre de Camilla Läckberg Voilà trois semaines que je ne vous ai pas parlé de livres lus dans le cadre du challenge du 1 % rentrée littéraire 2009, organisé par la Tourneuse de page, et qui prévoit de lire et chroniquer d’ici juillet 2010 au moins 7 livres (voici le sixième). Mais que voulez-vous, pour les nouveautés, il y a encore et toujours une longue queue électronique à la médiathèque.

Le livre : Le tailleur de pierre de Camilla Läckberg , traduit du suédois par Lena Grumbach et Catherine Marcus, collection Actes Noirs, éditions Actes Sud, 475 pages, 2009, ISBN 978-2742786626.

L’histoire : à Fjällbacka, aujourd’hui. Un pêcheur de pioche-en-bib.jpghomards ramène dans sa nasse le cadavre d’une enfant. Très vite, il apparaît que ce n’est pas une noyade accidentelle mais un meurtre. Dans le village, l’enquêteur Patrik Hedström lève des tas d’histoires sordides de voisinage, de relations entre les gens, pas vraiment aidé par le policier que le commissaire lui associe. À Fjällbacka toujours et Strömstad, en 1923, l’histoire s’intercale dans le récit principal. Agnès, la jeune fille du patron de la carrière, tombe amoureuse d’un tailleur de pierre. Enceinte, elle est mariée de force et chassée par son père.

Mon avis : bof… il y a des passages vraiment trop longs, comme la description de l’hyperactivité dont souffrait la petite fille, le syndrome d’Asperger (autisme de haut niveau) de l’un des voisins, la dépression larvée de la femme de l’enquêteur, le grand-père par alliance qui souffre et ne veut pas aller à l’hôpital, un pédophile qui rode… Pourquoi cette collection (où il y a Millénium de Stieg Larsson) ne publie que des pavés de plus de 400/450 pages ? Je ne pense pas que je lirai les deux premiers épisodes de cette série, La princesse des glaces et Le prédicateur.

logo tour du monde en lecture J’ai sélectionné ce livre pour le tour du monde en lecture proposé par Livresque.

Le Pas-de-Dieu à Poitiers (avec les photos)

La chapelle du Pas-de-Dieu, résidence Jean-Jaurès à Poitiers
Post de 19h30. Oups, j’ai mis les photos dans le dossier photo, mais oublié de les intégrer dans l’article que j’avais programmé!

À deux pas de l’église Sainte-Radegonde (dont je vous ai raconté une partie de l’histoire ici) se trouve la chapelle du Pas-de-Dieu. En sortant de l’église Sainte-Radegonde, vous tournez à gauche, prenez la rue des Carolus jusqu’au n° 11, passez sous un immeuble contemporain, il y a une petite flèche très discrète. Dans la cour de la résidence Jean-Jaurès se trouve la chapelle du Pas-de-Dieu, construite en 1912 par l’architecte Alcide Boutaud (qui a rénové ou construit de nombreuses églises de la Vienne et des environs, voir par exemple l’église Saint-Étienne-du-Port à Niort), à l’emplacement supposé de la cellule de sainte Radegonde.

La chapelle du Pas-de-Dieu, résidence Jean-Jaurès à Poitiers Une autre vue de cette chapelle, sans grand intérêt architectural, mais qui rappelle une histoire, et aussi que si le monastère Sainte-Croix et la cellule de sainte Radegonde était dans l’enceinte romaine de la ville, la nécropole où elle fut enterrée était bien hors-les-murs.

Rempart romain vu de trois-quarts, résidence Jean-Jaurès à Poitiers À propos de murs, un tout petit fragment a été conservé dans la construction de la résidence Jean-Jaurès. Ici comme à Tours, à Rhodes et ailleurs, je m’interroge sur la conservation en plein air (ou même dans des cryptes) de vestiges archéologiques.

Rempart romain vu de face, résidence Jean-Jaurès à Poitiers Quel sens cela a-t-il de garder ce morceau de mur, sans aucune explication ,. Ni le passant, ni les résidents de l’immeuble ne peuvent en comprendre sa signification. Cette conservation partielle permet de garder une bonne conscience (nous n’avons pas détruit tout le passé…) mais n’a absolument aucun intérêt si elle n’est pas accompagnée d’explications.

Des giboulées de mars (5)

SAL mars de Petite Fée, deux canards et deux papillons Pour la dernière case à part le titre, Petite fée Nougat nous a proposé une fée, des pots de fleurs ou de reprendre l’un des motifs proposé dans les étapes précédentes… J’ai brodé les canards et ajouté deux perles en forme de papillon, qui faisaient partie du colis reçu lors du PIF avec Alix.

Toutes les étapes de ce SAL :

Les Véronique ont encore frappé !

Des tissus offerts par Zazimuth Comme le dit le titre, les Véronique ont encore frappé ces derniers jours !

J’ai d’abord reçu une grosse enveloppe de Zazimuth. Elle m’a fait le grand bonheur de partager une partie du trésor que lui a confié une de ses tantes. Promis, j’en ferai bon usage, et je suis sûre que le lin sera un très beau support de broderie !

Des cartes et un marque-page offerts par véro bis Véro bis de son côté m’a envoyé un joli marque-page pour le Printemps de poètes et des cartes annonçant plusieurs expositions… Il faut que je me calle un nouveau WE à Tours…

Mais cette semaine, ce sera une rencontre avec une amie tout à l’heure (j’espère qu’il ne pleuvra pas trop) et dimanche, un petit tour au château d’Avanton où je présente une broderie au concours (chut, je ne vous l’ai pas montrée) sur le thème Fenêtre sur. J’ai un peu de retard pour les visites de vos blogs, j’étais de sortie au théâtre-auditorium de Poitiers (TAP) jeudi et vendredi soir, je vous en parlerai bientôt… Mais déjà, pour la ville de Poitiers, si quelqu’un me lit, il va falloir faire quelque chose pour le stationnement, le parking du TAP et celui de l’espace Toumaï étaient complet avant de pouvoir accueillir tout le monde, et le parking Carnot quasi inaccessible pour des personnes venant de l’extérieur avec les travaux. Vous comptez faire comment pour garer tout le monde quand il y a les deux salles occupées et des abonnés (de plus en plus nombreux je pense, puisqu’il est de plus en plus difficile de stationner en ville) qui partagent aussi ces parkings ? Pour en avoir discuté avec diverses personnes en ville, ce n’était pas la première fois, jeudi soir, que cela se produisait… A titre personnel, cela ne me concerne pas, j’y vais à pied, mais trop de personnes sont arrivées après l’heure, essoufflées, dans de mauvaises conditions pour suivre un spectacle. Le mari d’une dame derrière moi n’a pas pu rejoindre sa place à temps.

La ville insoumise de Jon Fasman

Couverture de La ville insoumise de Jon Fasman Il y a quelques jours, j’ai reçu ce livre de la part de Suzanne, de Chez les filles.com.

Le livre : La ville insoumise de Jon Fasman, traduit de l’anglais (États-Unis) par Madeleine Nasalik, éditions du Seuil, 381 pages, 2010, ISBN 978-2.02..097732.6.

L’histoire : aujourd’hui, en Ingouchie. Dans une prison, une expérience de contamination par un virus vient d’être réalisée (par qui, pourquoi, mystère), elle est détruite par un incendie. Quelques mois plus tôt, près de Chicago, Jim Vilatzer, 34 ans, est rattrapé par ses dettes de jeux (24000 dollars). Il ne veut pas impliquer ses parents, l’un d’origine juive russe, l’autre d’origine irlandaise. Ils se démènent pour leur petit restaurant de quartier. Il se rapproche d’un de ses amis, devenu avocat. Il l’aide à faire patienter les créancier et lui trouve un travail à Moscou. Il parle russe, il travaillera pour une fondation qui recueille la mémoire de victimes du goulag. Il a cependant du mal à trouver des personnes à interviewer quand soudain, un soir, lors d’une soirée, il rencontre Kaisa qui l’oriente vers son grand-père… et de fil en aiguille, en quelques jours, il rencontre plusieurs personnes. Sauf que la semaine se termine par son enlèvement par les services secrets américains… Que lui arrive-t-il, où a-t-il mis les pieds ? Je vous laisse le découvrir…

Mon avis : ce thriller est bien mené, c’est surtout un prétexte pour découvrir le Moscou d’après l’union soviétique… qui ne semble pas avoir beaucoup changé depuis que j’y avais mis les pieds pendant la Perestroika dans le cadre d’un voyage Zelidja. Plus de Mafia, mais autant de débrouilles pour survivre au quotidien… Certes, de nouveaux venus, comme les casinos ambulants bas de gamme, abritant des machines à sous dans des caravanes. Ce livre m’a bien plu, l’intrigue de l’espionnage est crédible, mais surtout, ce tableau de la société m’a séduite.

Pour aller plus loin : voir le site de Jon Fasman (en anglais). Sinon, j’ai lu dans le dernier Télérama que l’ambiance n’est pas au mieux au Seuil, qui doit rejoindre en bordure du périphérique à Paris les autres éditions du groupe La Martinière. Bon courage pour ce déménagement, et résistez pour ne pas emporter que le strict minimum…Logo de Chez les filles

Le site Chez les filles.com (merci à eux et notamment à Suzanne) m’ont déjà envoyé ces autres livres, que j’ai parfois aimés, parfois pas du tout. Retrouvez-les sur la page des livres reçus pour critique.

Des frivolités pour Défi de toile (11)

Une rosace bleue en frivolité Cette fois-ci, j’ai choisi la rosace du livre Frivolité de Bernadette Baldelli, Pierre Zech éditeur, 1999. Je n’ai pas utilisé deux navettes, comme indiqué sur le livre, mais une navette et la bobine de fil n° 8 L13 de Défi de toile.

Retrouvez toutes les frivolités réalisées pour Défi de toile :

Un monde si tranquille 3. Ceux qui t’aiment, de Davodeau

Couverture de la BD de Davodeau, ceux qui t'aiment pioche-en-bib.jpgJe poursuis mon exploration du bac consacré à Davodeau à la médiathèque, avec la fin de Un monde si tranquille. Après le monde politique et celui du travail, direction le foot…

Le livre : Un monde si tranquille 3. Ceux qui t’aiment, scénario, dessin et couleurs de Étienne Davodeau, collection sang-froid, éditions Delcourt, 2001, 55 planches, ISBN : 978-2-84055-729-6 .

L’histoire : lors de la finale du championnat d’Europe de football, l’équipe du FCE mène face à l’Italie malgré l’absence de Titou, la vedette du club. Au dernier moment, au lieu de relancer le ballon, le gardien, Renaud Lanoyse, se tourne vers son but et marque contre son camps. Qu’est-ce qui lui a pris ? Petit retour en arrière. Depuis des semaines, une vieille dame était là à chaque sortie des entraînements. Elle aurait adoré que Titou accepte de prendre un repas chez elle pour fêter l’anniversaire de son mari, fan de lui et mourant d’une maladie pulmonaire. Le joueur finit par accepter, à condition d’être seul avec eux deux. Sauf que la vieille dame n’a pas pu tenir sa langue, un voisin de 55 ans, tout juste licencié, rapplique au dessert, et la sympathique soirée tourne au cauchemar…

Mon avis : une réflexion sur la bêtise des supporters, mais aussi sur la folie des hommes face à l’argent facile brassé dans le milieu du football et les convoitises qu’il peut attirer… La mutilation façon baron Empain est peut-être de trop, mais voilà un nouveau sujet de réflexion livré par Davodeau…

Pour rappel, je vous ai parlé de nombreux albums d’Étienne Davodeau

de Kris et Davodeau

et de Davodeau et Joub

Pour découvrir l’auteur : voir le site d’Étienne Davodeau, que je trouve très riche… et la venue à Poitiers de l’auteur.

Logo du classement BD de Yaneck Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Des giboulées de mars (4)

Giboulées de mars de Petite Fée Nougat, les fleurs Cette fois, Petite fée Nougat nous donnait le choix entre des moutons (pour ceux qui ne les ont pas choisi dans l’étape précédente), des trèfles printaniers ou de petites fleurs… Voici les miennes, bleues et pas roses! Ah, au fait, ça y est, les violettes sont en fleur dans mon jardin… Un peu de soleil, un peu de chaleur l’après-midi, et tout pousse (euh, surtout les orties…).

Toutes les étapes de ce SAL :