Pour la VDB (vie de brodeuse) 33, Petite fée Nougat souhaite réaliser un nuancier de la blogosphère… Comme je ne pouvais pas ressortir ma bibliothèque de livres bleus (VDB 22), voici un aperçu des tissus bleus que j’ai en stock…
Archives de l’auteur : Véronique Dujardin
Coup de vent aux Sables-d’Olonne
Alors qu’il a dû neiger cette nuit (j’ai programmé l’article… pas encore ouvert les volets si vous lisez cette phrase avant 8h)/ edit de 7h30: pas de neige cette nuit à Poitiers), voici un grand bol d’air il y a quinze jours aux Sables-d’Olonne, où j’ai filé après mes achats au salon de Moncoutant 2010. Côté port, c’était calme…
Côté plage, quelques fous, je vous promets, il ne faisait pas chaud, les giboulées se succédaient, mais il y avait quand même du monde sur le sable un peu avant 17h…
… et aussi dans l’eau, des surfers classiques, des kitesurfers (malgré l’accident mortel la semaine précédente à Saint-Jean-de-Luz)… Je sais bien qu’avec ces vagues, ça devait être intéressant pour eux…
Dimanche matin… La pluie a cessé à 9h, mais la luminosité n’est pas encore tout à fait là, de la plage, les deux phares sont à peine visibles…
Un petit tour en bateau bus (un peu bruyant et polluant, pas comme les bateaux bus électrosolaires de La Rochelle) et me voici sur l’autre plage en face, aux Chaumes… Les rochers me permettront de lire à l’abri du vent… ou presque! (et avec le ciré)…
Et oui, il y a encore un peu de vent…
La mer a rapporté des tas de cochonneries avec la marée…
Tandis que sur la plage principale, il y a encore plus de monde que la veille, y compris des planches à voile, des kitesurfs, des surfers…
Exposition : Strasbourg-Argentorate
Au cours de mon grand week-end début novembre 2010 à Strasbourg, j’ai visité tous les musées et la plupart des expositions en cours. Après Des mondes de papier, l’imagerie populaire de Wissembourg, voici, toujours au Palais Rohan, mais proposée par le musée d’archéologie, Strasbourg-Argentorate jusqu’au 31 décembre 2011 (oui, vous avez plus d’un an pour la découvrir). Cette exposition est la huitième des restitutions ces dernières années des fouilles menées à Strasbourg par le musée d’archéologie, en partenariat avec le Service régional de l’Archéologie (DRAC Alsace) et l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives (INRAP), le premier prescripteur des fouilles et le second principal opérateur national de l’archéologie préventive.
Strasbourg donc était à l’époque romaine un camp de légionnaires, Argentorate, dispositif important dans le dispositif du Limes (frontière romaine) séparant le monde romain du monde « barbare » (l’extérieur). J’aime beaucoup d’ailleurs l’affiche de l’exposition qui superpose une vue aérienne actuelle et une restitution de l’emprise du camp romain. L’exposition est un peu dense, et vous pouvez aussi, au sein du musée d’archéologie, reconnaître à une petite étiquette des objets des collections habituelles en lien avec le thème. Elle retrace l’histoire des recherches sur le camp de légionnaire depuis le 18e siècle, les apports des fouilles récentes, la vie de la 2e et de la 8e légion Auguste, les relations entre le camp et l’extérieur, les boutiques, la vie économique, etc.
Je vous invite à aller découvrir le dossier en ligne de l’exposition Strasbourg-Argentorate.
Pas un mois sans petite croix, novembre et décembre de Miss Fil
Je poursuis le calendrier de 2010 de Miss Fil. Elle nous a livré novembre et décembre ensembles… un motif qui se poursuit sur les deux mois, et un arbre dans la continuité de juin et septembre… J’ai très légèrement modifié la grille, je laisse les plus acharnées chercher ce que j’ai changé, LOL! Et la finition? Et bien, vu le splendide week-end qui est annoncé, je suis sûre que celles-ci et d’autres vont bien avancer!
Toutes les étapes de ce SAL :
- janvier, la couronne des rois
- février, un cœur
- mars, un nuage chargé de giboulées
- avril, des poissons
- mai, du muguet
- juin, un cerisier
- juillet, la mer
- août, la mer et un bateau
- septembre, un arbre aux couleurs d’automne
- octobre, une citrouille
- novembre et décembre et avec un oubli réparé, une forêt de sapins et un arbre en hiver
- la finition en boîte à ruban
Animal’z d’Enki Bilal
Il y a quelques mois, ce titre était le premier du classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Puis il a chuté jusqu’à disparaître du classement… Je l’avais en réservation à la médiathèque, je l’ai donc quand même lu.
Le livre : Animal’z, d’Enki Bilal, collection Univers d’auteurs, éditions Casterman, 2009, 100 pages, ISBN 9782203019669.
L’histoire : quelque part dans le futur, en pleine mer au départ. La terre a été victime du dérèglement climatique, l’eau potable est devenue quasiment introuvable et devient une obsession pour les survivants. Ceux-ci la défende par tous les moyens, notamment sur mer, un des seuls moyens de rejoindre ces eldorados. Divers subterfuges, comme se fondre dans le corps d’un animal marin, sont employés pour les rejoindre.
Mon avis : je n’ai aimé ni le scénario, ni le style de dessin. 100 pages sombres crayonnées gris sur fond gris verdâtre, avec juste quelques rehauts à la craie, notamment du blanc, un peu de bleu (ciels) et des petites touches rouges ici et là, ça m’a vite lassée. Je pense définitivement que je n’aime pas la SF ni l’anticipation, en BD ou en romans…
Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.
Chaumont-sur-Loire, festival 2010 (22), de l’osier et du jeu…
Depuis quelques semaines, chaque jeudi après-midi (quand je ne me trompe pas de date de publication…), je vous emmène à Chaumont-sur-Loire. Je vous rappelle que j’y suis allée avec Jardin zen le vendredi 11 juin 2010. Un peu de soleil, ça vous dit ? Je vous emmène Des racines du corps à la bulle de l’âme, dans le jardin n° 22, conçu par Géraldine Gerin-Bougrain, Caroline Foulonneau et Julie Colin. Certains risquent de trouver qu’il manque de fleurs…
Une cloison en osier vivant et des plantes grimpantes comme dominantes dans ce jardin…
De l’osier vivant… dans de grands contenants en osier!
… La cloison tressée…
… et puis, une structure intrignate en osier… mort cette fois! On devine quelque chose au centre, à travers la cloison…
… un très beau sol en galets, une technique qui tend à se perdre, mais j’adore les sols en « cœur de demoiselles » que l’on trouve dans certains maisons anciennes et surtout monastères ou prieurés du Cognaçais (vers Cognac, en Charente) ou ailleurs…
Et au centre, une structure en métal de récup qui me rappelle toutes les créations de Zoprod à Poitiers… (vous ne vous souvenez pas? Je vous en ai parlé pour les animations lors de l’inauguration du TAP/Théâtre et auditorium de Poitiers ou la fête Fer enfer l’année dernière, je n’ai pas pu y aller en 2010).
Allez, on s’éloigne en apercevant cette structure…
Pas de jardin sans coin de repos , siège ou banc… Mais je trouve celui-ci assez raté, enfin, pas trop en accord avec le reste du jardin… J’aurais bien vu l’un de ces sièges en osier que l’on tresse au fur et à mesure qu’il pousse…
Si vous souhaitez déjà faire un tour, je vous conseille d’aller sur le site du domaine de Chaumont-sur-Loire, vous y trouverez toutes les informations pratiques et une description de chaque jardin du concours 2010, sur le thème Jardins corps et âmes.
Pour retrouver les articles de 2010 / Jardins corps et âmes :
- un premier aperçu
- le premier jardin, Métempsycose , conçu par Timothée Blancpain et Philippe Caillaud
- le deuxième jardin, Hommage à Lady Day, Anne Zaragoza, Jasper Springeling, Berno Strootman et Matthijs Willemsen
- le troisième jardin, Ma terre, mater, conçu par Olivier Hostiou, ingénieur paysagiste, Marie Forêt et Laurent Weiss
- le jardin 4, Signes de vie, conçu par Flavio Pollano et Maurice Kanah
- le jardin 4 bis, Le Labyrinthe de la Mémoire, de Anne et Patrick Poirier
- le jardin n° 5, Jardi-nez, conçu par Guylaine Piketty et Sylvie Polo, pas chroniqué
- le jardin n° 6, le carré des simples, une alchimie du corps à l’âme ?, conçu par Jean-Claude Charlet, Anne Ribes, Elaine Jarvis et Cécile Halley des Fontaines.
- le jardin 7, jardin de la terre gaste, conçu par Jean-Pierre et Tangi Le Dantec Le Dantec, avec l’aide de Julien Fleischl
- le jardin 8, Rêverie dans la nature, conçu pa
r Francesca Fornasari et Elisabetta Fermani - le jardin 9, rêve de Pantagruel, conçu par Carlotta Montefoschi, Niccolo Cau, Elsa Pandozi, Maria Cecilia Villanis Ziani, Nelda Tripicchio et Ricardo Walker Campos
- le jardin 10, Un divan au jardin, conçu par Emeline Escats, Raphaël Beuchot, Fanny Perrot, Camille Picot et Leila Si Moussa
- le jardin 11, Philocephalus Hortus, conçu par François Laborie, Jérôme Fortin, Sibila Jaksic, Alain Cousseran, Philippe Borderieux, Patrick Latour et Alain Weiss
- le jardin 12, Hortithérapie sensorielle, conçu par Stefano Marinaz, Francesca Vacirca et Daniela Tonegatti
- le jardin 13, L’arbre à prières, conçu par le collectif First republik
- le jardin14, Contactez-moi, conçu par Loic Nys, Sébastien Roussel, Cécile Larcher et Sébastien Migné
- le jardin15, Cupidon s’en fout, conçu par Didier Courant, Phillip Robert, Gilles Pujol, Ronan Séné et Yann Bruneau
- le jardin 16, Bon thé bon genre, conçu par PiP Partnership – George Richardson et Jules Arthur –
- le jardin 17, Dix pieds sous terre, conçu par Tony Balmé, Ingrid Saumur, David Fabien, Franck Boulanger et Fabrice Ramalinghom,
- le jardin 18, Le jardin qui chante, conçu par Rosalie Zeile et Amalia Besada
- le jardin 19, jardin de la terre gaste, conçu par Christophe Marchalot et Félicia Fortuna
- le jardin 19bis, Main dans la main, conçu par aroline Bourgeois, Virginie Brana, Marie Carayon, Annabelle Guehria, Nicolas Houdin, Christophe Lemoing, Cécile Mercat, Marcos Sampaio et Marie-France Taudière
- le jardin 20, Le vilain petit jardin de Jean-Michel Vilain, conçu par Arno Denis, Pauline Robiliard et Xavier Coquelet
- le jardin 21, calligrâme, conçu par Hélène Le Merdy, Michaël Ripoche, Jean-Michel Letellier et Miki Nakamura
- le jardin 22, Des racines du corps à la bulle de l’âme, conçu Géraldine Gerin-Bougrain, Caroline Foulonneau et Julie Colin
- le jardin 23, Igloolik ultima, conçu par Julien Lachal, Julie Bernard et Agathe Faure
- le jardin n° 24, Le creux de la main, conçu par Juliette Berny, Fanny Cassat et Renaud Le Creff
- le vallon des brumes
- les oeuvres de Anne et Patrick Poirier
- les oeuvres de Marc Deneyer, Patrick Blanc, Benoît Mangin et Marion Laval-Jeantet
- les oeuvres de François Méchain, Rainer Gross, Erik Borja et Simon Crouzet
- le Bob Verschueren, Karine Bonneval, Marie-Jésus Diaz
- le Marie Denis
- Colorès, de Michel Racine et Béatrice Saurel, qui a été complété depuis l’année dernière.
- et les liens vers les articles des années précédentes
Merci Véronique et Capucine!
J’ai reçu de nouvelles livraisons de cartes à publicité de la part de Capucine O et Véro bis. Je commence par la série de Véro bis… Elle m’annonçait peut-être des doubles, mais le seul double est la carte que j’adore sur la campagne pour la culture à Tours… Dans la série, il y a une carte annonçant l’exposition pourquoi j’ai mangé mon chien au muséum d’histoire naturelle de Tours, j’avais adoré l’expo l’année dernière, mais pas trouvé de cartes au musée! Enfin, vous voyez la carte sur la Chine, en haut à gauche? C’est rigolo, le publicitaire a utilisé un origami classique, l’étoile dont j’avais réalisé des dizaines pour des emballages cadeaux et autres il y a deux ans (il m’en reste!).
Dans la deuxième série (arrivée avant), j’adore l’ours, pas vous? Le muséum a décidément un graphiste qui crée de jolies cartes. Mais le chat est très beau aussi, et je trouve que la carte sur la ligne de démarcation est très bien vue, mais je n’aurais sans doute pas mis du vert pour symboliser cette ligne qui n’avait rien d’un symbole de paix (cf. les diverses lignes vertes de l’ONU), donc le vert… je ne vois pas trop pourquoi.
Dans les envois de Capucine O, plein de pièces de théâtre, cela me tente!!! Côté graphisme, j’aime beaucoup dans la première série la carte sur les turbulences.
Dans la seconde série (arrivée avec la précédente), la poésie est ma préférée pour le graphisme, mais j’aurais adoré pouvoir voir le spectacle autour de Pérec.
Dans la troisième série, la carte du théâtre de la Bastille me plaît beaucoup… mais toutes témoignent de la créativité des graphistes des agences de communication!
Une boîte pour ATC (2)
Maintenant que j’ai une boîte pour mes ATC (enfin, celles que j’ai gardées pour moi et celles que j’ai reçues, toutes classées dans cette catégorie), il me fallait une petite série pour l’habiller…
Je replonge dans ma pile de Télérama, trouve des images et des lettres A, T et C (non, pas ATGC, les bases de l’ADN, juste ATC/Art trading cards), histoire que quelque soit la position de la boîte, j’identifie tout de suite son contenu! Un peu de colle à paillettes, un petit moment de séchage, puis deux couches de vernis colle, et me voici avec 8 fausses ATC. Fausses? Ben oui, elles ont bien la taille règlementaire, mais rien d’inscrit au dos… puisque je vais les coller sur ma boîte. Comment? Patience!!! Je fractionne mes articles, car en ce moment, je suis en pleine production de chut… pour noël!
Trois nouvelles de Marguerite Yourcenar

Aujourdh’ui, je fais d’une pierre deux coups avec ce livre de Marguerite Yourcenar : il entre à la fois dans le défi J’aime les classiques proposé par les Carabistouilles de Marie (clic sur le logo pour voir mon récapitulatif) et dans le défi ABC critique organisé par Babelio Il ne me reste plus que la lettre U avec Sigrid Unset pour ce dernier Défi… J’ai longuement hésité dans le rayon de la médiathèque avant de choisir ce volume.
Le livre : Conte bleu. Le premier soir. Maléfice de Marguerite Yourcenar, collection NRF, éditions Gallimard, 1993, 88 pages (plus 21 pages d’introduction numérotées de I à XXI), ISBN 9782070730629 (a aussi été édité en Folio, le premier conte était inédit, écrit en 1927, le second a paru en 1929 dans la Revue de France et le troisième en 1933 au Mercure de France).
L’histoire : trois récits indépendants. Conte bleu se passe dans la Grèce antique, un groupe s’empare de saphirs et va peu à peu en être violemment dépossédé. Le premier soir et Maléfice sont contemporains de leur écriture (à la fin des années 1920), dans le premier, un mari, qui vient de plaquer sa maîtresse, part en train en voyage de noce avec sa jeune épouse… Le récit de cette première journée et première nuit ensembles. Dans le dernier, un groupe de femmes et l’amant organisent une soirée de magie noire avec un homme un peu sorcier pour comprendre qui a jeté un sort à l’une de leurs amies, qui se meurt lentement de maladie.
Mon avis : je n’ai pas trop mordu au premier récit. Le second, dit la préface, a été inspiré à Marguerite Yourcenar par un manuscrit de son père, je l’ai bien aimé, comme le dernier, qui montre la crédulité et la manipulation possible d’un groupe, et rappelle de sombres affaires d’exorcisme qui peuvent encore aujourd’hui défrayer la chronique.
La gare de Tours (3), allégories de Bordeaux et Toulouse
Je vous invite, si nécessaire, à relire mes articles précédents pour revoir la façade et les allégories de Nantes et Limoges, par Jean Hugues. Je vous rappelle juste que tout ce décor a été réalisé en 1898 par le sculpteur Henri Frédéric Varenne, à l’exception des statues monumentales, allégories des villes desservies par la Compagnie P&O, qu’il a néanmoins réalisé en fait d’après les maquettes des deux sculpteurs retenus, Jean Hugues et Jean-Antoine Injalbert, avec qui il travaillera également quelques années plus tard sur le chantier de l’hôtel de ville, dont il réalisera aussi le décor d’ensemble.
Les deux colonnes centrales encadrent une immense horloge, surmontée d’un mascaron et de l’inscription Paris Orléans, nom de la Compagnie de chemin de fer. Pour répondre à une précédente question, les lignes françaises de chemin de fer ont été concédées dès leur création par l’État. Elles ne seront nationalisées que le 1er juillet 1938.
Le nom de la ville de Tours est inscrit sous l’horloge, à la même hauteur que Bordeaux et Toulouse sur les colonnes voisines.
Au sommet de celles-ci ont donc pris place deux allégories de ville, Bordeaux à gauche et Toulouse à droite, réalisées d’après les maquettes du sculpteur Jean-Antoine Injalbert, qui deux ans plus tard, en 1900, réalisera les allégories de la Loire et du Cher de part et d’autre des rampants du fronton qui surmonte la façade de l’hôtel de ville de Tours (voir son décor central).

Les statues des villes de Bordeaux et Toulouse portent la signature » A. INJALBERT » et la date » 1898 « , visible depuis le parvis pour celle portée à la ville de Bordeaux.
La ville de Bordeaux pose le coude gauche sur un gouvernail (qui porte la signature) et tient une ancre dans la main droite. Ses deux pieds dépassent du bord de son socle.
La ville de Toulouse plonge la main droite dans un repli qui semble formé par son vêtement et tient un objet dans la main gauche, interprêté comme un gouvernail par les collègues du service de l’inventaire de la région Centre.
Elle semble avoir les jambes croisées (gare aux phlébites !) avec le pied gauche légèrement en avant.
Et encore une petite vue de l’horloge, de plus près…
Tous les articles sur la gare de Tours : l’ancien embarcadère, la façade par le sculpteur Henri Frédéric Varenne et le projet de l’architecte Victor Laloux, les allégories de Limoges et Nantes par Jean Hugues, allégories de Bordeaux et Toulouse par Jean-Antoine Injalbert, les céramiques peintes du côté nord (Carcassonne, Langeais, Chinon, Arcachon, Cahors, Luchon et, pas photographiés, Vicq-sur-Cère et Amboise), du côté sud (Azay-le-Rideau, les gorges du Tarn, Loches, Biarritz, Belle-Isle -en-Mer, Josslin, Erdeven, Saint-Jean-de-Luz et Fontarabie) et leurs signatures (Utzschneider et Compagnie, Alexandre de Geiger, Digoin, Paris, Sarreguemines, Simas, Alain Mothes).